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Amélie Beaury-Saurel

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Amélie Beaury-Saurel
Amélie Beaury-Saurel par Lejeune.
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activités
Formation
Maîtres
Mouvement
Conjoint
Parentèle
André Corthis (nièce)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Œuvres principales
signature d'Amélie Beaury-Saurel
Signature.

Amélie Beaury-Saurel, née le à Barcelone (Espagne) et morte à Paris 17e le , est une peintre et illustratrice française.

Origines et formation

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Amélie Elise Anna Beaury nait à Barcelone en 1848[1] de Camille Georges Beaury et Irma Catalina Saurel, originaire de l'aristocratie gréco-corse. Tous deux d’origine française, ils s’étaient établis dans la ville en 1845 pour y fonder une fabrique de tapis et de tapisseries, la « Saurel, Beaury y Compañía ». Amélie a deux sœurs, Irmeta et Dolores. À la fin des années 1850, la mort de son père sonne le glas de la prospérité familiale et sa mère quitte Barcelone pour Paris où elle fait donner à ses filles une formation de peinture sur porcelaine, afin qu'elles acquièrent un métier. Irmeta, peintre sur porcelaine et peintre d'éventails, participera plusieurs fois au Salon[2],[3]. Sa sœur Amélie considère la peinture sur porcelaine comme une activité commerciale sans créativité[3], et Madame Beaury l'inscrit au Louvre comme copiste, où elle reçoit des compliments de Joseph-Nicolas Robert-Fleury pour sa copie du Christ en croix de Rubens[4],[5]. Amélie devient élève de Pauline Coeffier[6], Jules Joseph Lefebvre, Tony Robert-Fleury et Jean-Paul Laurens à l'Académie Julian.

Amélie signe Beaury-Saurel par attachement à la famille de sa mère. Elle est essentiellement une peintre de portraits.

Elle expose au Salon à partir de 1874. Elle est reconnue comme une artiste majeure dès le salon de 1880[réf. nécessaire]. Elle obtient une troisième médaille en 1885 avec son Portrait de Mlle S…, remarqué par Véron[7], une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889, et est première médaille à Barcelone la même année[8]. Elle est membre de l'Union des femmes peintres et sculpteurs où elle expose des portraits dès 1888[9],[10]. Elle expose aux Salon des artistes français jusqu'en 1924[11].

Elle devient rapidement une portraitiste renommée auprès d'une clientèle aisée, et est recommandée très tôt pour son talent par Léon Bonnat.

Elle réalise des illustrations pour différentes revues dont La Revue illustrée (1886) et L’Art et la Mode (1893)[6]. Elle reçoit le prix d'honneur de l'exposition Blanc et Noir (où elle envoie crayons et fusains) en 1891 pour son tableau intitulé Le travail de M. Frey, Maître d'armes[12].

Elle épouse Rodolphe Julian le et s'investit dans l'enseignement à l'Académie tout en continuant sa carrière de portraitiste. Dans son journal, Marie Bashkirtseff (également élève de Julian) parle avec un brin d'agacement de l'Espagnole… Elle est amie avec une autre élève célèbre, Louise Catherine Breslau[13].

Elle expose à Londres (1902), Bruxelles, Liverpool et Tananarive[6].

Après la mort de son mari, ainsi que de sa mère, début 1907, elle dirige l'Académie, avec l'aide de ses neveux Gilbert et Jacques Dupuis, enfants de sa sœur Dolorès[14]. Elle acquiert et aménage à Lapalud le « Château Julian » en mémoire de son mari, né dans ce village de Provence.

Elle est faite Chevalier de la Légion d'honneur en 1923[1].

Nos éclaireuses, œuvre-repère du féminisme

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Amélie Beaury-Saurel réalise de nombreux portraits de femmes ayant acquis une stature sociale, et une partie de son œuvre peut être considérée comme un manifeste féministe ; son travail contribue à promouvoir l’élimination des stéréotypes dans la représentation des femmes dans les arts[5],[3], et sa carrière illustre l'avènement de la femme moderne s'émancipant des préjugés sociaux[14].

En 1891, elle peint une allégorie du travail incarnée par une artiste, que le journal La Joie de la maison utilisera en 1893 comme illustration d’un article en faveur de l’entrée des femmes à l’École des beaux-arts[6].

En 1893, elle peint, dans une sensuelle robe blanche entourée de couleurs chaudes, un œillet rouge à la ceinture en marqueur politique, le portrait de Séverine (Caroline Rémy), journaliste et féministe engagée aux côtés de Marguerite Durand[15].

Carte postale reproduisant le tableau Nos éclaireuses, exposé au Salon de Paris en 1914.

Au Salon en 1914, elle expose un tableau intitulé Nos éclaireuses. Celui-ci présente sept femmes pionnières dont la poétesse Lucie Delarue-Mardrus[16], l'aviatrice Hélène Dutrieu[17], l'avocate Suzanne Grumberg[18], la peintre Mme Henri Rochefort[19], née Marguerite Vervoort, une cochère et une cycliste. Les femmes s'y unissent en signe de solidarité et de la cause féministe[14]. Cette œuvre repère dans l'histoire du féminisme, incarnant la récente et progressive conquête de domaines traditionnellement réservés aux hommes, a sans doute été inspirée par la pièce éponyme de Maurice Donnay, jouée en 1913[20],[21],[9],[15].

Au début des années 1900, son image est utilisée sur l’étiquette du parfum La Féria de la maison Lenthéric, qui, comme le décrit sa publicité, s’adresse aux femmes indépendantes et créatives, traits symbolisés par Beaury-Saurel[14].

À la Société des Artistes Français, Beaury-Saurel contribue à l'admission d'artistes femmes telles que Francine Richard-Hennecart, Laure Boucher, Renée de Royer, Marthe Debes, Marguerite Babin, etc[14].

Elle décède à son domicile du 93 avenue Niel à Paris en 1924[1]. Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise. Elle tombe dans l’oubli, comme beaucoup d'artistes de sa génération, effacée par les avant-gardes et le modernisme. Elle est peu-à-peu redécouverte au travers des travaux de recherche et expositions consacrés à l'Académie Julian[6].

Liste des œuvres

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Expositions collectives

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Salons parisiens

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Amélie Beaury-Saurel présente ses œuvres au Salon de peinture et de sculpture, puis au Salon des artistes français en 1873, 1879, 1880, et de 1883 à 1923[27].

  • 1873 : Portrait de M. P. R… (no 73), peinture
  • 1879 :
    • Portrait de M. F. Delpire (no 186), peinture
    • Le bandit repentant (no 187), peinture
  • 1880 : Portrait de M. Léon Say (no 205), huile sur toile, 194 × 174 cm, musée de Louviers
  • 1883 :
    • Portrait de ma mère (no 150), peinture
    • Portrait de Mlle A. B… et Tête d’étude (no 2525), pastels
  • 1884 :
    • Portrait de Mme B. J… (no 147), peinture
    • Portrait de la princesse T. J… (no 2537), dessin
  • 1885 :
    • Portrait de Mlle M. S… (no 174), peinture
    • Portrait de Mlle J. A… (no 2533), sanguine
  • 1886 :
    • Portrait de Mme la princesse G…, en paysanne roumaine (no 147), peinture
    • Portrait de Mlle Jeanne G… (no 148), peinture
    • Portrait de Mlle Barety, de l'Odéon[28] (no 2359), fusain
    • Portrait de Mlle J. T. (no 2360), pastel
  • 1887 :
    • Portrait de M. Barthélemy Saint-Hilaire (no 146), peinture
    • Portrait de Mme L. B… (no 147), peinture
    • Portrait de l'auteur (no 2585), dessin
    • Portrait de Mlle S… (no 2586), pastel
  • 1888 :
    • Portrait de M. Félix Voisin (no 162), peinture
    • Portrait de Mme M. S… (no 163), peinture
    • Portrait de Mme Marie Laurent (no 2641), dessin
    • Portrait de Mme C… (no 2642), pastel
  • 1889[29] :
    • Portrait de Mme S. Carnot (no 164), huile sur toile, 206 × 135,5 cm, musée Carnavalet[30]
    • Portrait de Mme P. P. (no 2831), fusain
    • Portrait de Mlle M. R. (no 2832), pastel
  • 1890 :
  • 1891 :
    • Travail (no 89), peinture
    • Portrait de M. Frais (no 1756), fusain
    • Portrait de M. P… (no 2360), fusain
  • 1892 :
  • 1893 :
    • Portrait de Mme Séverine (no 101), huile sur toile, 122,5 × 88 cm, musée Carnavalet, P1449[34]
    • A la campagne (no 102), peinture
    • Ecrivain public ; souvenir de Barcelone (no 1855), pastel
    • Portrait de M. J… (no 1856), fusain
  • 1894 :
  • 1896 :
    • "Echec et mat" (no 139), peinture
    • Portrait de Mme B. S… (no 140), peinture
    • Modèle au repos (no 2139), pastel
  • 1897 :
  • 1898 :
    • Marseille racontant ses luttes (no 126), peinture
    • Portrait de la comtesse d'A… (no 127), peinture
    • "Troublée" (no 2160), pastel
    • Portrait de Mme H… (no 2161), pastel
  • 1899 :
  • 1900 :
    • Portrait de Mlle A. H. (no 82), peinture
    • Portrait de l'auteur (no 1401), fusain
  • 1901 :
    • Portrait de Mme G. CH… (no 128), peinture
    • Eve (no 129), peinture
  • 1902 :
    • Portrait de M. P. H… (no 87), peinture
    • Hamlet (no 88), peinture
    • Portrait de ma mère (no 1715), dessin
  • 1903 :
    • Dans l’train (no 111), peinture
    • Portrait de Mlle A. H. (no 1819), pastel
    • Petite malade (no 1820) fusain
  • 1904 :
    • Nos filles (no 105), huile sur toile, 100 × 77 cm, musée municipal de La Roche-sur-Yon
    • Portrait de Mme de C… (no 106), peinture
    • Flirt au champagne (no 1904), fusain
    • Portrait de Mme Barratin (no 1905), fusain
  • 1905 :
    • Au déclin (no 110), peinture
    • Portrait de la princesse Lucien Murat (no 111), peinture
    • Portrait de Mlle A. H. (no 2012), fusain
  • 1906[39]
    • Portrait de Mme Henri Rochefort (no 113), peinture
    • Aux varietés (no 114), peinture
    • Portrait de Mme J. D. (no 1803), pastel
    • L'aveugle (no 1804), pastel
  • 1908 : Portrait de Mlle André Corthis (no 106), peinture
  • 1909 :
    • Vingtième siècle (no 118), peinture
    • Portrait de Mlle J… (no 1916), dessin
  • 1910 :
    • Portrait de maître P… (no 131), peinture
    • Portrait de M. J. H… (no 132), peinture
    • Portrait de Mme E. A… (no 2000), fusain
    • Portrait de M. J. P… (no 2001), sanguine
  • 1911 : Portrait de M. J. D… (no 110), peinture
  • 1913 :
    • Portrait de Mme G. C… (no 107), peinture, reproduit dans L'Illustration du [40].
    • Souvenir d'Espagne (no 1953), fusain et sanguine
  • 1914 :
    • Nos éclaireuses (no 134), peinture
    • Portrait de Mlle C. H… (no 2169), dessin
  • 1920[41] :
  • 1921[44] :
    • Portrait de jeune homme (no 120), peinture
    • L'Automne (no 121), peinture
    • Portrait du maréchal Foch (no 122), peinture, reproduit en page couverture de la revue Le Noël du [45].
    • Portrait de Mme André Corthès (no 2100), dessin
  • 1922 : Portrait de M. P. H. L… (no 108), peinture[46]
  • 1923 : Portrait du maréchal Foch (no 2240), fusain[47]
  • 1924[48] :

Autres expositions

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  • Toulouse, exposition de l'Union artistique, 1888 : Tête d’homme no 13), peinture
  • Bruxelles, Exposition internationale, beaux-arts, 1897 : Portrait de ma mère (section française, no 21), peinture
  • Paris, Exposition au profit des œuvres de guerre, 1918[50]

Expositions rétrospectives

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Bibliographie

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, tome 1, A-E, Art & Édition, 1930, p. 97.
  • Denise Noël, « Les Femmes peintres dans la seconde moitié du XIXe siècle », .
  • Magdalena Illán Martín, Un excelente alegato a favor de los derechos de la mujer por una pintora. La representación de la femme moderne en la obra de Amélie Beaury-Saurel (1848-1924), vol. 28, num. 1, 2021, Universidad de Sevilla (résumé en ligne).
  • Magdalena Illán Martín et Custodio Velasco Mesa, « Amélie Beaury-Saurel (1848-1924) : maîtresse et “férule bienveillante” à l’académie Julian », dans Marion Lagrange et Adriana Sotropa (dir.), Élèves & maîtresses. Apprendre et transmettre l’art (1849-1928), Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, (ISBN 979-10-300-0980-4, EAN 9791030009804).

Notes et références

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  1. a b et c Archives de Paris, acte de décès n° 1472, vue 4/31.
  2. « Fernando Alcolea - Irmeta Beaury Saurel », sur fernandoalcolea.es (consulté le ).
  3. a b et c (es) Alberto Castan, « Beaury-Saurel, Amélie », sur MAE, (consulté le ).
  4. Copie (huile sur toile, 320 × 150 cm) qui se trouve dans le chœur de l'église Saint-Étienne d'Issy-les-Moulineaux.
  5. a et b « Elles, Artistes disparues: Amélie Beaury-Saurel (1848-1924) », sur Elles, Artistes disparues, (consulté le ).
  6. a b c d et e « Amélie Beaury-Saurel », sur AWARE Women artists / Femmes artistes (consulté le ).
  7. Théodore Véron, Dictionnaire Véron, Salon de 1885, Poitiers 1885, p. 36-37.
  8. « Le Droit des femmes : revue mensuelle, politique, littéraire et d'économie sociale / réd. Léon Richer », sur Gallica, (consulté le ).
  9. a et b Far Recherche, « EXPO 1 – Union des Femmes Peintres et Sculpteurs (1881-1995) », sur Femmes Artistes en Réseaux (F.A.R.), (consulté le ).
  10. « La Revue des beaux-arts / réd. en chef H. Hamel », sur Gallica, (consulté le ).
  11. (en) « Search Results for Beaury-saurel », sur Benezit Dictionary of Artists (consulté le ).
  12. « Journal des artistes », sur Gallica, (consulté le ).
  13. « Musée des Augustins. Musée des Beaux-Arts de Toulouse », .
  14. a b c d et e (en) « Beaury-Saurel | Amélie Beaury-Saurel », sur musings-on-art, (consulté le ).
  15. a et b Christine Bard, Catherine Tambrun, Juliette Tanré-Szewczyk et Lisa Mandel, Parisiennes Citoyennes ! Engagements pour l'émancipation des femmes 1789-2000, Musée Carnavalet-Histoire de Paris, Paries Musées 2022, p. 115 & 137.
  16. Pascale Samuel, « Beaury-Saurel Amélie », sur Ministère de la culture (consulté le ).
  17. « Avril-1914 | Journal de Paul Landowski. », sur journal.paul-landowski.com (consulté le ).
  18. « Les portraits au Salon », Gil Blas,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  19. Tabarant, « Le Salon des Artistes Français », L’Action,‎ (lire en ligne).
  20. Marguerite Durand donne l'argument de cette pièce dans une conférence en mars 1913.
  21. Juliette Rennes, Femmes en métiers d'hommes : cartes postales, 1890-1920 : une histoire visuelle du travail et du genre, Saint-Pourçain-sur-Sioule, Bleu autour, dl 2013, 219 p. (ISBN 978-2-35848-044-4 et 2358480444, OCLC 866829359, lire en ligne).
  22. « Arrondissement de Louviers », Journal de Rouen,‎ , p. 3 col. 2.
  23. « Dans le bleu », sur Musées Occitanie (consulté le ).
  24. « couverture du 3 juin 1899 », L'Univers illustré,‎ (lire en ligne).
  25. Pauline Prévost-Marcilhacy, Laura de Fuccia et Katia Schaal, Inventaire des œuvres données par Alphonse de Rothschild au musée des Beaux-Arts de Draguignan, , 6 p. (lire en ligne [PDF]), p. 4.
  26. Pauline Prévost-Marcilhacy, Laura de Fuccia et Katia Schaal, Inventaire des œuvres données par la famille Rothschild au musée des Beaux-Arts de Nîmes, , 10 p. (lire en ligne [PDF]), p. 7.
  27. Sauf mention contraire, les informations de cette section pour la période 1873-1914 sont tirées de la base Salons du musée d'Orsay.
  28. L'actrice Marguerite Baréty (1861-1938) ou sa sœur, l'artiste lyrique Henriette Baréty (1856-1906).
  29. Société des artistes français, Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Palais des Champs Elysées le 1er mai 1889, Paris, Paul Dupont, (lire en ligne), p. 14, 215.
  30. « Portrait de Madame Sadi Carnot, née Cécile Dupont-White », sur Paris Musées (consulté le ).
  31. Un exemplaire numérisé de la gravure : « Portrait de Coralie Cahen, France, Paris, 20e siècle », sur Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, (consulté le ).
  32. « Collection - 19ème siècle » [archive du ], sur Musée des Beaux-Arts de Nice (consulté le ).
  33. « Souvenirs de Toros », notice no 08800000090, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture, page consultée le 2 octobre 2025.
  34. « Séverine (Caroline Rémy, épouse Guebhard, 1855-1929, dite), journaliste socialiste », sur Paris Musées (consulté le ).
  35. « Dans le bleu », sur collections.augustins.toulouse.fr (consulté le ).
  36. Léocadie Boguslawa Zelewska (1838-1924), épouse (1861) de Ernest Feydeau de qui elle eut Georges Feydeau, puis remariée (1876) à Henry Fouquier ; portraiturée à de nombreuses reprises par Carolus-Duran.
  37. « Femme en deuil ou "Portrait de Jeanne la Folle" », notice no M0332000634, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture, page consultée le 2 octobre 2025.
  38. Pauline Prévost-Marcilhacy et Laura de Fuccia, Inventaire des œuvres données par la famille Rothschild au musée des Beaux-Arts de Pau, , 5 p. (lire en ligne [PDF]), p. 5.
  39. Société des artistes français, Le Salon de 1906 : 124e exposition officielle. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Grand Palais des Champs Elysées le 1er mai 1906, Paris, Paul Dupont, (lire en ligne), p. 11, 159.
  40. L'Illustration, no 3662, , p. 14.
  41. Société des artistes français, Le Salon de 1920 : 133e exposition officielle. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Grand Palais des Champs Elysées le 30 avril 1920, Paris, Lapina, (lire en ligne), p. 6, 90, planche non numérotée.
  42. « Le cardinal Amette, archevêque de Paris, décédé le 19 août 1920 (Tableau de Mme Beaury-Saurel, au Salon de 1920.) », Le Noël, Paris, Bonne Presse, vol. 26, no 1317,‎ , p. 3 (399) (BNF 34412321, lire en ligne).
  43. L'Illustration, no 4027, , p. 6.
  44. Société des artistes français, Le Salon de 1921 : 134e exposition officielle. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Grand Palais des Champs Elysées le 30 avril 1921, Paris, Lapina, (lire en ligne), p. 7, 101.
  45. Le Noël, vol. 27, no 1377, , p. 16 et page couverture [lire en ligne].
  46. Société des artistes français, Le Salon de 1922 : 135e exposition officielle. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Grand Palais des Champs Elysées le 30 avril 1922, Paris, Lapina, (lire en ligne), p. 6.
  47. Société des artistes français, Le Salon de 1923 : 136e exposition officielle. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Grand Palais des Champs Elysées, Paris, Lapina, (lire en ligne), p. 120.
  48. Société des artistes français, Le Salon de 1924 : 137e exposition officielle. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Grand Palais des Champs Elysées, Paris, Lapina, (lire en ligne), p. 8, 103.
  49. L'Illustration, no 4236, , p. 16.
  50. Exposition organisée sous le patronage de la ville de Paris, au profit des œuvres de guerre de la Société des artistes français et de la Société nationale des beaux-arts au Petit Palais des Champs-Elysées, mai-juin 1918, Paris, , 2e éd. (lire en ligne), p. 4, 41.
  51. « Amélie Beaury-Saurel, l'éclaireuse, exposée au musée de La Roche-sur-Yon », sur actu.fr, (consulté le ).

Liens externes

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