Anthony Bellanger

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Anthony Bellanger
Image dans Infobox.
Anthony Bellanger en 2014.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (48 ans)
Le MansVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université d'Angers (doctorat) (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Journaliste, syndicalisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Maître
Michel Pastoureau
Directeur de thèse

Anthony Bellanger, né le au Mans (France), est un journaliste, historien (docteur en histoire) et syndicaliste français.

Depuis , il est le secrétaire général de la Fédération internationale des journalistes (FIJ). Depuis 2020, il est également professeur invité de journalisme à l'école de journalisme de l'université catholique de Louvain.

La FIJ, première organisation mondiale de la profession, représente en 2022 plus de 600 000 journalistes répartis dans 150 pays du monde.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Après un baccalauréat littéraire au lycée Montesquieu du Mans, Anthony Bellanger entre à l'université du Maine et obtient, en 1995, une licence d'histoire. Il poursuit son parcours à l'université d'Angers où il obtient une maîtrise, en 1996, puis un diplôme d'études approfondies (DEA) deux ans plus tard, avant d'entamer une thèse de doctorat en histoire du Moyen Âge qu'il soutient en à Angers[1][source insuffisante] sous la direction des professeurs Noël-Yves Tonnerre et Michel Pastoureau.

Anthony Bellanger est docteur en histoire médiévale. Sa thèse a été publiée en deux tomes par les Éditions universitaires européennes.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Entre 1996 et 1998, Anthony Bellanger effectue son service national comme objecteur de conscience en tant que chercheur aux musées d'Angers. Après son inscription en thèse de doctorat en 1998 et jusqu'en 2001, il se voit proposer un poste de chargé de cours d'histoire médiévale à l'université d'Angers.

Parallèlement, en 1998, il intègre la rédaction du quotidien régional Le Courrier de l'Ouest, titre du groupe Ouest France, qu'il quittera en 2014 pour rejoindre la FIJ à Bruxelles.

En 2004 et 2005, il fonde puis dirige la publication du magazine trimestriel national L'Œil du patrimoine[2][source insuffisante].

Depuis 2014, tout en assumant ses missions de secrétaire général de la FIJ, Anthony Bellanger collabore en tant que journaliste indépendant pour divers titres de la presse internationale, notamment Le Monde Diplomatique, Mediapart et L'Humanité.

Anthony Bellanger partage son expérience internationale régulièrement auprès des jeunes scolaires ou des étudiants dans l'enseignement supérieur, notamment à l'UC Louvain (UCL), l'université libre de Bruxelles (ULB), l'École supérieure de journalisme de Paris, l'université catholique d'Angers...

Depuis 2020, il est professeur invité de journalisme à l'école de journalisme (COMU) de l'UC Louvain.

Activités syndicales et internationales[modifier | modifier le code]

Adhérent du Syndicat national des journalistes (SNJ), il exerce depuis 2003 différents mandats en entreprise (délégué syndical, délégué du personnel, élu au Comité d'entreprise et au CHSCT). Il est élu au Comité national du SNJ en 2005, au Bureau national en 2008, avant de devenir en 2010 secrétaire général, puis, en 2011, Premier secrétaire général au congrès d'Autrans[3]. Il est réélu à cette fonction en 2013 au congrès d'Angers[4] avant de démissionner le , lors du bureau national[5],[6] pour prendre la direction de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) à Bruxelles.

Comme Premier secrétaire général du SNJ, il s'est notamment exprimé sur l'autorégulation déontologique des journalistes[7] ou sur la situation générale de la profession[7]. Lors de la polémique sur le « mur des cons », il apporte le soutien du SNJ au Syndicat de la magistrature[8].

Le , il rejoint la Fédération internationale des journalistes (FIJ), qui siège à Bruxelles, dont il devient Secrétaire général adjoint, puis Secrétaire général le [9]. Il devient ainsi le deuxième Français depuis 1926 à occuper cette fonction. La FIJ, créée à Paris en 1926, a son siège social à Bruxelles depuis 1952 et a ouvert des bureaux régionaux à Buenos Aires (Argentine) pour l'Amérique latine et les Caraïbes, à Dakar (Sénégal) pour l'Afrique et à Sydney (Australie) pour l'Asie-Pacifique.

En tant que secrétaire général de la FIJ, Anthony Bellanger est aussi le porte-parole et le défenseur de l'ensemble de la profession dans le monde, notamment à l'Organisation internationale du travail (OIT) à Genève, à l'Unesco à Paris ou à l'Organisation des Nations Unies (ONU) à New York. Lors du 30e congrès mondial de la FIJ à Tunis (11-), une nouvelle Charte mondiale d'éthique des journalistes[10] a été adoptée à l'unanimité par les délégués; des travaux qu'il a coordonnés avec les élus et experts de la FIJ entre 2018 et 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Héraldique de l'Anjou médiéval aux XIIIe - XIVe siècles
  2. « L'Oeil du patrimoine - Périodique », sur Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  3. « Congrès du SNJ à Autrans », sillon38.com, .
  4. Marion-Jeanne Lefebvre et AFP, « Le SNJ dénonce la colonisation de la presse par les contenus marketing », Stratégies, .
  5. « Vincent Lanier élu premier secrétaire général du SNJ », La Lettre de l'audiovisuel, .
  6. Amaury de Rochegonde, « Vincent Lanier, premier secrétaire général du SNJ », Stratégies, .
  7. a et b « Congrès du SNJ : Résolution finale »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.journalisme.com, (consulté le ).
  8. Camille Polloni, « « Mur des cons » : pourquoi le Syndicat des journalistes s’en mêle », rue89.nouvelobs.com, .
  9. (es) « Anthony Bellanger: El periodista es el “perro guardián” de la democracia », sur Periodistas en Español (consulté le ).
  10. « Une nouvelle charte d’éthique mondiale du journalisme »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Observatoire de la Déontologie de l'Information, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]