Antoine Taudou

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Antoine Taudou
Antoine Taudou,1903.jpg
Antoine Taudou
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
Saint-Germain-en-Laye (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Antoine Antonin Barthélemy TaudouVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Conservatoire national supérieur de musique et de danse (d), Conservatoire national supérieur de musique et de danse de ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Instrument
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur‎
Prix de Rome ()
Pensionnaire de la villa Médicis (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Antoine Taudou, né le à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et mort le à Saint-Germain-en-Laye, est un violoniste et compositeur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Antoine Antonin Barthélemy Taudou naît le à trois heures de l'après-midi au domicile familial, situé au n°2 de la Rue de la Poste à Perpignan. Ses parents sont Simon Taudou, instituteur, et Marguerite Rieux, sans profession[1].

Signature de son père sur l'acte de naissance

Il étudie au Conservatoire de Paris, il obtient un premier prix d'harmonie dans la classe d'Augustin Savard en 1867[2] puis un premier prix de contrepoint et fugue dans la classe de composition d'Henri Reber en 1868[3] et remporte le Grand Prix de Rome en 1869 avec la cantate Francesca da Rimini, ceci lui permet de séjourner à la villa Médicis à Rome

En 1883, il enseigne l'harmonie au Conservatoire. On compte parmi ses élèves de grands musiciens comme Charles Koechlin, Jacques de la Presle et Aymé Kunc.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Ses compositions sont les suivantes :

  • 1870 : Une mélodie et une barcarolle sur des vers de Victor Hugo ; trois pièces pour violon : un adagio, une « Napolitaine » et une « chanson »[4].
  • une illustration musicale de la pièce de théâtre de François Coppée, le Luthier de Crémone, dont la première a lieu le au Théâtre-Français (Comédie-Française), avec un Prélude pour violon seul. À cette époque, la critique souligne la belle inspiration de cette page d’une haute élévation de style,
  • Marche-Ballet, Chant des Montagnes et Marche Nocturne pour orchestre,
  • Concerto pour violon,
  • Quatuor à cordes,
  • Trio pour piano,
  • Trio pour flûte, alto et violoncelle,
  • Au Valespir, chant pyrénéen, partition pour chant et piano, paroles de Pierre Talrich.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fabricio Cardenas, « Extrait de naissance d'Antoine Taudou », sur Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, (consulté le 22 août 2016)
  2. « Le Ménestrel : journal de musique », sur Gallica, (consulté le 24 juin 2020)
  3. « Le Ménestrel : journal de musique », sur Gallica, (consulté le 24 juin 2020)
  4. Fabricio Cardenas, « Eloge du compositeur Antoine Taudou en 1870 », sur Musicam scire, (consulté le 9 janvier 2018).