Archibald (Jean Ache)

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Archibald (Jean Ache)
Série
Scénario Jean Ache
Dessin Jean Ache
Genre(s) Franco-belge
Humour

Pays Drapeau de la France France
Langue originale Français

Prépublication France Dimanche

Archibald est un personnage de bande dessinée créé par Jean Ache pour le journal France Dimanche en 1948 et repris pour le journal Pilote à partir de 1965. Ses aventures humoristiques se déroulent dans une préhistoire fantaisiste.

Présentation[modifier | modifier le code]

En 1948, Jean Ache crée pour le journal France Dimanche, le personnage d'Archibald, le Costaud sentimental[1]. Ce personnage préhistorique est inspiré d'un héros précédent de Jean Ache, Biceps, le Costaud sentimental[2]. L'Archibald de France Dimanche, destiné à un public adulte, est de teneur légèrement plus coquine. Archibald est nanti d'une fiancée aux formes généreuses - Rosita - et est entourée de jeunes femmes souvent fortement dénudées et délurées[3]. Trois aventures d'Archibald paraissent ainsi dans France Dimanche pendant près de deux ans[4].

En 1965, en entrant au Journal Pilote, Jean Ache reprend les aventures de son héros sous le titre d'Archibald, l'Homme de la préhistoire[1].

Reprenant le thème des Pierrafeu, Jean Ache propose un voyage à l’âge de pierre dans la tribu des Gros-Mignons. Il est inutile d'y chercher une quelconque authenticité puisque l’humour découle justement d’un mode de vie moderne adapté aux temps préhistoriques.

Archibald et son copain Bouboulimi, un bon gros faisant office d’Obélix de service, parcourt son petit monde en chevauchant son diplodocus Alphonse. Plusieurs épisodes sont des allusions directes à des actualités de l’époque comme l’épisode 15, parodie de la série télévisée des 5 dernières minutes, ou, dans le même style, l’épisode 12 pour la série des Incorruptibles.

Cette bande comique est composée de 21 récits complets. À quelques exceptions près, tous font 6 planches chacun[4] pour un total de 122 pages.

La tonalité des histoires plutôt destinées aux enfants ne cadrait plus vraiment avec l’orientation du journal et la série s’arrêta en 1968, sans donner lieu à l'époque à la publication d'un album[1].

En 1981, Bédésup réunit plusieurs de ces récits dans un album.

Publication dans Pilote[modifier | modifier le code]

1965
  1. Archibald–Le–Grand (#298) : 6 planches
  2. Archibald et l’infiniment petit diplodocus (#312) : 6 planches
  3. La fête nationale des Gros–Mignons (#322) : 6 planches
1966
4. Un bon appétit et une bonne mine (#327) : 6 planches + couverture
5. Le tiercé du tertiaire (#337) : 6 planches
  • NB : À noter que la première planche nous offre une caricature de Goscinny, le goscinanthrope.
6. Archibald et les Policenthropes (#342) : 6 planches
7. Du pchik pour les blups ! (#346) : 6 planches
8. Vacances à l’âge de pierre (#349 ) : 2 planches (en fait une planche double)
9. Une enquête préhistorique du commissaire Archibald (#355) : 6 planches
10. L’héritage du Papitou (#356) : 6 planches
11. Une hache inspirée (#358) : 2 planches
12. Les incoercibles (#368) : 6 planches
13. Échec et math’s (#374) : 6 planches
1967
14. Un effet œuf (#382) : 6 planches
15. Les cinq derniers minus (#392) : 6 planches
16. La massue magique (#397) : 6 planches
17. Émois à l’île d’effroi (#402) : 6 planches
18. Un chasseur de primes déprimé (#418) : 6 planches
19. La conquête de Bouboulimi (#423) : 6 planches
1968
20. Et patati… Gare aux Jaspins (#439) : 6 planches
21. Une femme de goût (#453) : 6 planches
  • NB : La plupart de ces histoires ont été publiées en bichromie à tonalité de rouge.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]