Anicii

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Anicii
Gens Anicia
Branches
Sous la République Praenestinus, Gallus

Légende :

Patricien, Plébéien, Consulaire, Sénatorial, Équestre

Période Fin IVe siècle av. J.-C. - VIe siècle
Magistratures occupées
sous la République
Consulat 1 fois
Gens et Liste des gentes romaines

Les Anicii sont les membres de la gens romaine plébéienne Anicia qui devient influente surtout à la fin de l'Empire romain et après sa chute. Elle est aussi connue sous le nom de « famille Anicienne »[1].

Origines et cognomina[modifier | modifier le code]

La famille pourrait être originaire de Préneste comme le laisse supposer le cognomen Praenestinus porté par le premier membre de la famille à atteindre une magistrature ordinaire[1]. Le cognomen Gallus apparaît plus tard sous la République pour une branche de la famille qui atteint le consulat.

Principaux membres[modifier | modifier le code]

Sous la République[modifier | modifier le code]

Sous l'Empire[modifier | modifier le code]

Une famille du même nom réapparaît au Bas-Empire, où elle occupe régulièrement les plus hautes charges. Il est possible que cette famille du Bas-Empire et celle de la période républicaine soient les mêmes. Les empereurs Pétrone Maxime et Olybrius appartiennent notamment à cette gens, tout comme le philosophe Boèce, Saint Benoît de Nursie ou le pape Grégoire Ier le Grand, issu par son père d'une branche de cette famille.

Après la chute de l’Empire romain d'Occident, le Sénat continue de fonctionner sous le chef barbare Odoacre et ensuite conformément à la règle ostrogothe. L’autorité du Sénat augmente considérablement sous les chefs barbares qui cherchent à le protéger. Cette période est caractérisée par le développement des familles sénatoriales romaines prééminentes, tels que les Anicii, alors que le chef du Sénat, le princeps senatus, exerce les fonctions de bras droit du chef barbare. Cette coexistence paisible des règles sénatoriale et barbare continue jusqu’à ce que le chef Theodahad déclenche une rébellion contre l’empereur Justinien[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Gibbon 1819, p. 11-14.
  2. Richards 1979.

Bibliographie[modifier | modifier le code]