Amédée IV de Genève

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Amédée IV de Genève
Fonction
Comte de Genève
-
Titre de noblesse
Comte
Biographie
Naissance
Date et lieu inconnusVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Famille
Père
Mère
Fratrie
Enfant
Jan jr van Genève (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Blason ville fr La Roche-sur-Foron (Haute-Savoie).svg
blason

Amédée IV de Genève (en latin Amadeus de Gebennis), mort le , est comte de Genève[Note 1] de 1367 à 1369. Il est fils d'Amédée III, comte de Genève, et de Mathilde d'Auvergne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Amédée est le fils du comte de Genève Amédée III, et de Mathilde d'Auvergne, dite « Mahaut d'Auvergne », dite aussi « de Boulogne », fille de Robert VII, comte d'Auvergne et comte de Boulogne (1314-1325), et de Marie de Flandres, sa seconde femme[2],[3],[4],[5]. Son année de naissance est inconnue.

Il a quatre frères, Aymon († 1367), Jean († 1370), Pierre († 1393), Robert (né vers 1342-† 1394), qui se succèderont à la tête du comté[3].

Règne[modifier | modifier le code]

Son aîné, Aymon devient comte à la mort de leur père, probablement le [6]. Il meurt cependant dans l'année[7]. Sans postérité, c'est son frère cadet, Amédée qui devient comte en septembre sous le nom « Amédée IV »[8],[9].

En 1367, il confirme, avec le consentement de sa mère Mahaut d'Auvergne, le document le plus ancien connu, les franchises de la ville d'Annecy[3],[10],[11],[9].

Le , il jure fidélité pour ses possessions au comte de Savoie, Amédée VI[9].

En 1369, il est déclaré, par l'empereur Charles IV, vassal immédiat de l'Empire et nommé comte palatin[8],[9].,[12].

Amédée meurt le [8],[13].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'historien Paul Guichonnet rappelle dans son article consacré au « Genève (de) » que la traduction de comes gebennensis est « comte de Genève ». Certains auteurs ont commis l'erreur de parfois le traduire sous la forme « comte de Genevois »[1], notamment le Régeste genevois (1866).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Guichonnet, « Genève (de) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  2. Jean-Daniel Blavignac, « Armorial Genevois. Livre cinquième. Armoiries des comtes de Genevois et de Savoie », Mémoires et Documents, Genève, vol. VII, Société d'histoire et d'archéologie de Genève,‎ , p. 17-170 (lire en ligne), p. 98 (Note n°5).
  3. a b et c Personnages illustres des Savoie 2007, p. 270.
  4. Daniel Martin (sous la dir.), L'identité de l'Auvergne: mythe ou réalité historique : essai sur une histoire de l'Auvergne des origines à nos jours, Éditions Créer, , 717 p. (ISBN 978-2-90979-770-0, lire en ligne), p. 251.
  5. Duparc 1978, p. 302 (Lire en ligne).
  6. Duparc 1978, p. 303-304 (Lire en ligne).
  7. Duparc 1978, p. 333 (Lire en ligne).
  8. a b et c Léon Kern, Études d'histoire ecclésiastique et de diplomatique, Payot, Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, Lausanne, 1973, 221 pages, p. 8.
  9. a b c et d Duparc 1978, p. 310 (Lire en ligne).
  10. L'invention et la défense des frontières dans le diocèse de Genève 2002, p. 223.
  11. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (ISBN 978-2-8420-6374-0, lire en ligne), p. 67.
  12. Christian Regat, François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita, , 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 16.
  13. Duparc 1978, p. 309 (Lire en ligne).