Alphonse Humbert

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Alphonse Humbert
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Député de la Seine
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Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Alphonse Jean Joseph HumbertVoir et modifier les données sur Wikidata
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Alphonse Jean Joseph Humbert (Paris, - Paris, ), journaliste et homme politique français. Actif partisan de la Commune de Paris, et à ce titre, il est déporté en Nouvelle-Calédonie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alphonse Jean Joseph Humbert naît à Paris, le . Il est le fils de Jean-Baptiste Humbert (1810-1859), dégustateur puis éditeur d'estampes, et d'Adélaïde Lebedel (1815).

En 1879, il épouse Laure Le Pelletier de Bouhélier (née en 1852), sœur d'Edmond Lepelletier (1846-1913), quatre enfants dont une fille survivante : Lucile, épouse Joseph Gaston Selz, compositeur de musique, et postérité[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Internationaliste et blanquiste, Alphonse Humbert collabore à la presse républicaine d’opposition à Napoléon III. Il est l'un des signataires de l'Affiche rouge en [2]. Il publie Le Père Duchêne pendant la Commune.

En tant que communard, il est déporté à Nouméa (Nouvelle-Calédonie). En 1879, il est gracié notamment grâce à Georges Clemenceau et devient conseiller municipal de Paris (Grenelle) en 1886[3] et président du Conseil municipal de Paris en 1893.

Il est député de la Seine[4] (1893-1902), désormais d'orientation radical-socialiste.

Il disait : « Le meilleur des gouvernements est celui qui gouverne le moins ».

La place Alphonse-Humbert dans le 15e arrondissement de Paris est ouverte en 1931 en hommage.

Dessin d'André Gill pour Les Hommes d'aujourd'hui, no 62, 1879, évoquant le retour de Nouméa.

Sources[modifier | modifier le code]

  • « Alphonse Humbert », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]