Architecture coréenne

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Café Yulodong, Yuldong Park, Bundang, sud Séoul. iSM-Architects 아이에스엠 건축연구소, 2014

Cet article sur l'architecture coréenne décrit les bâtiments construits en Corée depuis la préhistoire jusqu'à nos jours.

Introduction à l'architecture ancienne[modifier | modifier le code]

D’un point de vue technique, une construction coréenne classique (comme le temple Bulguksa) s’élève, habituellement, à partir de fondations en partie enterrées, en pierre, vers une toiture courbe couverte de tuiles. Celles-ci sont supportées par une charpente en console, elle-même soutenue par des poteaux. Les murs sont en terre (adobe) ou parfois composés en totalité par des portes en bois mobiles. Le k’an, distance entre deux poteaux (environ 3,7 mètres), est l’unité qui génère toute l’architecture traditionnelle qui est dessinée de manière qu’il y ait toujours un espace transitoire entre le dedans et le dehors. La console ou la structure en potence est un élément architectonique coréen spécifique qui a subi de nombreuses modifications au travers du temps. Si un système simplifié était déjà utilisé dans le royaume de Koguryŏ, comme au palais de Pyongyang par exemple, une version courbe, avec des potences placées uniquement sur les têtes des colonnes du bâtiment, fut élaborée sous la dynastie Goryeo (918-1392). Le hall Amita du temple Pusok à Yeongju est un bon exemple. Plus tard (du milieu de l’ère Koguryŏ jusqu’au début de la période Joseon), un système à potences multiples fut développé sous l’influence mongole de la dynastie Yuan (1279-1368). Dans ce système, les consoles reposent également sur les poutres transversales. La porte Namdaemun à Séoul est avant tout le premier trésor national coréen, mais c’est aussi sûrement l’exemple le plus symbolique de ce type de structure. Au milieu de la période Joseon, la potence en forme d’aile fait son apparition. Le hall Yongnyongjon du Chongmyo (sanctuaire ancestral) à Séoul en est un exemple.

Architecture historique[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Reconstitution de huttes datant du Néolithique à Amsa-dong, Gangdong-gu, Séoul

Au Paléolithique, les premiers habitants de la péninsule coréenne utilisaient des cavernes, des abris sous roche et des abris portatifs. Les restes d'un abri portatif datant de 30 000 av. J.-C. ont été dégagés sur le site de Seokjang-ri dans la province de Chungcheong. Les premiers exemples de maisons semi-souterraines datent de la période Jeulmun. Les maisons creusées ont très tôt été équipées par des installations de base : foyers, citernes de stockage ainsi que des espaces de travail et de repos.

Vers 1500 av. J.-C., avec le développement de l'agriculture, les premiers villages coréens se forment. Ils sont constitués d'une vingtaine de huttes. Les huttes néolithiques étaient en fait des fosses avec un toit en branchage et en peaux. Ce toit est parfois soutenu par des colonnes. Le foyer se trouve au centre.

Au cours de la période Mumun, les constructions étaient des logements creusés avec des murs en torchis et des toits couverts de chaume.

Tombe d’un chef militaire de Koguryŏ à Jian, Chine.

Les mégalithes, ou dolmens, sont les sépultures des personnes importantes et prestigieuses de la période Mumun (1500-300 av. J.-C.). Ils ont été trouvés en grand nombre, accompagnés de cistes en pierre. Les mégalithes sont les exemples principaux d'architecture mortuaire pour la période Mumun. Il existe trois types de mégalithes :

  • le type méridional, qui est bas et souvent composé d’une simple dalle supportée par deux pierres
  • le type nordique, qui est plus grand et ressemble plus à une table
  • le type à pierre sommitale, qui a une pierre de couronnement sans les pierres de soutien

La distribution des dolmens impliquerait quelque relation aux autres cultures mégalithiques mondiales. L'architecture mortuaire des Trois royaumes était monumentale. Par exemple, dans le royaume de Koguryŏ, deux types différents d'architecture mortuaire ont évolué au cours de cette période : des pyramides en pierre renforcées et de grands monticules en terre. Le tumulus mortuaire de Cheonmachong est un exemple monumental de l'architecture mortuaire dans la capitale antique du royaume de Silla, Gyeongju.

Période proto-Trois-Royaumes (du Ier – IIe siècle av. J.-C. au IIIe – IVe siècle)[modifier | modifier le code]

Des traces archéologiques d'un ancêtre de l'ondol, le système de chauffage coréen par le plancher, ont été trouvées dans des éléments architecturaux datant du début de la période Protohistorique. On commence, en effet, à trouver des habitations de pierre avec un chauffage par le sol, ancêtre de l’ondol.

En 108 av. J.-C., quatre commanderies chinoises sont établies afin de partager le territoire de Corée. Les bâtiments officiels de cette période sont construits en bois, en briques et sont couverts de tuiles selon le savoir-faire chinois. L’architecture coréenne est alors fortement influencée par l'architecture chinoise.

Période des Trois royaumes (IIIe – IVe siècle à 668)[modifier | modifier le code]

Durant la période des Trois Royaumes de Corée, certains vivaient dans des maisons semi-souterraines tandis que d'autres vivaient dans des bâtiments surélevés.

Koguryŏ, le plus grand des Trois royaumes de Corée, est réputé pour ses forteresses montagnardes construites horizontalement et verticalement le long de la pente des versants. Une des forteresses bien préservées est celle de Baekam, construite avant le VIe siècle dans le sud-ouest actuel de la Mandchourie. Une restitution du fort de Kuui-dong, sur la rive nord du fleuve Han, se présente comme une bâtisse de pierre sur plan circulaire élevée sur un fort soubassement circulaire lui aussi. Au cours de cette période la structure architecturale des tombes a subi de très nettes évolutions[1].

Le royaume de Paekche fut fondé au début de notre ère et son territoire incluait la côte occidentale de la péninsule coréenne. Après la chute de Nangnang, Baekje a établi des relations avec la Chine et le Japon. De grands temples ont été construits au cours de cette période. La première pagode en pierre du temple de Mireuksa dans le district d’Iksan possède un intérêt particulier, car il montre la transition du bois à la pierre. Le royaume de Paekche a assimilé des influences diverses et revendique son héritage du modèle chinois. Des éléments postérieurs, mais non moins importants du modèle architectural de Baekje ont été adoptés par le Japon, comme en témoignerait le temple du Horyu-ji à Nara[2].

Silla fut le dernier des trois royaumes à se constituer en royaume indépendant. Des temples bouddhistes furent construits sur le territoire de Silla. Un des exemples bien connus de l'architecture de Silla est Cheomseongdae, le premier observatoire astronomique en pierre d’Asie. Il a été construit pendant le règne de la reine Seondeok (632-647). Cette construction est connue pour sa forme unique et élégante, mais sa fonction reste une énigme. Cet étonnant observatoire astronomique de Cheomseongdae (ou ce qu'il en reste), près de la capitale, Gyeongju, est construit avec 362 pierres, pour les 362 jours de l'année lunaire. Le style de construction est similaire à celui du temple bouddhiste de Bunhwangsa. La fenêtre, encore en place, est orientée en fonction des équinoxes de printemps et d'automne. La structure, au sommet de l'édifice, aurait pu recevoir une construction - probablement un pavillon de bois - permettant des observations précises, peut-être une sphère armillaire[3].

Royaume de Silla (668-918)[modifier | modifier le code]

L’étang d’Anapji à Gyeongju.

Après l'unification de la péninsule coréenne par le royaume de Silla, les institutions coréennes ont été radicalement transformées. Silla s’est approprié la culture chinoise de la dynastie Tang alors à son paroxysme développant une identité culturelle unique. De nouvelles sectes bouddhistes ont été introduites et l’art bouddhiste s’est épanoui. Ce fut une période de paix et de forte évolution culturelle dans tous les domaines artistiques. L'architecture s'est épanouie dans la capitale royale de Gyeongju, bien que presque toutes les traces de cette ancienne gloire aient disparu à l'heure actuelle. La ville a eu presque 200 000 habitants à son apogée. Elle était stratégiquement positionnée à la jonction de deux fleuves et de trois montagnes qui encerclent un bassin fertile d'environ 170 km². Le développement urbain de la ville s’est déroulé en trois étapes. Au cours de la deuxième étape, lorsque le temple Hwangnyongsa était situé dans le centre, la région s’est développée selon un réseau de points nodaux connectés par un dessin de voiries majoritairement composé de rues larges. L’emplacement d’un ancien palais est marqué par le lac artificiel d’Anapji. Des murs de soutènement en pierre délimitent l’ancienne position du bâtiment. De grandes maisons sont construites dans la zone résidentielle noble dans la ville. Elles se conforment au code du bâtiment qui accorde des privilèges aux nobles, interdits aux hommes du peuple. Des tuiles des ruines de ces bâtiments sont trouvées un peu partout. Ceux qui sont encore intacts montrent une conception élégante et gracieuse.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Les plans des temples bouddhistes sont caractérisés par leurs deux pagodes en face du hall central, suivant une disposition symétrique le long de l'axe au nord-sud avec les autres bâtiments. Le Temple Bulguksa, construit sur une plateforme en pierre au pied du mont Toham près de Gyeongju, est le plus ancien temple de Corée. Il a d’abord été fondé au début du VIe siècle, mais a été entièrement reconstruit et agrandi en 752. La plateforme et les fondations originales sont demeurées intactes jusqu’à présent, mais les bâtiments en bois actuels ont été reconstruits pendant la dynastie de Joseon. Le travail de la pierre de la plateforme à deux niveaux manifeste un prodigieux sens de l’organisation architecturale et de méthodes de construction. Deux pagodes en pierre se tiennent devant le hall principal du temple. La plus simple, Seokgatap, placée à la gauche de la cour, représente la manifestation de Bouddha dans un calme transcendant. Elle se compose de trois étages pour une taille totale atteignant environ 8,20 m. La pagode se compose de simples dalles non décorées constituant le socle et d’un stūpa à trois étages possédant chacun cinq corniches renforcées ainsi que des toits tronqués. Ces caractéristiques constituent une forme typique des pagodes en pierre coréennes.

À la droite de la cour, la pagode Dabotap qui présente une manifestation de Bouddha dans un univers diversifié, est unique en Corée, voire en Asie. Avec une taille de 10,4 m, cette pagode est constituée d’un socle avec un escalier de chaque côté, quatre étages principaux ornés de balustrades et est caractérisée par la succession finale de boules et de platines. Le motif de fleur de lotus apparait dans les moulures et autres détails de la pagode.
Le sanctuaire de la grotte de Seokguram est situé sur la crête du mont Toham. Il a été construit par le même architecte que le temple de Bulguksa, et à la même période. Cette grotte sanctuaire artificielle fut habilement construite avec des blocs de granit et couverte d’un monticule de afin de la fondre dans le paysage environnant. Le sanctuaire jouit d’une antichambre rectangulaire garnie de grandes dalles de pierre dans lesquels sont sculptées les figures des protecteurs du bouddhisme de chaque côté des murs et dans le couloir d’accès à la chambre principale. Cette dernière est circulaire, couverte par une élégante de coupole et ornée sur son pourtour de dalles en pierre sculptée représentant des bodhisattvas et les dix disciples. La statue gracieuse de Bouddha, disposée au centre sur un piédestal en forme de lotus est la pièce majeure de la chambre. Les grottes sanctuaires ne sont pas rares en Asie, mais peu de ces tombeaux et sculptures dévoilent un tel niveau artistique.

Détail d’une pagode

Royaume de Goryeo (918-1392)[modifier | modifier le code]

Une grande partie de l'architecture de cette période est liée à la religion et influencée par les pouvoirs politiques. Les temples bouddhistes et les pagodes sont construits en fonction des besoins religieux. Malheureusement, étant donné que la majeure partie de cette architecture était en bois, très peu de bâtiments ont réussi à traverser les âges. En outre, le capital du royaume était basé à Kaesong, en actuelle Corée du Nord, ce qui rend particulièrement problématique l’étude de cette période par les historiens. Les quelques constructions en bois conservées de la période tardive de Goryeo en Corée du Sud laissent à voir des charpentes plus simples que celles que l’on peut trouver dans l'architecture de la période Joseon.

Ère Joseon (1392-1910)[modifier | modifier le code]

DongbukGakru de la forteresse de Hwaseong
Architecture du tribunal de la dynastie Joseon

La création de la dynastie de Joseon en 1392 a amené au pouvoir des hommes imprégnés des doctrines du néoconfucianisme qui s’était lentement infiltré en Corée depuis la Chine au cours du XIVe siècle. Ce fait amène un nouveau contexte social relativement hostile au bouddhisme ce qui conduit graduellement l'État à transférer sa protection des temples bouddhistes aux institutions confucéennes. Tout au long de la mise en place de la dynastie, l'élan de réforme de la société selon les préceptes néoconfucéens entraine la construction d’hyanggyo (écoles locales) à Séoul et dans de nombreuses villes provinciales. Dans ces écoles, la jeunesse aristocratique est préparée à des carrières dans la fonction publique dans une atmosphère d'étude confucéenne. Bien que ces établissements aient duré jusqu’à la fin de la dynastie, ils commencèrent à tomber en désuétude au milieu du XVIe. L’augmentation de la population a eu raison de l’attrait et de l’accessibilité des carrières dans la fonction publique. En outre, l'aristocratie yangban améliorant sa compréhension du néoconfucianisme, elle devint plus exigeante sur la qualité et la sorte d’enseignement qu’elle désirait pour ses enfants. De ce fait, les hyanggyos ont progressivement été remplacés par des académies privées confucéennes (seowon) qui sont devenues partie intégrante de la vie aristocratique rurale jusqu'à la fin de la dynastie.

Le néoconfucianisme a inspiré de nouveaux paradigmes architecturaux. Les jaesil, bâtisses servant à la préparation des rites sacrificiels des chefs défunts, sont courants dans beaucoup de villages où les clans érigent des installations pour la vénération commune d'un ancêtre éloigné. Les jongryo, ou tombeaux commémoratifs, ont été établis par le gouvernement pour commémorer des actes exceptionnels de piété filiale ou de dévotion. Même au-delà de ces archétypes, l’esthétique du néoconfucianisme, qui favorise le caractère pratique, la frugalité, et l'harmonie avec la nature, a permis d’instaurer un modèle architectural cohérent dans toute la société coréenne.

Période de la colonisation japonaise[modifier | modifier le code]

Le bâtiment du Gouverneur général japonais en Corée en face de Gyeongbokgung a été rasé en 1996
La même porte (seconde depuis l'extérieur, dans l'axe de composition des bâtiments), sans le bâtiment du gouverneur japonais.

L’occupation japonaise de la Corée a commencé vers 1910 et finit en 1945. Au cours de cette période (Histoire de la Corée durant la colonisation japonaise), l’Empire du Japon détruisait systématiquement l’architecture coréenne traditionnelle et locale en la remplaçant par de l’architecture japonaise. Une des méthodes par lesquelles le peuple coréen a pu résister au colonialisme et au programme nationaliste japonais a été de construire des maisons traditionnelles coréennes. Les maisons hanok du village de Jeonju en sont un exemple particulièrement notable. Elles furent érigées comme base de la fierté nationale et le restent aujourd’hui. D’importants sites patrimoniaux d’architecture furent détruits, souvent par le feu. Des éléments significatifs du paysage comme les jardins traditionnels coréens ont été rasés. Des pièces artistiques considérables sont vendues ou emportées au Japon, jusqu’aux arbres bunjae antiques, pris afin d’être replantés dans les jardins de bonzaï japonais. Parallèlement, la construction d’architecture religieuse traditionnelle (bouddhiste) était jugulée.

La construction d’infrastructure dans le cadre de la colonisation a d’abord concerné les réseaux de transport. Ainsi, les lignes de chemin de fer voient fleurir des gares et des hôtels dans le style japonais. Bien que les ports soient des lieux de transit, les constructions y sont peu nombreuses. Dans les terres, les Japonais ont construit de nouveaux hôtels de ville, des casernes, des bases militaires, des prisons, des commissariats et des koban. Après avoir interdit l’enseignement de la langue coréenne dans les écoles, le Japon a construit de nombreuses nouvelles écoles selon le modèle d’éducation japonais. Les écoles d’architecture coréennes furent par conséquent fermées et les architectes coréens étaient formés uniquement au Japon et encouragés à dessiner exclusivement suivant les modèles et les styles japonais lors de leur retour en Corée. Bien que l’hypothèse selon laquelle les influences occidentales sur l’architecture japonaise auraient été transmises à la Corée ait été émise, cela n’est pas arrivé.

Architecture moderne[modifier | modifier le code]

Les architectes coréens se distinguent encore aujourd'hui par la volonté d'une bonne intégration du bâti avec la nature, quand c'est possible, en Corée même, ou ailleurs dans le monde[4].

Parmi les grands projets emblématiques du XXIe siècle, le nouveau Musée national de Corée, à Séoul, correspond bien à son époque et au désir de faire image. C'est le groupe Chang-Il Kim of Junglim Architects & Engineers qui a emporté le concours. Le musée a été inauguré en 2005 avec un vaste espace de jardins et vue sur le Mont Namsan. Le projet envisage, en 2016, de l'inscrire dans une perspective plus vaste, qui englobera, à terme, les anciens terrains militaires des forces armées des États-Unis (déplacées) qui jouxtent le musée, au cœur de Séoul[5]. Par ailleurs, l'extension de projets plus anciens permet un autre type d'intégration, qui sait allier des effets de style subtilement distincts et une autre réflexion sur la nature de l'objet architectural[6].

Quelques architectes modernes :

Par ailleurs la Corée offre aussi à de grands architectes étrangers l'occasion de concrétiser des projets de valeur, comme ce fut le cas pour Dominique Perrault dans son extension (2004-2008) de l'Université féminine Ewha, à Séoul[9].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Mark E. Byington (éditeur scientifique), The History and Archaeology of the Koguryŏ Kingdom, Korea Institute, Harvard University, , 520 p. (ISBN 9780988692855), p. 309-314 (fort de Kuui-dong dans : architecture militaire p. 281-316). Variations dans les tombes : p. 319-341. Voir aussi sur ces domaines : (en) Mark E. Byington (Éditeur scientifique), Kang Hyun Sook et al., Early Korea 1 : reconsidering early Korean history through archaeology, Cambridge, USA, Korea Institute, Harvard University, , 232 p. (ISBN 978-89-86090-30-7 et 978-0-9795800-1-7), « New perspective of Koguryo archaeological data », p. 13-45
  2. Jane Portal, 2005, p. 52
  3. Jane Portal, 2005, p. 71
  4. Cahier de Séoul. Voir aussi : (en) « Atlas of the 21st century », sur massstudies.com, (consulté le 14 mars 2018).
  5. (en) « Architecture and Design », sur National Museum of Korea (consulté le 14 mars 2018). Voir aussi : (en) « Government to reformulate historical and ecological project in Yongsan district », sur Hankyore, (consulté le 14 mars 2018).
  6. Par exemple l'agence Mass studies, en 2014 : « Mass Studies adds three pavilions to Korean tea museum », sur de zeen, (consulté le 14 mars 2018).
  7. (en) Jeon Ah young, « Meeting NUCH students. Korea National University of Cultural Heritage », The Gachon Herald,‎ (lire en ligne).
  8. (en) « Moon Hoon : "10 Innovative Ways to Use Concrete: The Best Photos of the Week", et 24 autres articles illustrés », Archdaily,‎ (ISSN 0719-8884, lire en ligne).
  9. Gille de Bure, « Université féminine Ewha », sur Dominique Perrault. Architecture. News, (consulté le 27 janvier 2018).
  10. (en) « "Incheon Tri-bowl / IARC Architects" », Archdaily,‎ 2 december, 2011 (ISSN 0719-8884, lire en ligne).
  11. « Portfolio », sur iSM-Architects (consulté le 14 mars 2018).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Ben Jackson, Robert Koehler, Korea Foundation et Lee Jin-hyuk (éditeur), Korean architecture : breathing with nature, Seoul : Seoul Selection, (1re éd. 2012, 117 p.), 117 p., 19 cm (ISBN 978-89-97639-23-6 et 978-89-91913-70-7)
  • (en) Inha Jung, Architecture and Urbanism in Modern Korea, Honolulu (H.T.) : University of Hawai'i Press ; Hong Kong : Hong Kong University Press, , XIII-191 p., 28 cm (ISBN 978-0-8248-3585-9 et 978-988-8208-02-9), aussi format Kindle.
  • Valérie Gelézeau (préf. Jean-Robert Pitte), Séoul, ville géante, cités radieuses, CNRS éditions, , XII-291 p., 24 cm (ISBN 2-271-06085-0)
  • Valérie Gelézeau et Benjamin Joinau (dir.) (Cité de l'architecture et du patrimoine (Paris). Organisation du congrès), Urbanités coréennes : un "spectateur" pour comprendre la ville par ses films, L'Atelier des cahiers ; Cité de l'architecture & du patrimoine, coll. « Essais », , 208 p., 21 cm (ISBN 979-10-91555-33-3, lire en ligne) (lire en ligne : présentation)
  • (en) Kim Sung-woo, Buddhist architecture of Korea, Elizabeth (N.J.) ; Séoul : Hollym, , 152 p., 25 cm (ISBN 978-1-56591-226-7), aussi format Kindle.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Korean architecture » (voir la liste des auteurs).
  • « Architecture coréenne », sur Cahier de Séoul (consulté le 14 mars 2018). Série d'articles sur l'architecture coréenne contemporaine, en Corée et dans le monde :L’immeuble « The Rabbit » par l’agence SoA – Society of Architecture, 2014 ; Seoul – Music library + understage, 2014 ; Nameless Architecture – Réinventer la ville, Nameless Architecture : agence fondée en 2010 ; Seoul Station Highway Project, depuis 2015 ; Songpa Micro Housing, agence SsD Architecture ; Le musée du thé O’sulloc par l’agence Mass Studies.