Années 450

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Événements[modifier | modifier le code]

Afrique[modifier | modifier le code]

Amérique[modifier | modifier le code]

  • L’influence de Teotihuacán se fait sentir en territoire Maya, à plus de 1100 km : des comptoirs commerciaux et des villes sont édifiés dans le style de Teotihuacán, comme à Kaminaljuyú.

Asie[modifier | modifier le code]

Europe[modifier | modifier le code]

Apogée de l'Empire hunnique sous Attila
451 : bataille des champs Catalauniques, miniature d'un manuscrit du XIVe siècle

Personnages significatifs[modifier | modifier le code]

Inventions, découvertes, introductions[modifier | modifier le code]

Religion et philosophie[modifier | modifier le code]

  • Condamnation du monophysisme au concile de Chalcédoine.
    • Les Églises d’Égypte et de Syrie acceptent mal la suprématie culturelle et politique de Constantinople en Orient. La doctrine monophysite, largement implantée, répondait au monothéisme intransigeant des orientaux. En réaction, après le concile de Chalcédoine, le copte et le syriaque remplacent le grec dans la liturgie en Égypte et en Syrie.
    • L’Éthiopie entre dans l’hérésie monophysite aux côtés de l’Église d’Alexandrie après le concile. Les traditions situent ce schisme sous le règne d'El Amiéda II. À cette époque, neuf moines (Abouna Alef, Tsahama, Arégaoui, Afetsié, Ghérima, Pantaléon, Likanos, Gouba et Yémata) introduisent le monachisme. Il est à peu près certain que ces moines, originaires d’Antioche, soient chalcédoniens et non monophysites[1].
  • Du Rhin à la Loire, entre 450 et 550, apparaît un nouveau type d’inhumation associant la pratique romaine du sarcophage et l’habitude germanique d’enterrer le mort habillé et armé (cimetières « à rangées »). Les objets déposés dans les tombes varient selon les régions.
  • Fin de la persécution des bouddhistes dans la Chine des Wei du Nord[3].

Art et culture[modifier | modifier le code]


Économie et société[modifier | modifier le code]

  • Avec la perte du tribut de l’Empire d’Orient et de celui d’Occident, l’Empire hunnique connaît des difficultés financières. Attila émet des solidi d’or, imitant ceux de Théodose II, pour calmer ses alliés germaniques établis au nord de la zone hunnique avant sa campagne en Gaule[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean Jolly, Histoire du continent africain : De la préhistoire à 1600, Editions L'Harmattan, (lire en ligne)
  2. Shiri Ram Bakshi Advanced history of ancient India Anmol Publications PVT. LTD., 1995 (ISBN 81-7041-998-0 et 9788170419983)
  3. a et b René Grousset (1885-1952), <abbr%20class= "abbr%20indicateur-format%20format-pdf"%20title="Document%20au%20format%20Portable%20Document%20Format%20(PDF)%20d'Adobe">[PDF] « Histoire de la Chine », Club des Libraires de France,‎ première édition : 1942
  4. ʻAlī Jāvīd, Tabassum Javeed World heritage monuments and related edifices in India- 2008
  5. István Bóna Les huns : le grand empire barbare d'Europe (IVe-Ve siècles) Errance, 2002 (ISBN 2-87772-223-6 et 9782877722230)