Ancienne église Saint-Paul-des-Champs

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Ancienne église Saint-Paul-des-Champs
Vestiges de l'église Saint-Paul-des-champs.
Vestiges de l'église Saint-Paul-des-champs.
Présentation
Culte Catholique romain
Type Église paroissiale
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Paris
Ville Paris
Arrondissement 4e arrondissement
Coordonnées 48° 51′ 15″ nord, 2° 21′ 44″ est
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Ancienne église Saint-Paul-des-Champs
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Ancienne église Saint-Paul-des-Champs

L'église Saint-Paul-des-Champs est une ancienne église de Paris, qui était située dans le 4e arrondissement aux nos 30-32 de la rue Saint-Paul, à l'angle de l'actuelle rue Neuve-Saint-Pierre.

La chapelle bâtie au VIIe siècle du cimetière du monastère Saint-Martial, couvent de femmes établi sur l'île de la Cité, est remplacée par une église qui devient paroissiale en 1125. Saint-Paul devient paroisse royale au XIVe siècle à proximité des résidences royales de l'hôtel Saint-Paul et de l'hôtel des Tournelles.

Après la démolition de l'église de 1796 à 1799, une nouvelle paroisse est constituée au début du XIXe siècle, à laquelle est affectée l'église de l'ancienne maison professe des Jésuites (église Saint-Louis-des-Jésuites de Paris) qui prend le double vocable d'église Saint-Paul-Saint-Louis.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de l’église Saint-Paul remonte au règne du roi des Francs Dagobert Ier durant lequel l'orfèvre et trésorier du roi, le futur évêque Éloi de Noyon (v. 588-660) fonde sur l'île de la Cité, en 631[1] ou vers 632[2],[3], le monastère Saint-Martial (aussi appelé monastère Sainte Aure, puis monastère Saint-Eloi) placé sous la règle de saint Colomban et désigne Aure de Paris (?-666) comme première mère supérieure, puis comme abbesse[1]. Le roi Dagobert dote ce monastère, implanté au cœur de la cité, de terrains de culture — couture en ancien français — situés hors de la ville, entre la rive droite de la Seine et l'ancienne voie romaine, parallèle à la Seine, menant de Paris à Meaux (actuelle rue Saint-Antoine) qui traversait une étendue marécageuse inondable (emplacement de l'actuel quartier du Marais d'où émergeaient quelques « monceaux » ou buttes insubmersibles sur lesquelles était déjà implantée l'église Saint-Gervais-Saint-Protais[4].

La chapelle Saint-Paul-des-Champs[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Paul-des-Champs sur le plan de Truschet et Hoyau (1550).
Églises Saint-Paul-des-Champs (en haut) et Saint-Louis-des-Jésuites (en dessous) sur le plan de Turgot publié en 1739.

Les moniales de Saint-Martial se conformant à la vieille loi romaine de ne pas inhumer dans les villes[2], établissent leur cimetière à l'extrémité est de la butte non inondable du monceau Saint-Gervais avec une chapelle érigée vers 632-642. Ce premier édifice cultuel dédié dut son nom aux champs cultivés qui l'enserraient à l'époque de sa construction. La proximité de la Seine était favorable aux déplacements en barque entre le monastère et le cimetière et c'est par ce moyen que se faisaient les processions funèbres de la communauté. Une petite agglomération se forme autour de la chapelle et de la grange Saint-Éloi contigüe, au centre d'un domaine agricole, constituant un des premiers noyaux d'habitat de la rive droite, avec ceux constitués autour de l'église Saint-Gervais, de l'église Saint-Merri et sur le monceau de Saint-Germain-l'Auxerrois. Ce domaine était un fief comportant droit de haute justice sur les habitants du bourg avec un tribunal et une prison dans la grange Saint-Éloi et possédait des terres autour de la chapelle puis église Saint-Paul et également un vaste territoire dans une partie des actuels 11ème et 12ème arrondissement [5]. Aucun vestige de cette chapelle n'a été trouvé mais des sarcophages mérovingiens ont été découverts à proximité[6].

L'église paroissiale Saint-Paul-des-Champs[modifier | modifier le code]

Une église, bâtie à une date inconnue, remplace l'ancienne chapelle et devient paroissiale en 1125. Un cimetière, une grange et une prison, annexe du tribunal de la justice seigneuriale, jouxtaient l'église. Le fief du monastère Saint-Éloi échoit aux religieux de Saint-Maur-des-Fossés en 1134 puis est rattaché en 1533 au domaine de l'évêque de Paris qui était à cette date abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Maur. Aux XIVe siècle et XVe siècle, cette paroisse était celle des rois qui séjournaient à proximité à l'hôtel Saint-Pol et à l'hôtel des Tournelles. Charles VI y fut baptisé en 1368. Les rois Charles V et Charles VI financent sa remise en état. Elle est reconstruite en 1430-1431. Après le départ des Anglais, Charles VII y fait établir un vitrail représentant Jeanne d'Arc. L'édifice est remanié au niveau du chœur sous la direction de Jules-Hardouin Mansart à partir de 1684[7].

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Plaque à la mémoire des prêtres de la paroisse Saint-Paul-des-Champs, victimes des massacres de septembre 1792, fixée sur un pilier de l'église Saint-Paul-Saint-Louis

L'église est fermée en 1790[2]. Au terme de la sanglante journée insurrectionnelle du 10 août 1792, dix-neuf corps ramassés dans les rues sont inhumés le soir même au cimetière de Saint-Paul[2]. Parmi les vicaires de la paroisse Saint-Paul de Paris, cinq sont connus pour avoir refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé[8]'[9],[10],[11],[12], dont l'un officiant à l'Institution des sourds-muets établie sur la paroisse. Qualifiés de « prêtres réfractaires », ils furent assassinés lors des massacres de Septembre, soit à la Prison de l'Abbaye, soit à la Prison des Carmes. Pape Pie XI les béatifia le . Une plaque fixée sur un pilier dans l'église Saint-Paul-Saint-Louis honore leur mémoire. La paroisse fut supprimée en 1793. Son église, saisie comme bien national, fut vendue en 1796 avec le cimetière Saint-Paul et la grange Saint-Éloi qui la jouxtaient à un marchand de bois qui la démolit pour récupérer les matériaux[2]

Un pan de mur de la tour-clocher, adossé au mur pignon de l'immeuble d'habitation no 32, et son horloge, de 1627, qui orne depuis 1802 la façade de l'église Saint-Paul-Saint-Louis, sont les seuls vestiges subsistants de l'ancienne église Saint-Paul[2].

Une nouvelle paroisse fut constituée au début du XIXe siècle, à laquelle fut attribuée l'église de l'ancienne maison professe des Jésuites (Saint-Louis des Jésuites de Paris, rue Saint-Antoine), construite au XVIIe siècle à proximité de l'église paroissiale Saint-Paul. En souvenir de cette dernière, disparue, elle prit le double vocable d'église Saint-Paul-Saint-Louis.

Curés de la paroisse Saint-Paul de Paris[modifier | modifier le code]

Organistes de l'église Saint-Paul de Paris[modifier | modifier le code]

  • [Jean] Blet († 1635), organiste de l'église Saint-Paul disparut en . Selon le registre paroissial des inhumations (dans lequel le prénom fut initialement laissé en blanc, puis ajouté au crayon), son corps fut apporté à l'église le « après trois mois ou environ d'absence, pendant lequel temp sa femme et parens ayant fait diligente recherche & n'ayant peu savoir ce qui en estoit arrive, enfin ce dict jour a esté trouvé & recongneu [sic pour reconnu] noyé dans la rivière de Seinne [...] »[15]. Ce qui est confirmé dans le registre distinct tenu par Christofle Petit, prêtre de Saint-Paul, qui écrit qu'« on [le] trouva noyé vers Chaillot, depuis trois mois et demy qu'on ne sçauoit ce qu'il estoit deuenu : et fut apporté dans vn batteau jusqu'au port St Paul, où nous le fûmes quérir et aussitost enterré, soubz le coin de son orgue, du costé de nostre maison Saint-Paul, et après fut dicte la messe et De profundis en musique sur sa fosse. »[16],[17].
  • Henry Du Mont (1610-1684)
  • Raymond Bailly
  • Jean-Baptiste Buterne (v.1650-1727)
  • Louis-Claude Daquin (1694-1772)

Le cimetière Saint-Paul[modifier | modifier le code]

Le cimetière paroissial Saint-Paul et son charnier se situaient derrière l'église Saint-Paul. C’était l'un des plus anciens et le plus grand cimetière de Paris après le cimetière des Innocents. Des centaines de milliers de personnes y furent enterrés du VIIe siècle à sa fermeture à la fin du XVIIIe siècle. La proximité de la Bastille amena à y enterrer les ossements des prisonniers découverts dans les cachots lors de la démolition de la forteresse en 1790.

Événements liés à la paroisse Saint-Paul de Paris[modifier | modifier le code]

Mariages et baptêmes[modifier | modifier le code]

  • 1559 : Mariage. Emmanuel-Philibert de Savoie (1528-1580) et Marguerite de Valois (1523-1574), duchesse de Berry (1550)[18], fille de François 1er et de Claude de France (tous deux décédés) sont mariés le en l'église Saint-Paul par le cardinal Charles de Lorraine. Leur union avait préalablement fait l'objet d'une des clauses du second traité du Cateau-Cambrésis, signé le par les plénipotentiaires des rois de France et d'Espagne Henri II et Philippe II pour sceller une paix durable. Lors du tournois organisé à cette occasion le dans la rue Saint-Antoine, un coup de lance porté par Gabriel de Lorges, comte de Montgommery avait mortellement blessé le roi Henri II, frère de l'épousée. Transporté à l'hôtel des Tournelles, il avait un moment repris connaissance et avait donné l'ordre formel de hâter le mariage et de le célébrer pendant le peu de temps qui lui restait à vivre. Ce qui fut fait ce , et selon les Mémoires retranscrites du seigneur de Vieilleville, dans les « pleurs, sanglots, tristesses et regrets » en pleine nuit « avec torches, flambeaux et toultes aultres sortes de luminaire ». Henri II mourut le lendemain à l'hôtel des Tournelles[19].
    (Article connexe: Un mariage endeuillé (1559)
  • 1592 : Mariage. Pierre Biard l'Aîné (1559-1609) « Me sculpteur et architecteur [sic] du Roy » épousa le à l'église Saint Paul Eléonoe Fournier, célibataire demeurant rue de la Cerisaie[16],[20]. L'épousée est la fille de Florent Fournier et soeur d'Isaïe Fournier, successivement entrepreneurs des maçonneries du Louvre[21].
  • 1626 : Baptême. Marie de Rabutin-Chantal, future Madame de Sévigné, épistolière, fille de Celse Bénigne de Rabutin, baron de Chantal et de Marie de Coulanges, son épouse, demeurant place Royale chez Philippe de Coulanges, conseiller du Roi en ses conseils d'État et privé (grand-père maternel); née le , baptisée le avec pour parrain Charles Le Normand, seigneur de Beaumont, et pour marraine Marie de Bèze (grand-mère maternelle) dont elle reçut le prénom Marie[22]
  • 1696 : Mariage. « Jean-François-Paul de Bonne de Créquy, d’Agoult, de Vise, de Monlor [sic] et de Montauban, comte de Sault, duc de Lesdiguières, pair de France, colonel du régiment d'infanterie de Sault, âgé de dix sept ans, fils de deffunct Emmanuel de Bonne de Créquy, » gouverneur et lieutenant général en la province de Dauphiné, « et de Dame Paule-Marguerite-Françoise de Gondy de Retz, demeurant rue de la Cerisaye [sic, pour Cerisaie] » épousa, le , à Saint-Paul, « dlle Louise-Bernarde de Durfort, âgée de quatorze ans, fille de Jacques Henri de Durfort, duc de Duras, comte de Rauzan, marquis de Blanquefort …, chr des ordres du Roy, pair et Premier Maréchal de France, capne des gardes du corps de S. M., gouverneur et lieutt gl de la comté de Bourgogne, gouverneur particulier des ville et citadelle de Besançon, et de Madeleine Félix de Levy de Ventadour, demt place Royale. L'acte est signé : « Jean-François-Paul de Bonne de Créquy, duc de Lesdiguières, Louise-Bernarde de Durfort de Duras, Paule-Françoise de Gondy, duchesse de Lesdiguières, Jacques-Henry de Dufort, duc de Duras, M. f. de Leuy. Fréderic de la Trémoille prince de Talmont. Henry de Durfort. Duc de Duras, Louis-Madeleine de la Marck, Paul-Jules Mazarin » (le duc de la Meilleraye), « Charlotte-Félix-Armande de Durfort » (sœur de la mariée), « Colbert de Saint-Pouenge. »[16],[23]
  • 1721 : Mariage. « Le , Mre Joseph-Marie de Boufflers, pair de France, gouverneur des provinces de Flandre et de Haynault, gouverneur particulier des ville et citadelle de Lille, etc., Mestre de camp d'un régiment d'infanterie, comte d'Estogy, seigr de Boufflers, âgé de quinze ans, fils de deffunt Mr Louis-Francois, duc de Boufflers, puis maréchal de France, etc. » et de « Catherine Charlotte de Gramont, demeurant place Royale » épousa, à Saint-Paul, « damoiselle Mademoiselle Magdelaine-Angélique de Neufville Villeroy: âgée de treize ans et onze mois, fille de Louis-Nicolas de Neufville, duc de Villeroy, pair de France, capne de la première et de la plus ancienne compagnie françoise des gardes du corps du Roy, lieutenant gl des armées de S.M., gouverneur de Lyon, pays de Lyonnois, Forest et Beaujollais, et de deffunte Marguerite Le Tellier, demt hostel de Lesdiguières. » L'acte est signé: « Joseph-Marie, duc de Bouffler [sic], Madelaine-Angélique de Villeroy, (deux C croisés) de Gramont, malle duchesse de Boufflers, François de Neuville, etc. »[16],[24]

Inhumations[modifier | modifier le code]

Voir Cimetière Saint-Paul-des-Champs

Autres personnalités liées à la paroisse[modifier | modifier le code]

  • Guichard Bessonat, notaire et secrétaire du roi et son épouse Simone Ddauvergne, donateurs. Ils constituent, le à la fabrique de l'église Saint-Paul à Paris, 8 livres parisis de rente, moyennant 100 livres parisis[25]
  • Pierre Dijou archer du guet de la ville de Paris, cavalier chargé de protéger les rues de Paris des désordres et des filous, la nuit[26], fut aussi maître d'hôtel de la paroisse Saint-Paul et de Gilles Le Sourd (curé de Saint-Paul de 1692 à 1711) et vivait dans la demeure de ce dernier.[réf. nécessaire] Il se marie le 1704 à Paris avec Anne Marie Danteille[27]. Son fils Pierre Dijoux dit Paquet, né vers 1706 à Paris, s’embarque sur le vaisseau de la compagnie des Indes Le Bourbon et arrive à l’île Bourbon (La Réunion) le .[réf. nécessaire]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

L'Église paroissiale de Saint-Paul In : Jean-Baptiste de Saint-Victor : Tableau historique et pittoresque de Paris: depuis les Gaules jusqu'à nos jours. t. 2, seconde partie, Paris, chez Lesage, 1822, p. 926-951

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Toussaint-Michel Binet, La Chronologie et la Topographie du Nouveau Bréviaire de Paris, Paris, Cl. J. B. Herissant (Claude-Jean-Baptiste Herissant), 1742.
  2. a b c d e et f Jacques Hillairet : Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Éditions de Minuit, 1963, t. 2, (ISBN 2-7073-0092-6), pp. 477-479.
  3. La date varie, d'une source à l'autre, de 631 à 633
  4. Le Marais et le quartier Saint-Paul au Moyen Âge, sur l’Atlas historique de Paris en ligne.
  5. Michel Roblin, Quand Paris était à la campagne : origines rurales et urbaines des vingts arrondissements, Paris, Picard, , 255 p. (ISBN 2-7084-0134-3), p. 134-136
  6. Danielle Chadych, Le Marais : évolution d'un paysage urbain, Paris, Parigramme, , 638 p. (ISBN 2-84096-188-1), p. 165
  7. Danielle Chadych, Le Marais : évolution d'un paysage urbain, Paris, Parigramme, , 638 p. (ISBN 2-84096-188-1), p. 166
  8. Daniel-Louis André des Pommerayes ou Pommeraies, vicaire administrateur des sacrements de la paroisse Saint-Paul de Paris, assassiné le 2 septembre 1792, à l'âge de 36 ans, lors du massacre de la Prison de l'Abbaye.
  9. Les frères Louis-Rémi Benoist (1755-1792), tous deux vicaires de la paroisse Saint-Paul de Paris et assassinés le 2 septembre 1792 lors du massacre perpétré à la Prison des Carmes, dans l'enclos de l'ancien couvent des Carmes déchaussés. Louis-Rémi, né à Paris en 1755 avait été baptisé à Saint-Paul.
  10. Jean-André Capeau, né vers 1730, chanoine coadjuteur de Saint-Pierre d'Avignon, prêtre auxiliaire de Saint-Paul de Paris, assassiné à la Prison des Carmes.
  11. Bienheureux Jean Capeau et ses compagnons, fiche établie par les Archives historiques du diocèse d'Avignon
  12. Liste alphabétique des victimes établie par l'Association du souvenir des martyrs de septembre 1792
  13. a et b Œuvres complètes du chancelier D'Aguesseau, volume 3.
  14. Ville de Paris - Direction des Affaires Culturelles - Conservation des Œuvres d’Art Religieuses et Civiles - Centre de Documentation
  15. Registre de Saint-Paul, 1635, entrée no 59 (voir en ligne).
  16. a b c et d Auguste Jal : Dictionnaire critique de biographie et d'histoire , Paris, Plon, 1872.
  17. Jal, Dictionnaire, p. 229.
  18. Marguerite de Valois-Angoulême a reçu le titre de duchesse de Berry après la mort de sa tante Marguerite d’Angoulême, survenue le 21 décembre 1549.
  19. Roger Payre : Une princesse de la Renaissance : Marguerite de France, duchesse de Berry, duchesse de Savoie, Paris, E. Paul, 1902, p. 48 (voir en ligne)
  20. Jal, Dictionnaire, p. 219
  21. Geneviève Breesc-Bautier: Les sculpteurs du roi sous Henri IV, In : Colette Native (dir. de publication) : Henri IV : Art et pouvoir, Partie II. La sculpture, le monument et l'espace. Presses universitaires François-Rabelais, Presses Universitaires de Rennes, 2016, pp. 107-127 ([voir en ligne).
  22. Pour plus de précisions, voir l'extrait du registre des baptêmes de la paroisse Saint-Paul, reproduit In Jules Antoine Taschereau : Revue rétrospective, ou bibliothèque historique contenant des mémoires et documents authentiques inédits et originiaux … , Paris, H. Fournier Aîné, 1834, p. 310.
  23. Jal, Dictionnaire, p. 778.
  24. Jal, Dictionnaire, p. 259.
  25. Minutier central des notaires de Paris, Minutes du XVe siècle de l'étude n° XIX, inventaire analytique par Claire Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, conservateurs aux Archives nationales, Paris, Archives nationales, 1993, No 304 (MC/ET/XIX/1)
  26. Dictionnaire de la langue françoise ancienne et moderne, tome 1er, page 133, par Pierre Richelet
  27. Bibliothèque Nationale, site Richelieu : Ms. fr. 32591 : Saint Paul, baptêmes (1533-1747), fiançailles et mariages (1560-1746).