Amanda Spratt

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Amanda Spratt
Amanda Spratt - Women's Tour of Thuringia 2012 (aka).jpg
Amanda Spratt au Tour de Thuringe 2012
Informations
Surnom
Spratty[1]
Naissance
Nationalité
Équipe actuelle
Équipes UCI
Principales victoires

Championnats
MaillotAustralia.PNG Championne d'Australie sur route 2012 et 2016

Courses par étapes
Santos Women's Tour 2017, 2018 et 2019
Emakumeen Euskal Bira 2018

Amanda Spratt (née le à Penrith) est une coureuse cycliste australienne, membre de l'équipe Mitchelton-Scott. Elle est championne d'Australie sur route en 2012 et 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Amanda Spratt nait à Penrith, dans la banlieue de Sydney. Elle fréquente l'école primaire de Springwood avant de rejoindre le lycée de Blue Mountains. De 2007 à 2008, elle étudie la gestion à l'Université Charles Sturt. En 2012, elle habitait toujours à Springwood. Elle réside cependant la majorité du temps en Italie à Varèse[2].

Débuts cyclistes[modifier | modifier le code]

Elle commence le cyclisme à l'âge de douze ans. Depuis 2009, elle est entraînée par Martin Barras et Gary Sutton. Elle fait partie du club de Penrith. Elle court au sein de l'équipe Jayco-AIS. Elle reçoit de plus une bourse de l'AIS et du NSW Institute of Sport.

En 2004, alors en catégorie juniors, elle participe aux championnats du monde sur piste aux États-Unis, aux Jeux du Commonwealth de la jeunesse, et aux championnats du monde sur route en Italie.

En 2009, elle réalise une saison blanche à cause d'une blessure au dos. Elle est sélectionnée en 2010 dans l'équipe d'Australie pour les championnats du monde sur route. En 2011, elle se classe onzième du Tour de Toscane. À l'Open de Suède Vårgårda, elle fait partie de la formation qui termine quatrième du contre-la-montre par équipes. Elle remporte également le Tour de Feminin - O cenu Ceskeho Svycarska et se classe huitième du Tour de Nouvelle-Zélande.

Championne d'Australie et sélection aux Jeux olympiques (2012)[modifier | modifier le code]

En 2012, elle devient professionnelle au sein de l'Orica-AIS. Elle devient championne d'Australie sur route et est quatrième de l'épreuve contre-la-montre. Elle finit également deuxième de la Jayco Bay Classic et quatrième du Ronde van Gelderland. Ces bons résultats lui valent une sélection pour les Jeux olympiques de Londres. Elle termine l'épreuve en ligne hors délai[3]

2015[modifier | modifier le code]

Au Festival luxembourgeois du cyclisme féminin Elsy Jacobs, Amanda Spratt termine troisième du sprint lors de la deuxième étape[4]. Au Tour du Trentin, Amanda Spratt attaque dans la dernière descente et s'impose en solitaire avec environ vingt secondes d'avance[5].

Lors du Tour de Thuringe, elle prend la bonne échappée sur la deuxième étape et finit deuxième un seconde derrière Eugenia Bujak. Elle s'échappe de nouveau lors de la sixième étape et termine deuxième derrière sa compagnonne d'échappée Katie Hall. Elle remonte ainsi au classement général. Le matin de la dernière étape très vallonnée, Emma Johansson et Amanda Spratt comptent respectivement trente et trente-deux secondes de retard sur Lisa Brennauer au classement général. Elles les attaques et parviennent à se détacher avec Lauren Stephens et Karol-Ann Canuel. Amanda Spratt termine troisième de l'étape et quatrième du Tour de Thuringe[6].

Sur le Tour de Norvège, elle suit l'attaque de Megan Guarnier à cinquante kilomètres de l'arrivée durant la première étape. Elle est battue par l'Américaine au sprint. Au terme de l'épreuve, elle est troisième du classement général[7]. Elle est sélectionnée pour les championnats du monde.

2016[modifier | modifier le code]

Durant la Hill Classic

À la Cadel Evans Great Ocean Road Race, elle attaque sur le circuit final et compte douze secondes d'avance à neuf kilomètres de l'arrivée. Elle s'impose en solitaire[8].

Au Women's Tour, sur la troisième étape, Amanda Spratt fait partie du groupe de onze échappées qui compte jusqu'à deux minutes d'avance. Dans le deuxième prix de la montagne trois favorites accélèrent : Lizzie Armitstead, Ashleigh Moolman et Elisa Longo Borghini. Elles reviennent immédiatement sur la tête de la course. À quinze kilomètres de l'arrivée, la championne du monde attaque de nouveau, suivie par la Sud-Africaine. Elisa Longo Borghini et Amanda Spratt partent à leur chasse et les rejoignent. Dans le sprint sur secteur pavé, Amanda Spratt prend la quatrième place. Elle remonte à la même position au classement général[9]. Elle perd une place le lendemain[10]. La dernière étape n'apportant pas de modification au classement général, elle termine cinquième de l'épreuve[11]. Le 12 juillet, elle apprend sa sélection pour les Jeux olympiques de Rio[12].

Aux Jeux olympiques de Rio

Sur le Tour de Thuringe, la sixième étape est le théâtre de manœuvre tactique de la part de la formation Orica-AIS. Le profil particulièrement difficile de l'étape produit une sélection dans le peloton qui se présente au pied de la principale ascension de la journée fort de seulement seize coureuses. Dans celle-ci, Amanda Spratt et Elena Cecchini attaquent et distancent leurs poursuivantes. Leur coopération est bonne et elles passent la ligne d'arrivée avec plus de quatre minutes d'avance. Elle se départage au sprint et comme la veille Elena Cecchini doit se contenter de la deuxième place. Amanda Spratt devient deuxième du classement général à plus de trois minutes de l'Italienne néanmoins[13]. Sur la dernière étape, il n'y a pas de changement au classement général : Amanda Spratt est deuxième[14].

Lors de l'Open de Suède Vårgårda, un groupe de neuf coureuses avec les principales équipes représentées part à mi-course. Il est constitué de : Emilia Fahlin, Amy Pieters, Chantal Blaak, Lotta Lepistö, Maria Giulia Confalonieri, Hannah Barnes, Amanda Spratt , Julia Soek et Shara Gillow. Même si l'avance de cette échappée ne dépasse jamais deux minutes, la poursuite ne s'organisant pas, elle se dispute la victoire. Emilia Fahlin anticipe le sprint et s'impose seule. Derrière Amanda Spratt est septième[15].

2017[modifier | modifier le code]

Sur l'épreuve en ligne des championnats d'Australie sur route, elle s'échappe avec Lucy Kennedy et Katrin Garfoot dans le final. Amanda Spratt place ensuite une accélération qui permet d'éliminer Lucy Kennedy. Les deux coéquipières se jouent la victoire au sprint. Amanda Spratt est deuxième[16].

Au Santos Women's Tour, Amanda Spratt attaque sur la première étape à dix kilomètres de l'arrivée. Elle est suivie par Rushlee Buchanan et Janneke Ensing dans un premier temps, mais parvient à les distancer dans le final. Elle s'impose avec une minute d'avance sur le peloton[17]. Les trois étapes suivantes se concluant par un sprint, Amanda Spratt conserve son maillot de leader du classement général jusqu'au bout[18].

Sur l'Emakumeen Euskal Bira, dans les tout derniers kilomètres de la deuxième étape, , Amanda Spratt part avec Ane Santesteban. Le sprint est montant et l'Australienne prend le dessus sur la Basque. Elle s'empare au passage du maillot blanc de leader du classement général[19]. Elle le perd le lendemain au profit de sa coéquipière Katrin Garfoot. Amanda Spratt cinquième du classement général final.

Au Tour d'Italie, sur la dernière étape, les favorites s'isolent en tête dans la montée du Vésuve. Megan Guarnier se montre la plus rapide devant Amanda Spratt[20],[21],[22]. Amanda Spratt est cinquième du classement général final.

Sur la course en ligne des championnats du monde, à trente-cinq kilomètres de la fin, Amanda Spratt part avec Danielle King, Élise Delzenne et Janneke Ensing, mais elles sont reprises[23],[24],[25].

La révélation (2018)[modifier | modifier le code]

Amanda Spratt dans le groupe de tête sur la Flèche wallonne 2018

Au Santos Women's Tour, sur la deuxième étape qui se conclut par une course de côte, elle se classe troisième huit secondes derrière Katrin Garfoot et Lucy Kennedy. Le lendemain, Linda Villumsen mène une longue échappée et compte jusqu'à cinq minutes d'avance. Dans le final, Amanda Spratt et Lauren Stephens s'échappent. Elles reviennent ensuite sur la Néo-Zélandaise puis profitent de l'ascension de Comet Mine pour la lâcher. Dans la dernière ligne droite, elle aussi en pente, Amanda Spratt devance Lauren Stephens et s'empare de la tête du classement général[26]. Elle remporte le lendemain l'épreuve malgré une chute[27]. Elle apprend une semaine plus tard, que sa prime de victoire passe de 1 549 € à 12 000 €[28],[29]. En mars, elle réalise son meilleur résultat aux Strade Bianche, en terminant septième[30]. Elle confirme sa bonne forme en finissant quatrième du Trofeo Alfredo Binda[31]. Elle est ensuite tombée malade et n'a donc pas pu faire une partie des classiques flandriennes[32]. Revenue à la compétition le 11 avril sur la Flèche brabançonne[33], elle a fait partie de l'échappée principale mais s'est fait reprendre à 10 km de l'arrivée[34].

Sur l'Amstel Gold Race, Spratt fait partie de l'échappée principale qui part à 60 km de l'arrivée. Accompagnée par sept autres coureuses, dont la championne du monde Chantal Blaak, Spratt fait sa part du travail. Une attaque de Blaak, suivie par Alexis Ryan dans l'avant-dernière ascension du Cauberg l'a met en difficulté mais elle revient, comme cinq autres coureuses. Dans l’ascension finale du Cauberg, elle répond à l'attaque de Lucinda Brand et elle réussit à s'isoler avec Blaak et Brand devant. En tête de ce groupe, elle se fait dépasser dans les derniers mètres[35]. Elle termine troisième, son meilleur résultat sur une course World Tour d'un jour. À la Flèche wallonne, dans la côte de Cherave, Pauline Ferrand-Prévot attaque. Elle est suivie par Megan Guarnier, Janneke Ensing et Amanda Spratt. Elles passent ensemble le mur de Huy et comptent quarante-cinq secondes d'avance au kilomètre quatre-vingt-quatorze. Les équipes non-représentées à l'avant réagissent. Dans la côte de Cherave l'écart descend à vingt secondes. Le groupe d'échappée aborde néanmoins en tête le mur de Huy. Ashleigh Moolman est la première à accélérer à cinq cents mètres du but après avoir repris les fuyardes. La Sud-Africaine est suivie par Anna van der Breggen qui la double sur la fin. Amanda Spratt est cinquième[36],[37]. Sur Liège-Bastogne-Liège, peu après la Roche-aux-Faucons un groupe dix coureuses se forme. Amanda Spratt profite du surnombre pour sortir. Elle est en tête avec cinquante secondes d'avance à dix kilomètres de l'arrivée. Dans la côte de Saint-Nicolas, Anna van der Breggen et Ashleigh Moolman attaquent de nouveau. La Néerlandaise se montre plus forte et revient seule sur l'Australienne à cinq kilomètres de l'arrivée. À la flamme rouge, elle accélère pour aller s'imposer seule. Amanda Spratt est deuxième[38].

Deuxième des championnats du monde

En mai, elle participe à l'Emakumeen Euskal Bira. Lors de la 4ème et dernière étape, elle s'en va seule à environ 55 kilomètres de l'arrivée dans le Puerto de Urkiola. Elle ne fait qu'augmenter son avance et termine en solitaire. Elle fait coup double puisqu'elle remporte le classement général[39]. Elle remporte ensuite le Grand Prix Cham-Hagendorn, encore en solitaire[40].

En juillet, elle prend part au Tour d'Italie en tant que co-leader avec Annemiek Van Vleuten[41]. Lors de la 1ère étape, un contre-la-montre par équipes, elle termine deuxième avec ses coéquipières de Mitchelton-Scott[42]. Elle remporte la 6ème étape, après avoir attaqué à 4 kilomètres de l'arrivée, et prend le maillot rose de leader du classement général[43]. Elle le perd le lendemain lors du contre-la-montre individuel au profit de sa coéquipière Annemiek Van Vleuten[44]. Lors de la 9ème étape, qui arrive au Monte Zoncolan, elle finit troisième à un peu moins de trois minutes de Van Vleuten, la gagnante du jour[45]. Elle termine 3ème au classement général, 1ère au classement de la montagne et 2ème au classement par points[46]. Sur La Course by Le Tour, elle est équipière de luxe pour Annemiek Van Vleuten et remplit son rôle. Elle ne parvient pas à suivre l'attaque d'Anna van der Breggen dans le Col de la Colombière et termine avec un petit groupe d'outsiders. Elle prend la 8ème place[47]. Le 28 juillet, elle participe à la RideLondon. Elle est dans un rôle de coéquipière pour la sprinteuse Jolien D'Hoore et travaille en tête du peloton pendant une grande partie de la course. Elle termine à la 86ème place[48].

En août, elle est sélectionnée pour participer aux championnats du monde avec l'Australie[49]. Ensuite, elle participe au contre-la-montre par équipes du Tour de Norvège, épreuve indépendante du Tour, et termine 2e avec ses coéquipières de Mitchelton-Scott[50]. Elle prend ensuite part au Tour de Norvège. Lors de la 1ère étape, elle travaille en tête du peloton, avec Annemiek Van Vleuten, pour revenir sur Karol-Ann Canuel, ce qu'elles parviennent à faire[51]. Elle termine en queue de peloton, à la 25e place. Sur la 2ème étape, elle se met au service de Gracie Elvin[52] et termine 35e. Lors de la 3ème et dernière étape, elle attaque à plusieurs reprises mais ne parvient pas à s'échapper[53]. Elle perd du temps dans le final et finit à la 36e place. Elle est 23ème au classement général. Elle signe un nouveau top 10 dans une épreuve du World Tour en terminant 5e du Grand Prix de Plouay, après avoir pris quelques mètres d'avance dans le final et avoir lancé son sprint de loin[54].

Elle prend ensuite part au Boels Ladies Tour. Elle sert de lieutenant à sa coéquipière Annemiek van Vleuten en se mettant dans la rue de leurs adversaires ou en participant à des échappées. Grâce à un bon contre-la-montre lors du dernier jour, elle accroche la 6ème place au classement général. Sur la course en ligne des championnats du monde, Coryn Rivera attaque au sommet de la première ascension de la côte d'Igls et, grâce à une descente rapide, obtient trente secondes d'avance. À cinquante kilomètres de l'arrivée, elle est rejointe par cinq autres coureuses dont Amanda Spratt. Lors de l'ascension suivante, Ellen van Dijk est distancée. L'équipe des Pays-Bas réagit alors. Annemiek van Vleuten et Anna van der Breggen attaquent tour à tour, finalement cette dernière s'extirpe du peloton à quarante-deux kilomètres de l'arrivée. Amanda Spratt lui tient un temps la roue, mais la Néerlandaise est trop forte et part seule. L'Autralienne est finalement deuxième à plus de trois minutes de la Néerlandaise[55],[56],[57].

2019[modifier | modifier le code]

Sur la course en ligne des Championnats d'Australie, elle prend la deuxième place derrière la jeune Sarah Gigante, partie seule devant[58]. Sur la deuxième étape du Santos Women's Tour, elle termine en solitaire et prend la tête du classement général[59]. Elle conserve cette place jusqu'à la fin et remporte son troisième Santos Women's Tour consécutif, égalant le record de Jenny MacPherson.

En mars, lors des Strade Bianche, elle chute et est emmenée à l'hôpital suite à un choc à la tête[60]. Elle revient à la compétition lors du Trofeo Binda et termine 2ème, uniquement battue au sprint par Marianne Vos.

Palmarès sur route[modifier | modifier le code]

Palmarès par années[modifier | modifier le code]

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

Année 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Classement UCI[61] 146e 52e 76e 54e 376e 36e 38e 34e 4e
UCI World Tour - - - - - - 30e 32e 4e

Palmarès sur piste[modifier | modifier le code]

Championnats du monde[modifier | modifier le code]

  • 2004
    • Jersey rainbow.svg Championne du monde la course aux points juniors

Championnats nationaux[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Amanda Spratt », sur Scott sports,
  2. (en) Michael Cleggett, « Springwood cyclist Amanda Spratt eyes off Olympic berth », sur Blue Mountains Gazette, (consulté le 30 janvier 2016)
  3. (en) « Women's Road Race: Results », sur london2012.com (consulté le 30 janvier 2016)
  4. « Le doublé pour Anna Van Der Breggen au Luxembourg », sur le dérailleur (consulté le 4 mai 2015)
  5. (en) « Spratt races to solo win in Giro del Trentino Alto Adige – Sud Tirol », sur Cycling.org (consulté le 24 janvier 2016)
  6. (en) « Johansson wins overall title at Thüringen Rundfahrt », sur cyclingnews (consulté le 25 juillet 2015)
  7. (en) « Ladies Tour of Norway: Guarnier wins stage 1 », sur cycling news (consulté le 22 août 2015)
  8. (en) « Cadel Evans Great Ocean Road Race: Amanda Spratt leads Orica AIS one-two », sur cycling news (consulté le 28 janvier 2017)
  9. « Coup double pour Elizabeth Armitstead ! », sur le dérailleur (consulté le 18 juin 2016)
  10. (en) « Aviva Women's Tour: Vos wins stage 4 in Stoke-on-Trent », sur cycling news (consulté le 19 juin 2016)
  11. (en) « Armitstead wins Aviva Women's Tour », sur cycling news (consulté le 19 juin 2016)
  12. (en) « Formidable four road cyclists ready to tame the roads of Rio », sur Rio2016.olympics.com.au (consulté le 12 juillet 2016)
  13. « Amanda Spratt l’emporte, Elena Cecchini en jaune », sur le dérailleur (consulté le 21 juillet 2016)
  14. (en) « Rivera wins final Thuringen Rundfahrt stage », sur cycling news (consulté le 21 juillet 2016)
  15. (en) « Fahlin wins Crescent Vargarda WorldTour race », sur cycling news (consulté le 22 août 2016)
  16. « Katrin Garfoot Reine d’Australie », sur le dérailleur (consulté le 8 janvier 2017)
  17. (en) « Amanda Spratt solos to victory on Santos Women's Tour stage one », sur cycling news (consulté le 22 janvier 2017)
  18. (en) « Wild wins final stage of Santos Women's Tour », sur cycling news (consulté le 22 janvier 2017)
  19. « Emakumeen Bira — Spratt devance Santesteban », sur vélo 101 (consulté le 20 mai 2017)
  20. « Giro Rosa — Van Der Breggen et de deux », sur vélo 101 (consulté le 10 juillet 2017)
  21. « Anna van der Breggen remporte le Giro ! », sur le dérailleur (consulté le 10 juillet 2017)
  22. (en) « Anna van der Breggen wins 2017 Giro Rosa », sur cycling news (consulté le 10 juillet 2017)
  23. « Rainbow is the new Blaak », sur le dérailleur (consulté le 24 septembre 2017)
  24. (en) « World Championships: Blaak solos to women's road race title », sur cycling news (consulté le 24 septembre 2017)
  25. « Mondiaux — Chantal Blaak au nom des Oranges », sur vélo 101 (consulté le 24 septembre 2017)
  26. « Spratt frappe fort », sur vélo 101 (consulté le 21 janvier 2018)
  27. « Santos Women's Tour — Hosking rapide, Spratt bis », sur vélo 101 (consulté le 21 janvier 2018)
  28. (en) « Santos Women's Tour secures equal prize money with Tour Down Under », sur cycling news (consulté le 21 janvier 2018)
  29. « L'actu féminine du 21 janvier », sur vélo 101 (consulté le 21 janvier 2018)
  30. « Anna van der Breggen en solo à Sienne », sur cyclism'actu (consulté le 13 avril 2018)
  31. « Katarzyna Niewiadoma remporte le Trofeo Alfredo Binda » (consulté le 13 avril 2018)
  32. (en) « Unfinished business for Mitchelton-SCOTT women at the Tour of Flanders », sur green edge cycling (consulté le 13 avril 2018)
  33. (en) « Mitchelton-SCOTT women head back to the cobbles on Wednesday at De Brabantse Pijl », sur green edge cycling (consulté le 13 avril 2018)
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  35. « Amstel Gold Race (F) - Blaak tout en maîtrise, Cordon 6e », sur cyclism'actu (consulté le 15 avril 2018)
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  61. (en) « World Cup - Results - Cycling - Road 2012 », sur UCI (consulté le 29 septembre 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]