Alt Empordà
| Alt Empordà | |
Héraldique |
Drapeau |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Communauté autonome | |
| Province | |
| Nombre de communes | 68 |
| Chef-lieu | Figueres |
| Président du conseil comarqual Mandat |
Agustí Badosa i Figueras (Ensemble pour la Catalogne) Depuis 2023 |
| Démographie | |
| Population | 148 856 hab. () |
| Densité | 110 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 42° 17′ 17″ nord, 2° 55′ 59″ est |
| Superficie | 135 750 ha = 1 357,5 km2 |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.altemporda.org |
| Sources | |
| voir : Comarque | |
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Alt Empordà (en catalan et officiellement : Alt Empordà, en espagnol : Alto Ampurdán, en français parfois Haut-Ampourdan) est l'une des deux comarques qui composent l'Empordà dans la division comarcale de 1936 ; elle se situe dans la province de Gérone, en Catalogne.
La comarque de l'Alt Empordà est délimitée au nord par le département français des Pyrénées-Orientales (comarques du Vallespir et du Roussillon), à l'est par la mer Méditerranée, au sud par le Baix Empordà, le Gironès et le Pla de l'Estany et à l'ouest par la Garrotxa.
Géographie
[modifier | modifier le code]Carte détaillée
[modifier | modifier le code]-
Carte détaillée de l'Alt Empordà et des communes limitrophes.
Liste des communes
[modifier | modifier le code]- Agullana
- Albanyà
- L'Armentera
- Avinyonet de Puigventós
- Bàscara
- Biure
- Boadella i les Escaules
- Borrassà
- Cabanelles
- Cabanes
- Cadaqués
- Cantallops
- Capmany
- Castelló d'Empúries
- Cistella
- Colera
- Darnius
- L'Escala
- Espolla
- El Far d'Empordà
- Figueres
- Fortià
- Garriguella
- Garrigàs
- la Jonquera
- Lladó
- Llançà
- Llers
- Masarac
- Maçanet de Cabrenys
- Mollet de Peralada
- Navata
- Ordis
- Palau de Santa Eulàlia
- Palau-saverdera
- Pau
- Pedret i Marzà
- Peralada
- Pont de Molins
- Pontós
- El Port de la Selva
- Portbou
- Rabós
- Riumors
- Roses
- Sant Climent Sescebes
- Sant Llorenç de la Muga
- Sant Miquel de Fluvià
- Sant Mori
- Sant Pere Pescador
- Santa Llogaia d'Àlguema
- Saus, Camallera i Llampaies
- La Selva de Mar
- Siurana
- Terrades
- Torroella de Fluvià
- La Vajol
- Ventalló
- Vila-sacra
- Vilabertran
- Viladamat
- Vilafant
- Vilajuïga
- Vilamacolum
- Vilamalla
- Vilamaniscle
- Vilanant
- Vilaür
Géographie physique
[modifier | modifier le code]Géographiquement, l'Alt Empordà est situé dans la partie nord-orientale de la Catalogne. Sa frontière avec la France suit l'axe des Pyrénées, où dominent les roches granitiques et l'ardoise. Les reliefs les plus élevés se trouvent dans le massif des Albères, avec le Puig Neulós (1 256 m), et la chaîne des Salines (es), avec le Roc de France (1 421 m) et le Roc del Comptador (en) (1 451 m), sommet le plus haut de l'Empordà. L'Axe pyrénéen sépare ici la plaine de l'Empordà et celle du Roussillon. La communication entre les deux plaines n'est pas aisée, les cols étant rares et peu praticables, à l'exception de celui du Perthus (283 m), très fréquenté, entre La Jonquera et Le Boulou, qui relie Barcelone, Gérone et Figueres à Perpignan et au reste de la France. Il n'existe pas d'autre route principale traversant ces montagnes frontalières. La voie ferrée longe la côte par de nombreux ponts et tunnels et passe la frontière entre Portbou et Cerbère. La route qui l'accompagne est très sinueuse.
Mais l'axe pyrénéen ne s'arrête pas au cap de Cerbère, Il continue vers le sud-est, formant la serra de Rodes (ca) et toute la péninsule du cap de Creus, où le Pení (ca) atteint les 606 m. Dans tout ce secteur, la côte est très déchiquetée et abrupte, avec de nombreuses petites calas et des escarpements vertigineux, comme la Serra de la Baga d'en Ferran (391 m) ou le Puig de Sant Silvestre (307 m), tous deux près de Llançà.
L'Alt Empordà pénètre à l'ouest jusque dans les Pré-Pyrénées, où dominent les roches calcaires. Le relief est très mouvementé, avec falaises et escarpements. Parmi les sommets les plus en vue, citons le pic de Bassegoda (1 374 m) et la serra del Mont (ca) (1 124 m). Cette partie des Pré-Pyrénées est la prolongation des chaînes de l'Alta Garrotxa (ca), auxquelles elle ressemble beaucoup, au point qu'elle est connue sous le nom de Garrotxa d'Empordà (ca).
Orographie
[modifier | modifier le code]Entre ces reliefs pré-pyrénéens et le golfe de Roses, on trouve toute une série de paysages orographiques et lithologiques, dont les traits caractéristiques sont décrits ci-après, avec les principales activités qui y sont liées.

À l'extrême ouest se dressent les chaînes pré-pyrénéennes, ou garrotxes de l'Empordà, déjà mentionnées plus haut, avec leurs reliefs abrupts. Y prédominent les forêts, notamment de chênes verts.
À l'est des garrotxes, on trouve des reliefs ondulants parsemés de nombreux turons, mamelons escarpés peu élevés. Ces reliefs sont appelés aspres (âpres) pour la pauvreté des terres, peu propices à l'agriculture. Les forêts, surtout de pins, alternent avec des zones d'aridoculture où dominent la vigne, l'olivier et les céréales. Sur les surfaces irriguées, on cultive surtout des plantes fourragères.
Entre les aspres et la côte s'étend la plaine alluviale, formée par l'accumulation des matériaux charriés par les eaux de la Muga et du Fluvià. C'est une contrée très plate, interrompue seulement çà et là par quelques turons, dernières incursions des aspres. Sur ces terres alluviales se sont formés des sols très fertiles, appelés fondals. Les nappes phréatiques sont abondantes et peu profondes, ce qui permet d'irriguer avec l'eau des puits, qui vient s'ajouter à celle déviée des fleuves et rivières par des canaux. On trouve ici essentiellement des cultures fourragères, comme la luzerne ou le maïs.
Avec le temps, les alluvions de la Muga et du Fluvià ont contribué à l'extension de la plaine, les sédiments acheminés gagnant du terrain sur la mer. C'est ainsi que s'est formée la plaine côtière, une frange d'environ quatre kilomètres de largeur entre la plaine alluviale et la mer, le long du golfe de Roses. Cette plaine côtière a émergé relativement récemment, car des cartes antiques montrent que la ligne côtière du golfe de Roses était plus arquée vers l'intérieur des terres[1]. L'enlisement du port antique gréco-romain d'Empúries témoigne du recul de la mer dans ce secteur. Des zones lagunaires se sont aussi formées en arrière des cordons de sable accumulés le long du littoral et évoluent en marais par colmatage sédimentaire. Les cartes montrent également que les cours d'eau ont aussi changé de parcours. Les lits et méandres abandonnés sont devenus des étangs allongés. Sans l'intervention de l'homme, la plaine côtière serait devenue une zone périodiquement inondable et pleine d'étangs et de marais[2].
De nombreux étangs et marais ont été asséchés et transformés en terres cultivables ou en pâtures, ou, plus récemment, en stations touristiques et zones résidentielles. Néanmoins, pour faire face au risque que comportait la poursuite de l'assèchement du point de vue écologique et de la préservation des paysages, un secteur de marais a été déclaré réserve naturelle sous le nom de Parc naturel des Aiguamolls[3].
Principaux sommets
[modifier | modifier le code]- Roc de France (en catalan : Roc de Fraussa), 1 421 m.
- Pic de Bassegoda (Puig de Bassegoda), 1 374 m.
- Pic des Salines (Puig de les Pedrisses), 1 331 m.
- Roc du Puits de la Neige (Roc del Pou de la Neu), 1 288 m.
- Pic du Néoulous (Puig Neulós), 1 257 m.
- Pic de Sallfort (Puig de Sallfort), 978 m.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]L'Alt Empordà est arrosé par deux fleuves principaux, la Muga et le Fluvià.
Le bassin de la Muga se trouve presque entièrement sur le territoire de l'Alt Empordà. C'est un fleuve court (58 km), mais son débit reste abondant toute l'année en raison des copieuses pluies qui se déversent sur les massifs abritant sa source. Pour adapter la satisfaction des besoins en eau de la plaine, à vocation agricole et touristique, au régime hydraulique pluvial méditerranéen à été sec, les autorités ont aménagé en 1969 sur la Muga le barrage-réservoir Darnius Boadella (ca), à une dizaine de kilomètres de sa source[4]. La Muga a deux affluents notables, le Manol et le Llobregat d'Empordà.
Le Fluvià traverse l'Alt Empordà après avoir recueilli les eaux abondantes venues de la comarque voisine de la Garrotxa. Bien que relativement court (97,2 km) et ayant un bassin assez peu étendu, il possède un débit abondant et permet d'irriguer une partie de la plaine de l'Alt Empordà.
La Muga et le Fluvià se jettent dans le golfe de Roses et les sédiments qu'ils transportent font croître la plaine côtière. Néanmoins, les barrages installés signifient que de moins en moins de matériaux atteignent la mer, l'argile et le sable se déposant au fond des lacs de barrage et l'élargissement de la plaine côtière se ralentissant. Cette régulation du débit et la canalisation des eaux fluviales réduisent les risques d'inondations.
Les autres cours d'eau de l'Alt Empordà sont des ruisseaux et des torrents qui recueillent les eaux provenant du reste de la plaine et des montagnes de l'axe pyrénéen. Ceux de la plaine ont souvent changé de parcours au cours des derniers siècles, notamment au niveau de la plaine côtière. Certains se confondent actuellement avec des biefs ou canaux ou empruntent leurs cours.
Climat
[modifier | modifier le code]Le climat est méditerranéen humide avec influences maritimes, différencié selon la situation topographique, notamment l'altitude.
Les températures[5] moyennes tournent autour de 14-16 °C dans pratiquement toute la comarque. Les zones littorales affichent des températures quelque peu supérieures, tandis que les chaînes pyrénéennes sont nettement plus fraîches.
Les précipitations varient beaucoup entre le littoral et les montagnes de l'intérieur. Près de la côte, la moyenne annuelle est d'environ 600 mm. Au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans les terres, les précipitations sont plus copieuses. Sur les zones montagnardes de l'extrême ouest de la comarque, on enregistre plus de 1 000 mm en moyenne annuelle. La saison la plus pluvieuse est normalement l'hiver. La frange côtière connaît des étés très secs. Le printemps et l'automne sont partout pluvieux et humides. En montagne, l'été connaît de fortes pluies.
C'est en été que le contraste est le plus marqué entre la plaine et la montagne. Alors que la plaine ne voit guère de pluie et enregistre des pics de chaleur, les Albères, les Salines et le Pic de Bassegoda connaissent des pluies abondantes et les brouillards enveloppent leurs sommets.
Mais l'élément le plus caractéristique de l'Empordà, et plus particulièrment de l'Alt Empordà est la tramontane. C'est un vent sec et le plus souvent froid. Il souffle de nord à nord-ouest, avec beaucoup d'intensité et de violence, surtout de novembre à mars. Il est particulièrement fort dans la partie orientale des Pyrénées et dans les plaines adjacentes, comme le Roussillon et l'Empordà. La tramontane sévit aussi sur le nord de l'île de Minorque. Elle atteint une telle violence qu'elle entrave sensiblement les activités humaines. Elle peut même emporter des véhicules et des embarcations, arracher des arbres et des toitures. Les pêcheurs regagnent la côte et se mettent à l'abri dans les ports et les criques. Les paysans protègent leurs cultures avec de longues et épaisses rangées de cyprès. Le garbí est le vent caractéristique de l'été.
Végétation
[modifier | modifier le code]Du fait de la variété des reliefs et du climat de l'Alt Empordà, on y trouve une végétation très diversifiée. En fait, comme partout en Catalogne, la végétation naturelle des plaines s'est vue substituée par des cultures, et l'on ne trouve des surfaces notables occupées par des forêts que dans les zones montagneuses.

Sans les cultures, la végétation spontanée dominante serait constituée de chênes verts et de chênes-liège. Les bois de feuillus, chênaies et hêtraies, occuperaient les endroits les plus humides et pluvieux, notamment en altitude. La plaine côtière et le fond des plaines alluviales aux sols fertiles et humides seraient couverts d'une végétation de ripisylve, caractérisée par les aulnes et les saules.
La végétation actuelle est bien différente de ce qu'elle était il y a quelques siècles. De nombreuses forêts de chênes verts de la plaine ont été remplacées par des cultures, des garrigues et des maquis. Le pin est l'arbre que l'on rencontre le plus souvent.
Le chêne-liège est très répandu dans la moyenne et basse montagne, l'homme ayant favorisé son expansion pour la production de liège. La dévaluation du liège et les incendies font que ces forêts se trouvent en fort mauvais état ou sont colonisées par la garrigue et le maquis, périodiquement eux aussi victimes d'incendies. La prolifération de cette végétation arbustive résulte pour une bonne part de l'abandon des vignes et des oliveraies au cours des cent dernières années.
Dans les zones les plus humides et fraîches de la haute et moyenne montagne, domaine naturel des forêts de feuillus, les forêts se sont clairsemées en raison de la forte inclinaison des versants. Outre quelques chênaies, on trouve des plantations de châtaigniers et de chênes-liège et de vastes surfaces envahies par le maquis. Sur les versants les plus humides persistent des lambeaux de hêtraies relictuelles avec d'amples étendues de lande ou autre couverture arbustive. Les hêtraies atteignent des extensions notables dans les comarques voisines du Roussillon, du Vallespir et de la Garrotxa[6].
Histoire
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L'Empordà est l'une des comarques les plus riches en histoire de la Catalogne. Dès le début du VIe siècle av. J.-C., les Grecs abordèrent ses côtes et établirent la colonie d'Emporion, aujourd'hui connue sous le nom d’Empúries, qui fut la porte d'entrée des civilisations hellénique et latine en Catalogne. La comarque en maintint l'essence au sein d'une dynastie propre d'une grande vitalité jusqu'au XIVe siècle.
L'Empordà a été une source d'inspiration pour de nombreux artistes et écrivains parmi lesquels il convient de mentionner Josep Pla, Salvador Dalí ou Carles Fages de Climent, qui, à partir d'un localisme très ancré, ont cherché à se projeter dans l'universalisme.
Déclaration d'indépendance
[modifier | modifier le code]Le 11 décembre 2012, l'Alt Empordà s'est déclaré Territoire libre catalan, proclamant ainsi son indépendance de l'État espagnol[7].
Économie
[modifier | modifier le code]Tout au long de son histoire, l'économie de la comarque a revêtu un caractère rural traditionnel, reposant sur la culture de l'olivier et de la vigne et, dans les plaines, du blé, du maïs et de la luzerne, avec certaines zones consacrées à l'horticulture et aux arbres fruitiers. Dans la partie la plus humide de la plaine, à proximité des marais, on trouve une zone étendue de prairies naturelles ou de polders utilisés pour l'élevage. La pêche ne joue pas un rôle aussi important que l'agriculture et l'élevage, bien qu'elle soit pratiquée à partir de ports notables comme Roses, El Port de la Selva, Llançà et l'Escala.
De nos jours, cependant, l'Alt Empordà est une comarque très touristique, surtout le long de la Costa Brava, qui attire un tourisme de masse. Ses atouts sont la beauté du paysage, pourtant parfois mis à l'épreuve ces étés derniers par des incendies, ses sites archéologiques (Empúries, Roses), ses monastères romans, comme celui de Sant Pere de Rodes, et ses villes et villages médiévaux, comme Peralada ou Castelló d'Empúries. Il convient aussi de mentionner le tourisme artistique attiré par les œuvres et les lieux fréquentés par des artistes comme Salvador Dalí (Figueres, Cadaqués-Portlligat).
Monuments et patrimoine culturel
[modifier | modifier le code]- Liste des sites mégalithiques de l'Alt Empordà
- Empúries
- Monastère de Sant Pere de Rodes
- Château de Sant Salvador de Verdera
- Monastère de Santa Maria de Vilabertran
- Théâtre-musée Dalí à Figueras
- Cathédrale Sainte-Marie de Castelló d'Empúries (ca)
- Château de Sant Ferran
- Château de Peralada (ca)
- Musée du jouet de Catalogne à Figueras
- Écomusée-Farinière de Castelló d'Empúries
- Citadelle de Roses
- Centre historique de Sant Llorenç de la Muga
À l'initiative de l'homme politique et mécène Josep Rubaudonadeu (ca) (1841-1916), un important travail documentaire photographique fut réalisé durant l'hiver 1888-1889 dans la région de l’Alt Empordà par le photographe Josep Maria Cañellas (1856-1902). Ce travail ethnographique considérable, qui a donné lieu à la réalisation d'un volumineux album[8], fournit un témoignage unique des conditions de vie dans la région à la fin du XIXe siècle.
Sites naturels
[modifier | modifier le code]- Costa Brava
- Parc naturel des Aiguamolls
- Parc naturel du Cap de Creus
- Parc naturel du Montgrí, des Îles Medes et du Baix Ter
- Site naturel d'intérêt national de l'Albera (ca)
Personnalités originaires de l'Alt Empordà
[modifier | modifier le code]- Ramon Muntaner (Peralada, 1265 – Ibiza, 1336)
- Sibylle de Fortià (Fortià?, vers 1350 - Barcelone, 1406)
- Narcís Monturiol i Estarriol (Figueres, 1819 - Sant Martí de Provençals, 1885)
- Lluís Casadesús (Figueres, 1850 – Paris, 1919)
- Víctor Català (L'Escala, 1869 - L'Escala, 1966)
- Frederic Marès i Deulovol (Portbou, 1893 - Barcelona, 1991)
- Carles Fages de Climent (Figueres, 1902 - Figueres, 1968)
- Alexandre Deulofeu (L'Armentera, 1903 - Figueres, 1978)
- Salvador Dalí (Figueres, 1904 – Figueres, 1989)
- Jaume Miravitlles (Figueres, 1906 - Barcelone, 1988)
- Joan Reglà (Bàscara, 1917 - Sant Cugat del Vallès, 1973)
- Jacinto Bosch Vilá (Figueres, 1922 – Grenade, 1985)
- Vicenç Pagès i Jordà (Figueres, 1963 – Torroella de Montgrí, 2022)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Virginie Ropiot, Peuplement et circulation dans les bassins fluviaux du Languedoc occidental, du Roussillon et de l'Ampourdan du IXe s. au début du IIe s. av. n. è. (thèse), Université de Franche-Comté, (lire en ligne), p. 95.
- ↑ Guénaëlle Bony, Christophe Morhange, Nick Marriner et Xavier Nieto, « Géoarchéologie du port grec d’Empuriès : un port ouvert ou fermé », Méditerranée, no 117, , p. 81-87 (lire en ligne).
- ↑ (ca) « Parc Natural dels Aiguamolls de l'Empordà » (consulté le ).
- ↑ Martin Charlet, « Le bassin de la Muga, illustration très locale de la pénurie d’eau en Catalogne », sur Géoconfluences, (consulté le ).
- ↑ (ca) « Climatologia de Catalunya per comarques » [archive du ], Servei Meteorològic de Catalunya. Departament de Medi Ambient i Habitatge. Generalitat de Catalunya.
- ↑ (ca) Geografia Comarcal de Catalunya (supplément du journal AVUI) (ISBN 84-7419-892-5).
- ↑ (ca) Mar Vicente, « La comarca de l'Alt Empordà es declara “lliure i sobirana” », El Punt Avui, , p. 7 (lire en ligne).
- ↑ Cet album de 555 photographies, aujourd’hui connu sous le nom d’Album Rubaudonadeu, a été entièrement numérisé et indexé par la Biblioteca Fages de Climent de Figueres. Il peut être consulté sur le site de la bibliothèque et sur l’entrepôt numérique Regira de Gerone.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- (ca + en + fr + de + es) « Conseil Comarcal de l'Alt Empordà » [« Conseil comarqual de l'Alt Empordà »], sur altemporda.org (consulté le )
- (fr + ca + en + es) « Empordà Turisme », sur empordaturisme.com, Consell comarcal de l'Alt Empordà (consulté le )
- (ca) « Cerca d'estadístiques per territori : Temes amb informació disponible per comarques i Aran » [« Recherche statistique par territoire »], sur idescat.cat, Idescat (consulté le )
- (ca) « Empordà (setmanari [hebdomadaire]) », sur emporda.info, Editorial l'Empordà SL et La Companya (consulté le )
- (ca) « Institut d’Estudis Empordanesos » [« Institut d'études empordaises »], sur iee.cat, Institut d’Estudis Empordanesos (consulté le )
- (ca) « Gran diccionari interactiu altempordanès (GDIAE) » [« Grand dictionnaire interactif altempordais »] (consulté le )