George Sand

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George Sand

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Portrait de George Sand par Auguste Charpentier (1838) coll. Musée de la Vie romantique, à Paris.

Nom de naissance Amantine Aurore Lucile Dupin
Activités Écrivain
Naissance 1er juillet 1804
Paris
Décès 8 juin 1876 (à 71 ans)
Château de Nohant-Vic
Langue d'écriture Français
Mouvement Romantisme
Genres Roman

Œuvres principales

Signature

Signature de George Sand

George Sand[1] est le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant, romancière, auteur dramatique, critique littéraire française, journaliste, née à Paris le 1er juillet 1804 et morte au château de Nohant-Vic le 8 juin 1876.

Elle compte parmi les écrivains prolifiques avec plus de soixante-dix romans à son actif, cinquante volumes d'œuvres diverses dont des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre et des textes politiques.

À l'image de son arrière grand-mère par alliance qu'elle admire[2], Madame Dupin (Louise de Fontaine 1706-1799), George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice.

George Sand a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode[3], par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829[4], et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits Daniel Stern (1841-1845), Delphine de Girardin prend le pseudonyme de Charles de Launay en 1843.

Malgré de nombreux détracteurs comme Charles Baudelaire ou Jules Barbey d'Aurevilly[5], George Sand contribue activement à la vie intellectuelle de son époque, accueillant au domaine de Nohant ou à Palaiseau des personnalités aussi différentes que Franz Liszt, Frédéric Chopin, Marie d'Agoult, Honoré de Balzac[6], Gustave Flaubert[7], Eugène Delacroix, conseillant les uns, encourageant les autres. Elle a entretenu une grande amitié avec Victor Hugo par correspondance, ces deux grandes personnalités ne se sont jamais rencontrées.

Elle s'est aussi illustrée par un engagement politique actif à partir de 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : La Cause du peuple, Le Bulletin de la République, l'Éclaireur, plaidant auprès de Napoléon III la cause de condamnés, notamment celle de Victor Hugo dont elle admirait l'œuvre et dont elle a tenté d'obtenir la grâce[5] après avoir éclipsé Notre Dame de Paris avec Indiana, son premier roman.

Son œuvre est très abondante[8] et la campagne du Berry lui sert souvent de cadre. Ses premiers romans, comme Indiana (1832), bousculent les conventions sociales et magnifient la révolte des femmes en exposant les sentiments de ses contemporaines, chose exceptionnelle à l'époque et qui divisa aussi bien l'opinion publique que l'élite littéraire. Puis George Sand ouvre ses romans à la question sociale en défendant les ouvriers et les pauvres (Le Compagnon du Tour de France) et en imaginant une société sans classe et sans conflit (Mauprat, 1837 - Le Meunier d'Angibault, 1845).

Elle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), François le Champi (1848), La Petite Fadette (1849), Les Maîtres sonneurs (1853).

George Sand a abordé d'autres genres comme l'autobiographie (Histoire de ma vie, 1855) et le roman historique avec Consuelo (1843) où elle brosse, à travers la figure d'une cantatrice italienne, le paysage artistique européen du XVIIIe siècle, ou encore Les Beaux Messieurs de Bois-Doré (1858) qui multiplie les péripéties amoureuses et aventureuses dans le contexte des oppositions religieuses sous le règne de Louis XIII.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ascendance[modifier | modifier le code]

Madame Dupin de Francueil
achète le 23 août 1793,
le château de Nohant dans l'Indre.

Amantine Aurore Lucile Dupin, future George Sand, nait le 1er juillet 1804 à Paris[9] (anciennement au no 15 de la rue Meslay, no 46 actuellement, dans le 3e arrondissement)[10]. Fille de Maurice François Dupin de Francueil et de Sophie Victoire Delaborde, elle est, par son père, l'arrière-petite-fille du maréchal de France, Maurice de Saxe (1696-1750)[11]. Du côté de sa mère, elle a pour grand-père Antoine Delaborde, maître paulmier et maître oiselier, qui vendait des serins et des chardonnerets à Paris, sur le quai aux Oiseaux[12],[13]. Aurore a donc une double ascendance, populaire et aristocratique, qui la marque profondément. Deux origines sociales diamétralement opposées qui expliquent la personnalité d'Aurore Dupin et son engagement politique à venir[14] :

« On n'est pas seulement l'enfant de son père, on est aussi un peu, je crois, celui de sa mère. Il me semble même qu'on l'est davantage, et que nous tenons aux entrailles qui nous ont portés, de la façon la plus immédiate, la plus puissante, la plus sacrée. Or, si mon père était l'arrière-petit-fils d'Auguste II, roi de Pologne, et si, de ce côté, je me trouve d'une manière illégitime, mais fort réelle, proche parente de Charles X et de Louis XVIII, il n'en est pas moins vrai que je tiens au peuple par le sang, d'une manière tout aussi intime et directe; de plus, il n'y a point de bâtardise de ce côté-là. »

Son père, Maurice Dupin, incorporé dans les rangs de l'armée révolutionnaire, effectue de 1798 à 1808, toutes les guerres républicaines et impériales. Pendant les campagnes d'Italie, il s'éprend de Sophie Victoire Delaborde, qui partage alors la vie de l'intendant affecté aux subsistances, l'adjudant-général Claude-Antoine Collin, âgé de cinquante ans. Victoire suit Maurice à son retour en France. Madame Dupin de Francueil fait tout pour s'opposer à leur mariage ; c'est donc à son insu que le 5 juin 1804, moins d'un mois avant la naissance de la future George Sand, le capitaine Maurice Dupin signe devant le maire du IIe arrondissement ancien de Paris, l'acte de mariage avec Victoire Delaborde[15].

Maurice Dupin a eu précédemment une liaison avec la domestique du château de Nohant, Catherine Chatiron (1779-1866)[note 1]. Elle est entrée au service de Madame Dupin de Francueil, le 24 janvier 1797 pour une rémunération de 60 francs par an[16]. Catherine donne le jour à La Châtre le 5 mai 1799, à un fils naturel et déclaré sous le nom de Pierre Laverdure[17]. Maurice Dupin refuse de reconnaître l'enfant qui prend alors l'identité d'Hippolyte Chatiron (1799-1848)[note 2], le demi-frère d'Aurore. Marie-Aurore de Saxe congédie Catherine Chatiron, mais fait élever l'enfant par le précepteur de Maurice, François Deschartres.

Les trois premières années de la vie d'Aurore Dupin s'écoulent dans le petit logis de ses jeunes parents, rue de la Grange-Batelière. En avril 1808, Victoire, enceinte de sept mois, rejoint son mari en garnison à Madrid. Elle est accompagnée de sa fille Aurore et ce, malgré le désaveu de Maurice Dupin au vu de cette périlleuse expédition et de la situation militaire espagnole. Dans le palais de Godoy, Murat témoigne beaucoup d'affection à l'enfant. Victoire donne naissance à un fils, Auguste à Madrid le 12 juin 1808, mais il est aveugle. Les événements politiques se précipitent et l'heure de la retraite d'Espagne a sonné. Après un voyage éprouvant, la famille arrive dans l'Indre, chez la grand-mère paternelle. Aurore découvre pour la première fois le domaine de Nohant. Malheureusement, son petit frère ne va pas survivre au voyage et décède au château, le 8 septembre 1808. Une semaine plus tard, Maurice Dupin meurt accidentellement d'une chute de cheval à la sortie de La Châtre, le 16 septembre 1808[18],[19].

D'Aurore Dupin à la baronne Dudevant[modifier | modifier le code]

Madame Aurore Dupin de Francueil (1748-1821), née Marie-Aurore de Saxe, en compagnie de sa petite-fille, Aurore Dupin et future George Sand, reçoivent le général Alphonse de Colbert (1776-1843), au château de Nohant, en 1815.
Peinture d'Alphonse Lalauze.

Aurore grandit à Nohant, d'abord avec sa mère et sa grand-mère. Toutefois, un désaccord apparaît entre les deux femmes à propos de l'éducation d'Aurore. Un compromis est trouvé et l'engagement est pris par écrit le 3 février 1809[20]. Marie-Aurore de Saxe a la responsabilité de l'éducation d'Aurore qui passe la majeure partie de l'année à Nohant et peut voir sa mère, installée à Paris, en hiver. Victoire reçoit une rente de sa belle-mère augmentée par une compensation financière et elle est autorisée à se rendre à Nohant pendant l'été[20]. La grand-mère confie Aurore à un précepteur, le vieux Deschartres, qui était déjà celui de son père Maurice Dupin[21]. Marie-Aurore de Saxe préfère passer la mauvaise saison dans la capitale et elle demeure rue Neuve-des-Mathurins, à proximité du logement de Victoire. Malgré un droit de visite, la mère n'a pas la permission d'emmener sa fille chez elle. Cette application des accords est encore plus restrictive vis-à-vis de Caroline Delaborde[note 3], la fille aînée de Victoire. L'enfant ne doit pas approcher sa demi-sœur Aurore et encore moins de venir au domicile parisien de Madame Dupin de Francueil. Mais un incident se produit au cours de l'hiver 1810-1811. Caroline se présente chez Marie-Aurore malgré l'interdiction et elle est chassée sans ménagement par la maîtresse de maison[22]. Aurore est traumatisée par cette injustice et en tombe malade. Prise de remords, Marie-Aurore décide d'emmener elle-même sa petite-fille une fois rétablie, chez Victoire. Au moment du retour à Nohant, Marie-Aurore propose à Victoire de l'accompagner, pour ne pas perturber davantage sa fille.

George Sand restera attachée toute sa vie à Nohant et à la campagne où elle peut s'échapper dans la nature pour laisser s'épanouir son imagination. Elle reprendra le thème de la vie pastorale dans ses romans champêtres[23],[24]. Aurore devenant peu assidue et rebelle, sa grand-mère la met en pension au couvent des Dames Augustines anglaises de Paris pour parfaire son enseignement, du 12 janvier 1818 jusqu'au 12 avril 1820[20],[25],[26]. Elle traverse une crise de mysticisme dans cet établissement religieux, où sa mère et grand-mère étaient emprisonnées sous la Terreur. Marie-Aurore de Saxe, imprégnée des idées du siècle des Lumières, ne tarde pas à la retirer du cloître et la fait revenir à Nohant. La santé de sa grand-mère décline, consciente que son temps lui est compté. Marie-Aurore a pour dessein de marier sa petite-fille au plus tôt et de la faire son unique héritière, tant de ses biens que des terres et du domaine de Nohant[20]. Au mois de janvier 1821, un projet de mariage est envisagé avec l'un des cousins d'Aurore, Auguste Vallet de Villeneuve[27], veuf depuis 1812 de Laure de Ségur et propriétaire du marquisat du Blanc. Mais il est âgé de 42 ans, alors que sa promise n'a que 16 ans…

Marie-Aurore de Saxe prodigue la plus grande attention à sa petite-fille et lui fait découvrir Jean-Jacques Rousseau. Cette affection est réciproque, Aurore apprécie sa grand-mère à l'esprit délicat et cultivé. L'enfant complète son instruction par la lecture. Si Rousseau la fascine, d'autres philosophes captivent la jeune prodige : Chateaubriand à travers le Génie du christianisme, mais également Aristote, Condillac, Montesquieu, Blaise Pascal, Jean de La Bruyère, Montaigne, Francis Bacon, John Locke, Leibniz, ainsi que les poètes Virgile, Alexander Pope, John Milton, Dante, et William Shakespeare. Marie-Aurore de Saxe meurt le 26 décembre 1821 à Nohant-Vic[28],[29], quelques mois après une attaque d'apoplexie. Ses ultimes paroles sont pour sa petite-fille : « tu perds ta meilleure amie ». Au lendemain de l'enterrement de Madame Dupin de Francueil, la mère d'Aurore arrive à Nohant afin de prendre connaissance des dernières volontés de la défunte. Le frère aîné d'Auguste, le comte René, François Vallet de Villeneuve et possesseur du château de Chenonceau, est désigné pour être le tuteur d'Aurore, mineure et seule légataire, à la mort de sa grand-mère. La lecture du testament provoque une violente colère de Victoire Delaborde. Toute la rancœur contenue ces dernières années, se déchaîne brutalement à l'encontre de sa belle-mère et René Vallet de Villeneuve, par des paroles outrageantes[30]. Elle exige que sa fille vienne vivre avec elle à Paris et c'est la rupture avec la famille paternelle.

Les relations entre la mère et la fille deviennent vite conflictuelles. Au printemps 1822, Victoire confie Aurore à des amis de Maurice Dupin, James et Angèle Roettiers du Plessis, qui vivent avec leurs cinq filles dans le château du Plessis-Picard près de Melun. Elle reste plusieurs mois dans cette famille où règne une excellente ambiance et y rencontre François Casimir Dudevant, avocat à la cour royale, qu'elle épouse à Paris le 17 septembre[31]. La mère d'Aurore a la présence d'esprit d'imposer le régime dotal, Aurore conservant sa fortune personnelle de 500 000 francs et doit recevoir de son mari, une rente de 3 000 francs par an pour ses besoins personnels. Victoire se désiste de la tutelle de sa fille le 5 octobre 1822 au profit de Casimir Dudevant et les époux s’installent à Nohant[32],[33].

Le 30 juin 1823, Aurore donne naissance à son fils Maurice (1823-1889) à Paris[34]. En 1824, chez les du Plessis, Casimir gifle Aurore en public pour un motif futile[35]. Les premières fêlures du couple et Aurore réalise que tout la sépare de son époux, grossier, peu cultivé, à l'éducation si dissemblable, dont les goûts diffèrent tellement des siens. Le hasard d'une rencontre en juillet 1825, lors d'un voyage avec Casimir à Cauterets dans les Pyrénées, permet à la jeune femme de renaître à la vie. Aurore fait la connaissance d'Aurélien de Seze, avocat de talent, substitut au tribunal de Bordeaux et neveu du défenseur de Louis XVI. Séduisant, intelligent, Aurélien a conquis le cœur d'Aurore, le temps d'une courte histoire d'amour, passionnée et platonique[36]. Ils échangent une importante correspondance mais leurs rencontres sont rares et Aurore vient de retrouver un ami de jeunesse. Au cours de ses séjours à Nohant, elle noue une liaison avec Stéphane Ajasson de Grandsagne, originaire de La Châtre, de 1827 à 1828[36]. La rumeur publique rattrape les amants et compromet l'équilibre précaire des époux Dudevant. Le 13 septembre 1828, Aurore met au monde une fille, Solange (1828-1899) à Nohant, dont la paternité est empreinte d'incertitude du fait de la fréquentation d'Aurore avec Stéphane Ajasson de Grandsagne[37]. De son côté, Casimir se met à boire, devient odieux et entretient des relations avec les servantes[38]. La situation conjugale se dégrade, les époux font chambre à part. Aurore veut son indépendance, souhaite travailler et gérer ses biens propres. Au même moment, elle engage une nouvelle idylle avec le romancier Jules Sandeau, et désire le rejoindre à Paris. Au mois de décembre 1830, une scène éclate entre Casimir et Aurore. Elle vient de découvrir le « testament » de son mari qui se résume à des critiques venimeuses et des rancunes envers sa femme. Leur séparation est inévitable (le divorce n'existe pas à cette époque) et prononcée en sa faveur le 16 février 1836, le tribunal de La Châtre reconnaissant prouvés les « injures graves, sévices et mauvais traitements »[39]. Face à la grande fermeté de son épouse, Casimir Dudevant s'incline et ne veut surtout pas perdre l'usufruit des possessions d'Aurore. Elle décide de vivre alternativement entre Paris et Nohant. Casimir doit lui verser une pension de 3 000 francs prévue par leur contrat de mariage[38]. Dans un premier temps, Solange et Maurice restent auprès de leur père à Nohant. Une fois établie à Paris, Aurore emmène sa fille chez elle et Casimir Dudevant se laissera convaincre par la suite, de confier Maurice à sa mère[38]. Le demi-frère d'Aurore, Hippolyte Chatiron, semble avoir joué un rôle dans le conflit qui oppose sa sœur et son beau-frère Casimir Dudevant, dont il partage le penchant pour la boisson et les fêtes[38].

La naissance de George Sand[modifier | modifier le code]

Couverture d'une édition parue chez Calmann-Lévy.

Les 27, 28 et 29 juillet 1830 - journées dites les Trois Glorieuses - les insurrections parisiennes renversent les Bourbons. L'engagement politique d'Aurore Dupin et sa prise de conscience débutent véritablement à partir de cette période. Jusqu'alors, Aurore Dupin ne s'intéresse guère à la politique. Sa sensibilité est même bonapartiste en raison du souvenir et de la carrière militaire de son père. Elle s'est opposée avec son époux Casimir Dudevant, au candidat royaliste lors des élections censitaires de 1827 en soutenant activement le candidat républicain, Duris-Dufresne à La Châtre. Le 30 juillet 1830, Aurore Dupin rencontre Jules Sandeau au château du Coudray à Verneuil-sur-Igneraie. Une rencontre qui marque la jeune Aurore et qui va influer sa destinée. Le 4 janvier 1831, elle quitte Nohant pour rejoindre à Paris une petite société de jeunes Berrichons férus de littérature romantique et qu'elle fréquentait déjà dans l'Indre : Charles Duvernet, Alphonse Fleury et Jules Sandeau. Dans ce Paris de 1831, en pleine effervescence romantique après la révolution de Juillet où les jeunes artistes et poètes du quartier latin portaient des costumes extravagants, Aurore mène une vie de bohème avec ses compagnons, allant dans les théâtres, les musées et les bibliothèques. Ayant obtenu de la préfecture de police de l'Indre une permission de travestissement[40], elle adopte un costume masculin, plus pratique et moins coûteux : elle endosse une « redingote-guérite », se noue une grosse cravate en laine, se fait couper les cheveux jusqu'aux épaules et met un chapeau de feutre mou[41],[42]. Aurore affiche sa liaison avec Jules Sandeau. Ensemble, ils commencent une carrière de journalistes au Figaro, sous l'œil sévère mais bienveillant d'Henri de Latouche, le directeur du journal. Ils écrivent en commun un roman, Rose et Blanche, publié sous le pseudonyme de J. Sand[43].

Le roman Rose et Blanche est ébauché par Aurore mais refait entièrement par Jules Sandeau. L'ouvrage se voit attribuer par une fantaisie d'Henri de Latouche, le nom d'auteur de Jules Sand[44], qui évoque non seulement Jules Sandeau, mais aussi Karl Sand, l'étudiant bavarois assassin d'August von Kotzebue. Ce livre connaît un certain succès, au point qu'un autre éditeur se présente et commande un prochain roman sous le même nom. Comme Aurore vient d'écrire Indiana, à Nohant durant l'hiver 1831-1832, elle veut le donner sous le même pseudonyme mais Jules Sandeau, par modestie, n'accepte pas la paternité d'un livre auquel il est totalement étranger. Henri de Latouche est consulté et tranche par un compromis : le nom de Sand est conservé pour satisfaire l'éditeur et le prénom est modifié pour distinguer les deux auteurs. Aurore prend celui de George et qui lui semble synonyme de Berrichon[45]. Étymologiquement, George signifie en effet « celui qui travaille la terre ». Sa première œuvre personnelle, Indiana, est publiée le 19 mai 1832 sous le nom de G. Sand et tous ses romans ultérieurs le seront sous le pseudonyme de George Sand qu'elle adopte définitivement.

Valentine, composée à Nohant et achevée pendant l'été de 1832, est éditée trois mois après Indiana. Ces deux romans assurent la renommée de l'écrivain et améliorent beaucoup sa situation financière. Elle quitte son petit logement du cinquième étage du quai Saint-Michel pour aller s'installer dans la « mansarde bleue », un appartement plus confortable au troisième étage, sous les toits, au no 19 quai Malaquais[46]. François Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes lui assure par contrat une rente annuelle de 4 000 francs en échange de trente-deux pages d'écriture toutes les six semaines. Au début de 1833, elle rompt avec Jules Sandeau, coupable d'une infidélité. Elle a une brève relation avec Prosper Mérimée, très décevante et qu'elle regrette amèrement. C'est une période sombre pour George Sand, démoralisée par ces deux déceptions. Le 10 août 1833, paraît Lélia, une œuvre lyrique, allégorique et très originale, dont le succès est prodigieux[47].

Elle se lie d'amitié avec la comédienne Marie Dorval, qui collabore à l'écriture de Cosima[48], pièce de théâtre de George Sand créée le 29 avril 1840 à la Comédie-Française, avec Marie Dorval dans le premier rôle.

Alfred de Musset[modifier | modifier le code]

Venise - Façade de l'hôtel Danieli, sur le quai des Esclavons, photographie de Carlo Naya (1816-1882).
Portrait de George Sand en 1833
par Alfred de Musset.
George Sand vers 1835.
Pastel de Charles Louis Gratia.
Collection particulière.

George Sand rencontre pour la première fois Alfred de Musset le 17 juin 1833, lors d'un dîner organisé par François Buloz pour ses collaborateurs de la Revue des deux Mondes, au restaurant Lointier, no 104 rue Richelieu à Paris[49]. À la fin du mois de juillet, ils sont amants et Musset s'installe chez George Sand, quai Malaquais. Le couple se rend à Fontainebleau où ils séjournent du 5 au 13 août à l'hôtel Britannique au no 108 rue de France[50]. Une nuit, lors d'une promenade en forêt aux roches de Franchard, Musset est la proie d'une hallucination, croyant voir apparaître son double. Cette scène est évoquée dans le roman Elle et Lui et décrite également par Musset dans la Nuit de Décembre[51]. Ils conçoivent le projet d'un voyage en Italie. Ils partent le 12 décembre 1833 et font une partie de la traversée en compagnie de Stendhal, rencontré à Marseille et qui rejoint son poste de consul à Civitavecchia. À Gênes, George Sand souffre de fièvre et dysenterie. Ils parviennent à Venise le 31 décembre 1833 et descendent à l'hôtel Danieli, le 1er janvier 1834. Alors que George Sand est toujours souffrante et doit rester alitée deux semaines, Musset reprend sa vie de noctambule et s'abandonne à tous les plaisirs. Déjà à Gênes et à Florence, George Sand s'est plainte des inconduites de son compagnon et décide de lui fermer sa porte à Venise[52]. Alfred de Musset tombe gravement malade à son tour, atteint d'une fièvre accompagnée de crises de délire. Les ressentiments oubliés en de tels instants, George Sand est à son chevet[53]. Elle fait appel aux soins d'un jeune médecin, Pietro Pagello, qui diagnostique une fièvre typhoïde. George Sand s'éprend de Pagello, alors que la santé de Musset s'améliore. Sa guérison assurée, Pagello lui avoue sa passion pour George Sand. Musset, stoïque, leur conserve son amitié, quitte Venise le 29 mars 1834 et rentre en France[54]. Il continue néanmoins d'entretenir une correspondance avec George Sand et celle-ci, restée avec Pagello, travaille énormément à plusieurs ouvrages[55]. Elle écrit Mattea, Leone Leoni, André, Jacques, les premières Lettres d'un voyageur, puis revient en France avec Pagello. Le 14 août 1834, ils arrivent à Paris et George Sand revoit Musset dès le 17 août. En octobre, George Sand renoue avec Musset et Pagello, jaloux, repart pour l'Italie. La relation Sand-Musset se poursuit, orageuse, marquée par des plaintes, des reproches, des récriminations, jusqu'à leur rupture définitive le 6 mars 1835[56].

Cette relation inspire à George Sand les trois premières Lettres d'un voyageur et à Musset La Confession d'un enfant du siècle. Après la mort d'Alfred de Musset, George Sand fait paraître Elle et lui en 1859, qui raconte leur histoire. Le frère d'Alfred, Paul de Musset, riposte en publiant Lui et elle et Louise Colet, qui eut une liaison avec Alfred de Musset, renchérit par un Lui.

Michel de Bourges[modifier | modifier le code]

George Sand entreprend les procédures judiciaires à l'encontre de son mari, Casimir Dudevant. Les rapports entre les époux se sont envenimés à cause du train de vie dispendieux de Casimir qui s'est engagé dans des opérations hasardeuses. George Sand craint à juste titre, qu'il ne provoque sa ruine. Des amis lui recommandent le célèbre avocat républicain Louis Michel, pour plaider sa séparation définitive avec le baron Dudevant. L'avocat, plus connu sous le pseudonyme de sa ville, Michel de Bourges, est doué d'un grand talent oratoire et intervient dans les procès politiques de la monarchie de Juillet. Le 9 avril 1835, George Sand le rencontre dans l'ancienne capitale du Berry et lui expose son affaire. Michel venait de lire son roman Lélia et sous le charme de George Sand, lui offre une plaidoirie impressionnante, en arpentant les rues de Bourges toute une nuit. La séduction est réciproque, George Sand le retrouve en mai à Paris et devient sa maîtresse[57]. Avec Michel de Bourges commence une double passion, amoureuse et politique. Michel convertit George Sand, déjà sensible aux opinions républicaines, aux idées socialistes[58]. L'engagement de l'écrivaine est tel que son appartement parisien est transformé en cénacle républicain et par voie de conséquence, sous surveillance policière. Michel gagne le procès en séparation de George Sand, au terme d'une longue procédure, le 16 février 1836[59]. Il promet à George Sand de vivre avec elle, mais c'est un homme marié et qui va le rester. Peur de sa femme et de la forte personnalité de la romancière, leur liaison se délétère et prend fin au mois de juin 1837, après des reproches mutuels. Une séparation douloureuse qui déstabilise George Sand. Les liaisons qui suivent sont sans lendemain : Félicien Mallefille le précepteur de son fils Maurice[57], Charles Didier ou de l'acteur Pierre Bocage. Ce dernier lui restera fidèle en amitié.

George Sand dédie la sixième des Lettres d'un voyageur à Éverard, surnom qu'elle donne à Michel de Bourges. Il lui inspire également le personnage de l'avocat Simon, dans le roman du même nom en 1836 [60]. Un autre ouvrage intitulé Engelwald le Chauve n'est pas sans évoquer Michel de Bourges, mais l'œuvre ne sera jamais publiée et le manuscrit est détruit en 1864 par l'auteur[61].

Franz Liszt et Marie d'Agoult[modifier | modifier le code]

Alfred de Musset présente George Sand à Franz Liszt, compositeur, pianiste virtuose et professeur de musique d'Herminie, la sœur du poète. Franz Liszt est transporté par le mouvement de 1830, influencé par les idées saint-simoniennes et enthousiasmé par Lamennais. La lecture de Leone Leoni, transposition de Manon Lescaut dans le mode romantique, a fait de lui un admirateur de George Sand[62]. Leur relation restera purement amicale. Le 28 août 1836, George Sand part de Nohant avec ses enfants, pour se rendre en Suisse où l'attendent ses amis Franz Liszt et Marie d'Agoult[57]. Marie a quitté son mari et sa fille pour rejoindre Franz Liszt à Genève et la passion qui les unit plaît à George Sand. En octobre 1836, George Sand s'installe à l'hôtel de France, rue Laffitte à Paris, où résident Liszt et Marie d'Agoult. Le salon de la comtesse d'Agoult est fréquenté par Lamennais, Henri Heine, Mickiewicz, Michel de Bourges, Charles Didier et Frédéric Chopin[63]. En février-mars et mai-juillet 1837, Franz Liszt et Marie d'Agoult séjournent à Nohant[57]. C'est à Franz Liszt que George Sand adresse la septième des Lettres d'un voyageur, sur Lavater et la maison déserte[64]. Liszt lui répond par ses trois premières Lettres d'un bachelier ès musique[65]. En 1838, George Sand donne à Balzac le sujet d'un roman, les Galériens ou les Amours forcés. Ces Galériens de l'amour, sont Franz Liszt et Marie d'Agoult. C'est pourquoi George Sand ne peut écrire ce roman elle-même et le confie à Balzac. L'ouvrage figure dans la collection de La Comédie humaine sous le titre de Béatrix[66]. Le personnage de la comtesse d'Agoult est celui de Béatrix et Liszt, celui du compositeur Conti. Quant à George Sand, elle apparaît dans le roman sous le nom de Félicité des Touches ou par son nom de plume androgyne, Camille Maupin. Les personnages sont parfaitement transparents et dans l’œuvre, Félicité des Touches est toujours comparée à Béatrix et lui est préférée. On voit que l'amitié des deux femmes s'est refroidie, à cause de l'engouement de George Sand pour Frédéric Chopin[67].

Félicité de Lamennais[modifier | modifier le code]

L'abbé Félicité de Lamennais, devient le démocrate chrétien qui trouve dans l'Évangile, la loi de liberté, d'égalité et de fraternité. Loi recueillie par les philosophes et proclamée par la Révolution. Il est excommunié après la parution de son livre Paroles d'un croyant. Lamennais a une grande influence sur Franz Liszt et George Sand[68] qui manifeste son enthousiasme pour ce prêtre, dans Histoire de ma vie[69]. George Sand lui déclare : « Nous vous comptons parmi nos saints … vous êtes le père de notre Église nouvelle ». Lamennais se fixe à Paris, fonde un journal, Le Monde, auquel George Sand collabore bénévolement. Elle publie en 1837, Ingres et Calamatta, un article destiné à faire connaître le graveur Calamatta. Celui-ci réalise des portraits de George Sand, la gravure Une visite aux Catacombes, un petit fragment poétique, et enfin les célèbres Lettres à Marcie[70]. Dans ces dernières, George Sand exprime ses idées sur le mariage, l'affranchissement de la femme et son égalité avec l'homme[71]. L'audace de cette œuvre a dû effaroucher Lamennais, pour qu'il commente son auteur en ces termes : « Elle ne pardonne pas à saint Paul d'avoir dit : Femmes, obéissez à vos maris ! »[72]. Finalement, la publication s'interrompt lorsque Lamennais abandonne la direction du Monde[73].

Lamennais suscite à George Sand dans son roman Spiridion, le personnage du moine fondateur d'un couvent, chercheur intransigeant de la vérité[74]. Le philosophe Pierre Leroux marque également de son empreinte, cet ouvrage.

Pierre Leroux[modifier | modifier le code]

Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), critique et écrivain, est le conseiller littéraire de George Sand. Il est aussi son confident, particulièrement au moment de ses amours avec Alfred de Musset. George Sand toujours en quête d'idéal et de ferveur réformatrice, demande son avis à Sainte-Beuve dans ce domaine[75]. Après Félicité de Lamennais, elle cherche un nouveau mentor qui pourrait satisfaire son ardeur politique. En avril 1835, se tient à Paris le procès de 10 000 insurgés, à la suite de la révolte des Canuts et aux insurrections de 1834 qui ont éclaté dans la capitale et différentes grandes villes de France. Ce procès monstre offre une tribune inespérée à l'opposition républicaine et les convictions de George Sand s'affirment lors de son déroulement. Face à l'échec des révoltes, elle interroge Sainte-Beuve sur « la révolution à faire ». Celui-ci l'oriente vers deux hommes de doctrine : Pierre Leroux et Jean Reynaud qui participent à l’élaboration de l'Encyclopédie nouvelle. George Sand demande à rencontrer Pierre Leroux et au mois de juin 1835, elle lui pose « la question sociale ». Leroux subjugue George Sand et « elle ne jure plus que par lui ». Une profonde amitié naît de leur admiration mutuelle, le philosophe trouvant auprès de l’écrivain, une aide matérielle importante. Elle découvre dans les principes de Pierre Leroux, une synthèse des dogmes épars qu'elle emprunte au christianisme, à Jean-Jacques Rousseau, au saint-simonisme, à Michel de Bourges et à Lamennais[76]. Compte tenu de l'influence des idées de Pierre Leroux sur l'œuvre de George Sand, il n'est pas inutile de résumer ici sa doctrine :

  1. « L'homme est un animal transformé par la raison et indissolublement uni à l'humanité ; on ne peut concevoir un homme hors de l'humanité ; l'homme n'est pas seulement sensation, ou sentiment, ou connaissance, mais une trinité indivisible de ces trois choses ».
  2. « Nous sommes immortels ; à la mort, l'âme ne fait que se retremper en Dieu, se plonge dans l'oubli avant chaque nouvelle renaissance dans l'humanité ; il y a un cycle de renaissances et à chaque incarnation l'homme se perfectionne ».
  3. « Durant son incarnation, chaque être humain doit progresser indéfiniment, en communication complète avec la nature et avec ses semblables ; l'homme ne peut pas vivre sans société, sans famille, sans propriété, mais il faut combattre les abus de ces trois institutions qui empêchent l'homme de progresser indéfiniment ».
  4. « Le progrès de l'humanité est infini et continu (idée de Leibniz) . Les religions sont incomplètes, car elles séparent le corps et l'âme, l'esprit et la matière ; or Dieu est partout, dans le matériel comme dans le spirituel (idée de Saint-Simon sur la sainteté de la matière). L'homme trouvera son salut lorsqu'il comprendra qu'il ne faut pas attendre le royaume de Dieu en dehors de ce monde, après la mort, mais tenter d'élever et sanctifier la vie charnelle et le labeur terrestre ».

Leroux s'intéresse particulièrement de ce point de vue, à certaines sectes médiévales comme les lollards, les hussites et surtout les taborites[77].

Les idées de Pierre Leroux se manifestent dans toute une série de romans de George Sand : Spiridion, Consuelo, La Comtesse de Rudolstadt, Jean Zyska, Procope le Grand, Le Meunier d'Angibault, Le Péché de Monsieur Antoine, Horace, Le Compagnon du tour de France, Jeanne. Tous ces ouvrages apparaissent comme la mise en œuvre du programme de Leroux : lutte contre les triples abus : de caste, de famille et de propriété ; prédication de la doctrine du progrès continu et de la « vie de l'homme dans l'humanité »[78]. La rencontre de George Sand avec l'écrivain prolétaire Agricol Perdiguier lui inspire le personnage de Pierre Huguenin, le héros de son roman Le Compagnon du tour de France, publié en 1840[79]. Ce roman prêchant l'un des dogmes de la théorie de Leroux, la guerre aux préjugés de caste et l'abolition des différends entre groupes sociaux, François Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes, propose tant de changements et de coupures que George Sand préfére reprendre son manuscrit et le publier en volume. Un an plus tard, il refuse de faire paraître son nouveau roman, Horace, dans sa revue[80].

En 1841, George Sand fonde avec Pierre Leroux et Louis Viardot la Revue Indépendante[81]. De 1841 à 1844, elle publie dans cette revue des romans : Horace, Consuelo, Jean Zyska, Procope le Grand, La Comtesse de Rudolstadt, Isidora, ainsi que divers articles[82]. Elle se lie d'amitié avec des poètes prolétaires, comme le maçon Charles Poncy de Toulon, le père Magu et son gendre, le serrurier Jérôme Gilland, pour lesquels elle écrit des préfaces à leurs ouvrages ; ils apparaissent comme une preuve visible de la théorie de Leroux sur le progrès continu et la perfectibilité de l'humanité[83]. Le père Magu inspire à George Sand le personnage d'Audebert dans son roman La Ville noire, publié en 1860[84].

Frédéric Chopin[modifier | modifier le code]

Peinture réalisée d'après l'esquisse préliminaire du portrait de George Sand et Frédéric Chopin par Delacroix, dans une tentative de reproduire l'œuvre divisée à la fin du XIXe siècle.

George Sand rencontre Frédéric Chopin dans les tous derniers mois de 1836, par l'intermédiaire de Franz Liszt et de Marie d'Agoult. Leur liaison commence au mois de juin 1838. À cette époque, Eugène Delacroix peint le double portrait de Sand écoutant Chopin au piano[85].

À la fin de l'année 1838, George Sand et ses deux enfants partent pour Majorque et Frédéric Chopin les rejoint au cours de leur trajet à Perpignan[86]. À Barcelone, George Sand visite le palais de l'Inquisition en ruines. Impressionnée par les lieux, elle y fait allusion dans son roman La Comtesse de Rudolstadt[87]. Arrivés à Palma de Majorque, les voyageurs sont ravis par le cadre enchanteur de l'île, mais ils éprouvent de grandes difficultés pour se loger, en raison de l'absence d'hôtels et de chambres meublées. Atteint de phtisie, Chopin voit sa santé se détériorer. Les visiteurs sont chassés de leur logement par les majorquins qui pensaient que la maladie était contagieuse. Le 15 décembre, George Sand et Frédéric Chopin se rendent à l'ancienne Chartreuse de Valldemossa où ils sont hébergés dans des cellules monacales. Le site est magnifique, mais l'approvisionnement en nourriture est difficile, d'autant plus que les voyageurs sont en butte à l'hostilité des insulaires (selon George Sand, parce qu'ils n'assistent pas aux offices religieux). Le 13 février, ils quittent l'île, rejoignent Barcelone après un périple éprouvant au cours duquel la santé de Chopin se dégrade encore. Leur séjour à Marseille permet au musicien de se rétablir et à la fin du mois de mai, ils arrivent à Nohant où ils passent tout l'été[88]. George Sand publie un récit de ce voyage : Un hiver à Majorque (sur ce que révèle cette expédition, se reporter au chapitre : Le voyage à Majorque).

George Sand et Chopin résident l'été à Nohant et l'hiver à Paris, d'abord rue Pigalle, puis à partir de l'automne de 1842, au Square d'Orléans, rue Taitbout. En raison de la maladie de Chopin, leur liaison se transforme en une relation mère-fils[47]. Grâce à Chopin, le cercle des amis de George Sand s'élargit encore. Chopin reçoit des écrivains : Adam Mickiewicz, Julien-Ursin Niemcewicz, des musiciens : Giacomo Meyerbeer, Joseph Dessauer, Pauline Viardot et des membres de l'aristocratie polonaise en exil : Adam Jerzy Czartoryski, Delfina Potocka[89].

Mais Frédéric Chopin se comporte comme un compagnon absorbant et tyrannique[47]. Les malentendus deviennent fréquents, d'autant plus que les enfants de George Sand grandissent et s'imposent comme des individualités[90]. Maurice prend à cœur tous les désaccords entre sa mère et Chopin et les rapports entre le musicien et Maurice deviennent hostiles. À partir du printemps de 1846, George Sand héberge à Nohant une jeune cousine de sa famille maternelle, Augustine. Sa fille Solange et Chopin détestent Augustine tandis que Maurice, son ami d'enfance, est toujours prêt à la défendre[91].

Sur ce fond de discordes, des moments de détente sont privilégiés : pendant que Chopin improvise au piano, Solange, Augustine et Maurice miment des scènes et dansent des ballets comiques. Les hôtes séjournant à Nohant, comme Emmanuel Arago et Louis Blanc participent aussi à ces divertissements. Après le départ de Chopin pour Paris, ces pantomimes prennent le caractère de véritables pièces de théâtre, dans le genre de la commedia dell'arte. Elles seront publiées en recueil[92] et sont à l'origine du théâtre de Nohant. Ce même théâtre est décrit en détail par George Sand dans son roman Le Château des Désertes où Maurice Sand lui inspire le personnage de Celio Floriani et Augustine celui de Cécile, qui interprète le rôle de la Donna Elvira[93]. Citons également Frédéric Chopin, reconnaissable à travers le personnage du prince Karol, dans l'ouvrage de George Sand, Lucrezia Floriani, édité en 1846[94].

Au mois de novembre 1846, un projet de mariage s'ébauche entre Solange Sand et un hobereau berrichon, Fernand des Préaulx[95]. En janvier 1847, George Sand est présentée au sculpteur Auguste Clésinger, pendant un séjour à Paris et visite son atelier. En février, George Sand et sa fille se voient proposer la réalisation de leur buste par l'artiste. Celui-ci s'éprend de Solange et la réciprocité est immédiate, alors que dans le même temps, George Sand prépare l'union de sa fille avec Fernand des Préaulx. Quelques semaines plus tard, Solange rompt ses fiançailles la veille de signer son contrat de mariage et impose son nouveau prétendant, malgré le désaveu de sa mère[96]. George Sand s'incline et le 19 mai 1847, Solange épouse Auguste à Nohant[97]. Le 11 juillet, le couple très endetté, demande en vain une aide financière à George Sand. À la suite de sa décision, une violente altercation se produit entre Auguste Clésinger et Maurice Sand et ce, malgré l'intervention de la romancière. George Sand congédie sur-le-champ, sa fille et son gendre[98]. En raison de sa méfiance maladive, Frédéric Chopin donne crédit aux calomnies rapportées par Solange sur sa mère et met fin à sa liaison de dix années[99] avec George Sand[100].

L'esprit imaginatif de George Sand transpose le tempérament de sa fille et le traitement qu'elle inflige à son premier fiancé, dans Mademoiselle Merquem en 1868. Dans cet ouvrage, une jeune fille dont le prénom masculin est féminisé, Erneste du Blossay, ressemble à Solange sous une forme caricaturale et aux traits forcés : ambitieuse, capricieuse, têtue et rusée. C'est une constante chez George Sand de faire apparaître dans son œuvre littéraire, des jeunes femmes qui ne sont pas sans rappeler la personnalité de Solange[101].

L'engagement politique[modifier | modifier le code]

George Sand en 1864.
Photographie de Nadar.

En 1844, George Sand fonde un journal local, l'Éclaireur de l'Indre, dont le premier numéro paraît le 14 septembre[36]. Elle publiera dans ce journal plusieurs articles, notamment la Lettre d'introduction aux fondateurs de « l'Éclaireur de l'Indre », un article sur les Ouvriers boulangers de Paris, la Lettre d'un paysan de la Vallée Noire écrite sous la dictée de Blaise Bonnin, la Lettre aux rédacteurs à propos de la pétition pour l'organisation du travail, trois articles sur la Politique et le Socialisme, un compte rendu de l'Histoire des dix ans de Louis Blanc, la Préface du livre de Jules Néraud : Botanique de l'enfance[102].

C'est à partir de cette époque que des relations amicales s'établissent entre Louis Blanc et George Sand, qui songea même à lui faire épouser sa fille, mais ce projet échoua[103]. George Sand écrivit deux articles sur l'Histoire de la Révolution de Louis Blanc, en 1847 dans le Siècle et en 1865 dans l'Avenir national[104]. En novembre 1844, Louis Blanc prie George Sand de collaborer au journal qu'il avait fondé, la Réforme[105]. C'est dans ce journal que paraît en 1845 son roman Le Meunier d'Angibault et l'article sur la Réception de Sainte-Beuve à l'Académie, et en 1848 l'article sur l'Élection de Louis-Napoléon à la présidence de la République[104].

C'est aussi à cette époque que George Sand noue des relations épistolaires ou personnelles avec Barbès, Mazzini, Bakounine, Louis Bonaparte, Étienne et François Arago, Pauline Roland[106].

George Sand se réjouit en 1848 de la chute du roi Louis-Philippe et la fin de la Monarchie de Juillet, affichant son engagement politique socialiste. Mais après les journées de juin, où l'armée et la garde nationale écrasent dans le sang les insurgés, George Sand se retire à Nohant. Ses amis souhaitaient même pour sa sécurité, qu'elle quitte la France. L'échec de la révolution de 1848 et le coup d'État de 1851 marquent l'arrêt de son activité militante. Avec l'arrivée au pouvoir de Louis Napoléon Bonaparte, ce sont les arrestations, les déportations et la censure qui s'abattent sur le pays.

Les dernières années[modifier | modifier le code]

George Sand est contrainte d'écrire pour le théâtre à cause d'embarras financiers. À Nohant, il lui arrive même d'exercer les fonctions de médecin de village, ayant étudié avec son premier précepteur, le docteur Deschartres, l'anatomie et les remèdes à base de plantes. Mais elle ne se cantonne pas à Nohant, voyageant aussi bien en France, et notamment chez son grand ami Charles Robin Duvernet au château du Petit Coudray, qu'à l'étranger.

Elle s'installe dans une relation apaisée avec un ami de son fils Maurice, Alexandre Manceau. Il est pendant quinze ans à la fois son amant et son secrétaire[107]. Elle devient l'amie épistolaire de Flaubert et la seule femme admise aux dîners Magny, au cours desquels elle retrouve Théophile Gautier, les frères Jules et Edmond Goncourt, Sainte-Beuve, Taine

Elle n'arrête pas d'écrire jusqu'à sa mort qui survient à Nohant, d'une occlusion intestinale, le 8 juin 1876, alors qu'elle a 71 ans.

Descendance[modifier | modifier le code]

Tombeau de George Sand
Domaine du château de Nohant.

Sa belle-fille Lina Calamatta (1842-1901), donne naissance en 1863 à Marc-Antoine qui meurt en 1864, puis à Aurore en 1866, connue sous le nom d'Aurore Lauth-Sand et qui vivra jusqu'à l'âge de 95 ans.

La dernière petite-fille de George Sand est Gabrielle, née en 1868. Aurore Dudevant (1866-1961) épouse en 1889 Frédéric Lauth (1865-1922). Gabrielle Dudevant (1868-1909) épouse en 1890, Roméo Palazzi (Arcevia 1853 - Rome 1932) professeur de dessin[108]. Aurore et Gabrielle n'auront pas d'enfant.

Aurore Lauth-Sand a adopté Georges-André Smeets en 1958 en lui donnant son nom. Son épouse, Christiane Sand, est le défenseur actuel des droits moraux de George Sand.

Mémoire[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Honoré de Balzac l'a transposée dans le personnage de Félicité des Touches, « l'illustre écrivain qui fume le narghilé », dans son roman Béatrix.
  • Victor Hugo a déclaré le 8 juin 1876 : « Je pleure une morte, je salue une immortelle ! »
  • Fiodor Dostoïevski dans son Journal d'un écrivain en juin 1876 : « Les femmes de l’univers entier doivent à présent porter le deuil de George Sand, parce que l’un des plus nobles représentants du sexe féminin est mort, parce qu’elle fut une femme d’une force d’esprit et d’un talent presque inouïs. Son nom, dès à présent, devient historique, et c’est un nom que l’on n’a pas le droit d’oublier, qui ne disparaîtra jamais ».
  • Ernest Renan écrit au lendemain de la disparition de George Sand : « Une corde est brisée dans la lyre du siècle […] Madame Sand traversa tous les rêves ; elle sourit à tous, crut un moment à tous ; son jugement pratique put parfois s'égarer, mais comme artiste, elle ne s'est jamais trompée. Ses œuvres sont vraiment l'écho de notre siècle ».

Lettre de Solange Dudevant-Sand[modifier | modifier le code]

Le 25 juillet 1883, la fille de George Sand, Solange (1828-1899) écrit à Émile Aucante (1822-1909), un ami très proche de la famille Sand[109]. Malgré des relations difficiles, Solange a aimé sincèrement sa mère, comme en témoigne cette correspondance. En 1883, Solange a 55 ans et la voici dans la maison familiale à Nohant. George Sand est morte depuis sept ans et les souvenirs sont intacts. Face à la présence de l'absente, Solange n'a pas oublié[110],[111] :

« On a beau faire, les années s'accumulent et on est saisi par l'immense vide de cette gigantesque personnalité disparue. Une morne et incommensurable tristesse emplit cette maison, ce jardin, ces prairies. Derrière chaque porte qu'on ouvre, on s'attend à la voir. Au détour de chaque allée, on se dit : Où est-elle ! Pourquoi ne vient-elle pas ! Le soir surtout, sur cette terrasse, et le long de cette avenue du pavillon, quand l'ombre se fait sous les incertaines lueurs de la lune, on se figure qu'elle va enfin apparaître, cherchant un papillon ou une fleur préférée. Attente atroce qu'on sait vaine. Alors l'effroi de cette implacable absence vous glace. Le cœur se serre d'angoisse et de regret, dans la désespérance de l'impitoyable néant où s'est englouti un être si précieux, une âme si vaste et si élevée. Être à jamais perdu, génie pour toujours disparu ! Nohant est lugubre. Nohant sans George Sand, c'est la rivière sans eau, la prairie sans soleil, la montagne sans forêt, une chose matérielle, assez laide, sans poésie, sans attrait, sans rien qui fasse endurer une souffrance incessante et cruelle. »

— Solange Dudevant épouse Clésinger.

Études et regards critiques[modifier | modifier le code]

La femme scandaleuse[modifier | modifier le code]

Il n'est pas exceptionnel, au XIXe siècle, qu'une femme écrivain prenne un pseudonyme masculin pour écrire, les auteurs femmes étant méprisées[112]. En revanche, George Sand est la seule femme écrivain de son siècle dont les critiques parlaient au masculin et qui était classée non pas parmi les « femmes auteurs », mais parmi les « auteurs », au même rang que Balzac ou Hugo.

De même, George Sand n'était pas la seule femme de son époque à s'habiller en homme afin de forcer les limites imposées aux femmes et d'accéder à des lieux interdits - fosses de théâtre, bibliothèques restreintes, procès publics[112]. D'ailleurs, George Sand, dans son autobiographie Histoire de ma vie, explique que ce fut d'abord pour des raisons pécuniaires qu'elle se mit à s'habiller en homme : se trouvant fort démunie à son arrivée à Paris (son mari avait gardé l'autorité sur sa fortune et sa propriété de Nohant), et les frais d'habillement étant moindres pour les hommes que pour les femmes, il lui fut plus économique de s'habiller en homme. C'était aussi plus confortable[112]. Autre précision : elle n'en faisait pas une habitude quotidienne, loin de là, et elle n'en restait pas moins femme, sachant plaire en tant que telle, contrairement à la « travestie » qu'on semble vouloir en faire de nos jours. S'il n'était pas exceptionnel qu'une femme se déguise en homme pour forcer les portes, la liberté d'esprit et de mœurs, la farouche indépendance, le refus total de l'idéal féminin imposé par les hommes de l'époque, le rejet du mariage, la force inaltérable de sa volonté, toutes ces caractéristiques de Sand, tenaient, elles, de l'exceptionnel en effet et d'une personnalité hors du commun. Elle provoqua également le scandale par ses positions anticléricales bien qu'elle fût croyante, par sa demande en séparation de corps d'avec son mari, l'avocat Casimir Dudevant, ou en fumant en public cigarettes et cigares[113].

Si aujourd'hui on la voit comme « la bonne dame de Nohant », douce et sans danger, il faut savoir qu'à ses débuts elle fait scandale, et elle fait peur. Le scandale d'ailleurs concernait bien moins ses attitudes que ses écrits : ses trois premiers romans, Indiana, Valentine et « l'abominable Lélia », comme l'appelait le critique Jules Janin dans son feuilleton du Journal des Débats, sont trois brûlots contre le mariage, dans lequel le mari est trompé, l'amant apparaît comme un lâche et la femme magnifiée par sa révolte contre les conventions sociales et le pouvoir masculin. Engagés pour la « réhabilitation de la femme », ainsi que George Sand le formulait, ses romans s'ouvrent ensuite à la révolte sociale en faveur des ouvriers et des pauvres (Le Compagnon du Tour de France), à la révolte politique contre la royauté et pour la République.

Le voyage à Majorque[modifier | modifier le code]

Des aspects de l'œuvre de George Sand ou de son caractère sont cependant à nuancer. George Sand est désenchantée par son déplacement en Espagne en 1838, tant par l'accueil de ses habitants que par les conditions matérielles[114]. Dans son roman, Un hiver à Majorque, l'écrivain manifeste son incompréhension par une description négative. Elle se livre à une charge en règle et peu objective contre les majorquins, donnant ainsi à voir une forme d'intolérance[114], penchant qu'elle prétend pourtant combattre. Une posture qui élève une vague de protestations en Espagne, notamment celle de José María Quadrado[115] ou plus récemment, l'auteur Llorenç Villalonga[116]. Des journalistes soulignent également ce fait, comme Jules-Hippolyte Percher et Joséphine de Brinckmann[117].

D'autre part, à l'occasion de sa relation amoureuse avec le musicien, George Sand « a dû contracter auprès de Chopin une part de l'antisémitisme que ce dernier a rapporté de Pologne », comme elle l'exprime dans sa correspondance et son ouvrage, Un hiver à Majorque[118].

La Commune de 1871[modifier | modifier le code]

George Sand, républicaine et socialiste en 1848, rejoint en 1871, les écrivains qui condamnent la Commune de Paris comme Gustave Flaubert, Edmond de Goncourt, Théophile Gautier, Maxime Du Camp, Charles Marie René Leconte de Lisle, Alexandre Dumas fils, Ernest Renan, Alphonse Daudet, Ernest Feydeau, Émile Zola. Ce mouvement pour eux, est source de désordre : « La secousse brutale que constitua la Commune pour la société bourgeoise du XIXe siècle, si bien incarnée par Thiers, ne pouvait en effet manquer d'amener les gens de lettres à réagir, à la fois en tant qu'individus appartenant à une classe sociale donnée, quoiqu'ils s'en défendent, et en tant qu'artistes, dont la conception de l'art est liée à un certain état social, à certaines valeurs remises en question par le mouvement révolutionnaire »[119]. George Sand manifeste une forte hostilité au mouvement de la Commune de Paris[120]. Elle se démarque de Victor Hugo qui prend la défense des insurgés et n'hésite pas à critiquer sa prise de position. Les termes employés par George Sand sont extrêmement durs : « Tout va bien pour les Versaillais. La déroute des Fédérés est complète. On ne peut plaindre l'écrasement d'une pareille démagogie […] Les exécutions vont leur train. C'est Justice et nécessité »[121]. Le 3 octobre 1871, George Sand cherche à justifier son attitude dans un article du journal Le Temps, en reprenant les arguments des conservateurs. La romancière propose comme solution l'éducation pour tous, afin d'éviter les dérives révolutionnaires. Mais la virulence des propos exprimés par les écrivains de l'époque, surprend encore aujourd'hui. George Sand redoute un retour de la monarchie et ne comprend pas que la Commune puisse prendre les armes contre la République naissante, même bourgeoise. Ses convictions légalistes ne voient dans la Commune que destructions, incendies et les exécutions des otages. Son soutien à Thiers et à la République conservatrice resteront incompris. C'est aussi le fossé qui se creuse entre Paris et la Province, entre les grandes cités et le monde rural. L'échec de la Révolution de 1848, les désillusions, le poids des années et la perte de la foi politique entraînent George Sand vers un repli sur elle-même.

Œuvres[modifier | modifier le code]

La liste des œuvres est présentée comme une bibliothèque numérique, avec des liens permettant de lire en ligne et de télécharger la quasi-totalité des œuvres de George Sand.

Premières œuvres[modifier | modifier le code]

  • Voyage chez M. Blaise (récit de voyage, 1829)
  • Voyage en Auvergne (récit de voyage, 1829)
  • Voyage en Espagne (récit de voyage, 1829)
  • La Marraine (roman, 1829, dont un chapitre a été publié dans La Revue de Paris en 1895)
  • Histoire d'un rêveur (nouvelle, 1830, publiée dans Présence de George Sand no 17 de juin 1983)
  • Aimée (roman, 1831, dont il ne subsiste rien, George Sand en ayant détruit le manuscrit après avis défavorable de l’écrivain Auguste Keratry)
  • Jehan Gauvain (nouvelle, 1831)
  • Molinara (nouvelle, 1831)
  • La Prima Donna (nouvelle, 1831, publiée dans Présence de George Sand nº 17 de juin 1983)
  • La Fille d'Albano (nouvelle, 1831) [lire en ligne]
  • Le Commissionnaire (avec Jules Sandeau, roman, (1831) sous le nom d’Alphonse Signol, auteur alors décédé)
  • Rose et Blanche ou La Comédienne et la Religieuse (avec Jules Sandeau, roman, 1831) [lire en ligne] [lire en ligne]

Romans, récits, contes, nouvelles, textes divers[modifier | modifier le code]

Manuscrit d'Un hiver à Majorque.

Pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

  • Une conspiration en 1537 (posthume, essai dramatique rédigé en 1831, publié en 1921)
  • Cosima ou la Haine dans l'amour (drame en cinq actes et un prologue, 1840) [lire en ligne]
  • Les Mississipiens (proverbe en deux actes et un prologue, 1840) [lire en ligne : après Pauline]
  • Le Roi attend (prologue, 1848) [lire en ligne]
  • François le Champi (comédie en trois actes, 1849) [lire en ligne]
  • Claudie (drame en trois actes, 1851) [lire en ligne]
  • Molière (drame en cinq actes, 1851) [lire en ligne]
  • Le Mariage de Victorine (comédie en trois actes, 1851) [lire en ligne]
  • Les Vacances de Pandolphe (comédie en trois actes, 1852) [lire en ligne]
  • Le Démon du foyer (comédie en deux actes, 1852) [lire en ligne]
  • Le Pressoir (drame en trois actes, 1853) [lire en ligne]
  • Mauprat (drame en cinq actes, 1854) [lire en ligne]
  • Flaminio (comédie en trois actes et un prologue, 1854) [lire en ligne]
  • Maître Favilla (drame en trois actes, 1855) [lire en ligne]
  • Lucie (comédie en un acte, 1856) [lire en ligne]
  • Françoise (comédie en quatre actes, 1856) [lire en ligne]
  • Comme il vous plaira (comédie en trois actes, 1856) [lire en ligne]
  • Marguerite de Sainte-Gemme (comédie en trois actes, 1859) [lire en ligne]
  • Le Marquis de Villemer (comédie en quatre actes, 1864) [lire en ligne]
  • Les Don Juan de village (comédie en trois actes, 1866)
  • Le Lis du Japon (comédie en un acte, 1866)
  • Cadio (avec Paul Meurice, drame en cinq actes, 1867)
  • Lupo Liverani (1869) [lire en ligne]
  • L'autre (comédie en quatre actes, 1870)
  • Un bienfait n'est jamais perdu (proverbe, 1872) [lire en ligne]
  • Théâtre de Nohant (Le Drac, Plutus, Le pavé, La nuit de Noël, Marielle) [lire en ligne]

Correspondance générale[modifier | modifier le code]

  • Une des plus prolifiques correspondances d’écrivain, comprenant plus de 40 000 lettres connues et recueillies entre 1812 et 1876. Une œuvre épistolaire dont l’édition de référence est à consulter infra, dans la section bibliographique.

George Sand et les arts[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1996 : Sand, prénommée George ou l'Aurore d'une liberté…, spectacle de Pierrette Dupoyet (Création Festival d'Avignon).
  • 2010 : Epopoiia, les arts chantés dans la nuit…, spectacle de Violaine Darmon et Anna Göckel.

Musique[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

  • 2012 : La soupe au poivre, par Colonel Moutarde et Nathalie Dargent, éditions PLG, (ISBN 2917837101). Récit fantaisiste du séjour de Frédéric Chopin et George Sand à Majorque en 1838.

Botanique[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs roses portent son nom : Madame Dupin (obtenteur Foulard), Souvenir de George Sand (obtenteur Dücher), George Sand (obtenteur Gravereaux), George Sand II (obtenteur Meilland), George Sand III (obtenteur Laperrière-Robert)[123].

Généalogie[modifier | modifier le code]

Aurore Dupin (1804-1876) dite George Sand est l'arrière-petite-fille du maréchal de Saxe (1696-1750) lequel était (en ligne illégitime) le grand-oncle des rois de France Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, du roi d'Espagne Charles IV, du roi des Deux-Siciles Ferdinand Ier et de l'impératrice Marie-Louise, mère de l'empereur François Ier d'Autriche et grand-mère de l'impératrice des Français, Marie-Louise :

Frédéric-Auguste, électeur de Saxe et roi de Pologne (1670-1733)
x (filiation naturelle) Aurore de Koenigsmark (1662-1728)
│
└──> Maurice de Saxe (1696-1750)
     x (filiation naturelle) Marie Rinteau (1730-1775) dite « Mademoiselle de Verrières »
     │
     └──> Marie-Aurore de Saxe (1748-1821)
          x 1777 (d'abord à Londres, puis réhabilitation du mariage à Paris)
          │ Louis Dupin de Francueil (1715-1786)
          │
          └──> Maurice Dupin de Francueil (1778-1808)
               x 1804 Sophie Victoire Delaborde (1773-1837)
               │
               └──> Aurore Dupin (1804-1876) dite George Sand

Source : Joseph Valynseele et Denis Grando (préf. Jean Guitton), À la découverte de leurs racines, t. II, Paris, L'Intermédiaire des chercheurs et curieux,‎ 1988, 220 p. (ISBN 2901065031), « § George Sand ».

Par cette ascendance, George Sand était cousine au 7e degré civil des rois de France Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, qui étaient petits-neveux, dans la branche légitime, de Maurice de Saxe, et cousins issus de germain de son père, Maurice Dupin de Francueil.

Découvrir George Sand[modifier | modifier le code]

Paysage, gouache réalisée par George Sand selon la technique de la dendrite (Musée de la Vie romantique)

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée de la Vie romantique, Hôtel Scheffer-Renan, Paris, où sont exposés en permanence de nombreuses peintures, sculptures, objets d'art et memorabilia légués par sa petite fille Aurore Lauth-Sand - dont le célèbre moulage en plâtre de son bras droit, effectué par son gendre Auguste Clésinger. Une suite de ses dendrites complète l'ensemble : en peinture, la technique de la dendrite consiste à retoucher au pinceau ou à la plume une forme abstraite obtenue par pliage de taches d’encre ou de pigment projetées sur papier.
  • Le Domaine de George Sand, sa propriété à Nohant (Indre), dans la romantique vallée noire de la province du Berry.
  • Le Musée George Sand et de la Vallée Noire au no 71 rue Venôse à La Châtre, présente les souvenirs, œuvres littéraires et épistolaires de George Sand à travers des éditions originales, lettres autographes, manuscrits et portraits. Au mois de janvier 2014, le musée reverse une partie de ses collections sur la base numérique Joconde, dans le cadre de son accessibilité au public et de la sauvegarde du patrimoine[124].
  • La maison-musée de Gargilesse dans le Val de Creuse (Indre) où, avec son dernier amour Manceau, elle passera en villégiature de nombreuses années.

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Correspondances[modifier | modifier le code]

Signature de George Sand
en date du 18 novembre 1857 à Nohant.
Musée George Sand à La Châtre.
  • L'édition de référence est : Correspondance, 1812-1876, édition de Georges Lubin, 25 tomes, Paris, Garnier frères, 1964-1991.
  • George Sand, Correspondance 1812-1876, Calmann Lévy (Paris),‎ 1882-1884. [lire en ligne : Tome I] [Tome II] [Tome III] [Tome IV] [Tome V] [Tome VI]
  • Correspondance entre George Sand et Gustave Flaubert, Calmann Lévy (Paris),‎ 1904. [lire en ligne]
  • Jules Bertaut, Une amitié romantique, lettres inédites de George Sand et François Rollinat, 12 lettres de George Sand et 14 de François Rollinat, Renaissance du Livre, Paris, 1921, numérisé par l'Université de Toronto.
  • George Sand - Marie Dorval, Correspondance inédite, édition de Simone-André Maurois, préface d'André Maurois, Paris, Gallimard, 1953.
  • Marie d'Agoult, George Sand : correspondance, Bartillat, 1995.
  • George Sand et Eugène Delacroix, Correspondance : le rendez-vous manqué (édition de Françoise Alexandre). – Paris : les Éditions de l'Amateur, coll. « Regard sur l'art », 2005, (ISBN 2-85917-381-1).
  • Nathalie Desgrugillers, George Sand, Ma grand-mère Marie Aurore de Saxe : Correspondance inédite et souvenirs, Clermont-Ferrand, Éditions Paleo, coll. « La collection de sable »,‎ 15 juin 2011, 178 p. (ISBN 978-2-84909-636-9) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Études[modifier | modifier le code]

  • Jean Buon, « George Sand et Madame Dupin : son arrière grand-mère par alliance », Les amis de George Sand, Tusson, no 34 « George Sand et les arts du XVIIIe siècle »,‎ septembre 2012, p. 187 à 204 (ISSN 0224-296)
  • Christine Planté (éd.), George Sand critique, 1833-1876, Tusson, du Lérot, 2007
  • George Sand, terroir et histoire, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006
  • Brigitte Diaz et Isabelle Hoog Naginski (dir.), George Sand, pratiques et imaginaires de l'écriture : l'écriture sandienne, Caen, Presses universitaires de Caen, 2006
  • Sophie Martin-Dehaye, George Sand et la peinture, Royer, 2006
  • Philippe Barlet, "George Sand et la Révolution française dans l'Indre", Bulletin de l'ASPHARESD, no 19, 2005, p. 17-42 (ISSN 0769-3895)
  • Simone Balazard, Sand, la patronne, Le Jardin d'Essai, 2004
  • George Sand, le roman monstre, Revue des deux Mondes, 2004
  • Henry James, George Sand, Le Mercure de France, 2004
  • Jérôme Godeau, George Sand - Une nature d'artiste, cat. exp. Musée de la Vie romantique, Paris, 2004
  • Martine Reid, Signer Sand : l'œuvre et le nom, Belin, 2003
  • Béatrice Didier, George Sand écrivain : un grand fleuve d'Amérique, Presses universitaires de France, Paris, 1998
  • Thelma Jurgrau, Anti-Semitism as Revealed in George Sand's Letters in (en) David Powell, Le Siècle de George Sand, Amsterdam, Rodopi,‎ 1998.
  • Béatrice Didier et Jacques Neefs (dir.), George Sand, écritures du romantisme II, Saint-Denis, Presses Univ. de Vincennes, 1990.
  • Anne Chevereau, George Sand, du catholicisme au para-protestantisme ?, Antony Éd. Brochée, 1988
  • Georges Lubin, George Sand en Berry, Hachette, 1967
  • Magdeleine Paz, La Vie d'un grand homme, George Sand, Corréa, 1947

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Articles internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Acte de mariage religieux d'Aurore Dupin
avec le baron Casimir, François Dudevant,
le 17 septembre 1822 en la paroisse Saint-Louis d'Antin à Paris.
Acte de décès d'Aurore Dupin
dite George Sand à Nohant, le 8 juin 1876.
À noter l'erreur de transcription concernant le jour de naissance. Aurore Dupin est née le 1er juillet 1804, et non le 5 juillet[9].

Livres[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pour le chapitre Œuvres : Georges Vicaire (préf. Maurice Tourneux), Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc., t. VII (SA-ZU), Paris, A. Rouquette,‎ 1910 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 193-329 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Archives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Catherine, Marie Anne Chatiron est née à La Châtre le 5 janvier 1779 et elle s'est mariée par la suite avec Gilbert Tixier. Catherine Chatiron meurt dans cette même commune, le 5 juin 1866.
    Sources : Joseph Valynseele et Denis Grando (préf. Alain Decaux), À la découverte de leurs racines, t. 2, Paris, Éditions L'Intermédiaire des chercheurs et curieux,‎ 1994, 236 p. (ISBN 978-2-90800-303-1).
    Archives départementales de L'Indre : État civil - mention extraite de l'acte de décès no 63 - 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.
  2. Hippolyte Chatiron est né le 16 floréal an VII (5 mai 1799) à La Châtre. Attaché à l’école royale de cavalerie de Saumur, il rejoint en 1816 son régiment de hussards mais il quitte l'armée en 1822, peu de temps après avoir été nommé maréchal des logis. Hippolyte se marie à Paris le 22 mars 1823 à l'église Saint-Étienne-du-Mont, avec Marguerite-Émilie de Villeneuve. Il s’installe à Montgivray auprès de Nohant, dans le château appartenant à son épouse après avoir intenté des poursuites en expropriation à l'encontre de son beau-père, Charles de Villeneuve. Le couple a un seul enfant, une fille Léontine, née le 7 août 1823 à Montgivray. Hippolyte Chatiron fait partie des habitués de Nohant qu'Eugène Delacroix côtoie lors de ses séjours chez George Sand. Hippolyte Chatiron décède à l'âge de 49 ans le 23 décembre 1848, à Montgivray. L'Académie du Berry mentionne : « En 1823, Hippolyte épouse Emilie-Marguerite de Villeneuve avec qui, il s’ennuiera rapidement reprenant ainsi ses mauvaises habitudes, troussant les bonnes, parlant fort, buvant et faisant la fête avec son beau frère Casimir Dudevant. Il meurt en décembre 1848 et repose au cimetière de Montgivray ». Leur fille Léontine Chatiron épouse à Montgivray le 27 février 1843, Théophile Simonnet, avoué et conseiller municipal à La Châtre. De cette union naisse trois enfants : René (1844-1897), Edmé (1848-1935) et Albert (1851-1926). Léontine Chatiron décède à Bourges, le 20 février 1900, à l'âge de 76 ans.
    Source : consulter le site de l'Académie du Berry, Personnalités du Berry..
  3. Caroline Delaborde, née à Paris le 20 ventôse an VII (10 mars 1799) est la fille naturelle de Victoire-Sophie Delaborde. Son père serait l'adjudant-général Claude-Antoine Collin, selon l'historien et généalogiste Joseph Valynseele. Elle est élevée avec Aurore jusqu'à la mort de Maurice Dupin. Caroline épouse à Paris le 12 décembre 1821, Pierre-Jean Nicolas Cazamajou (1787-1864) dont elle aura un fils prénommé Oscar (1822-1891). Elle est restée en relation avec sa demi-sœur Aurore Dupin. Par ailleurs, Oscar Cazamajou, fils de Caroline Delaborde et René Simonnet, fils de Léontine Chatiron, sont les deux témoins qui déclarent le décès de la romancière à la mairie de Nohant-Vic, le 8 juin 1876. Caroline Delaborde meurt à Châtellerault au domicile de son fils, deux ans après George Sand, le 2 octobre 1878.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [sɑ̃ːd]. Voir Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. George Sand, Histoire de ma vie, t. I, Paris, Éditions Michel Lévy frères,‎ 15 avril 1847 (1re éd. 1856), 274 p. (lire en ligne), chap. 2 (« Madame Dupin de Chenonceaux »), p. 61 à 64.
  3. Caroline Marbouty s'est habillée en homme pour suivre Honoré de Balzac en Italie. André Maurois, Prométhée ou la vie de Balzac, Hachette, 1965, p. 330-337
  4. À cette date, elle signe J. Sand ses articles dans Le Figaro, en collaboration avec son amant Jules Sandeau, en cela très encouragée par Henri de Latouche. J.P. Beaumarchais, Daniel Couty, Alain Rey : Dictionnaire des littératures de langue française, Bordas, 1999, t.III p. 2106 (ISBN 2040272445).
  5. a et b Baudelaire l'appelait « la femme Sand », Barbey d'Aurevilly et Nietzsche la traitaient de « vache à écrire ». Dictionnaire des littératures de langue française, Bordas, 1999, t.III, p. 2104
  6. Auquel elle conseille d'écrire Massimilla Doni : Lettre de Balzac à Maurice Schlesinger, Folio classique no 2817, p. 272 (ISBN 20703448511[à vérifier : isbn invalide])
  7. Dont elle fait l'éloge dans Le Courrier de Paris du 2 septembre 1857 et à qui elle dédie son roman Le Dernier amour en 1866.
  8. Charles de Spoelberch de Lovenjoul souhaitait publier en édition complète, mais George Sand est morte avant d'avoir terminé la compilation : « Charles Spoelberch de Lovenjoul, George Sand. Étude bibliographique sur ses œuvres, Paris, H. Leclere, 1914, Collection Lovenjoul »
  9. a et b Archives de Paris : État civil - Acte de naissance reconstitué. Cote du document : V3E/N 812. Archives de Paris 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.
    Aurore Dupin est née le 12 messidor an XII (1er juillet 1804) dans le 6e arrondissement ancien de Paris.
  10. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 75
  11. Cette ascendance, ainsi que l'histoire de ses grands-parents paternels, est traitée dans le chapitre II de la première partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 1, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 30-52.
  12. Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 1, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 14.
  13. L'histoire de sa famille maternelle est traitée dans le chapitre IV de la première partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 1, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 80-85
  14. George Sand, Histoire de ma vie, t. 1, Paris, Éditions Michel Lévy frères,‎ 15 avril 1847 (1re éd. 1856), 274 p. (notice BnF no FRBNF36414323, lire en ligne), p. 19
  15. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 85 à 87
  16. Christophe Grandemange, Le château de Nohant : Maison de George Sand, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Provinces Mosaïques »,‎ 14 juin 2010, 160 p. (ISBN 978-2-81380-176-0), « Les jours heureux », p. 17
  17. L'acte de décès précise : Pierre Laverdure dit Hippolyte Chatiron. Source, Archives départementales : État civil - acte de décès no 20 - 1 rue Jeanne d'Arc 36000 Châteauroux.
  18. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 93 à 103
  19. Cette période de sa vie est traitée dans les chapitres XI à XIV de la deuxième partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 2, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 151-248
  20. a, b, c et d Nathalie Desgrugillers, George Sand, ma grand-mère Marie Aurore de Saxe : Correspondance inédite et souvenirs, Clermont-Ferrand, Éditions Paleo, coll. « La collection de sable »,‎ 15 juin 2011, 178 p. (ISBN 978-2-84909-636-9)
  21. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 130 à 131
  22. George Sand, Histoire de ma vie, t. 4, Paris, Éditions Michel Lévy frères,‎ 1er juin 1848 (1re éd. 1856), 288 p. (notice BnF no FRBNF36414323, lire en ligne)
  23. Cette période de sa vie est traitée dans les chapitres XV et XVI de la deuxième partie et dans les chapitres I à IX de la troisième partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 2, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 249-473
  24. Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 3, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 1-58
  25. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 153 à 178
  26. Cette période de sa vie est traitée dans les chapitres X à XIV de la troisième partie et dans les chapitres I et II de la quatrième partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 3, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 59-251
  27. Nathalie Desgrugillers, George Sand, ma grand-mère Marie Aurore de Saxe : Correspondance inédite et souvenirs, Clermont-Ferrand, Éditions Paleo, coll. « La collection de sable »,‎ 15 juin 2011, 178 p. (ISBN 978-2-84909-636-9), « Chronologie », p. 30
    Une réédition de l'ouvrage permettra de corriger le prénom du prétendant à la suite d'une confusion avec le frère d'Auguste Vallet de Villeneuve (1779-1837) : René, François Vallet de Villeneuve (1777-1863) époux d'Apolline de Guibert (1776-1852) et propriétaire du château de Chenonceau.
  28. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 205
  29. Chapitre VI de la quatrième partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 3, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 318-372
  30. Robert Ranjard, Le secret de Chenonceau, Tours, Éditions Gibert-Clarey,‎ 8 juin 1976 (1re éd. 1950), 256 p. (ISBN 978-2-24454-129-7), « Le comte René de Villeneuve », p. 221
  31. Archives de Paris : État civil - Acte de mariage reconstitué. Cote du document : V3E/M 344. Archives de Paris 18 boulevard Sérurier 75019 Paris
  32. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 205 à 226
  33. Chapitre X de la quatrième partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 3, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 396-428
  34. Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 3, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 435
  35. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 242
  36. a, b et c Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 9782717713374, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand », p. IX
  37. Site George Sand : Solange Dudevant 1828-1899.
  38. a, b, c et d Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 286 à 308
  39. George Sand, Nicole Mozet, Éditions Christian Pirot,‎ 1997, p. 79
  40. Serge Kauder, « Une loi française interdit aux femmes le port du pantalon.... », sur Finyear,‎ 13 mai 2006 (consulté le 1 février 2014)
  41. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1804-1833, vol. 1, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 452 p. (lire en ligne), p. 309 à 322
  42. Cette période de sa vie est traitée dans le chapitre XIII de la quatrième partie de son autobiographie : Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 4, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 72-98
  43. Georges Vicaire (préf. Maurice Tourneux), Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, 1801-1893 : éditions originales, ouvrages et périodiques illustrés, romantiques, réimpressions critiques de textes anciens ou classiques, bibliothèques et collections diverses, publications des sociétés de bibliophiles de Paris et des départements, curiosités bibliographiques, etc., t. VII (SA-ZU), Paris, A. Rouquette,‎ 1910 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 193-194
  44. Voir à ce propos, sur le site George Sand : le roman Rose et Blanche, signé par J.Sand en 1831.
  45. George Sand, Histoire de ma vie, t. 4, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 107
  46. Marielle Caors, George Sand. De voyages en romans, Royer,‎ 1993, p. 145
  47. a, b et c François Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Ollendorff,‎ 1903 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 117-154
  48. : Marie Dorval, George Sand… au théâtre et à la vie
  49. François Albert-Le-Roy, George Sand et ses amis, Paris, Ollendorff,‎ 1903 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 156
  50. Les amis de George Sand : George Sand à Fontainebleau.
  51. René Doumic, George Sand, dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Perrin,‎ 1922, p. 134 [lire en ligne]
  52. François Albert-Le-Roy, George Sand et ses amis, Paris, Ollendorff,‎ 1903 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 191 à 192
  53. René Doumic, George Sand, dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Perrin,‎ 1922, p. 136-138 [lire en ligne]
  54. René Doumic, George Sand, dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Perrin,‎ 1922, p. 145-147 [lire en ligne]
  55. François Albert-Le-Roy, George Sand et ses amis, Paris, Ollendorff,‎ 1903 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 220 à 229
  56. René Doumic, George Sand, dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Perrin,‎ 1922, p. 149-151 [lire en ligne]
  57. a, b, c et d Roger Pierrot, Jacques Lethève, Marie-Laure Prévost, Michel Brunet et la Bibliothèque nationale de France (dir.) (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale de France, coll. « Catalogue d'exposition »,‎ 20 janvier 1977, 208 p. (ISBN 9782717713374, notice BnF no FRBNF34702163, lire en ligne), « Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand », p. XII
  58. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922 (lire en ligne), p. 178 à 179
  59. Le détail de la procédure se trouve dans l'ouvrage de : François Albert-Le-Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Ollendorff,‎ 1903 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 329 à 348
  60. François Albert-Le-Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Ollendorff,‎ 1903 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 350
  61. Site de l'association Michel de Bourges : Biographie Michel de Bourges..
  62. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922 (lire en ligne), p. 187 à 188
  63. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922 (lire en ligne), p. 190 à 191
  64. François Albert-Le-Roy, George Sand et ses amis, Paris, Éditions Ollendorff,‎ 1903 (lire en ligne, présentation en ligne), p. 404
  65. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1833-1838, vol. 2, Paris, Éditions Plon,‎ 1899, 462 p. (lire en ligne), p. 250 à 251
  66. La Comédie humaine d'Honoré de Balzac.
  67. René Doumic, George Sand : dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Éditions Perrin,‎ 1922 (lire en ligne), p. 199 à 201
  68. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Ollendorff,‎ 1903 (présentation en ligne), p. 364 [lire en ligne]
  69. Georges Sand, Histoire de ma vie, t. 4, Paris, Calmann Lévy,‎ 1902 (lire en ligne), p. 356-362
  70. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 2, 1833-1838, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1899, p. 398 [lire en ligne]
  71. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 2, 1833-1838, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1899, p. 404 [lire en ligne]
  72. René Doumic, George Sand, dix conférences sur sa vie et son œuvre, Paris, Perrin,‎ 1922, p. 238-239 [lire en ligne]
  73. Albert Le Roy, George Sand et ses amis, Paris, Ollendorff,‎ 1903 (présentation en ligne), p. 374-375 [lire en ligne]
  74. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 219-220 [lire en ligne]
  75. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 13
  76. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 7
  77. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 7 à 12
  78. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 17
  79. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 245 à 256
  80. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 256
  81. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 265
  82. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 267 à 268
  83. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 292 à 331
  84. Wladimir Karénine, George Sand : sa vie et ses œuvres, 1838-1848, vol. 3, Paris, Éditions Plon,‎ 1912, 704 p. (lire en ligne), p. 311
  85. Ce portrait est aujourd'hui divisé.
    Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand, dans le livre de Roger Pierrot (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale,‎ 1977 (lire en ligne), p. 20.
    Exposition : Bibliothèque nationale, Paris, 27 janvier - 10 avril 1977, catalogue par Roger Pierrot et Jacques Lethève avec la collaboration de Marie-Laure Prévost et Michel Brunet.
  86. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 57 [lire en ligne]
  87. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 59 [lire en ligne]
  88. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 60-99 [lire en ligne]
  89. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 119-120 [lire en ligne]
  90. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 441-443 [lire en ligne]
  91. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 504-507 [lire en ligne]
  92. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 509-510 [lire en ligne]
  93. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 553-556 [lire en ligne]
  94. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 515-537 [lire en ligne]
  95. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 545 [lire en ligne]
  96. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 556-557 [lire en ligne]
  97. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 572-573 [lire en ligne]
  98. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 577-578 [lire en ligne]
  99. Chronologie de la vie et des œuvres de George Sand, dans le livre de Roger Pierrot (préf. Georges Le Rider), George Sand : visages du romantisme, Paris, Bibliothèque nationale,‎ 1977 (lire en ligne), p. 21
  100. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 581 [lire en ligne]
  101. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 566-567 [lire en ligne]
  102. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 388 [lire en ligne]
  103. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 393 [lire en ligne]
  104. a et b Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 394 [lire en ligne]
  105. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 392 [lire en ligne]
  106. Wladimir Karénine, George Sand, sa vie et ses œuvres, volume 3, 1838-1848, 2e édition, Paris, Plon,‎ 1912, p. 398 [lire en ligne]
  107. Évelyne Bloch-Dano, Le dernier amour de George Sand, Paris, Grasset, 2010. (ISBN 9782246732013)
  108. Christophe Grandemange, Gabrielle Sand : Un ange de sérénité, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Provinces mosaïques »,‎ 9 avril 2008, 192 p. (ISBN 978-2-84910-780-5)
  109. Site George Sand : Émile Aucante..
  110. Christine Chambaz-Bertrand (préf. Béatrice Didier), George Sand était leur mère, Paris, Éditions Le Jardin d'Essai,‎ 30 novembre 2007, 253 p. (ISBN 978-2-91182-254-4), p. 186
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  112. a, b et c Virgule (magazine) no 7, avril 2004 : George Sand, libre et immortelle.
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  115. Adrien Le Bihan, George Sand, Chopin et le Crime de la Chartreuse, Espelette, Éditions Cherche-bruit,‎ 3 juillet 2006, 211 p. (ISBN 978-2-95196-424-2, lire en ligne, présentation en ligne), chap. VIII (« Le belluaire s'acharne sur les porchers »), p. 95.
  116. Llorenç Villalonga (trad. Marie-France Borot), Un été à Majorque : Roman, Clermont-Ferrand, Éditions Presses Universitaires Blaise Pascal, coll. « Cahiers romantiques »,‎ 24 novembre 2008, 271 p. (ISBN 978-2-84516-390-4, lire en ligne), « Llorenç Villalonga, George Sand et Frédéric Chopin par Maria del Carme Bosch », p. 261
  117. Isabelle Bes Hoghton, « Voyager et raconter dans la première moitié du XIXème siècle : les voyageurs français aux Îles Baléares », Département de philologie espagnole latine et moderne, Palma de Mallorca, Université des Iles Baléares,‎ 15 janvier 2009, p. 25 à 26 et 36 (lire en ligne [PDF])
  118. David Powell, Le Siècle de George Sand, Amsterdam, Rodopi,‎ 1998, p. 349
  119. Bernard Canal, « George, Gustave et les autres face à la Commune », Le français dans tout ses états, Revue du réseau CNDP pour les enseignants de français, no 42,‎ 2010 (lire en ligne)
  120. Voir le documentaire dans la série, « Les dossiers de l'histoire » : La Commune de Paris. D'après Henri Guillemin, George Sand se félicite du massacre des insurgés lors de la répression de la Commune de Paris.
  121. Citation de George Sand. Source : Marcel Gouzil, « La Commune de Paris 1871 », Bibliothèque de travail - Institut Coopératif de l'Ecole Moderne - pédagogie Freinet, Cannes, C.E.L., no 27,‎ 1er avril 1971, p. 25. Extrait du chapitre de George Sand et la Commune de Paris.
  122. Sand… George en mal d'Aurore
  123. George Sand III
  124. La Nouvelle République du Centre-Ouest, « Le Musée George-Sand sur la toile », La Nouvelle République du Centre-Ouest,‎ 9 janvier 2014 (lire en ligne)