Ambrosia artemisiifolia

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Ambroisie à feuilles d'armoise, Ambroisie élevée, Petite herbe à poux

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ambroisie, Ambrosia et Herbe à poux.

Ambrosia artemisiifolia L., en français Ambroisie à feuilles d'armoise ou Ambroisie élevée, est une plante herbacée annuelle envahissante de la famille des Astéracées, originaire d'Amérique du Nord. À partir de la fin du XIXe siècle, elle a été introduite en Europe où cette plante est devenue indésirable car invasive et provoquant des allergies graves.

Dénominations[modifier | modifier le code]

  • Nom scientifique : Ambrosia artemisiifolia L.[1]
  • Noms recommandés ou typiques en français : Ambroisie à feuilles d'armoise ou Ambroisie élevée[1],[2],[3]
  • Autres noms vulgaires (vulgarisation scientifique) : Ambroise à feuilles d'armoise[1],[4], Ambroise élevée[1],[4] ou encore Ambroisie annuelle[4];
  • Noms vernaculaires (langage courant), pouvant désigner éventuellement d'autres espèces : Herbe à poux[1] (Canada) ou Petite herbe à poux[3],[5], par opposition à la Grande herbe à poux (Ambrosia trifida). On la nomme Absinthe anglaise ou simplement Ambroisie en français de Guadeloupe et Martinique[6].

Description[modifier | modifier le code]

L'ambroisie est une plante rudérale adventice des cultures de printemps pouvant mesurer jusqu'à 2 m de hauteur. Ses feuilles sont d'une couleur vert foncé et elle se distingue par le détail singulier des feuilles[7]. Les feuilles de la plantule sont opposées, et plus précisément décussées, mais les feuilles et rameaux supérieurs sont alternes. Les rameaux sont rougeâtres et le dessous de la feuille est du même vert que le dessus. Les cotylédons à la base sont courts et disparaissent rapidement (avant deux ou trois étages de feuilles). Au stage végétatif elle adopte un port buissonnant large. Lors de la floraison, les fleurs adoptent un port en chandelles également caractéristique, les sujets jeunes pouvant pousser rapidement une tige droite avec une seule chandelle, avec un espace entre les feuilles proche de 10cm. La petite herbe à poux a la particularité d'être monoïque, ce qui signifie qu'elle porte les deux sexes sur un même plant, sur des fleurs différentes, ce qui explique la facilité avec laquelle la plante peut se reproduire[8].

Elle produit de juillet à septembre des fleurs vertes. Elle est monoïque : les fleurs mâles et femelles sont séparées. Le pollen (transporté par le vent) peut causer des allergies, dont la rhinite allergique (appelée aussi "rhume des foins"). Le fruit est un akène.

Clef de détermination : en page 13 de ce document http://www.ambroisie.info/docs/ambrosia_fra.pdf

Pour la différencier avec d'autres espèces proches : http://www.ambroisie.info/pages/reconn.htm

Répartition et habitat[modifier | modifier le code]

Cette espèce est originaire d'Amérique du Nord : Canada, de Terre-neuve et du Nouveau-Brunswick au Manitoba et à la Saskatchewan, États-Unis, du Maine au Texas et de la Floride au Wisconsin.

Elle s'est largement naturalisée ailleurs, notamment en Europe centrale et méridionale où elle se comporte comme une plante envahissante[9]. Les premiers plants ont été importés en Europe dans des jardins botaniques vers 1860. La contamination de semences agricoles en provenance du Canada et des USA (trèfle rouge, maïs et tournesol), serait une des sources principales d’introduction de l’ambroisie dans de nouvelles régions, rejoint en zone résidentielle par les mélanges pour oiseaux, spécialement ceux contenant des graines de tournesol [10] . C'est ainsi qu'on la rencontre souvent à la proximité des basses-cours et des poulaillers.

Elle a généralement besoin d'azote et d'un peu de chaleur pour fleurir, c'est pour cela qu'elle se répand dans les chantiers[réf. nécessaire].

Elle affectionne les cultures de printemps, intercultures, bord de routes, friches agricoles et urbaines, berges de rivières[11]

Propriétés[modifier | modifier le code]

Cette plante n'est pas toxique, mais son pollen est pour les européens très allergisant (cf ci-dessous § allergie)[12]. Dans la région lyonnaise, les troubles allergiques les plus graves rencontrés d’août à octobre sont essentiellement dus à ce pollen[13]. Selon l'association « Stop ambroisie » dans la région Auvergne-Rhône-Alpes «  la population allergique a doublé en douze ans ». DB[14].

Certaines municipalités[15] organisent des campagnes d'arrachage (ce qui se fait facilement grâce à la racine pivot, cf description ci-dessus), mais comme cette plante envahit des zones non cultivées, souvent très importantes autour des villages et des villes, il existe de vastes étendues qui libèrent d'énormes quantités d'un pollen très léger adapté à la dispersion par le vent.

Cette plante ne supporte pas la concurrence des autres plantes : pour éviter qu'elle pousse, il suffit de semer de l'herbe ou n'importe quelle autre plante couvre-sol et la laisser se développer à une hauteur ou une densité suffisante [16]. Les jachères ne sont donc pas infestées dès lors que la végétation indigène s'y développe correctement (hors sol très sec, chantiers, surfaces nues etc), idem pour les prés à faner (observation in situ en face de la parcelle ci dessous). Par contre, un champ de blé moissonné peut devenir une véritable culture d'ambroisie en 1 mois et demi (parcelle 1033, zone du Chesne, Satolas et Bonce aout 2016), avec une prédilection pour les traces d'engins agricoles. Le déchaumage soigné est alors une solution rapide et efficace.

Cette plante a une stratégie de colonisation exceptionnelle en l'absence de concurrence sérieuse sur sol découvert, avec trois « armes » :

Ambroisie alors qu'elle n'est qu'une plantule tardive et tondue, elle repousse, se ramifie et fleurie en deux semaines (vers le 15 août)fleurie
Ambroisie plantule ramifiée fleurie
Ambroisie plantule tardive de deux semaines fleurie vers le 15 août
Ambroisie plantule fleurie
  • Les plantules apparaissant tardivement (début aout) peuvent néanmoins fleurir dès le 15 août, juste après avoir formé 2 x 2 feuilles (photo à droite). La floraison commence en effet dès que la période sombre passe sous 8 heures/jour.
  • une plantule tondue à 4 cm du sol début aout reprend sa croissance et produit 2 rameaux ou plus qui fleurissent dans le même temps (photo gauche). L'arrachage des plantules est donc obligatoire sur les gazons. Sur les bas-côtés, il serait donc souhaitable de ne pas faucarder et de laisser les plants se développer pour bien identifier les foyers jusque peu avant la floraison.
  • les graines sont longévives : on admet couramment 10 ans (ibidem) mais des durées de conservation du pouvoir germinatif de 40 ans ont été observées.

Allergie[modifier | modifier le code]

Cette plante, là où elle a été introduite, provoque de graves pollinoses (en France surtout dans la région Rhône-Alpes) où suite à sa prolifération[17], en 2016, selon Gilles Olivier du réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) 13 à 21 % de la population exposée de la région Auvergne-Rhône-Alpes y est devenu allergique [14].

Ces dernières années, l'ambroisie est devenue un véritable problème de santé publique dans différentes parties de la Hongrie, en Slavonie, ainsi que dans la région de Vienne et la Plaine du Pô[18],[10].
Selon les informations du Jardin botanique de Meise, en Belgique cette plante est encore considérée comme plante adventice, car elle n'y pousse que de façon sporadique et ses graines n’ont aucun pouvoir germinatif. Mais un réchauffement climatique pourrait vraiment provoquer des changements[18]

Des allergies croisées sont plausibles; par exemple les particules diesel très fines peuvent s'agglomérer avec des pollens ou débris de pollens[19] stimulent la synthèse des IgE et des cytokines impliquées dans l'allergie et le dioxyde de soufre, le monoxyde de carbone mais surtout l'ozone et le dioxyde d'azote, peuvent aussi, cette fois directement en tant qu'irritants respiratoires, fragiliser les muqueuses et préparer ou renforcer l'inflammation allergique[20].

Il semble aussi que l'augmentation du taux de CO2 de l'air (le CO2 est le gaz à effet de serre émis en plus grosse quantité) dope la production de pollen (ex : + 130 % chez l'ambroisie par rapport à un taux atmosphérique pré-industriel[21])

Enfin, la présence d'huiles volatiles dans la plante peut conduire à des irritations chez des sujets sensibles lors de l'arrachage[22].

Majoritairement présente dans la vallée du Rhône où ses effets coûtent entre 12 et 20 millions par an à l’assurance maladie[23], son aire de répartition s’élargit d’année en année.

Organisation de la lutte[modifier | modifier le code]

Pour être efficace, un programme de lutte doit impliquer les autorités à tous les niveaux ainsi que les ONG représentant l’agriculture, le commerce, les propriétaires fonciers et la nature. Au niveau local, les programmes devraient également s’adresser au public par des réunions d'information, etc.[10].

SMARTER est un réseau interdisciplinaire d'experts européens impliqués dans le contrôle de l'ambroisie impliquant des professionnels de la santé, des aérobiologistes, des écologues, des économistes et des spécialistes de la modélisation atmosphériques et agricoles[24].

La Suisse a légiféré et la présence d'ambroisie sur un terrain doit être déclarée et expose le propriétaire à une amende si des mesures ne sont pas prises[25].

Les herbicides sont déconseillés car l'ambroisie montre des capacités d'adaptation importantes (certains plants en Amérique du Nord sont ainsi devenus 10 fois plus résistants au roundup que les variétés normales [1]).

En France[modifier | modifier le code]

La loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé introduit un chapitre relatif à la lutte contre les espèces végétales et animales nuisibles à la santé humaine dans le code de la santé publique (CSP), [26]. En 2017 a été intégré un nouveau dispositif réglementaire national spécifique à la lutte contre les ambroisies: un décret d'application de cette loi définit les mesures susceptibles d'être prises pour prévenir leur apparition ou lutter contre leur prolifération [27] et un arrêté interdit leur introduction de façon intentionnelle sur le territoire, leur transport et leur utilisation[28].

Dans chaque département, le préfet détermine par arrêté préfectoral les mesures à mettre en œuvre sur ce territoire et leurs modalités d’application. Les propriétaires, locataires, exploitants, gestionnaires de terrains bâtis et non bâtis, ayants droits ou occupants à quelque titre que ce soit mettent en œuvre ces mesures. Les personnes qui ne respectent pas l’arrêté, sont susceptibles d’être sanctionnées par des amendes de 1ère classe[29].

La lutte contre l’ambroisie est également inscrite dans le 3ème Plan national santé-environnement.

Le , la France a mis en place un observatoire interministériel sous l’égide des ministères de l’Agriculture, de l’Écologie et de la Santé, hébergé jusqu'en 2016 par l’INRA de Dijon pour coordonner la lutte contre cette plante [30]. Depuis le début de l'année 2017, cet Observatoire des ambroisies est piloté par FREDON France[31].

En France, la plateforme "signalement ambroisie" [32] permet de signaler la présence de cette espèce par différents moyens.

Depuis le , une cartographie de la présence de l'ambroisie en France est établie par la Fédération des conservatoires botaniques nationaux [33].

Le 22 juin 2013 a eu lieu la deuxième journée internationale de lutte contre l’ambroisie[34]. Chaque année, le premier samedi de l'été, se tient la Journée internationale de l'ambroisie[35]. Cet événement initié par l'International ragweed society vise à sensibiliser le plus grand nombre aux problématiques causées par l'ambroisie. Les événements qui ont lieu chaque année en France sont listés sur le blog de l'Observatoire des ambroisies[36].

Le 5 décembre 2013, les députés ont examiné une proposition de loi présentée en avril 2013 et visant à lutter contre l'ambroisie[37]. Le texte prévoyait notamment d'inscrire cette plante invasive "sur la liste des organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux contre lesquels la lutte est obligatoire, de façon permanente, sur tout le territoire national, dès leur apparition et quel que soit leur stade de développement". Mais, à l'issue de l'examen en séance publique, les députés ont finalement adopté une motion de renvoi en commission.

L'Isère dispose d'un arrêté préfectoral obligeant à une déclaration des foyers et au traitement et de nombreuses ARS proposent des arrêtés similaires [38]

Des sites de signalement ont été mis en place :

Le site du RNSA permet de suivre le risque allergique en cours [3] et de cibler l'ambroisie : [4]

Phytoremédiation[modifier | modifier le code]

Elle commence à être utilisée[Où ?] en phytoremédiation, afin de dépolluer les sols des métaux lourds[réf. nécessaire]. Elle posséderait en effet des capacités à fixer le plomb[39].

Liste des variétés[modifier | modifier le code]

Selon Catalogue of Life (22 juin 2013)[40] :

  • variété Ambrosia artemisiifolia var. artemisiifolia
  • variété Ambrosia artemisiifolia var. jamaicensis
  • variété Ambrosia artemisiifolia var. paniculata

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Tela Botanica (France métro), consulté le 22 juin 2013
  2. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne. Montpellier, France, Cirad.
  3. a et b Nom vernaculaire en français d’après Termium plus, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada
  4. a, b et c Voir cette espèce sur le site Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN)
  5. Page de la Flore laurentienne de Marie-Victorin où il est question de l'Ambrosia artemisiifolia.
  6. Tela Botanica (Antilles), consulté le 22 juin 2013
  7. http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/environnement/index.php?herbe_a_poux
  8. http://www.craaq.qc.ca/UserFiles/file/Evenements/EABI1101/Leblanc_PPT.pdf
  9. Liste des plantes envahissantes, éditée par l'Agence Méditerranéenne de l'Environnement (juillet 2003)
  10. a, b et c Directives pour la lutte contre l’ambroisie à feuilles d’armoise
  11. données d'après : Julve, Ph., 1998 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 2004.
  12. Joel Reynaud, La Flore du Pharmacien,ed.TEC et DOC,2002
  13. « ARS - Agences Régionales de Santé: Ambroisie : attention aux allergies ! », sur www.ars.auvergne-rhone-alpes.sante.fr (consulté le 25 août 2016)
  14. a et b Environnement-magazine (2016) Le comité parlementaire du suivi du risque Ambroisie et autres espèces invasives alerte une nouvelle fois sur les enjeux sanitaires et économiques d'une invasion que le cadre législatif et réglementaire n'a pas permis de juguler. Voir aussi http://www.parlementaires-ambroisie.fr
  15. Open Studio, « Arrachage de l'Ambroisie - Parc naturel régional Livradois-Forez », sur www.parc-livradois-forez.org (consulté le 25 août 2016)
  16. atpv.infos, « AMBROISIE... Espèce envahissante de nos cours d'eau - Le blog de atpv.infos.over-blog.com » (consulté le 25 août 2016)
  17. Ambroisie : menaces sur la santé Place Gre'net, 6 juin 2014
  18. a et b Air Allergy - Réseau belge
  19. KNOX, R. B., SUPHIOGLU, C., TAYLOR, P., DESAI, R., WATSON, H. C., PENG, J. L. and BURSILL, L. A. (1997), Major grass pollen allergen Lol p 1 binds to diesel exhaust particles : implications for asthma and air pollution. Clinical & Experimental Allergy, 27: 246–251. doi: 10.1111/j.1365-2222.1997.tb00702.x
  20. Mohamed LAAIDI, Karine LAAIDI, Jean-Pierre BESANCENOT, Synergie entre pollens et polluants chimiques de l'air : les risques croisés ; Environnement, Risques & Santé. Volume 1, Numéro 1, 42-9, mars - Avril 2002, Synthèses
  21. Ziska LH, Caulfield FA. Rising CO2 and pollen production of common ragweed (Ambrosia artemisiifolia), a known allergy-inducing species: implications for public health. Austr J Plant Physiol 2000 ; 27 : 893-8.
  22. « directives pour la lutte contre l'ambroisie », sur http://www.ambroisie.info (consulté le 30 août 2016)
  23. Philippe Berrebi, « Alerte à l'ambroisie en Rhône-Alpes » (consulté le 20 juillet 2013)
  24. Cf. www.ragweed.eu. Le projet se déroule de 2013 à 2017 dans le cadre du programme COST de l'UE. Plus de 120 participants venus de 33 pays participent en 2013.
  25. « Ambrosia | Situation en Suisse », sur www.ambrosia.ch (consulté le 25 août 2016)
  26. LOI n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé - Article 57, (lire en ligne)
  27. « Décret n° 2017-645 du 26 avril 2017 relatif à la lutte contre l'ambroisie à feuilles d'armoise, l'ambroisie trifide et l'ambroisie à épis lisses | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 21 juillet 2017)
  28. « Arrêté du 26 avril 2017 relatif à la lutte contre les espèces végétales nuisibles à la santé | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 21 juillet 2017)
  29. Code pénal - Article R610-5 (lire en ligne)
  30. wistiti57, « L'ambroisie, une plante allergisante, est mise sous surveillance », sur aquaportail.com, (consulté le 23 juillet 2011)
  31. Arrêté du 2 juin 2017 portant désignation des organismes contribuant à certaines mesures nationales de prévention et de lutte relatives à l'ambroisie à feuille d'armoise, l'ambroisie trifide et l'ambroisie à épis lisses (lire en ligne)
  32. Plate-forme interactive de signalement de l'Ambroisie
  33. « Cartographie hexagonale de présence de l'ambroisie », sur sante.gouv.fr, (consulté le 23 juillet 2011)
  34. Agence régionale de Santé Auvergne, « 2ème journée de lutte contre l'ambroisie - 22 juin 2013 » (consulté le 20 juillet 2013)
  35. (en) « Announcing the International Ragweed Day – June 24, 2017 – International Ragweed Society », sur internationalragweedsociety.org (consulté le 20 juillet 2017)
  36. (en) « ACCUEIL - Observatoire des ambroisies », sur Observatoire des ambroisies (consulté le 20 juillet 2017)
  37. Assemblée nationale : Environnement - lutte contre l'ambroisie (http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/lutter_ambroisie_feuilles_armoise_trifide_epis_lisses.asp)
  38. Jacques THOMAS, AZUR MULTIMEDIA - Kamel ELIAS, POLLEN, « Lutte contre l'ambroisie : responsabilités, obligations et droits, arrêtés préfectauraux », sur www.ambroisie.info (consulté le 25 août 2016)
  39. (en) Jianwei W. Huang, Jianjun Chen, William R. Berti et Scott D. Cunningham, « Phytoremediation of Lead-Contaminated Soils:  Role of Synthetic Chelates in Lead Phytoextraction », Environmental Science & Technology, DuPont Central Research and Development, Environmental Biotechnology, vol. 31, no 3,‎ , p. 800–805 (DOI 10.1021/es9604828, lire en ligne).
  40. Catalogue of Life, consulté le 22 juin 2013

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références externes[modifier | modifier le code]

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