Anne Joliot

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Anne Joliot
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Enfants
Marc Joliot (d)
Alain Joliot (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Anne Joliot, née Anne Gricouroff, est une biologiste française, chargée de recherche au CNRS.

Biographie[modifier | modifier le code]

Anne Joliot est la fille du radiologiste Georges Gricouroff et de la pédiatre Colette Rodet.

Elle a épousé le biologiste Pierre Joliot, avec lequel elle mène une longue collaboration professionnelle. Ils sont à eux deux, ainsi qu'en collaboration avec d'autres chercheurs, les auteurs de nombreux articles scientifiques dans le domaine de la bioénergétique cellulaire[1]. Ils effectuent leur carrière au sein de l'IBPC.

Anne Joliot a publié, seule ou en collaboration, plus d'une soixantaine d'articles de recherche dans des domaines divers (biologie cellulaire, biologie moléculaire, génétique, biologie du développement)[2].

Selon Pierre Joliot, « un élément déterminant a certainement été la collaboration que j'ai entretenue toute ma carrière avec mon épouse, Anne Joliot. La plupart de mes publications sont signées en commun et c'est certainement grâce à cette collaboration que j'ai pu, à l'époque où j'assurais des responsabilités, garder un contact réel avec la paillasse »[3].

Anne Joliot est par ailleurs membre du comité d'honneur de la Biennale 109, association de peinture et de sculpture fondée en 1983[4].

Pierre et Anne ont deux enfants, Marc Joliot, chercheur en neurosciences, et Alain Joliot, biologiste.

Nadine Gricouroff, la sœur d'Anne, a épousé Nils Perrin, ingénieur diplômé de l'ESPCI et petit-fils de Jean Perrin, avec lequel elle a eu trois enfants.

Prix[modifier | modifier le code]

Sélection de publications[modifier | modifier le code]

  • Contribution à l'étude des réactions photochimiques de la photosynthèse, thèse de doctorat, sous la direction de René Wurmser, Faculté des sciences de Paris, 1965.
  • Actions du chlorométhylurée et de l'hydroxylamine sur la réaction photochimique d'émission d'oxygène, Biochimica et Biophysica Acta Biophysics, 1966
  • Contribution à l'étude cinétique des deux étapes photochimiques de la photosynthèse[8], thèse de doctorat, sous la direction de René Wurmser, Faculté des sciences de Paris, 1968[9].
  • Étude de la photo-oxydation de l'hydroxylamine par les chloroplastes d'épinards, Biochimica et Biophysica Acta Bioenergetics, 1969.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]