Andrée Jacob

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Andrée Jacob, née le et morte le à Paris[1], est une figure de la Résistance française. Elle fut la compagne de la résistante Éveline Garnier et la cousine de l'artiste Max Jacob.

Travaillant au début dans le monde de l'édition, elle participa activement à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, puis devint journaliste au journal Le Monde, avant de participer à la défense du patrimoine culturel parisien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issue d'une famille juive de commerçants, elle naît le dans le 3e arrondissement de Paris.

Elle sera la compagne d'une autre résistante, Éveline Garnier, nièce du philosophe Jacques Maritain, rencontrée dans les milieux catholiques gravitant autour de ce dernier.

Pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Andrée Jacob, recherchée du fait de ses origines juives, vit sous un faux-nom et ne porte pas l'étoile jaune. Elle permettra de sauver des juifs et sera très active au sein du réseau Nap (Noyautage des administrations publiques)[2],[3],[4].

Après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Andrée Jacob devient chef du service des archives au Ministère des Anciens Combattants. En 1963, en tant que citoyenne engagée, elle est élue maire-adjointe du 2e arrondissement de Paris. De 1965 à 1985, elle sera journaliste au journal Le Monde où elle tiendra une Chronique sur le vieux Paris.

Devenue membre de la "Commission du vieux Paris" en 1986, elle écrira, jusqu'en 1991, plusieurs ouvrages sur le patrimoine de la capitale[5].

Elle meurt le dans le 7e arrondissement de Paris.

Honneurs[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

À l’occasion du 75e anniversaire de la Libération de Paris, l'allée Andrée-Jacob et l'allée Éveline-Garnier ont été inaugurées dans le 2e arrondissement de Paris le [6],[7],[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]