Allons (Alpes-de-Haute-Provence)

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Allons
L'église
L'église
Blason de Allons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Canton Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon
Maire
Mandat
Christophe Iacobbi
2014-2020
Code postal 04170
Code commune 04005
Démographie
Gentilé Allonsais
Population
municipale
149 hab. (2014)
Densité 3,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 42″ nord, 6° 35′ 45″ est
Altitude Min. 951 m
Max. 1 992 m
Superficie 41,71 km2
Localisation

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Allons est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Allonsais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Allons et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

La commune d'Allons occupe un territoire principalement situé dans la petite vallée de l'Ivoire, affluent du Verdon, à l’écart de la route principale de la vallée du Verdon. On peut observer deux fermetures naturelles du site, l'une au niveau de Vauclause qui correspond à la limite de la commune au niveau de la vallée du Verdon, l'autre immédiatement située à la sortie du village où on distingue des restes de fortification.

Le village est situé à 1 073 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes d’Allons sont Thorame-Haute, Méailles, Le Fugeret, Annot, Vergons, Angles, Saint-André-les-Alpes et La Mure-Argens.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

  • crête de Puy de Rent (1 996 m) ; le Puy (1 820 m) ; Basse d’Allons (1 493 m)
  • le Roncheret (1 617 m) ; le Puel (1 532 m) ; le col de l’Iscle (1 394 m) ; sommet de Montagnone (1 775 m)
  • crête de Chamatte ; Basse d’Angles ; crête des Serres, 1 778 m au Serre Gros

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Allons est traversé par l'Ivoire (affluent du Verdon, lui-même affluent de la Durance)[3], rivière de 165,9 km affluent de la Durance, ainsi que par plusieurs ruisseaux et torrents.

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

  • torrents la sasse, l'ivoire,
  • ravins de défens, de pra chiriei, de barbette, des combes, de saint-domnin.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est chaud et tempéré de type Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger[5]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 2 266 ha de bois et forêts, soit plus de la moitié de la superficie[1].

Flore[modifier | modifier le code]

La commune correspond à un bassin versant orienté est-ouest, avec donc un grand ubac et un grand adret.

Sur l'ubac, se trouve une pinède[6]. Une forêt de hêtres pousse à côté du village[6]. Une ripisylve abondante en saules pousse le long de l'Ivoire[6].

Transports[modifier | modifier le code]

Un arrêt facultatif du train des Pignes est partagé entre la commune d’Allons et celle d’Argens[7].

En voiture, l’accès se fait uniquement par la route départementale 52, embranchement de la RD 955.

Hameaux[modifier | modifier le code]

La Moûtière ; la Forêt

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Allons est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune d’Allons est également exposée à trois autres risques naturels[9]:

  • feu de forêt,
  • inondation, de façon marginale dans la vallée,
  • mouvement de terrain : la commune est concernée par un aléa moyen à fort sur le versant situé au-dessus de Vauclause, dans la vallée du Verdon[10],
  • et avalanche.

La commune d’Allons n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[11] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[11] ; le Dicrim existe depuis 2011[12].

La commune a été l’objet d’un seul arrêté de catastrophe naturelle, en 1994 pour des inondations et coulées de boue[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1113 (sous la forme Alonz). Ce toponyme s’est formé sur un nom propre germanique, Alonius, selon Ernest Nègre[13]. Charles Rostaing et les Fénié avancent que le nom s’est formé sur la racine orographique (en rapport avec la montagne) Al- (qui entre dans la composition d’alpe)[14],[15]. Cette racine est probablement antérieure aux Gaulois[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un oppidum occupait le site du Castellas à l’âge du fer[17]. Auguste fait la conquête de la vallée du Verdon en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C.. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont Allons dépendait au Haut-Empire : Eturamina (Thorame), Civitas Saliniensum (Castellane) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, semblent avérés[18].

Une statue de bronze datant de l’Antiquité a été retrouvée sur la commune (actuellement perdue)[19].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Il est possible que la chapelle Saint-Domnin, à la Moûtière, ait été construite à l’emplacement occupé par la communauté d’Allons au Haut-Moyen Âge, en lien avec un premier monastère. Sur le versant opposé se trouvent plusieurs toponymes les Villas qui renforcent cette hypothèse[17]. Le site de Haut-Ville, en fond de vallée, peut être contemporain[17].

En 1072, Pons Sylvain (Pontius Silvanus) est propriétaire du domaine et donc d’une partie importante, si ce n’est de toute la vallée. Il fait don de terres à l’abbaye Saint-Victor de Marseille, qui y établit à la fin du XIe-début du XIIe siècle, un prieuré, Saint-Martin. Le village d’Allons se crée peu après, autour d’une nouvelle église elle aussi sous la titulature de saint Martin, et le prieuré est abandonné au XIIIe siècle[17].

Le fief appartient d’abord aux évêques de Senez, puis à l’abbaye Saint-Victor de Marseille[20].

La communauté d’Allons relevait de la viguerie de Castellane[17],[6]. On trouve dans le village trois bâtisses connues pour avoir abrité différentes familles nobles, parmi lesquelles les de Requiston et les de Richery, coseigneurs[6], les Villeneuve et les d’Autane, derniers seigneurs du fief de 1757 à la Révolution française[6]. Ces bâtisses sont assimilées à des châteaux, le plus imposant d'entre eux est celui des d’Autane implanté sur la place du même nom ; il surprend par ses dimensions importantes et son style du XVIIe siècle peu commun dans la région. Depuis la Révolution le château est partagé entre plusieurs propriétaires, et plusieurs transformations ont été effectuées notamment au niveau de la toiture. Les seigneurs les plus importants étaient les Requiston[2].

En 1390, Raymond de Turenne fait le siège du château de Vauclause.

L'histoire d'Allons est aussi liée à celle de Vauclause, cet éperon rocheux qui surplombe l'entrée dans la vallée de l'Ivoire. Au Moyen Âge, une communauté s’y était installée, près d’un château-fort dont il ne reste que quelques pans de murs. Cette communauté comptait douze feux en 1315[20] et n’avait aucune église[17]. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle d’Allons[20]. Le fief de Vauclause était distinct de celui d'Allons, et le resta jusqu'à la Révolution[6]. Aujourd'hui on y trouve une ferme de grandes dimensions qui fait l'objet de travaux de restauration.

De la fin du Moyen Âge à la Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1745, les habitants se révoltent contre une demande de l’évêque de Senez, qui fait enlever le buste de saint Domnin, patron de l’église paroissiale mais dont le culte est jugé dépassé, voire trop proche de rites païens. La résistance villageoise provoque un déplacement de l’évêque, Mgr de Vocance, qui est bousculé, ses vêtements déchirés. Devant la menace d’intervention militaire, les habitants font mine de céder, mais en fait cachent le buste et continuent leurs dévotions[21].

Depuis la Révolution française[modifier | modifier le code]

Il y avait deux moulins dans la commune, sur le Verdon et sur l'Ivoire aux abords du village[6].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1838 que le cadastre dit napoléonien d’Allons est achevé[22].

Comme de nombreuses communes du département, celle d’Allons se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, l’école installée au chef-lieu dispense une instruction primaire aux garçons[23]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[24], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Allons[25]. La commune profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[26], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[27].

Au XXe siècle, l'économie agricole de polyculture vivrière évolue vers une spécialisation dans la lavande, qui est transformée sur place dans trois distilleries. Le moulin du Verdon est transformé en scierie. Ces activités sont aujourd'hui abandonnées[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Allons

Blasonnement:
« De gueules à un château donjonné de trois tours d’or maçonnées de sable »[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Simon Galfard[29] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
1983 (?) 2014 Élie Galfard[30],[31],[32] PS[33]  
avril 2014 en cours
(au 16 avril 2014)
Christophe Iacobbi[34] Divers gauche (DVG) Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Allons fait partie:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Allons en 2009[35] [36]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 10,00 % 0,88 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 15,50 % 2,53 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 40,05 % 3,33 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 16,47 % 2,11 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable. La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune d’Allons comptait 149 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018 pour Allons). Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
89 feux 19 feux 359 330 350 359 467 488 517 466
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
408 378 355 340 315 284 292 277 272 214
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
195 173 194 187 179 176 163 145 112 96
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2014 - -
61 64 65 62 73 81 131 149 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[20], base Cassini jusqu’en 1962[37], base Insee à partir de 1968[38],[39],[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Les seuls emplois sur la commune sont trois agriculteurs et deux entreprises de maçonnerie, plus un camping au bord du Verdon et un bar qui ouvrent en période estivale. La plus grande partie de la population active travaille à l'extérieur de la commune et pour certains à Digne les bains[41].

Il y a 4 éleveurs ovins sur la commune. Une entreprise de Maçonnerie et un auto-entrepreneur.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements d'enseignements les plus proches[42] :

  • Écoles maternelles : Thorame-Haute, Senez,
  • Écoles primaires : Braux, Thorame-Haute, Senez,
  • Collèges à Annot, Saint-André-les-Alpes

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Des médecins de garde sont joignables à : Oraison, Manosque, Sistéron, Dignes-les-Bains, Gréoux-les-Bains, Riez[43].

Les pharmacies les plus proches sont à Annot et Saint-André-lkes-Alpes[44].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Une association locale dénommée les "estubés-Allons" organise des animations tout au long de l'année.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, Paroisse (Allons, Saint Martin), Diocèse Dignes-les-Bains, Riez, Sistéron[45].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À Vauclause, les restes du château sont appelés la Tour Sarrazine[6].

  • La commune compte plusieurs chapelles : chapelle Saint-Martin (en ruines)[46] ; chapelle Saint-Domnin, sur l’Ivoire, et plusieurs demeures seigneuriales, parfois qualifiées de châteaux[47] :
    • trois dans le village ;
    • une à Vauclause, en ruines ;
    • une à la Moutière.
  • L’église Saint-Martin, paroissiale[48],[49], compte un mobilier intéressant, dont plusieurs objets ont fait l’objet d’une inscription à l’inventaire au titre des monuments historiques :
    • un buste-reliquaire de saint Dommin, premier évêque de Digne, en bois sculpté et doré, placé sur des brancards de procession[50] et sauvé de la destruction en 1745[21] ;
    • un ostensoir en forme de soleil, en argent repoussé et ciselé, de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe[51]  ;
    • un calice doré, de la deuxième moitié du XIXe siècle[52] , et un calice d’argent richement orné, signé Dejean[53], du milieu du XIXe siècle ;
    • les saints Dommin et Martin admirant le Sacré-Cœur, tableau d’avant 1858[54]  ;
    • de petites statues, de saint Joseph, datée de 1856[55] , et une Vierge à l’Enfant, de 1881[56].
  • Plusieurs tableaux peints par Fidèle Patritti se trouvent dans l’église et sont aussi classés :
    • une Résurrection (1851)[57]  ;
    • une Annonciation, d’avant 1858[58] (hauteur : 145 cm ; largeur : 117 cm) de composition classique, avec la Vierge agenouillée, soumise et sereine, baignant dans un rai de lumière qui descend du Ciel. Face à elle, l’archange Gabriel lui porte le message divin[59]. ;
    • une Donation du Rosaire (1851)[60] .
  • L'ancien four communal a été inauguré en 2009 après avoir été rénové dans la rue du Four[61].
  • Le monument aux Morts[62].
  • Des oratoires et croix de chemin[63].
  • Des fontaines-lavoirs :
    • Fontaine lavoir 1927[64].
    • Fontaine lavoir lieu-dit La Moutière[65].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Saint-André-les-Alpes », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Fiche du Verdon sur le site du Sandre
  4. L'eau dans la commune
  5. Table climatique
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Laurent Alexeï, « Présentation de la commune d'Allons », base Mérimée, publié le 14 juin 2008, mis à jour le 22 juillet 2011, consulté le 27 juin 2012
  7. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 25 juin 2012
  10. Préfecture, DDRM, p. 37
  11. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence, op. cit., p. 95
  12. Dicrim d’Allons, base Dicrim, consultée le 25 juin 2011
  13. Ernest Nègre, Toponymie globale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales. Notice 14291, p 826
  14. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence : depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 43
  15. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 17
  16. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  17. a, b, c, d, e et f Daniel Thiery, « Allons », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 12 décembre 2010, mis à jour le 15 décembre 2010, consulté le 25 juin 2012
  18. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22-23
  19. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 31
  20. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 159 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « AHP » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  21. a et b Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 753-754
  22. Alexeï Laurent, « Paysages ruraux de la première moitié du XIXe siècle dans le sud-est des Basses-Alpes », in Jean-Christophe Labadie (directeur éditorial), La matière et le bâti en Haute-Provence, XVIIIe-XXIe siècle, actes de la première Journée d'études d'histoire de la Haute-Provence, Digne, 13 octobre 2012. Digne-les-Bains : Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013. (ISBN 978-2-86004-016-7), p. 10.
  23. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  24. Labadie, op. cit., p. 16.
  25. Labadie, op. cit., p. 18.
  26. Labadie, op. cit., p. 11.
  27. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  28. Banque du Blason
  29. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  30. Élie Galfard est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de François Mitterrand (PS) à l’élection présidentielle de 1988, cf. Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, pages 4792, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  31. Élie Galfard est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  32. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  33. Annuaire des Mairies des Alpes-de-Haute-Provence 2006-2007
  34. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De Aiglun à Braux (liste 1) », Les communes du département, consultée le 16 avril 2014.
  35. « Impôts locaux à Allons », sur taxe.com.
  36. Données Individuelles Budget principal seul : les comptes de la commune de 2000 à 2015
  37. EHESS, notice communale d’Allons sur la base de données Cassini, consultée le 18 juillet 2009
  38. « Résultats du recensement de la population - Allons », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  39. « Recensement de la population au 1er janvier 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  40. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  41. Parc naturel du Verdon, « La vie est une chance, saisis-là », Par nature : lettre du Parc naturel régional du Verdon, no 23, Hiver 2008/2009
  42. Les établissements d'enseignements les plus proches
  43. Liste des médecins de garde dans Alpes-de-Haute-Provence
  44. Pharmacies
  45. Paroisse (Allons, Saint Martin)
  46. Vestiges du passé A) Tour Saint Martin dit Tour des templiers et sa chapelle attenante – Village d’Allons
  47. Raymond Collier, op. cit., p 274
  48. Église paroissiale Saint-Martin
  49. Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence
  50. Notice no PM04000893, base Palissy, ministère français de la Culture buste-reliquaire : Saint Domnin
  51. Notice no PM04002543, base Palissy, ministère français de la Culture ostensoir
  52. Notice no PM04002544, base Palissy, ministère français de la Culture calice
  53. Notice no PM04002545, base Palissy, ministère français de la Culture calice signé Dejean
  54. Notice no PM04002542, base Palissy, ministère français de la Culture tableau : Saint Martin et saint Domnin
  55. Notice no PM04002541, base Palissy, ministère français de la Culture statue : Saint Joseph
  56. Arrêté du 30 janvier 1989, Notice no 04001222, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 31 août 2008
  57. Notice no PM04002536, base Palissy, ministère français de la Culture tableau : Résurrection
  58. Notice no PM04002537, base Palissy, ministère français de la Culture tableau : Annonciation
  59. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 8.
  60. Notice no PM04002538, base Palissy, ministère français de la Culture tableau : Donation du rosaire
  61. Four à pain
  62. Monument aux Morts
  63. « oratoires et croix de chemin d'Allons », notice no IA04000412, base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. « fontaine ; lavoir », notice no IA04000409, base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. « Fontaine lavoir Moutière (la) », notice no IA04000407, base Mérimée, ministère français de la Culture
  66. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 153
  67. Charles-Alexandre de Richery (16 mai 1823 - transféré le 8 février 1829 à l’archevêché d’Aix-Arles-Embrun)
  68. Almanach du clergé de France pour l'année 1828, Guyot et Scribe éditeurs, Paris, 1828, p. 222