Annie Thébaud-Mony

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Annie Thébaud-Mony
Annie Thébaud-Mony, lors de l'inauguration de la stèle devant l'OMS, Genève.jpg
Biographie
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Prix Prescrire (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Prise de parole d'Annie Thébaud-Mony, lors de l'inauguration de la stèle devant l'OMS, Genève

Annie Thébaud-Mony, née le [1], est une sociologue française de la santé, connue pour ses recherches et son travail associatif sur les maladies professionnelles.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle est mère de trois enfants. Elle fut la compagne d’Henri Pézerat, directeur de recherches au CNRS, toxicologue, lanceur d'alerte (qui donna son nom à une association).

Vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Elle est directrice de l'unité Inserm GISCOP93 (Groupement d'Intérêt Scientifique sur les Cancers d’Origine Professionnelle) à l'université Paris XIII[2].

Elle est responsable scientifique d'un programme de sociologie comparée de la production de connaissances en santé au travail : France, Brésil, Québec, Japon (ANR)

Elle préside l'association Henri Pézerat (santé, travail, environnement).

Le 31 juillet 2012, elle refuse la Légion d'honneur, afin de dénoncer l'« indifférence » qui touche la santé au travail et l'impunité des « crimes industriels »[3]. Elle écrit une lettre à la ministre chargée de l’Égalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, pour expliquer pourquoi[4]. Elle y dénonce un manque de financement de ce secteur de recherche.

Elle est porte-parole de Ban Asbestos France, une association française s’occupant des risques engendrés par l’amiante[5].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L’industrie nucléaire : sous-traitance et servitude, 2000
  • Travailler peut nuire gravement à votre santé. Sous-traitance des risques, mise en danger d'autrui, atteintes à la dignité, violences physiques et morales, cancers professionnels. 2007, pour lequel elle a reçu le Prix de la revue Prescrire[6] et de l’Association des journalistes de la presse médicale.
  • La Science asservie, La Découverte, 224 p., 2014

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]