Capitaine Haddock

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Capitaine Haddock
Personnage de fiction apparaissant dans
Les Aventures de Tintin.

Représentation sur un mur de la ville de Bruxelles, de Tintin, Milou et le capitaine Haddock avec son look habituel (veste et pantalon noirs, chandail à col roulé bleu frappé de l'ancre marine, casquette d'officier de marine et barbe de cap-hornier)[1].
Représentation sur un mur de la ville de Bruxelles, de Tintin, Milou et le capitaine Haddock avec son look habituel (veste et pantalon noirs, chandail à col roulé bleu frappé de l'ancre marine, casquette d'officier de marine et barbe de cap-hornier)[1].

Nom original Archibald Haddock
Sexe Masculin
Cheveux Noirs
Activité Marin
Caractéristique Vocabulaire propre
Adresse Château de Moulinsart
(Drapeau de la Belgique Belgique)
Famille Chevalier François de Hadoque (ancêtre)
Entourage Tintin
Milou
Nestor
Professeur Tournesol
Ennemi de Allan Thompson
Colonel Sponsz

Créé par Hergé
Interprété par Georges Wilson
Jean Bouise
Andy Serkis
Voix Robert Murzeau
Jean Clarieux
Marcel Painvin
Jacques Hilling
Claude Bertrand
Jean Rougerie
Bernard Dumaine
Max Meynier
Christian Pélissier
Patrick Béthune
Sylvain Lemarié
Films Le Crabe aux pinces d'or
Le Mystère de la Toison d'or
Tintin et les Oranges bleues
Tintin et le Temple du Soleil
Tintin et le Lac aux requins
Le Secret de La Licorne
Séries Les Aventures de Tintin (bande dessinée)
Les Aventures de Tintin, d'après Hergé
(télévision)
Les Aventures de Tintin
Première apparition Le Crabe aux pinces d'or
Dernière apparition Tintin et l'Alph-Art
Éditeurs Casterman

Archibald Haddock, généralement appelé capitaine Haddock, est l'un des personnages principaux de la série de bande dessinée Les Aventures de Tintin, créée par le dessinateur belge Hergé. Personnage de fiction, il est capitaine de marine marchande et meilleur ami de Tintin.

En 1996, il a été désigné comme le « personnage principal préféré » de la série par des internautes, avec 37,5 % des suffrages devant Milou et Tintin[2],[3].

Origine[modifier | modifier le code]

Le capitaine Haddock accompagne Tintin dans toutes ses aventures à partir de l'épisode du Crabe aux pinces d'or (prépublication en noir et blanc dans l'édition du du journal Le Soir-Jeunesse)[4],[5], dans lequel ils se rencontrent. On sait qu'il a navigué durant plus de vingt ans avec son ami le capitaine Chester, avant de devenir commandant du Karaboudjan où son alcoolisme le met à la merci de son lieutenant Allan Thompson. C'est Tintin qui viendra l'en sortir : plus jamais les deux amis ne se quitteront. De sa famille, on sait qu'il est le descendant du chevalier François de Hadoque, capitaine de marine sous Louis XIV.

Jusqu'à sa rencontre avec Tintin, il a été dans la marine marchande, où il a de vieux amis comme le capitaine Chester qui apparaît dans L'Étoile mystérieuse, ou Thémistocle Paparanic, marin grec qui apparaît uniquement en portrait dans le film Tintin et le Mystère de la Toison d'or. Il sera encore commandant de bord pour deux expéditions lors de ses aventures avec Tintin : il commandera l'Aurore dans L'Étoile mystérieuse lors de l'expédition pour retrouver l'aérolithe, et le Sirius, navire du capitaine Chester, dans Le Trésor de Rackham le Rouge pour retrouver ledit trésor. À la fin de cette aventure, le Professeur Tournesol acquiert, avec le produit de la vente du brevet de son sous-marin, le château de Moulinsart ayant appartenu à l'ancêtre du capitaine Haddock et l'offre au capitaine en remerciement du service que ce dernier lui a rendu[6]. Haddock semble prendre sa retraite de la marine pour vivre en châtelain.

École anglaise, Nicholas Haddock, musée national maritime Greenwich.

Quant au nom du capitaine Haddock, qui apparaît pour la première fois dans les notes d'Hergé en 1938, il est, selon Philippe Goddin, auteur de Chronologie d'une œuvre, inspiré par Le Capitaine Craddock, film franco-allemand de Hanns Schwarz et Max de Vaucorbeil (1931), dont Hergé était un grand fan. Dans Le Crabe aux pinces d'or, le capitaine Haddock chante d'ailleurs une chanson de ce film : Les Gars de la marine. Toutefois, selon la première épouse d'Hergé, Germaine Kiekens, le nom de « Haddock » viendrait de celui d'un « triste poisson anglais », l'aiglefin fumé, appelé haddock[7].

Cela étant, le patronyme Haddock est réel, un Sir Richard Haddock (1629-1715) ayant commandé le Royal James à la bataille de Solebay[8] et son deuxième fils, Nicholas Haddock ayant suivi la carrière de son père. De plus, Herbert James Haddock (1861-1946)[9] fut commandant dans la White Star Line et, entre autres, capitaine en titre (bien que le navire ne navigue pas) du Titanic avant sa livraison à la compagnie transatlantique, et ensuite du vaisseau frère du Titanic, l'Olympic[10].

Le prénom du capitaine Haddock, Archibald, est mentionné pour la première fois dans Tintin et les Picaros, le dernier album achevé des Aventures de Tintin[11], et l'est de nouveau dans l'album inachevé Tintin et l'Alph-Art.

À l'instar des Dupondt qui incarnent la bêtise policière dans toute sa splendeur, le capitaine Haddock représente un cliché poussé à l'extrême : le marin alcoolique.

Caractère[modifier | modifier le code]

Un personnage colérique[modifier | modifier le code]

Haddock est un personnage impulsif et colérique qui se laisse entraîner par son enthousiasme ou son découragement. Ses nombreux emportements font de lui le négatif de Tintin tout en étant le catalyseur de ses Aventures, selon la philosophe Laurence Devillairs : « Si Haddock agit et réagit, s'insurge et refuse, Tintin, lui, réfléchit, raisonne et comprend. L'un est tout de passion, l'autre est l'incarnation de l'impassibilité de l'intelligence, l'un est un aventurier, l'autre un sage.[12] »

Le capitaine Haddock est à la fois victime et prisonnier de son caractère. Le sparadrap qui lui colle aux doigts dans L'Affaire Tournesol est « le symbole de cette fatalité intérieure »[12]. Christophe Barbier, pour qui Haddock « est l'homme rattrapé par ses actes », considère que ce sparadrap constitue « l'avatar visible du remords, [...] le petit châtiment dévolu aux petites bêtises » et symbolise l'acte répréhensible commis par chaque être humain, un temps caché mais qui finit par rattraper son auteur. C'est d'ailleurs le sens retenu par l'expression « le sparadrap du capitaine Haddock », passée depuis dans le langage courant[13].

Bien que bourru et irascible, ses emportements sont aussi brefs que spectaculaires et ne l'empêchent pas de se montrer un homme généreux et sensible. Il éprouve une profonde amitié envers Tintin, pour qui il n'hésiterait pas à donner sa vie, et considère le Professeur Tournesol comme un de ses meilleurs amis, bien qu'il le fasse parfois sortir de ses gonds. En revanche, il n'a aucun respect pour les Dupondt qu'il n'hésite pas à critiquer et à sermonner en raison de leur incompétence et de leurs maladresses.

Un être rationnel[modifier | modifier le code]

À l'opposé de Tintin, le capitaine Haddock est un personnage foncièrement rationnel et sceptique, et son attitude dans Tintin au Tibet est sur ce point très éloquente. Dès le début de l'album, il refuse de croire à l'appel au secours de Tchang que Tintin reçoit dans son rêve. Il s'évertue dès lors à convaincre Tintin que sa quête est irrationnelle et absurde[14]. De même, il se montre incrédule quant à l'existence du yéti et tourne en ridicule les propos de ses interlocuteurs qui le craignent. Son scepticisme reste intact tandis que les preuves matérielles s'accumulent, notamment les traces de pas dans la neige[15]. Finalement mis devant le fait accompli, devant l'entrée de la grotte où s'est réfugiée la créature, il souhaite ardemment apporter la preuve de son existence par le biais d'une photographie[16]. Mais après sa confrontation directe avec la créature, le capitaine semble finalement indifférent à l'obtention de ces preuves : une transformation de son caractère se produit donc à travers ce périple himalayen, qui tient lieu de récit initiatique. Haddock comprend que « la vérité des choses n'est pas immédiatement accessible au regard et qu'il doit se servir davantage de son intuition »[17].

Le scepticisme du capitaine est de nouveau mis en question dans l'album suivant, Les Bijoux de la Castafiore. Quand il ramène avec Tintin la petite Miarka dans le camp des romanichels, une voyante lui saisit la main et propose de lui dire la bonne aventure. Haddock refuse aussitôt mais cette opposition de principe est fragile : elle vacille dès que la voyante déclare qu'elle a vu un grand malheur dans le creux de sa main[18].

Haddock et l'alcool[modifier | modifier le code]

L'alcoolisme est le vice de Haddock qui, pris dans la tourmente de l'alcool du marin (le rhum), n'est plus apte à contrôler son navire ni à donner des ordres. Au contact de Tintin, cette addiction diminuera pour devenir, si l'on peut dire, un penchant. Haddock présidera d'ailleurs la ligue des marins anti-alcooliques dans l'Étoile mystérieuse. C'est aussi un grand amateur de whisky, surtout de la marque Loch Lomond. Malgré tout, il tient très mal l'alcool : ivre, il devient complètement irresponsable, pouvant mettre le feu à sa propre barque ou sortir d'une fusée en plein espace, et se révèle incapable de parler sans bégayer. Dans l'album Tintin et les Picaros, le capitaine Haddock devient malgré lui le sujet de test d'une expérience de Tournesol: en effet, ce dernier a inventé un médicament qui donne un goût abominable à toute boisson alcoolisé, et a décidé de le tester sur le marin. Haddock est aussi un grand consommateur de tabac et on le voit bien souvent pipe à la bouche[19]. Durant toute la série, il apparaît le plus souvent habillé en marin, avec un pantalon noir, un pull bleu marqué d'une ancre et une casquette.

On ignore l'âge exact du capitaine Haddock. Si sa barbe le vieillit, ses exploits athlétiques (au Tibet, sur la Lune, et autres) montrent qu'il est plutôt dans la force de l'âge. S'il semble être à la retraite, c'est parce qu'il est un rentier à l'abri du besoin après avoir trouvé le trésor amassé par son aïeul. D'ailleurs, comme tous les personnages de la série, il n'est pas soumis au vieillissement, alors que le monde extérieur évolue de façon plutôt conforme au monde réel (selon la date de parution de l'album).

À partir de la dernière page de l'album Le Trésor de Rackham le Rouge, Haddock réside au château de Moulinsart, avec son majordome Nestor. Il se verrait bien en châtelain respecté dans Les Sept Boules de cristal : il porte alors un monocle, une culotte de cheval et des bottes ; mais il retrouve bien vite sa casquette, son pull marin à col roulé et des chaussures noires.

Haddock et la Castafiore, une relation ambiguë[modifier | modifier le code]

Si le capitaine se montre constamment irrité par la présence de la Castafiore et par le désordre sonore qui l'accompagne, c'est avant tout, selon Cristina Alvares, professeur de littérature, le symptôme d'une pulsion sexuelle refoulée : « Haddock passe son temps à éviter cette femme, à fuir sa jouissance, à chercher la solitude et le silence. Les nerfs sont la barrière contre le pouvoir dévastateur de la voix de sirène, bref, contre la pulsion sexuelle, l'affect par excellence. Mais tout en faisant barrière, les nerfs signalent aussi la vulnérabilité, le désarroi, l’impuissance face à la femme dont la puissance vocale toxique confronte le capitaine à sa propre dépendance d’une autre toxicité, celle de l'alcool, à laquelle il est très vulnérable. [...] La Castafiore est l’objet qui mobilise et absorbe toutes les pulsions de Haddock, elle est bien une figure de ce que Jacques Lacan, dans le Séminaire VII, appelle la Chose : un noyau dur de jouissance massive et insupportable dont le sujet se défend pour que la pulsion ne décroche pas du principe du plaisir. »[20]

La première rencontre physique entre le capitaine et Bianca Castafiore intervient dans L'Affaire Tournesol. Soucieux d'échapper aux soldats bordures qui les traquent, Tintin et Haddock se réfugient dans la loge de la cantatrice, Tintin se chargeant de faire les présentations. Selon l'analyse du critique de bande dessinée Nicolas Rouvière, cette scène comporte un certain nombre de symboles et d'allusions érotiques. Haddock se montre fasciné par la figure imposante de la cantatrice, au point d'en bafouiller son propre nom, qu'il transforme en « Hadada ». Pour Nicolas Rouvière, si ce terme renvoie à la manière enfantine de demander à jouer à cheval, « à dada », on peut aussi l'interpréter comme une invitation sexuelle. Cette hypothèse semble confirmée par les paroles de la Castafiore qui, comprenant l'allusion, lui répond en l'appelant « monsieur Paddock ». Dès cet instant, la cantatrice s'avère incapable de prononcer correctement le nom du capitaine, et cette situation atteint son paroxymse dans le vingt-et-unième album, Les Bijoux de la Castafiore, où seize mentions erronées sont recensées, parmi lesquelles certaines peuvent être lues comme autant de messages érotiques cachés[21].

Cette aventure est d'autant plus troublante qu'elle comporte plusieurs scènes qui renforcent l'ambiguïté entre les deux personnages. Dans le jardin du château, quand la Castafiore tend une rose au capitaine pour lui en faire sentir le parfum, une guêpe cachée dans la fleur pique le nez de Haddock, qui devient aussitôt pourpre et turgescent. L'historien Thierry Wanegffelen considère que cette scène « repose sur l'assimilation courante du nez au sexe masculin, particulièrement limpide dans l'image de la Castafiore retirant l'aiguillon de l'appendice du capitaine avec la délicatesse d'une caresse, puis le couvrant de pétales de rose froissés qui, par métonymie, ne peuvent, vu la signification de son nom en italien, que renvoyer à elle-même ». Il ajoute que « le passage du blanc du prénom au rouge des pétales pourrait même exprimer une défloration, au sens strict du terme »[22].

Plus tôt dans l'album, le cauchemar du capitaine révèle son trouble. Il s'imagine assis au premier rang d'un théâtre, assistant au récital d'un perroquet portant la robe de la Castafiore et interprétant son fameux Air des bijoux. Entièrement nu au milieu de perroquets en smoking et au regard réprobateur, le capitaine est rouge de confusion. Pour Nicolas Rouvière, son visage rouge peut alors symboliser la honte de l'érection[21]. Le romancier et essayiste Jean-Marie Apostolidès estime que le regard des perroquets condamne l'indécence du capitaine à paraître nu en pareille situation. Les volatiles, tels des juges, lui montrent que tout désir sexuel doit être réprimé. Il remarque également que le lit du capitaine est dessiné de telle manière qu'il figure aux côtés de la cantatrice et interprète cette mise en scène comme une nuit de noces en même temps qu'une castration du mâle par le cri terrifiant de la cantatrice. La féminité castratrice est incarnée par le perroquet qui avait auparavant mordu le doigt du capitaine. Ainsi, pour Jean-Marie Apostolidès, le cauchemar traduit l'angoisse profonde du capitaine : la cantatrice se change en castratrice, une « femme interdite parce qu'elle est réservée au père ou à l'ancêtre »[23].

Culture[modifier | modifier le code]

Bien qu'il ne semble pas afficher une culture générale des plus étendues, même s'il peut citer un vers d'un poème de Lamartine, Le Lac, dans Le Trésor de Rackham le Rouge (« Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ; »), Haddock s'y connaît passablement en musique et en histoire, surtout quand elle se rapporte à celle de son ancêtre. Cependant, c'est son registre de jurons et insultes tirés de tous les domaines de la connaissance qui est impressionnant. C'est d'ailleurs l'élément qui le caractérise le plus. Outre les « mille sabords ! » et dérivés ou le « tonnerre de Brest ! », on n'en dénombre pas moins de 220, sans compter les « espèce de... », « bande de... » et « bougre de... ». À noter que la grande majorité des expressions qu'il utilise ne sont pas de véritables insultes dans la langue courante (moule à gaufres, bachi-bouzouk, phlébotome, logarithme, catachrèse, etc.), faisant ainsi office d'un vocabulaire unique au monde d'insultes à caractère non injurieux. En France, la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse ne permettait pas un langage grossier ; or un marin au long cours étant plus crédible avec un langage coloré, Hergé a donc employé ce subterfuge. Ses expressions favorites sont « tonnerre de Brest » et « mille millions de mille sabords ».

La tendance du capitaine Haddock à s'emporter verbalement aurait été inspirée à Hergé par son frère Paul Remi, militaire au vocabulaire souvent corsé, mais Daniel Couvreur cite aussi Antoinette, la grand-mère maternelle d'Hergé ainsi que les maraîchères bruxelloises et leurs clientes sur les marchés de la capitale belge pendant l'enfance de l'auteur. Quant à Hergé lui-même, en 1960, il fait référence à Marcel Proust dans Sodome et Gomorrhe[24].

Émile Brami, auteur d'une biographie de Louis-Ferdinand Céline, estime qu'Hergé se serait inspiré du pamphlet antisémite de Céline Bagatelles pour un massacre, publié en 1938, pour créer les jurons du capitaine. La date correspond assez bien et, surtout, Émile Brami a trouvé dans l'ouvrage de Céline un certain nombre d'insultes reprises par Haddock dans Le Crabe aux pinces d'or, par exemple « ornithorynque » (écrit « ornithorynx » par Céline), ou encore « aztèque », « noix de coco » et « iconoclaste »[25],[26].

D'après Jacques Martin, Hergé a utilisé comme modèle Edgar P. Jacobs pour Haddock, notamment en ce qui concerne son potentiel comique[27].

Interprétations[modifier | modifier le code]

Dans les diverses adaptations des Aventures de Tintin au cinéma ou à la télévision et dans les jeux vidéo, pas moins de sept comédiens ont donné vie au capitaine Haddock :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Luc Marty, Tintin. Grand voyageur du siècle, Prisma Presse, , p. 90
  2. Daniel Couvreur, Archibald Haddock : Les Mémoires de Mille Sabords, Bruxelles, Éditions Moulinsart, , 64 p. (ISBN 978-2-87424-256-4, lire en ligne), p. 11
  3. L'élection du personnage principal préféré des internautes sur le site free-tintin.net, consulté le 27 avril 2012.
  4. Philippe Goddin, Hergé. Lignes de vie, Moulinsart, p. 49
  5. Michel Pralong, « Le capitaine Haddock fête ses 80 ans », sur lematin.ch, (consulté le 2 janvier 2021)
  6. « Justement ! … Le gouvernement m'a acheté fort cher le brevet de mon petit submersible… Or c'est grâce à vous que j'ai pu l'expérimenter et le perfectionner. À mon tour de vous rendre service… Venez, nous allons acheter votre château… » dans Le Trésor de Rackham le Rouge, page 59, case 2.
  7. Daniel Couvreur, Archibald Haddock : Les Mémoires de Mille Sabords, Bruxelles, Éditions Moulinsart, , 64 p. (ISBN 978-2-87424-256-4, lire en ligne), p. 8-9.
  8. « Les Personnages de Tintin dans l'histoire », Historia, 2011.
  9. Louis Francken, Le Vrai Capitaine Haddock : Herbert James, éditions Avant-Propos, Waterloo, 2011 (ISBN 978-2-930627-09-0).
  10. (en) Notice biographique sur le site de l'Encyclopedia Titanica.
  11. « Tintin et les Picaros », sur fr.tintin.com (consulté le 1er juillet 2015)
  12. a et b Laurence Devillairs, Quand le capitaine tempête, in Tintin et le trésor de la philosophie, p. 66-69.
  13. Christophe Barbier, Le gag du sparadrap : la métaphore de l'éternel retour, in Le rire de Tintin, p. 82-85.
  14. Labelle 2014, p. 70.
  15. Labelle 2014, p. 73-74.
  16. Labelle 2014, p. 132.
  17. Labelle 2014, p. 122.
  18. La superstition, in Tintin et le trésor de la philosophie, p. 36.
  19. Avec une exception, dans Objectif Lune où il a pris par erreur le cornet acoustique du professeur Tournesol.
  20. Alvares 2017, p. 223.
  21. a et b Nicolas Rouvière, « Trois figures antimusicales de la BD franco-belge : la Castafiore, Gaston Lagaffe et Assurancetourix », Recherches & Travaux, no 78,‎ , p. 195-212 (lire en ligne).
  22. Wanegffelen 2006, p. 12-13.
  23. Jean-Marie Apostolidès, Les Métamorphoses de Tintin, Paris, Flammarion, coll. « Champs », (1re éd. 1984) (ISBN 978-2081249073), p. 368-370.
  24. Daniel Couvreur, Archibald Haddock : Les mémoires de Mille Sabords, Bruxelles, Éditions Moulinsart, , 64 p. (ISBN 978-2-87424-256-4, lire en ligne), p. 18
  25. Émile Brami, Céline, Hergé et L’affaire Haddock, Paris, Écriture, , 122 p. (ISBN 2-909240-63-0)
  26. « Le Petit Célinien : Hergé, amateur des jurons de Céline », sur www.lepetitcelinien.com, L'Express,
  27. Hugues Dayez, Interview de Jacques Martin, Intérêt-général Info, 2 juin 2010.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Algoud, Le Haddock illustré : L'Intégrale des jurons du capitaine, Tournai, Casterman, coll. « Bibliothèque de Moulinsart », , 96 p. (ISBN 2-203-01710-4)
  • Cristina Alvares, « Les nerfs du Capitaine : La fonction du compagnon inséparable du héros dans Les aventures de Tintin de Hergé », Cincinnati Romance Review, no 43,‎ , p. 216-225.
  • Collectif, Le rire de Tintin : Les secrets du génie comique d'Hergé, L'Express, Beaux Arts Magazine, , 136 p. (ISSN 0014-5270).
  • Collectif, Tintin et le trésor de la philosophie, vol. Hors-série, Philosophie Magazine, , 100 p. (ISSN 2104-9246).
  • Daniel Couvreur, Archibald Haddock : Les Mémoires de Mille Sabords, Bruxelles, Éditions Moulinsart, , 64 p. (ISBN 978-2-87424-256-4, lire en ligne)
  • Thierry Groensteen, Le rire de Tintin, Moulinsart, , 116 p. (ISBN 9782874241086).
  • Vanessa Labelle, La représentation du paranormal dans les Aventures de Tintin (thèse), Université d'Ottawa, , 148 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Thierry Wanegffelen, « Le capitaine Haddock, ou l'irruption de l'humanité dans Les Aventures de Tintin : Rôle et place du personnage secondaire dans l'œuvre de Hergé (1942-1976) », Belphégor : Littérature populaire et culture, vol. 6, no 1,‎ (lire en ligne [PDF]).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]