Archéologie nazie

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Gustaf Kossinna, l’un des archéologues ayant le plus influencé l'archéologie nazie.

Durant le Troisième Reich, les milieux de la recherche en archéologie ont été l'objet de multiples sollicitations de la part des idéologues et des raciologues du NSDAP et de la SS. Basée sur les travaux de Gustaf Kossina et le manifeste de Hans Reinerth, rédigé en 1932, la réforme de la recherche archéologique est lancée dès les premiers jours du Troisième Reich et cette transformation a développé des effets jusque dans les années 1970 dans le champ de l'archéologie universitaire ouest-allemande.

Des archéologue nationalistes[modifier | modifier le code]

L'influence du pangermanisme[modifier | modifier le code]

Fortement influencés par Gustaf Kossinna, les archéologues allemands de la période admettent sans le discuter le fait que l'on puisse, à partir des traces laissées par les civilisations passées, déterminer l'identité culturelle de ce groupe humain[1].

D'importantes possibilités de carrière durant le IIIe Reich[modifier | modifier le code]

Constitué en grande partie par des chercheurs ayant atteint la trentaine lors de la mis en place du régime nazi, le milieu des archéologues nazis est composé de militants actifs au sein du NSDAP, la plupart d'entre eux ayant suivi le cursus normal des jeunes allemands dans les années 1930[2].

Ces jeunes chercheurs perçoivent l'avènement du Troisième Reich et l'essor territorial de la fin des années 1930 et du début des années 1940 comme un moyen non seulement d'accéder à une carrière unversitaire, mais aussi de mener des recherches ambitieuses à l'échelle du continent européen[2]. Hans Reinerth, par exemple, affiche dès le mois de mai 1933, ses choix politiques, utilisés par la suite comme tremplin pour sa carrière : il obtient ainsi le renvoi de Gerhard Bersu (renvoi facilité par son origine juive) et de Gero von Merhardt, tenants d'un archéologie classique[3].

Nouveaux acteurs et acteurs institutionnels[modifier | modifier le code]

L'emblème de l'Ahnenerbe

Dès 1933, Hans Reinerth souhaite organiser la centralisation des recherches sur le passé germanique de l'Europe mises en œuvre dans le Reich, afin de permettre un financement direct par le Reich, au niveau national[4]. Cependant, plusieurs organismes, issus ou non du NSDAP, se concurrencent au sein du Reich pour contrôler la politique archéologique du nouveau régime.

Les instituts du NSDAP[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ahnenerbe.

Autour du Reichsleiter Alfred Rosenberg, chargé officiellement à partir de 1934 de la recherche au sein du NSDAP, se met en place une critique de l'archéologie classique, au profit d'une archéologie conforme aux idéaux raciaux du nazisme, directement inspirée des présupposés de Kossina, promoteur de l'archéologie de peuplement[5]. Dans le cadre de cette démarche, une branche de l'Amt Rosenberg, le Reichsbund für Deutsche Vorgeschichte, fédération du Reich pour la Préhistoire allemande, se développe rapidement, et met en place une série d'actions à destination du grand public comme des institutions culturelles du Reich, proposant sur les rives du Lac de Constance un musée en plein air[6]. Connaissant un succès rapide, cette structure est érigée en service officiel du parti nazi[7].

Concurrent de Rosenberg pour le contrôle de l'idéologie du parti, Himmler, partisan de la renordification du peuple allemand, souhaite donner à sa vision de l'antiquité germanique un vernis scientifique[8]. Pour cela, il développe lui aussi son propre organisme de recherche, la Studiengesellschaft für Geistesurgechichte Deutsches Ahnenerbe, la société pour l'étude de l'histoire spirituelle de l'héritage ancestral allemand, intégré dans un premier temps au RuSHA[9]. Fondé autour des Nordicistes du NSDAP, les recherches de l'institut visent à mettre en valeur un pangermanisme à l'échelle du continent européen[10]. Dans un premier temps, Himmler s'appuie sur des personnalités à la réputation douteuses, Wilhelm Teudt ou Hermann Wirth, choisis en fonction de leur proximité idéologique avec le Reichsführer; rapidement, cependant, l'institut est rapidement confié à des chercheurs reconnus[11] : des départements sont ainsi confiés à des chercheurs allemands de renommée internationale, fournissant à la SS une caution scientifique aux théories racistes développés par Himmler et ses proches[12]: parmi eux, Alexander Langsdorff, Hans Schleif ou Herbert Jankuhn[11]. En 1938, les divers centres de recherche archéologiques dépendants de la SS sont réorganisés et systématiquement placés sous le contrôle de l'Ahnenerbe[13].

Les acteurs institutionnels[modifier | modifier le code]

À côté de ces nouveaux venus, les organismes régissant l'archéologie du Reich subsistent mais leurs actions sont rapidement repris en main par les responsables nazis, et dirigés en fonction des objectifs politiques du Reich.

L'Institut archéologique allemand, vénérable institution fondée en 1829, doit affronter, dès le mois de mai 1933, peu après l'autodafé du 10 mai, les foudres de Reinerth est ainsi rapidement peuplée d'archéologues membres du NSDAP; elle est néanmoins prise à partie par les responsables de l'Amt Rosenberg, et ses dirigeants décident, pour conserver la gestion de leur domaine de compétence, de se rapprocher de Himmler et de l'institut SS[14]. Ce rapprochement fournit aux archéologues les moyens de mener des fouilles : certes, ils doivent fouiller les externseteine, mais disposent de moyens pour des projets plus valables, comme Haithabu[15].

Dans le même temps, les archéologues universitaires connaissent des années fastes; en effet, on compte sept chaire d'archéologie non classique en 1933, 15 en 1936, et 25 en 1942, créant un appel d'air pour les étudiants (3 doctorants en Pré- et protohistoire en 1934, 19 en 1944). Dans le même temps, des départements d'archéologie sont créés dans les universités des territoires annexés, à Strasbourg, à Posen dans le Wartheland, et à Prague dans le Protectorat[16].

À la suite de la conquête de l'Ouest de l'Europe, au printemps 1940, des sections archéologiques au sein de l'administration militaire sont mises en place, notamment en France[17]. Elles travaillent sous le contrôle de l'Institut archéologique allemand, dans le cadre d'un vaste programme recherche validée par le ministère du Reich à l'Éducation[18].

Concurrence entre instituts[modifier | modifier le code]

Rapidement, la diversité des acteurs ayant des compétences dans le domaine archéologiques crée les conditions d'une concurrence acharnée entre eux.

Dans les années 1930 et au début des années 1940, les deux organismes constituent le vivier de recrutement de l'archéologie universitaire ; en effet, les nominations des titulaires de chaires d'archéologie font l'objet d'une sélection basée également sur des critères idéologiques. Cependant, rapidement l'organisme de Himmler supplante le Reichsbund dans ce domaine : le ministère de la Recherche donnant la priorité dans le recrutement aux membres de l'Ahnenerbe. Cependant, cette préférence s'établit parfois, comme à Strasbourg lors de la nomination de Joachim Werner, spécialiste des migrations au Haut Moyen-Âge, appuyé par le directeur de l'Ahnenerbe en personne, alors d'autres candidats, jouissant d'une meilleure réputation scientifique et soutenus par le Reichsbund, ont été écartés[19].

Dans les pays occupés par le Reich, cette concurrence prend la forme d'une course pour lancer un maximum de projets archéologiques. Cette concurrence se manifeste également par une émulation entre instituts, chacun tentant d'étendre au maximum le champ et l'ampleur de ses thèmes de recherche[20] : en septembre 1940, Friedrich Holste et Kurt Tackenberg, archéologues de l'Ahnenerbe, appuyés par Himmler, tentent d'obtenir le monopole, pour leurs équipes, de l'organisation des fouilles dans l'Ouest du Reich[21] tandis que Herbert Jankuhn, proche de Himmler, projette de mettre en œuvre des fouilles destinées à mettre en avant l'alignement astrologique des mégalithes de Carnac, domaine réservé du Reichsbund, dépendant de l'Amt Rosenberg[20]. Cependant, au cours de l'année 1941, l'institut archéologique allemand, allié pour la circonstance à l'Ahnenerbe obtient le contrôle sur les projets archéologiques en France et en Belgique occupée par le Reich, évinçant ainsi les instituts proches du Reichsleiter[22]. Dans les territoires soviétiques occupés, le Reichsbund rapatrie dans le Reich le matériel des musées de Kiev et de Karkhov, alors que la SS s'empare des fonds des musées de Rostov-sur-le-Don ou Vorochilovsk[23].

Observant cette concurrence, Hitler aurait tourné en ridicule devant Speer les lubies archéologiques du Reichsführer et du Reichsleiter, comparant les traces laissées par les peuples germaniques en Germanie et les ruines grecques et romaines[16].

Activités des archéologues nazis[modifier | modifier le code]

Les recherches menées par les archéologues allemands durant la période nazie sont menées afin de légitimer non seulement les ambitions hégémoniques du Reich sur le continent européen[24], mais aussi les projets raciaux élaborés dès les années 1920 et connaissant un début de mise en œuvre à partir de 1939[25]. Dès la conquête de la France, les proto-historiens Friedrich Holste et Wolfgang Kimmig se montrent partisans de vastes campagnes de fouilles et de recherches étendues au maximum des possibilité dans les pays occupés et plus particulièrement en France[26].

En dépit du caractère brouillon des campagnes de fouilles, les résultats obtenus par les instituts de recherches dans le domaine de l'archéologie sont, selon Peter Longerich, « remarquables », mais, n'ont pas permis la validation des théories historiques nazies[27].

Thèmes de recherche et idéologie[modifier | modifier le code]

Rapidement, se met en place une archéologie politique conçue pour, non seulement, justifier les prétentions hégémoniques du Reich sur le continent européen en mettant en avant une parenté culturelle entre les peuples qui ont occupé des espaces voisins du Reich, mais aussi pour poursuivre les chimères de certains dirigeants, notamment Himmler.

Ainsi, sous l'influence de Kossinna, archéologue spécialiste de la Préhistoire, mais n'ayant conduit aucune fouille lui-même, les archéologues allemands ne cherchent qu'à valider une hypothèse basée sur des postulats ethniques pangermanistes ou nationalistes[28].

Dès les années 1930, Himmler, le plus friant, parmi les dirigeants nazis, de théories sur l'origine de la civilisation européenne, ordonne la réalisation de recherches sur ses lubies. Ainsi, durant ces années, sous l'influence d'Albert Hermann, le seul parmi les archéologues allemands à défendre l'existence de l'Atlantide[29] il lance des équipes de chercheurs à la recherche de l'Atlantide qu'il croit avoir localisé en Mer du Nord, dans l'archipel d'Helgoland, sur la base de déductions permises par l'étymologie du nom de cet archipel[30], mais la défaite remet en cause cette campagne de fouilles[31]. Le Reichsführer SS multiplie dans les années 1930 les visites sur les champs de fouilles, et s'intéresse plus particulièrement aux runes[32].

De même la publication d'une étude de Wilhelm Sieglin , anthropologue à l'université de Berlin, fournit aux archéologues allemands le prétexte pour étudier le matériel archéologique à la lumière de la raciologie, la science mise en place dans la lignée de Hans Günther, le maître à penser de la science raciale nazie, qui se lance à corps perdus dans la traque des caractères germaniques des statuts grecques et romaines[33].

L'occupation de larges territoires en Europe occidentale permet aux archéologues nazis de lancer de vaste programmes de fouille destinés à attester de la présence de populations « d'origine raciale aryenne » sur une période comprise entre l'Âge du Bronze et les invasions germaniques, dans le Nord de la France[18], en Croatie, en Serbie, en Bulgarie ou en Grèce[23]; ainsi, les travaux sur le mobilier de la Culture des champs d'urnes, sur des enceintes protohistoriques de l'Âge du Fer ou sur les réseaux urbains et routiers de la période romaine sont censés aboutir à la mise en valeur du caractère indubitablement germanique des populations s'étant succédé sur le territoire de la Gaule[18].

Fouilles dans le Reich[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Heinrich Himmler et Externsteine.

Dès les années 1930, de vastes programmes de fouilles sont planifiés et entrepris.

Sous la férule de Himmler, des programmes de fouilles de sites germaniques sont systématiquement menés à bien, dans le Reich comme à l'étranger. Ainsi, dès 1935, Himmler ordonne la réalisation de fouilles dans l'ensemble du Reich : le site viking de Haitabu, dans le Nord de l'Allemagne est minutieusement fouillé sous la direction d'Herbert Jankuhn, un modèle du genre, qui lui permet de développer le concept de Siedlungarchäolgie, une archéologie de l'habitat[15]. À partir de la même année, Himmler, admirateur du duc de Saxe Henri le Lion, fait fouiller le site médiéval d'Alt Christburg en Prusse-Orientale[34].

À la fin des années 1930, le site des Externsteine, situé à proximité du Wewelsburg, centre spirituel SS voulu par Himmler, est fouillé sur l'ordre personnel du Reichsführer SS, Himmler étant en effet persuadé que les Externsteine abritaient le sanctuaire saxon d'Irminsul, détruit par Charlemagne; ainsi, en 1934, 1935, puis en avril 1937, Himmler ordonne la réalisation de fouilles assez précises sur le site, donnant comme consigne, pour la campagne de fouilles de 1937, d'étudier en détail un bas relief médiéval peint sur une des parois du site, afin de déterminer si les motifs chrétiens représentés ne masquent pas une représentation païenne[35].

Les résultats en demi-teinte des recherches archéologiques menées à la demande expresse du Reichsführer, suscitent un fort scepticisme de la part des archéologues allemands, notamment les fouilles destinées à mettre au jour les restes de Henri Ier[13]; les résultats de ces fouilles, la mise au jour des restes de ce roi de Germanie, sont pourtant annoncées triomphalement dans la presse de la SS, le Schwarze Korps notamment[36].

Les conquêtes de 1940 facilitent la mise en place de programmes de fouilles coordonnées par l'Ahnenerbe centrées sur le Haut-Moyen-Âge et la période des grandes invasions, afin de mettre en valeur le caractère germanique des populations implantées sur une vaste partie de la France et en Belgique[21].

Recherches dans les pays occupés[modifier | modifier le code]

À partir de 1940, de vastes projets sont élaborés, afin de faciliter l'obtention de permis pour les chercheurs allemands, soit dans le cadre de campagnes de fouilles, soit dans le cadre de découvertes fortuites, réalisées à la suite de travaux destinés à l'armée allemande[37]. Réalisées pour le compte de l'Amt Rosenberg, les fouilles du site de Carnac, confiée à Werner Hülle permettent, avec l'aide de la Luftwaffe (qui réalise des prise de vue aériennes), la réalisation de relevés topographiques précis sur l'ensemble des mégalithes bretons[26].

Dans le cadre, le spécialiste de l'Âge du Bronze Wolfgang Kimmig se livre à un recensement systématique du mobilier de la culture des champs d'urnes exhumé en France[18].

L'Âge du fer est confié à l'Institut archéologique allemand qui inventorie, avec les moyens matériels mis à sa disposition par la Luftwaffe, des enceintes à remparts à poutrages de bois dans une zone allant de la Lorraine à la Normandie, sur 257 sites en France et en Belgique; à partir de 1942, les prises de vue aériennes cessent, les chercheurs se contentant d'un dépouillement de la bibliographie disponible et de visites ponctuelles sur les sites[38].

La période romaine est confiée à l'université de Strasbourg. Celle-ci se concentre sur les installations de la période romaine en Champagne, dans le Nord de la France et en Belgique. les arcs et les portes monumentales des villes romaines de l'Est de la France sont abondamment étudiés[38]; l'installation des Lètes, auxiliaires germaniques de l'armée romaine, constitue également un champ de recherche privilégié[39].

Pillages dans toutes l'Europe[modifier | modifier le code]

Rapidement, l'essor territorial du Reich et de ses conquêtes pousse les différents acteurs de l'archéologie nazie à étendre le champ de leur action à l'ensemble des territoires contrôlés par le Reich, mettant en œuvre le pillage des biens culturels, présentés comme une « mise en sécurité »[7].

Ainsi, les objets mis à jour par les équipes de l'Amt Rosenberg en Crimée sont évacués, « mis en sécurité » à l'automne 1943, lorsque la Crimée est directement menacée par l'avance soviétique[40]. En France et en Belgique occupée, Cette « mise en sécurité » se pare de préoccupations scientifiques : en effet, conçues au départ pour mettre à l'abri des combats et des aménagements de l'armée du matériel déterré lors des campagnes de fouilles[41]. Au mois de mai 1941, le Kunstschutz, bureau de l'Ahnenerbe en charge de ce domaine, fait dresser par les autorités d'occupation la liste des musées endommagés par les opérations de 1940 en France, mais ne parvient pas à protéger efficacement les sites mis au jour par les travaux de construction de fortification[42].

Rapidement, il est question de « rapatrier » dans le Reich les « découvertes germaniques » présentes dans les musées belges et français ou exhumées lors de campagnes de fouilles, après un inventaire rigoureux des pièces à transporter dans le Reich[43].

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Dénazification[modifier | modifier le code]

Article détaillé : dénazification.

Après la fin de la guerre, les archéologues n'ont pas fait l'objet d'un processus de dénazification, notamment en raison de la faible priorité, aux yeux des Alliés, de cette tâche[44].

En mars 1946, l'un des principaux acteurs de la mise en place et du développement d'une vision nazie de la discipline archéologique, Hans Rienerth, est dénoncé et arrêté par les autorités françaises, est traduit devant un tribunal de dénazification, puis est condamné à deux années d'emprisonnement. En 1948, à l'issue de sa peine, il réintègre son poste mais est considéré par ses collègues comme un pestiféré[45].

Les archéologues face à leur passé[modifier | modifier le code]

Le caractère superficiel de ce processus de dénazification n'a pas incité ces chercheurs à se pencher de façon systématique sur le passé nazi de leur corporation, le maintien des archéologues à leur poste ayant contribué à mettre en place une sorte d'amnésie générale sur cette période. Ces derniers ont présenté les recherches menées durant la période nazie comme un espace épargné par le totalitarisme mis en place à partir de 1933[25].

En 1949, lors de la première réunion de l'ensemble de la communauté des préhistoriens allemands de l'Ouest et du Sud du pays, à Ratisbonne, non seulement Hans Rienerth est rejeté par ses collègues, mais aussi le rejet du nazisme par les archéologues est réaffirmé[46].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mais où sont passés les Indo-européens, p. 173
  2. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 48
  3. Mais où sont passés les Indo-européens, p. 194
  4. Nos ancêtres les Germains, p. 78
  5. Nos ancêtres les Germains, p. 80
  6. Nos ancêtres les Germains, p. 81
  7. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 82
  8. Les mystères du nazisme, p. 21
  9. Himmler, p. 270
  10. Nos ancêtres les Germains, p. 83
  11. a et b Mais où sont passés les Indo-européens, p. 197
  12. Nos ancêtres les Germains, p. 84
  13. a et b Himmler, p. 271
  14. Nos ancêtres les Germains, p. 88
  15. a et b Mais où sont passés les Indo-européens, p. 198
  16. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 89
  17. Nos ancêtres les Germains, p. 123
  18. a, b, c et d Nos ancêtres les Germains, p. 134
  19. Nos ancêtres les Germains, p. 90
  20. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 127
  21. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 126
  22. Nos ancêtres les Germains, p. 128
  23. a et b Mais où sont passés les Indo-européens, p. 199
  24. Les mystères du nazisme, p. 48
  25. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 46
  26. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 125
  27. Himmler, p. 273
  28. Mais où sont passés les Indo-européens, p. 175
  29. Le Nazisme et l'Antiquité, p. 46
  30. Les mystères du nazisme, p. 46
  31. Le Nazisme et l'Antiquité, p. 47
  32. Himmler, p. IV
  33. Le Nazisme et l'Antiquité, p. 80
  34. Nos ancêtres les Germains, p. 86
  35. Himmler, p. 290
  36. Himmler, p. 269
  37. Nos ancêtres les Germains, p. 124
  38. a et b Nos ancêtres les Germains, p. 135
  39. Nos ancêtres les Germains, p. 136
  40. Guerre et exterminations à l'Est, p. 326
  41. Nos ancêtres les Germains, p. 130
  42. Nos ancêtres les Germains, p. 133
  43. Nos ancêtres les Germains, p. 131
  44. Nos ancêtres les Germains, p. 45
  45. Nos ancêtres les Germains, p. 221
  46. Nos ancêtres les Germains, p. 222

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chistian Baechler, Guerre et extermination à l'Est : Hitler et la conquête de l'espace vital. 1933-1945, Paris, Tallandier,‎ , 524 p. (ISBN 978-2-84734-906-1) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Johann Chapoutot, Le Nazisme et l'Antiquité, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige »,‎ (1re éd. 2008), 643 p. (ISBN 978-2-13-060899-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Paul Demoule, Mais où sont passés les Indo-Européens ? : Le mythe d'origine de l'Occident, Paris, Seuil, coll. « La bibrairie du XXIe siècle »,‎ , 742 p. (ISBN 978-2-02-029691-5) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Stéphane François, Les mystères du nazisme : Au sources d'un fantasme contemporain, Paris, PUF,‎ (ISBN 978-2-13-062457-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Christian Ingrao, Croire et détruire : Les intellectuels dans la machine de guerre SS, Paris, Fayard (edition à disposition : Pluriel),‎ 2010 (2011), 703 p. (ISBN 978-2-8185-0168-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Peter Longerich (trad. Jeremy Noakes et Lesley Sharpe), Himmler : L'Éclosion quotidienne d'un monstre ordinaire [« Heinrich Himmler: A Life »], Paris, Héloise d'Ormesson,‎ , 1031 p. (ISBN 978-2-35087-137-0, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Pierre Legendre, Laurent Olivier et Bernadette Schnitzler, L'archéologie nazie en Europe de l'Ouest, Infolio, 2007
  • Laurent Olivier, Nos ancêtres les Germains : les archéologues français et allemands au service du nazisme, Paris, Tallandier,‎ , 320 p. (ISBN 978-2-84734-960-3, notice BnF no FRBNF42738797, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Reena Perschke, « Les mégalithes du Morbihan littoral sous l´occupation allemande (1940-1944) », Bulletin et Mémoires du Morbihan, Société Polymathique du Morbihan, tome CXXXIX, Vannes, 2013, p. 63–89.
  • Alain Schnapp, « L'autodestruction de l'archéologie allemande sous le régime nazi », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. 2, no 78,‎ 2003, p. 101-109 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]