Arc-en-Barrois
| Arc-en-Barrois | |||||
Arc-en-Barrois vu des Eleux. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Grand Est | ||||
| Département | Haute-Marne | ||||
| Arrondissement | Chaumont | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Trois Forêts | ||||
| Maire Mandat |
Philippe Fréquelin 2020-2026 |
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| Code postal | 52210 | ||||
| Code commune | 52017 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Arquois - Arquoises | ||||
| Population municipale |
671 hab. (2023 |
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| Densité | 13 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 56′ 57″ nord, 5° 00′ 37″ est | ||||
| Altitude | Min. 262 m Max. 401 m |
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| Superficie | 50,44 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Chaumont (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Châteauvillain | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Arc-en-Barrois est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.
La commune est située à 24 km au sud de Chaumont (préfecture de la Haute-Marne), à 30 km au nord-ouest de Langres et à 15 km de la sortie de l’A5 (sortie no 24 Chaumont-Semoutiers). Le village est une station verte de vacances, il possède le label « village fleuri » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France[1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Le village d’Arc-en-Barrois est localisé dans la vallée de l’Aujon sur le plateau de Langres et le finage limitrophe de la Côte-d'Or. L’Aujon traverse Rochetaillée, Saint-Loup-sur-Aujon, Courcelles-sur-Aujon, Giey-sur-Aujon, Arc-en-Barrois et va en direction de Cour-l'Évêque pour se jeter dans l’Aube. Le long de l’Aujon, sur la rive gauche au bas d’Arc-en-Barrois, s’étend une contrée de terres labourables appelée les Éleux.
La forêt domaniale d’Arc-en-Barrois, partagée avec Chateauvillain, Richebourg et Aubepierre notamment, est une des plus étendues de France (environ 11 000 hectares).
La forêt d'Arc-en-Barrois est considérée comme l’une des plus belles chasses au grand gibier de France (sangliers, cerfs et chevreuils).
La commune compte plusieurs hameaux et écarts :
- Montrot
- Maison Paulin
- Maison Foin
- Val Bruant
- Sautreuil
- Les Essarts
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aujon, divers bras de l'Aujon, le Fossé 01 de la Combe Vau Boing et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Aujon, d'une longueur de 68 km, prend sa source dans la commune de Perrogney-les-Fontaines et se jette dans l'Aube à Longchamp-sur-Aujon, après avoir traversé 17 communes[3].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de la Lachère (1,1 ha)[Carte 1],[4].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 928 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Loup-sur-Aujon à 9 km à vol d'oiseau[11], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 918,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −22 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Arc-en-Barrois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chaumont, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (69,9 %), terres arables (23 %), prairies (2,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,9 %), zones urbanisées (1,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Arcus (1157) ; Arcus, castrum (1182) ; Arc (1200-1201 environ) ; Archus (1232) ; Arc-an-Barrois (1255) ; Arc sus Aujum (1280) ; Arc en Barrois (1412) ; Arc en Barroix (1420) ; Arcus Barrensis (1436) ; Arc en Barroys (1563) ; Arcq (1675) ; Arc en Barois (1769) ; Arc-sur-Aujon (époque révolutionnaire)[19].
Le toponyme Arc est issu du latin arcus, « arche ( d’un pont qui, souvent, ne possédait qu'une seule arche) », signalant le plus souvent un pont ou les ruines d’un pont romain, à cause de sa forme curviligne pour enjamber la rivière l'Aujon[Note 4] ou allant à la motte castrale, petite forteresse romaine qui se dit en latin « arx », le fortin de la « Motte » est détruit au IVe siècle lors des invasions barbares. C'est une région frontalière entre les royaumes franc, lorrain, et bourguignon[20].
Le Barrois champenois (ne pas confondre avec le Barrois lorrain de Bar-le-Duc) est une micro-région naturelle de France située au sud-est de la Champagne. Il correspond à une partie de l'ancien comté de Bar, et tient son nom des villes de Bar-sur-Seine et Bar-sur-Aube. Situé dans l'ancienne région administrative de Champagne-Ardenne il s'étend entre le sud-est du département de l'Aube (Pays d'Othe et Chaourçois) et le sud-ouest de la Haute-Marne[21].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire et Antiquité
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Une importante levée gauloise puis voie romaine (de Langres à Sens et Orléans) passait à l'emplacement actuel d’Arc-en-Barrois. Une forteresse romaine, ou arx, située sur la hauteur de Lamotte au-dessus d’Arc-en-Barrois servait à protéger la voie en défendant le passage de la rivière franchie grâce à un pont à une arche (arcus en latin). À l’abri de cette forteresse, quelques fermiers groupèrent leurs habitations pour être protégés par la garnison et l’on bâtit à proximité un hospitium (refuge ou abri pour les voyageurs). Au IVe siècle, lors des invasions barbares, le fortin de la « Motte » est détruit.
La région est une marche entre les royaumes franc, lorrain (ou alaman) et bourguignons. Arc-en-Barrois fera partie tout au long de son histoire du duché de Bourgogne.[réf. souhaitée]
Le partage de l’empire de Charlemagne par le traité de Verdun (843) fait que le duché de Bourgogne est attribué à Charles le Chauve tandis que le comté de Bourgogne est attribué à Lothaire. Durant le IXe siècle, Arc est fortifié à nouveau (tour dodécagonale et enceinte entourée de douves). La seigneurie de Chateauvillain/Arc dépend de la famille de Bar liée à une famille plus puissante, celle de Broyes. Arc reste une cité bourguignonne alors que Chateauvillain est champenoise. Une première église qui dépend de l’abbaye de Cluny est édifiée en 1080. Le site demeurera fortifié jusqu’au XIIIe siècle, puis abandonné lors de la construction d'un château au bord de l'Aujon[20].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La seigneurie d'Arc[22] était associée au Moyen Âge à celle de Châteauvillain (issue de la Maison de Broyes ; cf. Simon Ier de Châteauvillain et Jean Ier de Châteauvillain, mort en 1313 ; Barrois indique qu'à l'origine Châteauvillain et Arc dépendaient du Pagus Barrensis ou Pays/comté de Bar-sur-Aube, dans le Barrois champenois). En 1326, Jean III de Châteauvillain octroie une charte d'affranchissement aux habitants d'Arc[23].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Au XVe siècle, les deux fiefs sont dissociés : Arc-en-Barrois passe aux de Vienne, puis échoit aux Bauffremont-Scey-Sombernon par le mariage en 1527 de Anne de Vienne-Listenois (ou Listenais ; 1500-1541) avec Claude de Bauffremont (1506-1536). Leur fils Antoine de Vienne (1531-vers 1605) devient le premier marquis d'Arc et de Listenois (en 1578 ?). En 1622, les Bauffremont cèdent le marquisat d'Arc au maréchal Nicolas de L'Hospital de Vitry (ci-dessous).
Le château, occupé par les Bourguignons au XVe siècle pendant la guerre de Cent Ans, a été remanié au XVIIe siècle. Il est finalement détruit à la Révolution.
En 1629, le village connaît un début d'épidémie de peste déclenché, dit-on, à l’occasion du passage de voyageurs ayant logé dans une hôtellerie du village. Au XVIIe siècle, le village d’Arc-en-Barrois est fortifié et entouré de fossés alimentés par l’Aujon. Les fossés sont comblés sous le comte de Toulouse et les murs abattus au commencement de la Révolution française.
Le domaine (marquisat) d'Arc-en-Barrois appartenait depuis 1622 au maréchal Nicolas de L'Hospital (1581-1644), duc de Vitry (duché sis à Châteauvillain et Arc-en-Barrois, et reprenant le nom du fief familial de Vitry-en-Brie = Vitry-Coubert à Guignes), aussi comte de Châteauvillain par acquisition en 1620. Les domaines de Châteauvillain et Arc-en-Barrois sont donc réunis. Il fut acheté en 1679 à son fils François-Marie de L'Hospital († 1679) par le comte Jean-André de Morstein, ambassadeur de Pologne en Suède puis en France, père de Michel-Adalbert de Morstein, comte de Châteauvillain († 1695, époux en 1693 de Marie-Thérèse d'Albert de Luynes fille du duc Charles-Honoré). Les Morstein le cédèrent en 1693/1699 à Louis Alexandre de Bourbon (1678-1737), comte de Toulouse et amiral de France, fils naturel de Louis XIV. Son fils Louis Jean Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvre, hérita du domaine. Le village fut alors un marquisat du duché de Châteauvillain (1703) dont les Bourbon-Toulouse-Penthièvre étaient titulaires, comme il l'avait été dans le duché de Vitry des L'Hospital.
Révolution et Empire
[modifier | modifier le code]Après la Révolution, le domaine est restitué en 1814 à la fille du duc de Penthièvre, Louise Marie Adélaïde de Bourbon, qui a épousé en 1769 Louis Philippe, duc d'Orléans. La fille de ces derniers, Adélaïde d'Orléans (sœur de Louis-Philippe Ier), en hérite et reconstruit le château actuel à l'emplacement de l'ancien. Elle le lègue par testament à son filleul le prince de Joinville qui le transmet par héritage à son fils, le duc de Penthièvre.
Depuis 1815
[modifier | modifier le code]Pendant la Première Guerre mondiale, le duc de Penthièvre met le château à la disposition des blessés du front de Verdun.
En 1972, Arc-en-Barrois fusionne avec la commune d'Aubepierre ; la séparation a lieu dix ans plus tard en 1982.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
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Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].
En 2023, la commune comptait 671 habitants[Note 5], en évolution de −9,69 % par rapport à 2017 (Haute-Marne : −4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]- La fête de la Saint-Hubert a lieu chaque année le dernier week-end de novembre avec de nombreuses animations ; vente aux enchères d’objets d’art cynégétique, expositions, messe de la Saint-Hubert à l’église, concert de trompe de chasse, marché de la Saint-Hubert…
Économie
[modifier | modifier le code]- Le golf d’Arc-en-Barrois (9 trous, 1 putting green et 1 practice), intégré dans l’ancien parc du château et d’une longueur de 3 089 mètres, est tracé aux détours de l’Aujon dans la verdure.
- La société Schurter (en) (environ 55 salariés), créée en 1981, fabrique des fusibles et porte-fusibles, y compris pour satellites.
- Exploitation forestière.
- Cultures maraîchères.
- Petits ateliers.
- Maison de retraite publique.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Château d'Arc-en-Barrois
- Le château actuel est construit vers 1845 par la princesse Adélaïde d’Orléans, sœur cadette du roi des Français Louis-Philippe Ier. À la mort de celle-ci, en 1847, le château revient à son filleul le prince de Joinville. C’est aujourd’hui un domaine privé.
- Maison Renaissance
- Située derrière l’hôtel de ville, c’est une maison à ordres superposés construite en 1550. Elle est classée Monument historique.
- Église Saint-Martin.
- Glacière
La glacière a été construite en 1873 par le prince de Joinville. De forme ovoïdale, enterrée et d’une hauteur de 8,5 m, elle servait à stocker la glace prélevée sur l’étang du château.
- Machine à vapeur
- C’est également sous l’impulsion du prince de Joinville qu’une machine à vapeur est construite en 1896, servant au fonctionnement d’une ancienne scierie. Elle monte sur 3 étages, avec foyer, chaudière tubulaire de 9 m3, machine à vapeur 80 ch avec volant de 3,5 m. Elle fonctionne jusqu’en 1963. Elle est classée Monument historique depuis 1977.
- Forêt d'Arc-en-Barrois
- La forêt domaniale d’Arc-en-Barrois, partagée avec Aubepierre-sur-Aube notamment, est une des plus étendues de France avec ses 15 210 hectares. Elle est considérée comme le plus grand domaine de chasse au gros gibier de France. Elle abrite un ensemble de dix-sept dolmens, la plupart dans un état très dégradé.
- Dolmens ferme de Sautreuil.
- Abbaye de Longuay, inscrite aux Monuments historiques
-
L’église Saint-Martin.
-
Le château côté parc.
-
Le château.
-
Les Éleux.
- Médiathèque le Relais
La Médiathèque d’Arc-en-Barrois s’étend sur 300 m2 et propose plusieurs espaces : enfants, adultes, audiovisuel, presse et informatique. Elle propose de nombreux supports : livres, documentaires, périodiques, bandes-dessinées, mangas, CD, DVD, Internet.
- Médiathèque Le Relais
-
Espace Enfants.
-
Espace Enfants.
-
Espace Presse et BD Adultes.
-
Espace audiovisuel.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Voir aussi la catégorie recensant les personnalités nées à Arc-en-Barrois.
- Louis de Bourbon, dernier seigneur d’Arc-en-Barrois.
- André Cerbonney, athlète né en 1910 à Arc-en-Barrois.
- Pierre Duchâtel, maître de la Librairie du roi de 1540-1552[29].
- Charles Fèvre, homme politique né à Arc-en-Barrois.
- Antoine Le Bel, né au hameau de Montrot en 1705 et mort à Paris le , est un artiste peintre, membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture
- Adélaïde d’Orléans, est à l’origine de la construction de l’actuel château d’Arc-en-Barrois.
- François d’Orléans, prince de Joinville, propriétaire du château d’Arc-en-Barrois de 1847 à 1900.
- Isabelle d’Orléans, princesse Murat, séjournera souvent au château d’Arc-en-Barrois.
- Jean d’Orléans, occupe le château pendant deux mois en été durant l’entre-deux-guerres.
- Pierre d'Orléans, duc de Penthièvre propriétaire du château d’Arc-en-Barrois de 1900 à 1919.
- Étienne-Gabriel Peignot, né à Arc-en-Barrois en 1767 et mort à Dijon en 1849, bibliographe français.
- Aurélie Picard, aventurière qui a vécu à Arc-en-Barrois.
- Guy Armand Romano, né le , évêque émérite de Niamey (Niger) depuis 2003.
- François-Frédéric Steenackers, homme politique, président du comice d’Arc-en-Barrois.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails |
La couronne rappelle l’ancien statut de marquisat d’Arc-en-Barrois.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne. Dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique de ce département, Chaumont, 1858.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des communes de la Haute-Marne
- Château d'Arc-en-Barrois
- Forêt d'Arc-en-Barrois
- Liste des monuments historiques de la Haute-Marne
Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Site d'Arc-en-Barrois
- Arc-en-Barrois sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Une importante voie romaine (de Langres à Sens et Orléans) passait à l'emplacement actuel d'Arc-en-Barrois.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique d'Arc-en-Barrois » sur Géoportail (consulté le 30 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Palmarès 2008 du 49e concours des villes et villages fleuris. Consulté le 22 septembre 2009.
- ↑ « Fiche communale d'Arc-en-Barrois », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Aujon »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Arc-en-Barrois et Saint-Loup-sur-Aujon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-loup-sur-aujon_sapc », sur la commune de Saint-Loup-sur-Aujon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-loup-sur-aujon_sapc », sur la commune de Saint-Loup-sur-Aujon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chaumont », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Haute-Marne, Paris, Impr. nationale, , p. 5.
- « Histoire de la cité - Arc Patrimoine et Culture », sur arcpatrimoineetculture.eklablog.com.
- ↑ Le Barrois champenois sur le site de la DREAL Champagne-Ardenne
- ↑ « Arc, p.28 sq., notamment p. 31-32 », sur La Haute-Marne ancienne et moderne : Dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique, par Emile Jolibois, 1858.
- ↑ G. Guenin, « Les origines féodales et les premiers seigneurs de la terre d'Arc et de Châteauvillain », Annales de la Société d'Histoire, d'Archéologie et des Beaux-Arts de Chaumont, vol. 5, , p. 257 (lire en ligne)
- ↑ réélu en 2008
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Bibliothèque nationale de France (2007), Les directeurs de la Bibliothèque royale maîtres de la Librairie, gardes de la Bibliothèque du roi et commis à la garde de la Bibliothèque du roi 1522-1719, en ligne.
- ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Arc-en-Barrois, Haute-Marne ».
