Anne Nivat

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Anne Nivat
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Anne Nivat lors d'une rencontre à la médiathèque de Lons-le-Saunier, le .

Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (48 ans)
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Distinctions

Anne Nivat, née le [1], est une journaliste et femme de lettres française.

Grand reporter et reporter de guerre, prix Albert-Londres en 2000, elle se spécialise depuis cette date dans des zones sensibles (Tchétchénie, Irak, Afghanistan…), parfois clandestinement[a] et toujours en indépendante, c'est-à-dire sans être salariée d'une rédaction, même si elle est publiée dans l'hebdomadaire Le Point depuis plus de dix ans.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Formation[modifier | modifier le code]

Anne Nivat obtient en 1996 un doctorat en science politique de l'IEP de Paris[2].

En 1996-1997, elle est titulaire d'une bourse Fulbright à Harvard, aux États-Unis.[réf. souhaitée]

Carrière[modifier | modifier le code]

Après avoir été correspondante en 1998 à Moscou pour Libération, Anne Nivat est depuis 2004 envoyée spéciale pour Le Point. Elle collabore à l’International Herald Tribune, au New York Times et au Washington Post[3].

Depuis 2010, elle enseigne en master 2 de journalisme à l'Académie du journalisme et des médias (AJM) à l'université de Neuchâtel.[réf. souhaitée]

En avril 2014, elle rejoint l'équipe de l'émission Le Grand Journal de Canal+[4], une expérience qui durera trois mois, jusqu'à la fin de la première saison avec Antoine de Caunes. Elle n'a pas souhaité prolonger.[réf. souhaitée]

À partir de la rentrée 2015, elle travaille sur un livre d'enquêtes en France, paru le chez Fayard, Dans quelle France on vit.

Dans les dix dernières années[Lesquelles ?], elle a passé son temps à arpenter, en toute indépendance, ces pays en guerre[Lesquels ?] où l'on ne donne pas la parole à la population locale. Ne logeant que chez les habitants, quels qu'ils soient, vêtue comme une femme locale, prenant son temps, Anne Nivat revendique le « droit à la lenteur » et le reportage « à l'ancienne », ne jurant que par l'expérience directe.[réf. souhaitée]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Anne Nivat est la fille de Georges Nivat (universitaire spécialiste de la Russie) et l'épouse du journaliste Jean-Jacques Bourdin. Ils ont un fils, Louis, né en novembre 2006[5].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Quand les médias russes ont pris la parole : de la glasnost à la liberté d'expression, 1985-1995, L'Harmattan, 1997.
  • Chienne de guerre : une femme reporter en Tchétchénie, Fayard, 2000 (prix Albert-Londres), Le Livre de Poche, 2001.
  • Algérienne, avec Louisette Ighilahriz, Fayard, 2001.
  • La Maison haute, Fayard, 2002, Le Livre de Poche, 2003.
  • La guerre qui n'aura pas eu lieu, Fayard, 2004.
  • Lendemains de guerre en Afghanistan et en Irak, 2004 (prix littéraire de l'armée de terre - Erwan Bergot), Le Livre de Poche, 2005.
  • Islamistes, comment ils nous voient, 2006, Le Livre de Poche, 2010.
  • Par les monts et les plaines d'Asie Centrale, Fayard, 2006.
  • Bagdad Zone rouge, Fayard, 2008.
  • Correspondante de guerre, (avec Daphné Collignon), publié par Reporters sans frontières, Soleil, Paris, 2009, (ISBN 978-2-302-00565-5).
  • Les Brouillards de la guerre, Fayard, 2011.
  • La République juive de Staline, Fayard, 2013.
  • Dans quelle France on vit, Fayard, 2017.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En 2012, elle est entrée en Russie, non avec un visa de correspondant de presse, mais avec un visa d'affaires, ce qui lui a valu d'être expulsée du territoire. Source : « La journaliste française Anne Nivat contrainte de quitter la Russie », sur Challenges.fr, .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité personne sur le site du catalogue général de la BnF.
  2. Sous la dir. d'Hélène Carrère d'Encausse : http://www.sudoc.fr/060045213.
  3. « personne-anne-nivat », sur www.franceinter.fr (consulté le 1er mars 2014).
  4. Benoît Daragon, « Anne Nivat, la femme de Jean-Jacques Bourdin, rejoint "Le Grand Journal" », sur Ozap.com, .
  5. « Jean-Jacques Bourdin : alésien, cévenol et languedocien », sur entreprendreenlanguedoc.com, .
  6. Michel Chemin, « Anne Nivat, prix Albert Londres », liberation.fr, (consulté le 8 mai 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]