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Ange déchu

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Un ange déchu, dans les traditions chrétienne ou juive, est un ange exilé ou banni du Paradis en punition de sa désobéissance ou de sa rébellion contre Dieu. Le plus connu des anges déchus est Lucifer, et son nom est fréquemment donné à Satan dans les croyances chrétiennes, bien que cet usage semble résulter d'interprétations particulières, la seule référence aux anges déchus dans la Bible étant un passage du livre d'Isaïe[1]. Le principal texte chrétien évoquant les anges déchus est le livre d'Hénoch, considéré comme apocryphe par la majorité des Églises. La notion d'ange déchu se retrouve dans d'autres religions, comme la tradition hindoue, et elle forme un thème artistique populaire.

Tradition juive

Article détaillé : Nephilim.

Genèse

Miniature médiévale gothique illustrant la Genèse.

Dans la mythologie juive, les Grigori sont des êtres célestes descendus sur terre pour surveiller les hommes, mais qui se sont mariés avec des femmes humaines et ont eu des enfants, appelés nephilim. Les « fils de Dieu » se réfèrent aux anges dans l'Ancien Testament :

Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.
Alors YHWH dit : Mon esprit ne jugera plus l'homme pour ses fautes, car l’homme est fait de chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
Les nephilims se trouvaient sur la terre en ces jours-là, et aussi après cela, quand les fils du vrai Dieu continuèrent d’avoir des rapports avec les filles des hommes et qu’elles leur donnèrent des fils: ils furent les hommes forts du temps jadis, les hommes de renom[2]

La tradition juive regarde les Grigori comme des anges déchus[3], mais le mythe peut être un fragment d'une mythologie païenne, où les dieux se croisaient avec des humains pour produire des héros[4]. La tradition chrétienne considérera que les fils de Dieu ici évoqués ne sont pas des anges et ne puisera pas dans ce passage la source du concept d'anges déchus.

Livre d'Isaïe

  • Le livre d'Isaïe contient un passage qui a été interprété comme une mention de la chute de l'ange rebelle : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, A l'extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse[5]. »
  • La raison de la chute semble résider dans un orgueil et une volonté d'égaler Dieu et cette opinion a prévalu dans la tradition chrétienne. Ce passage du livre d'Isaïe pourrait faire référence au roi déchu de Babylone, ce que semble clairement confirmer la suite (Isaïe 14, 4).

Livre d'Ézéchiel

Le livre d'Ézéchiel fait également référence à un ange déchu, un « chérubin protecteur » : « Je t'avais installé, et tu y étais, sur la sainte montagne de Dieu [...] et ce jusqu'à ce qu'on trouve de l'injustice en toi[6]. »

Livre d'Hénoch

  • La notion d’ange déchu provient de la première section du livre d'Hénoch, un écrit pseudépigraphique de l'Ancien Testament considéré comme un texte apocryphe et donc rejeté par la plupart des Églises, mais qui a néanmoins beaucoup influencé la tradition chrétienne. *Selon cet écrit, la chute des anges aurait été provoquée par leur envie de procréer[7] : « Il arriva que lorsque les humains se furent multipliés, il leur naquit des filles fraîches et jolies. Les anges, fils du ciel, les regardèrent et les désirèrent. Ils se dirent l'un à l'autre : Allons nous choisir des femmes parmi les humains et engendrons-nous des enfants. Shemêhaza, qui était leur chef, leur dit : je crains que vous ne renonciez et je serai tout seul coupable d'un grand péché. Tous lui répondirent : Jurons tous en nous vouant mutuellement à l'anathème de ne pas renoncer à ce dessein que nous ne l'ayons accompli et que nous n'ayons fait la chose[8]. »
  • Les anges mirent leurs projets à exécution et les femmes ainsi engrossées donnèrent naissance à des géants hauts de trois mille coudées, qui dévorèrent tout le fruit du labeur des peuples[9]. Les enfants de ces géants seraient les nephilims.
  • Les anges déchus auraient appris aux femmes la botanique et l'usage des drogues. En plus, chaque ange aurait transmis aux hommes son savoir particulier : Azraël la métallurgie et la fabrication des armes, Shemêhaza la botanique et les charmes, Hermoni les exorcismes, la magie et la sorcellerie, Baraquiel l'astrologie, etc. Le livre d'Hénoch donne une liste de vingt anges descendus sur le mont Hermon[10] : Shemêhaza ou Shemhazai, Arataqif, Ramtel, Kokabel, Tamiel, Ramel, Daniel, Ziquiel, Baraquiel, Asaël, (Azaël ou Azazel), Hermoni, Matariel, Ananiel, Setaouël, Shamshiel, Sahriel, Toumiel, Touriel, Yomiel, Yehadiel[11].

Tradition chrétienne

Catéchisme catholique

La chute de Lucifer, illustration de Gustave Doré.
  • Selon l'enseignement du catéchisme de l'Église catholique romaine, les anges furent tous créés par Dieu pour être bons mais certains devinrent mauvais et se retournèrent contre leur créateur[12]. Cette conception s'appuie sur les écrits bibliques : l'ange rebelle fut déchu selon Isaïe[5] et Ézéchiel[13] dans l'Ancien Testament et Pierre et Jude dans le Nouveau Testament[14],[15].
  • Les anges n'ayant pas besoin de la foi puisqu'ils ont déjà la connaissance de toutes les choses célestes, leur rébellion contre Dieu constitue un acte impardonnable[16]. Matthieu[17] qualifie cette rébellion de péché impardonnable dans « cet âge ou un âge à venir ».

Explication de la chute

  • Tertullien présenta Lucifer comme le « plus sage de tous les anges avant d'être le diable[18] ». Saint Thomas d'Aquin en sa Somme Théologique reprendra l'affirmation de Saint Grégoire le Grand qui disait que le premier ange qui a péché était placé à la tête de toutes les cohortes célestes et qu'il surpassait tous les autres en lumière et en splendeur[19],[20]. Dès lors, la tradition chrétienne s'attachera à expliquer les raisons de cette chute.
  • S'appuyant sur la Genèse[21] et sur le livre d'Hénoch[22], Justin expliquera la chute des anges rebelles par leur commerce charnel avec les filles d'hommes ; Justin dit [23] : « Dieu confia le soin des hommes et des choses terrestres à des anges. Mais les anges violant cet ordre, eurent commerce avec les femmes et en eurent des enfants qui sont les démons. » Cette thèse fut abandonnée car le Livre d'Hénoch n'est pas reconnu dans les canons juifs et chrétiens et le passage de la Genèse « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent pour femmes celles qu'ils choisirent parmi elles » est interprété autrement : les fils de Dieu seraient des descendants de Seth opposés aux filles des hommes descendantes de Caïn.
  • Irénée de Lyon développera l'idée que c'est la jalousie de l'ange qui est la cause de sa chute ; s'appuyant sur le Livre de la Sagesse : « Mais par l'envie du diable, la mort est entrée dans le monde et la subissent ceux qui sont de son parti[24]. » L'évêque de Lyon déclare : « Ce commandement l'homme ne l'observa pas, mais il désobéit à Dieu, ayant été égaré par l'ange qui, à cause de la jalousie et de l'envie qu'il éprouvait à l'égard de l'homme pour les nombreux dons que Dieu lui avait accordés, tout ensemble provoqua sa propre ruine et fit de l'homme un pécheur en le persuadant de désobéir au commandement de Dieu. L'ange étant devenu par un mensonge chef et guide du péché, et lui-même fut chassé pour s'être heurté à Dieu et il fit que l'homme fut précipité en dehors du Jardin. »
  • Pour Origène, la chute l'ange provient de l'orgueil ; reprenant le Livre d'Isaïe[25], il affirme : « Comment Lucifer est-il tombé du ciel, lui qui se levait le matin ? Il s'est brisé et abattu sur la terre, lui qui s'en prenait à toutes les nations. Mais toi, tu as dit dans ton esprit : Je monterai au ciel, sur les étoiles du ciel je poserai mon trône, je siégerai sur le mont élevé au-dessus des monts élevés qui sont vers l'Aquilon. Je monterai au-dessus des nuées, je serai semblable au Très Haut. Or maintenant tu as plongé dans la région d'en bas et dans les fondements de la terre. » C'est par Origène que la théorie de l'orgueil fut introduite, théorie qui sera reprise par l’Église grecque, par Eusèbe de Césarée, et en occident par Saint Hilaire, Saint Ambroise et Saint Jérôme. Ce dernier déclare en son commentaire du Psaume 118 : « Le diable lui-même de par sa nature orgueilleuse a perdu la grâce quand il a dit : "J'établirai mon trône sur les nuées et serai semblable au Très Haut" (Isaïe XIV, 13 et 14) et il s'est mis en dehors de la compagnie des anges[26]. » Saint Augustin développe aussi la thèse de l'orgueil, il déclare : « Ainsi la véritable cause de la béatitude des bons anges, c'est qu'ils demeurent unis à celui qui est souverainement. Et voici la cause de la misère des mauvais anges, c'est qu'ils se détournent de celui qui a l'être en soi, pour se tourner vers eux-mêmes qui ne l'ont pas. Et quel nom porte un tel vice si ce n'est le nom d'orgueil ? Car "l'orgueil est l'origine de tout péché". Ils n'ont pas voulu rapporter à Dieu leurs excellences. Eux qui, par leur union avec l'être souverain, auraient eu plus d'être, ont préféré moins d'être, en se préférant à lui[27]. »

L'Ange déchu, le Serpent, Satan, Lucifer

  • L'ange rebelle fut assimilé au Serpent de la Genèse et au Satan du Livre de Job[28] et du premier livre des Chroniques[29]. Satan, est le roi des « démons » qui sont les anciens anges qui, avec lui, se sont révoltés et ont chuté, devenant les ennemis de l'humanité et de Dieu.
  • Le chef des anges déchus est fréquemment appelé Lucifer, sans qu'aucun texte de l'Ancien Testament ou du Nouveau n'utilise ce nom. L'assimilation à Lucifer provient du fait que Vénus était appelée « astre du matin », expression rappelant celle d'Isaïe. Ainsi, Jérôme de Stridon, vers 408[30], utilise le terme « Lucifer » pour traduire dans sa Vulgate l'hébreu HêYLêL du passage d'Isaïe. HêYLêL (ou HYLYL dans l'un des manuscrits de la mer Morte) vient de la racine HâLaL (« briller, luire » mais aussi « vouloir briller, se vanter, extravaguer[31] ». Les lexicographes Brown, Driver et Briggs, ainsi que Koehler et Baumgartner le traduisent par shining one (« celui qui brille »), qu'ils interprètent comme « étoile du matin[32]. » Dans la Septante, on lit ὁ ἑωσφόρος ὁ πρωὶ ἀνατέλλων, qui signifie « le porteur d'aurore, celui qui se lève le matin ». L'étymologie grecque de Lucifer, Φωσφόρος (Phosphoros), est « porteur de lumière ». En latin, lux, luci- signifie « lumière » et fer, « porteur »[33],[34], et le nom d'étoile du matin lui est donné[35], sans qu'il ne soit fait de lien avec Satan. Depuis Satan est ainsi nommé Lucifer dans de nombreux écrits postérieurs à la Bible, notamment dans le texte de John Milton, Le Paradis perdu (7.131-134, parmi d'autres). Selon Milton, Satan était le plus brillant parmi les légions des anges, plus brillant même que les étoiles autour de lui[36].

Tradition islamique

Le concept des anges déchus est bien présent dans l'Islam. Si le Coran présente les anges comme soumis à Allah, qu'il « est catégorique quant à leur obéissance, [...] il est en contradiction avec leur nature créée et leur relation à cet égard avec les Djinn et Shaytan. »[37] . La parfaite obéissance des anges est une lecture traditionnelle des récits autour de la Création[38].

A contrario le Coran parle de la chute d'Iblis dans plusieurs sourates. Iblis, qui aurait refusé de se prosterner devant Adam, est ainsi un exemple d'ange déchu[39]. L'origine de ce récit est le fond littéraire judéo-chrétien comme la Vie d'Adam ou les Questions de Barthélémy qui raconte le même épisode. « Une partie du texte est intégralement présente dans le Coran., qui conserve aussi une allusion à la déclaration d'orgueil du démon voulant établir son trône en face de celui de Dieu. »[40] Si Iblis est présenté par le texte coranique tantôt comme un ange[41], tantôt comme un djinn[42], la majorité des commentateurs du Coran (le jumhûr), le considère comme un ange déchu devenu l'un des djinns[43].

Une autre sourate est une « difficulté dans la doctrine de l’impeccabilité des anges »[37]. Elle fait allusion à Harout et Marout, anges déchus pour avoir succombés aux plaisirs de la chair. Selon le récit ceux-ci ont été enfermé dans une fosse et auraient enseigné aux hommes la magie[40]. Bien que le Coran ne soit pas clair sur le rôle d'Harout et Marout sur Terre, le récit a été canonisé par la tradition islamique[44]. Tabari attribue cette histoire à Ibn Masud et Ibn Abbas[45]. De nombreuses légendes à propos de ces anges sont présentes dans les commentaires coraniques classiques[46]. Le récit est contredit par des penseurs musulmans défendant la doctrine de l’impeccabilité des anges[37].

Il existe ainsi un débat entre certains islamologues pour savoir si les djinns, eux même, ne seraient pas des anges déchus de la tradition judéo-chrétienne[Note 1], thèse défendue par Hawting. Patricia Crone critique cette approche. L'un de ses arguments est que les anges déchus n'essayent pas de « remonter » au ciel, comme le font les djinns[47]. Hawting rappelle que dans des textes midrashiques liés à la tour de Babel, les anges déchus essayent d'atteindre le ciel. Pour Pregill, cette idée trouve s'inspire de la littérature du Proche Orient antique, comme dans le Livre d'Enoch[47]. Tesei rappelle les relations ambiguës entre démons et anges dans le Coran mais aussi dans d'autres écrits antiques[47].

Représentation dans les arts

Les anges déchus forment un thème artistique populaire, notamment à travers les illustrations de Gustave Doré, mais aussi de nombreux peintres de la Renaissance.

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Liste des anges déchus dans la tradition biblique

Le Livre de l'Apocalypse décrit une Guerre dans les Cieux entre les anges menés par l'archange Michel et ceux dirigés par Lucifer (un tiers des anges se serait révoltés, le pape Jean XXI estime arbitrairement le nombre de 133 306 668 anges). Les motifs de la rébellion sont un refus de se prosterner devant l'humanité et l'aboutissement d'un éloignement progressif de Dieu à travers le libre arbitre

Autres : Natales

Filmographie

Notes et références

  1. Bible, Livre d'Isaïe, 14:3-20.
  2. Genèse 6: 1-4.
  3. (en): McGinn, Bernard. Antichrist: Two Thousand Years of the Human Fascination with Evil. NY: Harper Collins, 1994, p. 25.
  4. (en): note en bas de page de la Genèse 6:1-4 dans The New American Bible, St Joseph Edition.
  5. a et b Livre d'Isaïe, 14, 12-15.
  6. Livre d'Ezéchiel, 28, 14.
  7. Ils sont ici clairement de sexe masculin.
  8. Henoch VI,1-4 - La Bible Écrits Intertestamentaires - La Pléiade - 1987.
  9. Henoch VII,3-4 - La Bible Écrits Intertestamentaires - La Pléiade - 1987.
  10. 4Q201 = 4Q Ena
  11. Joseph Milik, The Books of Enoch : Aramaic Fragments of Qumran Cave 4, Oxford University Press, p. 151-158
  12. (en) The Catechism of the Catholic Church, Numéro 391. Lire en ligne.
  13. Livre d'Ézéchiel, 28, 14.
  14. Deuxième épître de Pierre, ch. II, verset 4.
  15. Epître de Jude, verset 6.
  16. (en) The Catechism of the Catholic Church, Numéro 393. Lire en ligne.
  17. Bible, Matthieu, 12:32.
  18. Tertullien, Adversus Marcionem, II, 10.
  19. Grégoire le Grand, Homiliae in Evangelium, 34.
  20. Thomas d'Aquin, Somme Théologique - Des Anges, question 63, Article 7. Première traduction intégrale française par l'abbé Drioux. Paris, Librairie Eugène Belin, 1851, tome 1, page 548.
  21. Genèse, VI, 1-3.
  22. Le Livre d'Henoch, 1re partie, chapitre 6. Traduction sur le texte éthiopien par François Martin. Milan, Arché Nouvelle Edition, 1975 pages 10 et 11.
  23. Justin, 2 Apologie V, 2
  24. Livre de la Sagesse, II, 24.
  25. Livre d'Isaïe XIV, 12-16.
  26. Ambroise, Exposé sur le Psaume 118, Sermon 7, paragraphe 8 traduction par Denys Gorce, Namur, éditions du Soleil Levant, 1963 page 79.
  27. Augustin, La Cité de Dieu, Livre XII, chapitre 6, Traduction par L. Moreau. Paris, Librairie Charpentier, 1843, tome 2 page 42.
  28. J.N. Darby, La Sainte Bible, Livre de Job 1:6, en note de bas de page concernant le nom Satan, on peut voir "litt. : le Satan, c. à d. l'adversaire.".
  29. 1 Chroniques 21,1
  30. Philippe Henne, Saint Jérôme, Cerf, coll. « Histoire », , p282
  31. Sander & Trenel, Dictionnaire hébreu-français, page 142.
  32. (en)Doug Kutilek, Notes on “Lucifer” (Isaiah 14:12, KJV)
  33. (en) Étymologie de Lucifer sur scripturetext.com.
  34. Étymologie de Lucifer sur etymonline.com.
  35. Bible, Peter, 1:19.
  36. Lucifer sur online-literature.
  37. a b et c The Encyclopedia of Islam, art. "Mala'ika", p. 217.
  38. Encyclopedia of Quran, "angel", p. 85 et suiv.
  39. François Déroche, Le Coran, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? » (no 1245), (ISBN 9782130792673, lire en ligne), pt 36
  40. a et b Gobillot G., "Ange, angelologie",dans Dictionnaire du Coran, 2007.
  41. Comme ange, Coran 7:11, 15:30, 17:61, 38:73f ; comme djinn, Coran 18:50 ; cf. (en) Mehdi Azaiez, Gabriel Said Reynolds, Tommaso Tesei et Hamza M. Zafer, The Qur'an Seminar Commentary / Le Qur'an Seminar: A Collaborative Study of 50 Qur'anic Passages / Commentaire collaboratif de 50 passages coraniques, Walter de Gruyter, (ISBN 9783110445909, lire en ligne), p. 388
  42. pour une approche de cette problématique voir La préexistence des Anges des Djinns et des Démons in Geneviève Gobillot, Le Livre de la profondeur des choses, Presses universitaires du Septentrion, (ISBN 9782859394967, lire en ligne), p. 92-99
  43. Sarwat Anis Al-Assiouty, Et ainsi naquirent les dieux ..., Letouzey & Ané, (ISBN 9782706301858, lire en ligne), p. 212
  44. Stephen Burge Angels in Islam: Jalal al-Din al-Suyuti's al-Haba'ik fi akhbar al-mala'ik Routledge 2015 (ISBN 978-1-136-50474-7) p. 8
  45. Amira El-Zein Islam, Arabs, and the Intelligent World of the Jinn Syracuse University Press 2009 (ISBN 9780815650706) page 40
  46. Encyclopedia of Quran, "Babylon", p. 95.
  47. a b et c Azaiez, M. (Ed.), Reynolds, G. (Ed.), Tesei, T. (Ed.), et al. (2016). The Qur'an Seminar Commentary / Le Qur'an Seminar. A Collaborative Study of 50 Qur'anic Passages / Commentaire collaboratif de 50 passages coraniques. Berlin, Boston: De Gruyter. partie. "QS 41 Q 72", p.385-398, section "Hawting", "Crone" et "Tesei"

Annexes

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Articles connexes

Liens externes

Bibliographie


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