Andrus Kivirähk

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Andrus Kivirähk
Description de cette image, également commentée ci-après

Andrus Kivirähk, en à Käsmu (Estonie).

Naissance (44 ans)
Tallinn, Estonie
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Estonien

Œuvres principales

Andrus Kivirähk, né le à Tallinn, est un romancier, nouvelliste et auteur de livres pour enfants, chroniqueur, dramaturge et scénariste estonien[k 1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Écrivain très prolifique et novateur,est considéré[1] comme l'un des plus fascinants jeunes écrivains estoniens. Andrus Kivirähk commence à écrire pour les journaux à l'âge de 15 ans[k 1]. Par la suite il devient journaliste professionnel, c'est un chroniqueur plein d'humour et plein d'esprit violant les tabous. Comme écrivain il est très productif, il attire l’attention au début des années 1990 avec ses histoires d’Ivan Orav (Ivan L’écureuil). Il est un grand conteur, dont les écrits dégagent un humour chaleureux et délicat. Son livre le plus connu est un roman absurde Ivan Orava Mälestused[1]. L'auteur y décrit avec humour la douce vie des une vie des années 1930, la République d'Estonie et l'Estonie d'après-guerre. Andrus Kivirähk a aussi écrit des pièces, dont un grand nombre ont été représentées dans les théâtres estoniens, ainsi que des scénarios pour la télévision et le cinéma[1]. En 2004 son livre Rehepapp ehk November se vend à 30 000 exemplaires faisant de lui l’écrivain estonien le plus populaire du 21e siècle[k 1]. En 2007, son livre ‘’Mees, kes teadis ussisõnu’’ a été aussi l’une des meilleures ventes en Estonie.

Depuis 1996, Andrus Kivirähk est membre de l’Union des écrivains estoniens.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • "Ivan Orava mälestused ehk Minevik kui helesinised mäed" (1995; Eesti Päevaleht)
  • "Kaelkirjak" (1995, Tiritamm )
  • "Õlle kõrvale" (1996, AS Vaho)
  • "Kalevipoeg" (1997, BNS)
  • "Vanamehed seitsmendalt. Jalutuskäik vikerkaarel" (1997; Loomingu Raamatukogu )
  • "Pagari piparkook" (1999, Kupar)
  • "Liblikas" (1999, Tuum)
  • "Sirli, Siim ja saladused" (1999, Varrak )
  • "Rahva oma kaitse" (avec Mart Juur) (2000, Tänapäev)
  • "Rehepapp ehk November" (2000, Varrak)
  • "Sibulad ja šokolaad" (pièce de théâtre; 2002; avec Tõnu Oja)
  • "Papagoide päevad" (pièces de théâtre; 2002)
  • "Lotte reis lõunamaale" (2002, Varrak)
  • " Romeo ja Julia" (2003)
  • "Vargamäe vanad ja noored" (2003)
  • "Limpa ja mereröövlid" (2004)
  • "Vaene üliõpilane" (2004; dans la série "Kuulamisraamat")
  • "Vargamäe vanad ja noored lähevad Euroopasse" (2004)
  • "Wremja. Timur ja tema meeskond" (2004; avec Mart Juur)
  • "Wremja. Zorro märk" (2004; avec Mart Juur)
  • "Jutud" (collection; 2005)
  • "Adolf Rühka lühikene elu" (2005)
  • "Vargamäe vanad ja noored tembutavad jälle" (2005)
  • "Aabitsa kukk" (2006, Eesti Keele Sihtasutus)
  • "Leiutajateküla Lotte" (2006, Eesti Joonisfilm)
  • "Mees, kes teadis ussisõnu" (2007)
  • "Sürrealistid" (pièce; 2007, Eesti Draamateater)
  • "Voldemar" (pièce; 2007, Eesti Draamateater)
  • "Kaka ja kevad" (2009, Varrak)
  • "Jumala lood" (2009)
  • Vombat, Eesti Draamateater,‎ 2011, 96 p. (ISBN 9789985985342)

Œuvre traduite en français[modifier | modifier le code]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1993: Prix Oskar Luts de l’humour,
  • 1995, 2000, 2006: Prix littéraire de la fondation Eesti kirjanduse
  • 1998: Prix Friedebert Tuglas[2],
  • 2000: Prix Tammsaare,
  • 2001, 2007: Prix de littérature estonienne,
  • 2004: Ordre de l'Étoile blanche d'Estonie, 5e classe,
  • 2007: Prix culturel de la République d’Estonie,
  • 2006: Concours Nukits – Meilleure œuvre pour enfants pour "Limpa ja mereröövlid",
  • 2008: Concours Nukits – Meilleure œuvre pour enfants pour "Leiutajateküla Lotte",
  • 2008: Prix Stalker – meilleur écrit original[3],
  • 2010: Concours Nukits – – Meilleure œuvre pour enfants pour "Kaka ja kevad"[4],[k 1],
  • 2011: Prix Janis Baltvilks de littérature enfantine[5]
  • 2014 : Grand Prix de l'imaginaire, catégorie Roman étranger, pour L'Homme qui savait la langue des serpents[6]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (fi) « Andrus Kivirähk », Porvoo, Éditions Aburdia (consulté le 18 août 2012)
  2. « Andrus Kivirähk », Littérature estonienne (consulté le 20 août 2012)
  3. (et) « Kivirähk võitis Eesti ulmeauhinna" », Postimees,‎ (consulté le 21 août 2012)
  4. (et) « Lapsed selgitasid välja tänavuse Nukitsa konkursi võitja », Postimees,‎ (consulté le 21 août 2012)
  5. (et) « Andrus Kivirähk pälvis Läti Janis Baltvilksi lastekirjanduse preemia », Postimees,‎ (consulté le 21 août 2012)
  6. Les lauréats du Grand Prix de l'imaginaire 2014, article de Gillossen sur Elbakin.net le 30 mai 2014. Page consultée le 31 mai 2014.
  1. a, b, c et d Kaus p. 58

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :