Arezki Larbi

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Arezki Larbi
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Arezki Larbi
Naissance
Nationalité
Activité
Formation
Œuvres principales
  • Peintures murales, Théâtre National Algérien, Alger
  • Stèle monumentale, Ecole Supérieure du Matériel, Alger
signature d'Arezki Larbi
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Signature de Larbi

Arezki Larbi, né en 1955 à Aït Laziz, est un peintre algérien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Arezki Larbi naît le à Aït Laziz (dans la wilaya de Bouira) en Algérie. De 1978 à 1982 il fréquente l’École des beaux-arts d'Alger, prenant pour thème de son mémoire « le tatouage en Algérie » et commence en 1982 d'exposer en Algérie. En 1991 et 1992 il séjourne à la Cité Internationale des Arts de Paris. Rentré en Algérie, Arezki Larbi travaille comme dessinateur de presse, crée à partir de 1995 la scénographie de plusieurs pièces de théâtre puis, pour le cinéma, les décors et costumes notamment de “Machaho “(1995) et “El Manara” (2004) de Belkacem Hadjadj, “La Montagne de Baya” d’Azzeddine Meddour (1997), “Morituri” d’Okacha Touita (2004). Il a également illustré bon nombre d'ouvrages.

Principales expositions personnelles[modifier | modifier le code]

1982 : Centre Culturel de la Wilaya (préface de Khadda), Alger. 1984 : Parcours, Centre Culturel de la Wilaya, Alger. 1985 : Luminaires, Institut National des Travaux Publics, Alger. Institut de Musique, Bouira. 1986 : Les cornes et les yeux, Batna, Bouira. 1988 : Monotypes et pastels, Centre Wilfredo Lam, La Havane. 1991 : Anonymes XXIè siècle, Cercle Frantz Fanon, OREF, Alger. Une et les autres, Galerie Bernanos, Paris. 1993 : Portée du regard, Centres Culturels Français, Alger, Tlemcen, Tizi Ouzou, Annaba et Constantine. 1995 : Création d'une sphère érodée, Konschtaus Bein Engel, Luxembourg. 1997 : Arezki Larbi, peintre algérien, Mairie du 3e Arrondissement, Paris. 1999 : Migrations géologiques ou L'oiseau minéral, Hôtel El Aurassi, Alger. 2000 : Affiches cinéma, Fondation culturelle, Abou Dabi. 2001/2002/2003/2004/2005 : Galerie Top Action, Alger. 2001/2002 : Espace Rives Inédites, Paris. 2003 : Espace Ecureuil, Marseille. 2004 : Les murs Sénac, Centre culturel Français, Alger. 2003/2004/2005 : Galerie Riv'Arts.

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

Arezki Larbi a participé à de très nombreuses expositions collectives, notamment:

1986 : Algérie, Peinture des années 1980, Centre National des Arts Plastiques, Paris. Synergie, Centre Pompidou, Paris. Artistes algériens d'aujourd'hui, Galerie Issiakhem, Alger. 1987 : Hommage à Picasso, Musée National des Beaux-Arts, Alger. 1988 : Hommage à Picasso, Musée Picasso, Antibes. 1989 : Biennale de La Havane. Signes et désert, Galerie Ipso, Bruxelles. 1990 : Autres soleils et autres signes, Château d'O, Montpellier; Hôtel du Département, Béziers. Espace des Orangers, Rabat. 1992 : Baya, Larbi, Martinez, Mesli, Silem, Art'O, Aubervilliers. 1993 : Empreintes d'espoir, Hommage à Tahar Djaout, Espace Liberté, Crest. 1994 : Panorama de la peinture algérienne, Palais de la Culture, Alger. 1995 : Les effets du Voyage, Palais des Congrès, Brest. Eclats de culture algérienne, Centre Européen de Poésie, Avignon. 1996 : Biennale d'Art contemporain, Dakar. . 1998 : Algérie Force vive, Larbi, Mokrani et Yahiaoui, Les Parasols, Rungis. 1999 : 100 ans de peinture algérienne, Musée des Beaux-Arts, Alger.

Réalisations monumentales[modifier | modifier le code]

1985 : Peintures murales, Siège de l'Association des donneurs de Sang, Bouira. Peintures murales, Théâtre National Algérien, Alger. 1988 : Stèle monumentale, École Supérieure du Matériel, Alger. 1995 : Peinture murale, Village Aourir, Kabylie.

Jugement[modifier | modifier le code]

« Sous la surface des choses, Larbi est le peintre de leur intérieur fermé, de leur plus secrète pénombre. Images de l'éphémère, comme par une faille le regard entre dans un monde où rien jamais n'est arrêté, où toute forme se déforme en un continuel devenir. Pour en approcher la durée sourde, Larbi mime les élans de la géologie, en reproduit les mouvements. Ses gestes se glissent dans les impulsions naturelles. « Peintre concret », il répand, évapore, recouvre en strates, dissout, creuse, plisse, pulvérise, saupoudre : mêle le goudron, les colles et les encres, les argiles et les cires, les laves et les boues. La nuit à mesure coule et s'épaissit, la matière s'ajoure en dendrites au bord d'un langage fascinant, la lumière cristallise en halos ses premières germinations. »

O. Hadjari, « Arezki Larbi, Voyage au bout de la pierre », dans Ruptures, n°4, Alger, 3-

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : source utilisée pour la rédaction de cet article

  • Signes et désert : Baya, Larbi, Silem, Koraichi, Martinez, Mesli, (préfaces de Silem, Ali Elhadj-Tahar, Christiane Achour, Rachid Boudjedra, Malika Bouabdellah, Michel-Georges Bernard, Arezki Metref et Françoise Liassine), Ipso, Bruxelles, 1989. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Arezki Larbi, Portée du regard, préface de Blaise Bachofen, Centres Culturels Français, Alger, Tlemcen, Tizi-Ouzou, Annaba et Constantine, 1993. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Les effets du voyage, 25 artistes algériens, (textes de Fatma Zohra Zamoum, Ramon Tio Bellido, Michel-Georges Bernard et Malika Dorbani Bouabdellah), Palais des Congrès et de la Culture, Le Mans, (ISBN 2950969801). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ali El Hadj Tahar, Arezki Larbi, des oiseaux et des pierres, dans Tassili magazine, n° 20, -
  • Ali El Hadj Tahar, Encyclopédie de la poésie algérienne de langue française, 1930-2008 (en deux tomes), Alger, Éditions Dalimen, 2009, 956 pages (ISBN 978-9961-759-79-0)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]