Apotropaïque

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

L'adjectif apotropaïque (du grec apotropein, « détourner ») est appliqué à ce qui conjure le mauvais sort, vise à détourner les influences maléfiques. Un talisman, par exemple, en ce qu'il est censé prémunir contre le malheur la personne qui le porte, est un objet auquel on prête des vertus apotropaïques.

Quelques objets célèbres[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2008).
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
Méduse, par Le Caravage

En Grèce antique[modifier | modifier le code]


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Autres[modifier | modifier le code]

On parle également d'attitude apotropaïque : prudente (ne pas ouvrir le champagne trop tôt), superstitieuse (ne pas marcher sous une échelle). [réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Livre VII (13, 4).
  2. Ωictime de Deisidaimona, obsessionnel dont le nom est proche d'un synonyme de religion : en grec ancien δεισιδαιμονία.
  3. Théocrite, Idylles, trad. Bucoliques grecs, Les Belles Lettres, Tome I (1925).
  4. Theophrastus ; James Diggle (2004), Characters, Cambridge University Press, p. 367-68..
  5. (en) Ann Olga Koloski-Ostrow (dir.), Claire L. Lyons (dir.) et Natalie Kampen (Epilogue), Naked truths: women, sexuality, and gender in classical art and archaeology, Routledge, , 315 p. (ISBN 978-0-415-15995-1 et 978-0-415-21752-1, OCLC 47055485, lire en ligne), p. 230-231.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éloïse Mozzani, Le livre des superstitions : mythes, croyances et légendes, Paris, R. Laffont, coll. « Bouquins », , 1822 p. (ISBN 978-2-2210-6830-4, OCLC 300021797), p. 1056
  • Nicolas Waquet, préface aux Caractères de Théophraste (Éd. des Mille-et-une-nuits, 2010 : p. 52, 53 et 92)