Arçonnay

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Arçonnay
Arçonnay
La mairie
Blason de Arçonnay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Mamers
Intercommunalité Communauté urbaine d'Alençon
Maire
Mandat
Denis Launay
2020-2026
Code postal 72610
Code commune 72006
Démographie
Gentilé Arçonnéens
Population
municipale
1 874 hab. (2018 en augmentation de 1,24 % par rapport à 2013)
Densité 239 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 44″ nord, 0° 05′ 11″ est
Altitude Min. 133 m
Max. 191 m
Superficie 7,85 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Alençon
(banlieue)
Aire d'attraction Alençon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mamers
Législatives Première circonscription
Localisation
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Arçonnay
Liens
Site web www.ville-arconnay.fr

Arçonnay est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 1 874 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune méridionale de l'agglomération d'Alençon, Arçonnay est située en bordure de la D 338, principal moteur de son développement dans la seconde moitié du XXe siècle. Il s'agit d'une commune périurbaine, comprenant des lotissements pavillonnaires et une zone d'activité commerciale en plein essor depuis les années 1990.

La commune est desservie par le réseau de bus Alto. Ce réseau fait partie des Transports urbains de la communauté urbaine d'Alençon. Arçonnay fait partie des lignes 1, Iténéo 3, Iténéo Acces, Domino 1, 2, 3 et 4.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Arçonnay est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Alençon, une agglomération inter-régionale regroupant 8 communes[6] et 41 327 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Alençon dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 89 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[9],[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'Arçonnay aurait une origine gallo-romaine. Il viendrait de arx (« palais ») et de çon (« forteresse »)[réf. nécessaire].

Le gentilé est Arçonnéen.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une première église édifiée à l'endroit appelé maintenant le Vieux Bourg a été consacrée à la fin du XIIIe siècle par l'évêque Jean de Chanlay.

Arçonnay était autrefois du doyenné de Lignière, de l'archidoyenné de Saonois, du diocèse et de l'élection du Mans.

La seigneurie de paroisse, attachée à la terre et château de Maleffre, appartenait à la maison Paulmier du Bouillon. Maleffre était un château fortifié, entouré de douves.

La paroisse possédait plusieurs autres fiefs, tels que la Chevalerie et Bois Margot. Le territoire d'Arçonnay s'est étendu jusqu'à la Sarthe, laquelle constituait la limite entre le Maine et la Normandie, incluant ainsi l'actuel quartier de Montsort.

La construction, par l'abbé Drouin, de l'église actuelle au hameau de Saint-Blaise, s'est achevée en 1848.

1711. Note. « Cette présente année il tomba une si grande quantité de neiges sur la terre qui était gelée que venant à fondre dans un jour et demi, elles causèrent des débordements si furieux que de vie d'homme, les eaux n'avaient été si grandes; elles remplirent les maisons de ce bourg et elles vinrent jusqu'au portail de ce presbytère et passèrent par-dessus le pont du Petit-Moulin d'Alençon et causèrent partout des pertes considérables, etc. » (Inventaire de la Sarthe 1870 T1 p290)

— « Le 7e jour d'octobre en cette présente année 1711, sur les 8 heures du soir est arrivé en un quart d'heure de temps un double tremblement de terre à Alençon et en cette paroisse et plusieurs autres, ne sachant pour le présent, s'il s'est fait sentirplusloin. Le château d'Alençon et les maisons en eurent de rudes secousses. »(Inventaire de la Sarthe 1870 T1 p290)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Arçonnay

Les armes de la commune d'Arçonnais se blasonnent ainsi :
D'argent à la hure de sanglier de sable, au chef de sinople chargé de trois merlettes du champ[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 1972 Antoine Nail    
1972 juin 1995 Francis Busson    
juin 1995 2004 Patrick Reboussin    
mai 2004[12] En cours Denis Launay[13] se Employé de banque
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et quatre adjoints[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2018, la commune comptait 1 874 habitants[Note 4], en augmentation de 1,24 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
406390460496524550561609612
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
635629600523542510522488430
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
438458405370314324326372428
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5076111 0401 4881 7521 8371 9111 8431 841
2018 - - - - - - - -
1 874--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Germain de 1848 construite avec les ruines de l'ancienne église Saint-Germain[19] du XIIIe siècle, qui avait été érigé au Vieux-Bourg. L'église actuelle se situe sur l'emplacement d'une chapelle de secours qui avait été érigée au commencement du XVIe siècle, par un seigneur de Maleffre, Jacques du Bouchet[réf. nécessaire]. Cette chapelle avec son cimetière qui l'entourait, existait encore au début du XVIIIe siècle.
  • Le monument aux morts avec la stèle du souvenir.
  • Château et parc de la Chevallerie.
  • Château de Maleffre.
  • Golf « d'Alençon en Arçonnais ».
  • Parc naturel Gué de Gesnes
  • La Voie Antique au Vieux Bourg, un des lieux du Roman comique de Paul Scarron.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Centre culturel foyer Henri Gardien
  • Centre culturel foyer Henri Gardien.
  • Association Art Çonnay
  • Association Temps Danse d’Arçonnay.

Sports[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville (1697-1782), géographe du roi Louis XV, membre de l'Académie des inscriptions et belles lettres. Le château de la Chevallerie situé sur la commune était sa résidence de chasse et conserve dans sa cour d'honneur une belle statue de Jean-Baptiste d'Anville.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 1, , p. 142
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 d'Alençon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 3 avril 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 3 avril 2021).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Alençon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 3 avril 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 3 avril 2021).
  11. « GASO, la banque du blason - Arçonnay Sarthe » (consulté le 9 mai 2012).
  12. « Denis Launay promet « une dynamique pour tous » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 28 décembre 2015).
  13. Réélection 2014 : « Les nouveaux maires et adjoints déjà élus en Sarthe », Le Maine libre, (consulté le 30 mars 2014).
  14. « Arçonnay (72610) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 25 juin 2014).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. Nicolas Jacques Augustin Hébert d Auteur du texte Hauteclair, Statistique de la commune d'Arçonnay, rédigée en l'an IX (1801) par M. d'Hauteclair, publiée avec une notice sur l'auteur et annotée par M. l'abbé Letacq et M. l'abbé Legros,..., (lire en ligne).
  20. « Site officiel de la Ligue du Maine – FC Arçonnay » (consulté le 9 mai 2012).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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