Antoine de Galbert

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Antoine de Galbert
Naissance (62 ans)
Grenoble
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Autres activités
Formation
Famille

Antoine de Galbert-Defforey, né en à Grenoble, est un galeriste, collectionneur d'art contemporain et mécène français.

Il est particulièrement connu pour être le fondateur de La Maison rouge, une fondation d'utilité publique dont la vocation est de promouvoir les différentes formes de la création actuelle au travers d'expositions temporaires.

Biographie[modifier | modifier le code]

Arrière-petit-fils d'un industriel isérois[1] et orphelin à l'âge de trois ans, Antoine de Galbert-Defforey est adopté par son beau-père, Charles Defforey, qui lui transmet son nom et lui lègue sa fortune[2].

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble en 1979 et héritier du groupe Carrefour, il devient contrôleur de gestion de supermarchés en 1980 avant d'ouvrir une galerie d'art à Grenoble en 1987[3]. Il se constitue peu à peu une collection[4] et, à la fermeture de cet espace d'exposition, songe à la réunir autour d'une fondation d'intérêt général afin d'affirmer ses positions et son engagement dans l'art contemporain. En 2001, il acquiert une friche industrielle de 2 500 m2 sur le boulevard de la Bastille à Paris et lance une demande d'obtention de reconnaissance d'utilité publique[5] afin d'ouvrir en 2004 La Maison rouge, fondation Antoine-de-Galbert[3] avec la vocation de promouvoir les différentes formes de la création actuelle au travers d'expositions temporaires.

Inquiet de l'explosion financière de l'art contemporain — « Le monde de l’art est un immense fourre-tout où des gens passionnants et honnêtes côtoient des clowns dangereux » —, il ne se considère pas comme un collectionneur investisseur et affirme que l’aventure humaine de sa fondation est presque plus importante que ce que l'on peut y exposer[6].

En janvier 2017, Antoine de Galbert annonce la fermeture de la Maison rouge à l'horizon 2018 en expliquant qu'une éventuelle fin de l'aventure était programmée[7],[3]. En avril 2018, il annonce faire don des 500 pièces de sa collection de 500 coiffes ethniques (de chasseurs, guerriers, chamanes, sorciers,) au musée des Confluences à Lyon[8],[9].

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Actuellement, Chateaudelucey.com (consulté le 12 mars 2017)
  2. a, b et c Sabine Gignoux, « Antoine de Galbert, collectionneur en liberté », La-croix.com, 21 juin 2010 (12 mars 2017).
  3. a, b et c Philippe Dagen, « La Maison rouge baissera le rideau en 2018 », Le Monde, .
  4. Philippe Piguet, « Antoine de Galbert : « Ma collection est un vrai bordel ! », Lejournaldesarts.fr, 6 octobre 2011 (consulté le 12 mars 2017).
  5. Annick Colonna-Césari, Passions privées, www.lesechos.fr, 11 octobre 2011 (consulté le 13 mai 2018)
  6. Élisabeth Couturier, « Antoine de Galbert voit rouge », Parismatch.com, 20 juillet 2014 (consulté le 7 décembre 2017).
  7. Élodie de Dreux-Brézé, « Antoine de Galbert ferme les portes de La Maison rouge en 2018 », Connaissancedesarts.com, 12 janvier 2017 (consulté le 12 mars 2017).
  8. « Antoine de Galbert offre sa collection de coiffes au musée des Confluences », sur Connaissancedesarts.com
  9. 500 coiffes ethniques bientôt à Lyon, www.expointhecity.com, 16 avril 2018 (consulté le 13 mai 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]