Antoinette de Chabannes
| Décès | |
|---|---|
| Père |
Jean de Chabannes (d) |
| Mère |
Suzanne de Bourbon (d) |
| Conjoint | |
| Enfants |
Nicolas d'Anjou-Mézières Renée d'Anjou (d) Françoise d'Anjou-Mézières Antoinette d'Anjou (d) |
Antoinette de Chabannes, morte le , est une dame noble, dame de Saint-Fargeau et de la Puisaye.
Biographie
[modifier | modifier le code]Antoinette de Chabannes, née en 1498[1], est la fille aînée de Jean de Chabannes, comte de Dammartin et seigneur de Saint-Fargeau, et de Suzanne de Bourbon-Roussillon[2],[3],[4].
Antoinette de Chabannes est dame de Saint-Fargeau et de la Puisaye[2],[1],[4]. Elle épouse en 1506[1] René d'Anjou-Mézières, baron de Mézières-en-Brenne, né le à Mézières-en-Brenne, fils benjamin et héritier de Louis d'Anjou-Mézières et de son épouse Anne de La Trémoille[2],[1],[5],[6].
Antoinette de Chabannes et Louis d'Anjou-Mézières ont six enfants :
- Louis, abbé de Pontlevoy jusqu'en 1540, puis abbé de Nesle-la-Reposte[2],[7],[4] ;
- Nicolas, né le , comte de Saint-Fargeau et marquis de Mézières, qui continue la famille[2],[7],[4] ;
- Françoise, mort sans alliance[2],[7],[4] ;
- Françoise, comtesse de Dammartin et dame de Courtenay, épouse le Philippe de Boulainvilliers, mort en 1537, puis le Jean III de Rambures[8],[7],[4] ;
- Renée, épouse de Hector de Bourbon, vicomte de Lavedan, mort à la bataille de Pavie puis de Gabriel-Olivier Baraton, seigneur de La Roche[8],[7],[4] ;
- Antoinette, morte avant 1539, épouse de Jean de Bourbon, vicomte de Lavedan, mort en 1549, frère d'Hector ci-dessus[8],[7],[4].
Antoinette de Chabannes est représentée sur un vitrail d'une fenêtre de la chapelle d'Anjou de l'église Sainte-Marie-Madeleine de Mézières-en-Brenne, érigée au XVIe siècle par son fils Nicolas. Sur une des fenêtres Sud, elle est représentée en prière avec ses quatre filles derrière elle, présentés par saint Antoine[9],[10].
Elle meurt le [4].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Noël-Cadet 1915, p. 24.
- de Belleval 1901, p. 107.
- ↑ Noël-Cadet 1915, p. 23.
- Van Kerrebrouck 1990, p. 505.
- ↑ Van Kerrebrouck 1990, p. 504.
- ↑ Elizabeth A. R. Brown et Thierry Claerr, « Fraude, fiction et « faulseté » à la fin du Moyen Âge : les sombres affaires de Jean de Chabannes, comte de Dammartin, et le curieux cas du testament de sa fille Anne de Chabannes (1500-1502) », dans Olivier Poncet (dir.), Juger le faux : (Moyen Âge - Temps modernes), Paris, Publications de l’École nationale des chartes, coll. « Études et rencontres » (no 35), , 272 p. (ISBN 978-2-35723-109-2, DOI 10.4000/books.enc.269, lire en ligne), p. 89–115.
- Noël-Cadet 1915, p. 25.
- de Belleval 1901, p. 108.
- ↑ Laugardière 1934-1935, p. 655.
- ↑ Perrot 1987, p. 199.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- René de Belleval, Les bâtards de la maison de France, Paris, Henri Vivien, , 307 p. (lire en ligne), p. 106-109.
- Maurice de Laugardière, « Les vitraux de Mézières-en-Brenne (Indre) », Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, 1934-1935, p. 647-658 (lire en ligne).
- H. Noël-Cadet, « Antoine de Chabannes (1408-1488), sa famille et ses souvenirs à Dammartin-en-Goële », Bulletin de la Société scientifique historique et archéologique de la Corrèze, vol. 37, , p. 5-58 (lire en ligne).
- Françoise Perrot, « L'église Sainte-Marie-Madeleine de Mézière-en-Brenne », dans Congrès archéologique de France 142e session 1984 Bas-Berry, Paris, Société française d'archéologie, , 386 p. (lire en ligne), p. 192-200.
- Patrick Van Kerrebrouck, Les Valois : Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, t. III, Villeneuve-d'Ascq, Patrick Van Kerrebrouck, , 735 p. (ISBN 2-9501509-2-6).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Famille de Chabannes
- René d'Anjou-Mézières
- Nicolas d'Anjou-Mézières
- Françoise d'Anjou-Mézières
- Famille d'Anjou-Mézières
Liens externes
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