Allons z'enfants

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Allons z'enfants
Réalisation Yves Boisset
Scénario Yves Boisset, Jacques Kirsner, d'après Yves Gibeau
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Sortie 1981


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Allons z'enfants est un film français réalisé par Yves Boisset en 1981, adapté d'un roman d'Yves Gibeau paru en 1952 aux éditions Calmann-Lévy.

Résumé du livre[modifier | modifier le code]

Un jeune homme, fils d'adjudant de carrière, est forcé par son père d'entrer dans une école militaire. Profondément antimilitariste, il subit toutes les brimades de ses supérieurs. Attiré par la littérature et par le cinéma, il sera rattrapé par les débuts de la Seconde Guerre mondiale.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À l'époque du Front populaire, Simon Chalumot (Lucas Belvaux) est un « enfant de troupe » : il a été placé à l'âge de treize ans dans un lycée militaire par son père (Jean Carmet), ancien adjudant et vétéran de Verdun. Il est considéré comme une « forte tête », rétif à la discipline et à la vie militaire en général.

Un soir, il s'évade pour se rendre auprès de Zézette, sa « fiancée ». Mais il est capturé par le père de la jeune fille, qui appelle son père. Celui-ci le ramène au lycée. Il ne devrait pas être réintégré, mais, eu égard aux états de service de son père, on fait une exception pour lui, ce qui ne l'enchante guère.

Malgré son aversion pour le lycée, il réussit brillamment ses examens finaux. Ainsi, contre l'avis d'un professeur et d'un jeune lieutenant, il est maintenu dans l'armée : en octobre, après ses vacances, il entrera à l'École préparatoire militaire de Tulle, une école de sous-officiers.

Son père est évidemment ravi de cette promotion. Mais Simon se dispute avec lui, et décide de passer ses vacances chez un oncle vigneron.

À Tulle, l'instruction est sévère mais la vie y est moins dure qu'au lycée. Chalumot se passionne pour la littérature, le théâtre et le cinéma. Son professeur de français (Jacques Denis) se prend d'affection pour lui. En même temps, il se retrouve à nouveau en bute à ses supérieurs. Il fera même une tentative de suicide. Après sa convalescence, il recommence son instruction, tout en prévoyant de tourner un film. Mais bientôt éclate la guerre. La mobilisation générale est décrétée et les élèves sous-officiers sont envoyés sur la ligne Maginot.

Fiche technique du film[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Une partie du film a été tournée au sein du Carré Curial de Chambéry, une ancienne caserne. Les scènes de guerre ont été tournées aux abords du petit ouvrage de Lembach appartenant à la ligne Maginot. Le bloc no 1 de l'ouvrage a été remis en état extérieurement pour cette occasion. On aperçoit dans le lointain, au sommet du Hochwald, le dôme du radar de la base de Drachenbronn qui n'existait évidemment pas en 1939.

Liens externes[modifier | modifier le code]