André Grabar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Grabar.
André Grabar
Andrey.Grabar1.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 94 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Domaine
Membre de
Directeur de thèse
Distinctions
Ordre du mérite pour les sciences et arts (d)
Ordre Pour le Mérite
Prix Broquette-GoninVoir et modifier les données sur Wikidata

André Grabar est un historien de l'art français d'origine russe, né à Kiev le et mort le (à 94 ans) à Paris. Professeur d'archéologie byzantine au Collège de France et membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, il est considéré comme l'un des fondateurs de l'histoire de l'art byzantin au XXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études à Saint-Pétersbourg où il eut pour professeur N. Kondakov et D. Ainalov, André Grabar quitte la Russie en 1920 pour la Bulgarie, où il devient conservateur-adjoint au Musée archéologique de Sofia pour trois ans. Il part ensuite à Paris où il devient l'élève de Gabriel Millet, le véritable fondateur de l'école byzantiniste française autour de sa chaire au Collège de France et de son séminaire à l'École pratique des hautes études. Après un premier poste universitaire à Strasbourg, il succède à son maître Gabriel Millet en 1937 à l'École pratique des hautes études où il enseigne l'Histoire de l'art et archéologie du monde byzantin et de l'Orient chrétien et dirige la Collection chrétienne et byzantine, puis obtient en 1946 une chaire d'archéologie byzantine au Collège de France, poste qu'il occupe jusqu'en 1966.

Parenté[modifier | modifier le code]

André Grabar est le père de l’archéologue et historien Oleg Grabar (1929-2011).

Publications[modifier | modifier le code]

  • L'Empereur dans l'art byzantin (1936)
  • Martyrium (1943)
  • L'Iconoclasme byzantin (1957)
  • L'Age d'Or de Justinien (1966) Univers des Formes (Gallimard)
  • Le Premier Art Chrétien (1967)
  • Les Voies de la création en iconographie chrétienne (1978)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hélène Toubert, André Grabar (1896-1990), dans Revue de l'Art, 1992, tome 97, no 1, p. 96-97 (lire en ligne)
  • Suzy Dufrenne, André Grabar (1896-1990), dans Cahiers de civilisation médiévale, 1992, tome 35, no 137, p. 101-107 (lire en ligne)
  • Maria Giovanna Muzj, Un maître pour l'art chrétien : André Grabar, iconographie et théophanie, Cerf, 2005.
  • Nicole Thierry, André Grabar et l'Orient, dans Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2005, 149e année, no 3, p. 1111-1115 (lire en ligne)
  • Yves Christe, André Grabar et l'Occident, dans Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2005, 149e année, no 3, p. 1117-1123 (lire en ligne)
  • Gilbert Dagron, André Grabar et les images, dans Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2005, 149e année, no 3, p. 1125-1128 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]