André de Muralt

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André de Muralt
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André de Muralt est un philosophe suisse né le .

Biographie[modifier | modifier le code]

André de Muralt est professeur honoraire de l'Université de Genève. Né en 1931, il se marie en 1958 et il a cinq fils.

Il suit une formation en philosophie aux universités de Lausanne et de Fribourg, avant de se rendre à Paris où il connut de près les professeurs Henri Gouhier, Martial Guéroult, Jean Wahl et Paul Ricoeur. Après une thèse sur la phénoménologie de Husserl avec Paul Ricœur, il dirigea de 1966 à 1973 le Service littéraire allemand des Éditions Rencontre à Lausanne, Cologne et Vienne, tout en étant chargé de cours aux Universités de Genève et de Lausanne.

Il est invité à donner des cours et des conférences dans plusieurs universités et instituts de philosophie: Québec, Paris, Rome, Naples, New York, Eichstàdt, Tübingen, Bâle, Zurich, Bierbronnen. André de Muralt est aussi membre de la Société hellénique des études philosophiques (Athènes), de l'institut international de philosophie politique (Paris), de l'Académie européenne des sciences et des Arts (Salzbourg).

De 1981 à 1996, il occupe à l'Université de Genève la chaire ordinaire de philosophie médiévale, créée l'année même de sa nomination, et collabore parallèlement avec Denis de Rougemont au Centre européen de la culture à Genève, où il fut, de 1985 à 1995, rédacteur de la Revue Cadmos.

Si son œuvre porte essentiellement sur la philosophie antique et médiévale, André de Muralt est également spécialiste de la phénoménologie husserlienne. Sa nouvelle traduction de la Métaphysique d'Aristote a été couronnée par le prix Victor-Delbos de l'Académie des sciences morales et politiques[1].

Trajet d’une pensée[modifier | modifier le code]

Les recherches d'André de Muralt ont porté d'abord sur la pensée moderne et contemporaine (La conscience transcendantale dans le criticisme kantien, Essai sur l'unité d'aperception, 1958; L'idée de la phénoménologie, L'exemplarisme husserlien, 1958). L'étude de Kant et de Husserl le rendit attentif à la notion fondamentale de la critique de la connaissance: l'unité, ou du moins la relation du sujet et de l'objet dans l'acte de connaître humain : sous la double forme, kantienne, de l'identité du sujet transcendantal et de l'objet transcendantal, husserlienne, de l'intentionnalité du connaître. Le caractère insatisfaisant de ces deux doctrines lui apparut avec évidence dans l'impossibilité d'une connaissance de la chose en elle-même, au profit d'une part de la science des phénomènes et de la croyance pratique à la nécessité des noumènes (Kant), d'autre part d'une dialectique d'approximation à l'infini à la chose même, idéalisée en une logique eidétique et transcendantale (Husserl). Ce qui l'amena à rechercher la source de ces doctrines.

Ici s'ouvrit le vaste champ de la pensée médiévale, considérée principalement chez Thomas d'Aquin et Jean Duns Scot. Un premier essai d'analyse parut dans l'appendice, Escolástica y Fenomenología, à la traduction espagnole de l'ouvrage consacré à l'intentionnalité husserlienne (La idea de la fenomenología, El ejemplarismo husserliano, 1963). Mais le rapprochement de l'intentionnalité husserlienne et de l'intentionnalité thomasienne, malgré la tentative très intéressante d'Édith Stein, est trompeur. En réalité, la source de la notion husserlienne d'intentionnalité se trouve dans les thèses épistémologiques de Jean Duns Scot et dans les suites que leur donna Guillaume d'Occam. L'acte de connaissance selon Scot en effet constitue la réalité connue en un être spécifique, dit objectif (esse objectivum), celui de la chose en tant que connue, et intentionnel (esse intentionale), car il est celui du représentant qui, dans la conscience, vise la chose en tant que réellement existante, comme une ressemblance vise le terme de la relation de similitude. Ce qui engendre la possibilité de dissocier absolument, de potentia absoluta dei, le connaître de l'objet d'avec l'être de la chose, comme d'ailleurs l'acte de volonté d'avec sa fin réelle, et de concevoir par conséquent une connaissance sans objet absolument (Epoché - Malin Génie - Théologie de la toute-puissance divine, Le concept sans objet, Recherche d'une structure de pensée, 1966) et une action morale de la volonté absolument non finalisée, et en ce sens psychologiquement libre. Conceptions étonnantes dont les paradoxes qui les résument dans la pensée de Guillaume d'Occam (notitia intuitiva rei non existenhis, odium dei) illustrent bien le caractère extrême.

C'est pourtant là le point de départ de la « modernité » philosophique, et en particulier la porte ouverte aux développements de la philosophie moderne dont l'énergie créative tentera d'assurer métaphysiquement, sinon théologiquement, la portée objective du connaître et la finalisation réelle du vouloir: par la garantie divine de la connaissance et l'imposition arbitraire de la loi morale par Dieu (Descartes), par le parallélisme des modes de la pensée et des modes de l'étendue dans l'unité de la substance divine (Spinoza), par l'harmonie préétablie dans l'ordre des substances (Leibniz), par les deux critique de la raison pure, théorique et pratique de Kant, et finalement, ce qui est principielment bien plus important, car ce serait la réalisation de l'idéal impossible d'une philosophie de l'idée claire, par l'équiparance formelle des concepts objectifs de l'intellect, des noms dans les propositions du langage et des divers aspects formellement distincts que recèle la chose dans son unité réelle concrète (Grégoire de Rimini, la philosophie analytique chez Wittgenstein). Toutes perspectives étudiées dans L'enjeu de la philosophie médiévale, Etudes thomistes, scotistes, occamiennes et grégoriennes, 1991, 2e éd., 1993 ; Kant, le dernier occamien, Une nouvelle définition de la philosophie moderne, 1975, cf. aussi La notion d'acte fondé dans les rapports de la raison et de la volonté selon les Logische Untersuchungen de Husserl, Les véritables sources scolastiques de l'intentionnalité, 1977).

Il apparaît ainsi que le véritable tournant, la véritable révolution dans la philosophie occidentale, est celle qu'opère Duns Scot, nullement Descartes, dont l'oeuvre se présente, sous un semblant méditatif augustinien, comme un ensemble composite de thèses épistémologiques scotistes (même le cogito fait jouer la distinction de l'esse objectivum et de la réalité de la chose) et de thèses morales occamiennes, poussées à leur extrême conséquence, tout en étant l'une des multiples tentatives modernes de parer aux difficultés de cette scolastique tardive (Kant, le dernier occamien...). Voir par conséquent en Descartes l'ancêtre et le fondateur de la philosophie moderne relève pour le moins de l'ignorance, ignorance tenace, puisqu'aujourd'hui encore l' «esprit cartésien» passe pour un modèle de rationalité libérée de tout «dogmatisme scolastique».

Or, si la pensée scotiste s'exprime dans un langage aristotélicien, sa structure formelle et donc le paradigme doctrinal qu'elle propose, sont en tous points opposés à ceux de l'aristotélisme. Elle repose sur l'affirmation radicale de l'actualité par soi de la puissance (Kant, le dernier occamien ... ). Laquelle fonde la fameuse distinction formelle, c'est-à-dire la non-distinction métaphysique de la quiddité et de l'exercice, ce que certains conçoivent à tort comme la non-distinction de l’essence et de l’existence, et donc la non moins fameuse doctrine de l'univocité de l'être. Elle incite à concevoir les parties comme actuelles dans le tout, et, dans le concours causal, le jeu exclusif de causes partielles dont la causalité est actuelle par soi (ce qui retentira fâcheusement sur les débats du 16e siècle à propos du concours de la toute-puissance divine et de la liberté humaine). Il fallait donc, pour comprendre cette situation, examiner l'aristotélisme, celui d'Aristote de Stagire, par delà celui de Jean de Saint Thomas, par delà celui de Thomas d'Aquin, dont la structure de pensée est pourtant strictement aristotélicienne, en dépit de certaines thèses de l'historiographie contemporaine.

À vrai dire, cette direction de recherche oriente dès l'origine le travail d'André de MuraIt (cf. articles de 1958, 1963, 1966, 1975). Mais elle se précise progressivement, pour prendre toute son ampleur dans L'enjeu de la philosophie médiévale par exemple, et surtout dans le livre consacré aux Métaphysiques d'Aristote (2010). Cet ouvrage présente, au gré d'une traduction analytique des livres Gamma, Zêta, Thêta, Jôta et Lambda, abondamment introduite et commentée, les grandes doctrines originales de la métaphysique aristotélicienne, en les opposant aux doctrines correspondantes de ses adversaires ou du moins de ses disciples dissidents. Ayant posé la notion de l'être (ce qui est en tant qu'il est) dans sa multiplicité et sa distinction première selon la quiddité et l'exercice, il dégage la structure des métaphysiques génériquement différentes de la substance et des accidents, de l'acte et de la puissance, de l'un et du multiple, selon l'ordre causal qui les régit en elles-mêmes et l'une par rapport à l'autre, et il termine en montrant comment ces métaphysiques élaborent le langage métaphysique nécessaire à une science particulière, la théologie métaphysique, qui induit la nécessité d'un Dieu intelligé sous les raisons de mouvant non mû et d'acte substantiel. Il montre ainsi comment Aristote met en oeuvre la doctrine des causes, dont un épistémologue contemporain, Mario Bunge, regrette que la philosophie moderne ait abandonné la multiplicité au profit de la seule cause efficiente (La causalité divine et le primat de l'efficience chez Guillaume d'Occam, 1991), et comment il permet d'expliciter, par delà la définition formelle de leur quiddité, les modes d'exercice, réciproque et subordonné, de la matière et de la forme, de l'agent et de la fin, de la forme et de la fin.

Ces relations causales diverses, formulées du point de vue métaphysique, trouve à s'appliquer à tout ce qui est, aussi bien au mouvement de la substance naturelle, physique ou vivante, par rapport à son principe divin (ce qui permet des développements éclairants pour le débat contemporain à propos de la finalité dans la nature ou des rapports de la création et de l'évolution, cf. L 'enjeu.., 6e étude; cf. les articles parus de 1977 à 1978 dans Fonction et finalité, et Créationnisme et évolutionnisme, un faux dilemme, 2006), qu'au rapport du peuple et du 'prince' dans les diverses conceptions de l'État (L'unité de la philosophie politique de Duns Scot, Occam et Suarez au libéralisme contemporain, 2002), ou encore aux actes de l'intellect et de la volonté humaine dans leurs rapports à leurs objets propres (d'où la réfutation des positions de Duns Scot et d'Occam, par l'explicitation des modes de causalité qu'exercent le sujet et l'objet l'un par rapport à l'autre, c'est-à-dire de la condition de possibilité d'une connaissance vraie de l'intellect par son ordre à la chose réelle et d'un acte moral de la volonté par son ordre au bien véritable).

C'est au sein de ces divers modes de la causalité, et en particulier de la subordination d'une cause seconde à une cause première, que s'inscrit la notion aristotélicienne de la participation. La cause supérieure en effet cause la causalité de la cause inférieure. L'exemple, imparfait, que donne Aristote de cette situation est celui de la subordination de l'instrument à l'art de l'artisan; l'exemple, explicite et pertinent du point de vue de la structure de la pensée, mais non de la vérité, en est celui de la subordination du soleil à la sphère des fixes dans la production du mouvement de l'univers. Cet exemple permet de préciser que, en causant la causalité propre de la cause inférieure, la cause supérieure assure l'autonomie de son exercice selon sa quiddité de cause nécessaire (dans le cas d'une cause naturelle) ou libre (dans le cas d'une cause volontaire, dans son rapport par exemple avec la toute-puissance-divine, c'est l'enjeu des disputes théologiques du 16e siècle). Étant ainsi mue à exercer sa causalité, la cause inférieure participe de la causalité de la cause supérieure qui la meut. Mais c'est là une participation principiellement différente de la participation platonicienne, car elle est une participation selon l'exercice, et elle affirme l'altérité générique du participé et du participant (point que Platon pourtant semble pressentir, L'enjeu..., cf. Dialectique de l'idée et analogie de l'être, Comparaison structurelle du Sophiste de Platon et des Métaphysiques d'Aristote, 1975). Aussi bien Aristote peut-il dire que la matière participe à la forme (le connaître et le vouloir à leur objet propre), l'agent à la fin (le mouvement physique et vivant à l'éternité du divin), et d'une manière générale l'imparfait au parfait, le mode second au mode premier d'une même notion analogique (par exemple, l'amour de jouissance et l'amitié d'utilité à l'amitié véritable dont ils sont la «similitude», ou, plus saisissant encore, la matière au bien, thème décidement non-platonicien, Platon considérant la matière comme essentiellement mauvaise.

Or, dans une pensée univoque qui méconnaît la distinction de ce qui est en quiddité et exercice, la subordination d'une cause à une autre manifestement ne peut plus impliquer la notion d'une cause première causant l'exercice causal d'une cause seconde, et par conséquent la notion aristotélicienne de participation perd toute raison d'être (L'univocité de l'être, Fondement critique de la négation chez G. d'Occam de l'exemplarité divine, 1991; La toute-puissance divine et la participation dans la théologie occamienne de la grâce, 1997), pour devenir une simple équiparance formelle univoque de l'idée divine au concept objectif, et de celui-ci à l'entité réelle formellement distincte dans la chose (Scot, Grégoire de Rimini, cf. L 'enjeu...), sorte de transfert (Verschiebung) d'idéalités objectives, pour parler avec Husserl, incapable d'inspirer aucun étonnement philosophique ni le moindre élan spirituel.

Il y a dans l'élucidation de la notion aristotélicienne de participation, parallèlement à celle de la causalité, l'un des aspects les plus importants des Métaphysiques (Aristote, Les Métaphysiques, traduction analytique des livres Gamma, Zêta, Thêta, Iôta et Lambda, Les Belles Lettres, Paris,2010). Elle permet de comprendre les raisons de l'apparente négation par Aristote de toute forme de participation. En réalité, il ne rejette que la participation univoque qui permet à un modèle et à la copie qui l'imite de communiquer dans la même identité spécifique. Car la participation aristotélicienne suppose l'altérité générique des modes seconds d'une même notion analogique, les uns par rapport aux autres et à l'égard de son mode premier. Du coup, l'analogie conçue comme forme logique d'universalité permettant de penser l'unité relative d'entités ou de notions génériquement autres apparaît comme l'instrument logique nécessaire pour élaborer la science de «ce qui est dit multiplement», non seulement la science de l'être (il n'y a aucune raison de privilégier la seule analogia entis, comme le laisse entendre un usage scolastique contemporain constant), mais la science de tout qui ce qui est pensé de manière non univoque, c'est-à- dire la presque totalité des entités ou notions étudiées par le Stagirite dans son oeuvre. Aucun risque ici de «platoniser» la pensée d'Aristote, mais au contraire la possibilité de comprendre heureusement l'une par rapport l'autre les métaphysiques de Platon et d'Aristote, ces deux colonnes de la pensée philosophique occidentale, et de développer les potentialités que recèle le corpus aristotélicien, qui ne sont pas encore, et de loin, complètement explicitées.

Après cette esquisse du trajet de recherche d'André de Muralt, il ne reste plus qu'à attendre l'étude d'ensemble sur l'oeuvre d'Aristote à laquelle il travaille.

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Aristote, Les Métaphysiques. Traduction analytique d'André de Muralt, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Sagesses médiévales », 2010, 528 p. (Livres Γ, Z, Θ, I, Λ )
  • L'unité de la philosophie politique. De Scot, Occam et Suarez au libéralisme contemporain, Paris, Vrin, 2002, 198 p.
  • L'enjeu de la philosophie Médiévale: Études Thomistes, Scotistes, Occamiennes Et Grégoriennes, Leiden, E. J. Brill, coll. « Studien und Texte Zur Geistesgeschichte des Mittelalters »), 1991, XVI-450p. 2e édition,ibid.,1993.
  • Néoplatonisme et aristotélisme dans la métaphysique médiévale: Analogie, causalité, participation, Paris, Vrin, 1993, 160 p. (Voir sur Google Books)
  • Comment dire l'être ? L'invention du discours métaphysique chez Aristote, Paris, Vrin , 1985, 208 p. 2e édition 2003.
  • La métaphysique du phénomène, les origines médiévales et l'élaboration de la pensée phénoménologique, Vrin reprise, Paris, 1985, 208 p. 2e édition 2003.
  • Philosophes en Suisse française, Neuchâtel, La Baconnière, 1966, 256 p.
  • L'Idée de la Phénoménologie: L'Exemplarisme Husserlien, Paris, Presses universitaires de France, 1958, 400 p. / Rééd. Hildesheim, G. Olms , 1987.

Articles[modifier | modifier le code]

  • 1. «Logique transcendantale et phénoménologie eidétique », Studia philosophica, Bâle, 1957, p. 140-149.
  • 2. « De la participation dans le Sophiste de Platon »", Studia philosophica, Bâle, 1957, p. 101-120.
  • 3. « Les deux dimensions de l'intentionnalité husserlienne », Revue de Théologie et de Philosophie, Lausanne, 1958/3, p. 188-202.
  • 4. « Les deux voies de la philosophie aristotélicienne », Études de Lettres, Lausanne, 1958/4,p. 141-163.
  • 5. « La solution husserlienne au débat entre le réalisme et l'idéalisme », Revue philosophique de la France et de l’Étranger 149, Paris, 1959, p. 545-552.
  • 6. « L'élaboration husserlienne de la notion d'intentionnalité, Esquisse d'une confrontation de la phénoménologie avec ses origines scolastiques », Revue de Théologie et de Philosophie, Lausanne, 1960/3, p. 264-284.
  • 7. « Adéquation et intentions secondes, Essai de confrontation de la phénoménologie husserlienne et de la philosophie thomiste sur le point du jugement », Studia philosophica, Bâle, 1960, p. 88-114.
  • 8. « Réalité, conscience, langage », Studia philosophica, Bâle, 1960, p. 132-152.
  • 9. « Prudence, art, logique, Situation de la logique parmi les activités humaines en perspective aristotélicienne », Studia philosophica, Bâle, 1961, p. 157-186.
  • 10. « Parole et tradition », in Dauer im Wandel, Festschrift C.-. Burckhardt, Callwey, Munich, 1961, P. 272-282; 2e édition dans Tu es Petrus, Revue des amis de la Fraternité Saint-Pierre, no XVII, Été 2020, 16000 Bourges, sous le titre « Mystère marial et tradition de l'Église ».
  • 11."Le fondement d'intelligibilité de la logique, Étude critique sur la situation de la logique formelle mathématique par rapport à la psychologie génétique et à la philosophie dans la pensée de J.-B. Grize envisagée comparativement aux conceptions aristotélicienne et moderne de la logique", Studia philosophica, Bâle, 1962, p. 83-103.
  • 12."La genèse de la métaphysique, La primauté de l'être en perspective aristotélicienne", Revue de Théologie et de Philosophie, Lausanne, 1963/3, p. 184-212.
  • 13. "Comment dire l'être? Le problème de l'être et de ses significations chez Aristote", Studia philosophica, Bâle, 1963, p. 109-162.
  • 14. "Le sens de la phénoménologie husserlienne", Cuadernos jilosoficos, Buenos-Aires-Rosario, 1964, p. 49-72.
  • 15. "L'unité de la philosophie contemporaine", série d'articles dans la Gazelle littéraire de Lausanne, automne 1964.
  • 16. "Die Einheit der gegenwrtigen Philosophie", Kantstudien, K3ln, 1965/1, p. 29-52.
  • 17. "Epoché - Malin Génie - Théologie de la toute-puissance divine, Le concept sans objet, Recherche d'une structure de pensée", Studia philosophica, Bâle, 1966, p. 159-191.
  • 18. "Analogie et négation dans la théologie aristotélicienne", in Le Langage, Actes du 13e Congrès des sociétés de philosophie de langue française, La Baconnière, Neuchâtel, 1966, p. 31-34.
  • 19. "Révélation et langage", La Table Ronde 250, Paris, novembre 1968, p. 69-82.
  • 20. "Anarchie, Réflexions sur le radicalisme contemporain", La Table Ronde 25 1-252, Paris, décembre 1968 - janvier 1969, p. 3-20.
  • 21. "La théologie de la mort de Dieu", Gazette de Lausanne, 19 décembre 1970.
  • 22. "Signification et portée de la pensée de Jean Duns Scot, Introduction, traduction et commentaires à la distinction 12 de l'Opus Oxoniense, II", Studia philosophica, Bâle, 1970, p. 113-149.
  • 23. "Bref tableau de la pensée philosophique et théologique de l'Espagne du 16e et du 17e siècle", Studia philosophica, Bâle, 1973, p. 172-184.
  • 24. "Le hasard et la nécessité des sciences menacent-ils la liberté que proclame depuis Kant la philosophie contemporaine?", Journal de Genève, 25 mai 1974.
  • 25. "Pluralité des formes et unité de l'être, Introduction, traduction et commentaire de deux textes de Jean Duns Scot, Sentences, 4, distinction II, question 3; 2, distinction 16, question unique, Studia philosophica, Bâle, 1974, p. 57-92.
  • 26. "L'unité de la nature, En hommage à Joseph M. Jauch", Journal de Genève, 25 janvier 1975. "Une philosophie politique est-elle concevable aujourd'hui?", Journal de Genève, 24 mai 1975.
  • 27. "Kant, le dernier occamien, Une nouvelle définition de la philosophie moderne", Revue de métaphysique et de morale, Paris, 1975/1, p. 32-53.
  • 28."Providence et liberté, Contribution à l'étude des rapports entre création et évolution", Revue de Théologie et de Philosophie, in Hasard, nécessité, ordre, liberté, Travaux du Département de philosophie de l'Université de Genève édités par A. de Murait, Lausanne, 1975, p. 129- 168.
  • 28. "Hasard, nécessité, ordre, liberté", Revue de Théologie et de Philosophie, Lausanne, 1975, p. 81 -83. Cf.
  • 29. "Les maîtres de l'anti-culture", in Actes du 16e Congrès des sociétés de philosophie de langue française, Reims, 1974, p. 125-129
  • 30."Dialectique de l'idée et analogie de l'être, Comparaison structurelle du Sophiste de Platon et des Métaphysiques d'Aristote", Diotima 3, Athènes, 1975, p. 43-59.
  • 31."La connaissance intuitive du néant et l'évidence du je pense', Le rôle de l'argument de potentia absoluta dei dans la théorie occamienne de la connaissance, Introduction, traduction et commentaire du Prologue des Sentences de Guillaume d'Occam", Studia philosophica, Bâle, 1976, p. 107-158.
  • 32."Phénoménologie et métaphysique, Un nouvel essai d'analyse structurelle des doctrines", in Mélanges en l'honneur de Jeanne Hersch, L'Âge d'Homme, Lausanne, 1976, p. 36-51.
  • 33."The 'founded act' and the aperception of others, The actual Scolastic sources of Husserlian intentionnality, An essay in structural analysis of doctrines", in The Self and the Other, Analecta Husserliana 6, Reidel, Dordrecht, 1977, p. 123-141.
  • 34."Métaphysique et phénoménologie, Essai d'analyse structurelle", in Tommaso d'Aquino nel suo settimo centenario, Atti del Congresso internazionale, Roma-Napoli 1974, Edizioni domenicane italiane, Napoli, 1977, p. 487-500.
  • 35. "De l'interprétation par l'usage des noms, Prolégomènes à une science aristotélicienne du langage", in La philosophie de la religion, l'herméneutique de la philosophie de la religion, Aubier, Paris, 1977, p. 95-121.
  • 36. "Un colloque 'Permanence et changement", à propos des 'Troisièmes journées d'études philosophiques' du Département de philosophie de l'Université de Genève, Journal de Genève, 21-22 mai 1977.
  • 37. "La notion d'acte fondé dans les rapports de la raison et de la volonté selon les Logische Untersuchungen de Husserl, Les véritables sources scolastiques de l'intentionnalité, Essai 14e philosophie de l'Université de Genève, Journal de Genève, 27-28 mai 1978.
  • 38."La structure de la philosophie politique moderne, d'Occam à Rousseau", in Souveraineté et pouvoir, Deuxième tome des Travaux du Département de philosophie de l'Université de Genève, édités par A. de Murait, Cahiers de la Revue de Théologie et de Philosophie, Genève, Lausanne, Neuchâtel, 1978, p. 3-84.
  • 39."Sacerdoce ministériel et sacerdoce royal, Contribution à l'étude des extrémismes politiques", Archivio di filosofia, Padoue, 1978, p. 83-99.
  • 40. "La métaphysique du phénomène et l'aliénation de l'homme", Cadmos, Genève, 1978, p. 53- 63.
  • 41."Providence et liberté", in Fonction et finalité, Symposion de l'Association F. Gonseth, Institut de la Méthode, Bienne, décembre 1976, p. 10-13.
  • 42."Métaphysique, science, finalité, nature", in Fonction et finalité, Symposion de l'Association F. Gonseth, Institut de la Méthode, Bienne, avril 1977, p. 31-39.
  • 43. "Finalité et nature", Fonction et finalité, Symposion de l'Association F. Gonseth, Institut de la Méthode, Bienne,juin 1977, p. 1-10. "Les modes de la finalité et leurs modèles", in Fonction et finalité, Symposion de l'Association F. Gonseth, Institut de la Méthode, Bienne, août 1977, p. 79-83.
  • 44."Finalité et biologie", in Fonction et finalité, Symposion de l'Association F. Gonseth, Institut de la Méthode, Bienne, septembre 1977, p. 109-1 12.
  • 45."Réponse à M. Pouget", in Fonction et finalité, Symposion de l'Association F. Gonseth, Institut de la Méthode, Bienne, février 1978, p. 51.
  • 46."Amtspriestertum und Königliches Priestertum Priestertum, Beitrag zum Studium der politische Extremismen", Kerygma und Mythos VII, Bd I: Glauben und Poiitik, Religion und Staat (Theologische Forschung 63), Herbert Reich Evangelischer Verlag, Hamburg-Gergstedt, 1979, p. 55-66.
  • 46."Une alternative sociologique Aristote-Marx, Etude critique d'un livre de P. de Laubier", Revue suisse de sociologie, 1979/6, p. 303-309.
  • 47."L'intonation du langage et l'unité de la signification", in Mélanges en l'honneur de Enrico Castelli, Archivio di filosofia, Rome, 1980, p. 57-79.
  • 48. "La doctrine médiévale des distinctions et l'intelligibilité de la philosophie moderne, I", Revue de Théologie et de Philosophie 112, Genève, Lausanne, Neuchâtel, 1980, p. 113-132. d'analyse structurelle des doctrines", Revue de métaphysique et de morale, Paris, 1977/4, p. 511-527.
  • 49. "Derrida et Ricoeur aux Journées d'études philosophiques" du Département de ....
  • 50. "La doctrine médiévale des distinctions et l'intelligibilité de la philosophie moderne, II", Revue de Théologie et de Philosophie 112, Genève, Lausanne, Neuchâtel, 1980, p. 217-240.
  • 51."Le pouvoir des mots", Cadmos, 1980/3, p. 77-86.
  • 52."Comment penser la finalité en biologie?", in Mélanges à Fernand Brunner, La Baconnière, Neuchâtel, 1981, p. 261-269.
  • 53."Y a-t-il un critère de la vérité?", Bulletin du Cercle philosophique de Caen, mars-juin 1980, p. 41-46.
  • 54. "Y a-t-il un critère de la vérité?", in Recherches interdisciplinaires: Les critères de la vérité dans la recherche scientifique, Un dialogue multidisciplinaire, Madoine Editeur, Paris, 1983, p. 41-46.
  • 55. "La Suisse et l'ONU, Introduction au débat", La Nation, Lausanne, 1983, n 0 1194.
  • 64."La Suisse et l'ONU, Introduction au débat", La Nation, Lausanne, 1983, n ° 1197.
  • 65. "La Suisse et l'ONU, Considérations juridiques et historiques sur la neutralité", Société, Berne, 1983, 20 p. Grande
  • 67."La théologie occamienne de la grâce", in Paradigmes de théologie philosophique, Editions Universitaires, Fribourg, 1983, p. 79-84.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Curzio Chiesa et Léo Freuler (Dir.), Métaphysiques médiévales: études en l'honneur d'André de Muralt. Suivies d'un essai inédit d'André de Muralt, Genève, Cahiers de la evue de théologie et de philosophie, XX, 1999, 157 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Page du prix sur le site de l'académie

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Site de l'auteur, andredemuralt.ch [lire en ligne (page consultée le 22 mai 2021)]