Antoine Fouquier d'Hérouel

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Antoine Fouquier d'Hérouel
Fonctions
Député
Sénateur du Second Empire
Biographie
Naissance
Décès
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HérouëlVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
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Distinction

Jean-Baptiste Éloi Antoine Fouquier d'Hérouel est un homme politique français né le à Hérouël (Aisne) et mort le à Hérouel.

Famille[modifier | modifier le code]

La famille Fouquier d'Hérouël est une famille anciennement connue originaire des environs de Saint-Quentin, en Picardie[1]. Au XVIIIe siècle, Eloy Fouquier de Tinville, cultivateur, propriétaire des fiefs de Tinville, Hérouël et Foreste, était officier du roi et bourgeois de Péronne. Il est l'ancêtre des branches d'Hérouël et de Tinville. La branche de Tinville a donné naissance à l'accusateur public Antoine Fouquier-Tinville.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Pierre-Éloi Fouquier d'Hérouël, député aux États généraux de 1789.

Il fit ses études au collège de Saint-Quentin et les compléta à l’école centrale de Soissons. Des soucis de santé l'obligèrent à interrompre ces études.

En 1815, à la Restauration, il entre dans la maison militaire de Louis XVIII, et resta dans l'armée jusqu'en 1824. Cette année-là, il épouse mademoiselle Demarolle, une de ses parentes, et vint de nouveau se fixer dans la terre d'Hérouel, pour la faire fructifier ; il y fonde une sucrerie.

Conseiller général en 1833, il est député de l'Aisne de 1849 à 1851, siégeant à la droite conservatrice.

Rallié au Second Empire, il est nommé sénateur en 1852, mais meurt quelques mois plus tard.

Sources[modifier | modifier le code]

  • « Antoine Fouquier d'Hérouel », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
  • M. Gareau, Notice historique sur Fouquier d'Hérouel, dans les Mémoires d'agriculture, d'économie rurale et domestique publiés par la Société impériale et centrale d'Agriculture, année 1855, première partie, Paris : Veuve Bouchard-Huzard, 1856, p.180-189 [1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-Nobiliaire-Français, éd. Sedopols, 2012, p.326-327

Article connexe[modifier | modifier le code]