Allen Stanford

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Allen Stanford
Allen Stanford mug shot.jpg

Allen Stanford

Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (66 ans)
MexiaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité

Sir Robert Allen Stanford[1] (né le 24 mars 1950) est un financier, philanthrope[2],[3] et sponsor de sports professionnels qui a été accusé de fraudes[4],[5]. Il est surnommé par la presse de « petit Madoff », en référence à l'escroquerie de Bernard Madoff sous la forme d'une « chaîne de Ponzi »[6]. Il est le propriétaire et président de la société privée Stanford Financial Group of Companies. Stanford détient une double citoyenneté, américaine et celle d'Antigua-et-Barbuda. Il est le premier Américain à avoir été fait chevalier du Commonwealth[7].

Fraude[modifier | modifier le code]

Au début de 2009, Stanford a subi différentes enquêtes pour fraude. Le 17 février 2009, il a été accusé par la Securities and Exchange Commission (SEC) de fraudes et de multiples violations de lois américaines sur les transactions financières : des « fraudes monstres ayant cours »[trad 1] portant sur environ 8 milliards USD en certificats de dépôt[4],[5]. Le FBI a fouillé trois des bureaux de la société de Stanford[8]. Le 27 février 2009, la SEC a modifié sa plainte pour indiquer qu'il s'agissait plutôt d'une possible « chaîne de Ponzi monstre »[trad 2],[9]. Le FBI l'a arrêté le 18 juin 2009[10],[11]. Le 6 mars 2012, il est reconnu coupable d'une escroquerie de 7 milliards de dollars, avec une condamnation de 110 ans de prison[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Citations originales[modifier | modifier le code]

  1. (en) « massive ongoing fraud »
  2. (en) « massive Ponzi scheme »

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Anderson Alderson, « Sir Allen Stanford: how the small-town Texas boy evaded scrutiny to become a big-time 'fraudster' », The Daily Telegraph,‎ (lire en ligne).
  2. (en) Marina Hyde, « Thanks for the philanthropy, billionaires. Now pay your tax », The Guardian,‎ (lire en ligne).
  3. (en) Chris Boutet, « Texas business magnate Allen Stanford facing $8B fraud charge », The National Post,‎ (lire en ligne).
  4. a et b (en) Personnel de rédaction, « Stanford, aides failed to appear for testimony: U.S. », Reuters,‎ (lire en ligne).
  5. a et b Coordonnées de la poursuite judiciaire établie aux États-Unis.
    • opposants : Securities and Exchange Commission, Plaintiff v. Stanford International Bank Ltd., Stanford Group Company, Stanford Capital Management LLC, R. Allen Stanford, James M. Davis, Laura Pendergest-Holt, Defendants
    • opinion : case no. 3:09-cv-00298-L
    • cour : U.S. District Court for the Northern District of Texas (Dallas)
    • url : sec.gov
  6. a et b AFP, « Allen Stanford coupable d'escroquerie », Le Monde,‎
  7. (en) Simon Wilde, « Allen Stanford, England’s saviour; The billionaire behind plans for a new Twenty20 English Premier League has a history of seeing plans through to fruition », The Sunday Times,‎ (lire en ligne).
  8. (en) Brian Ross, Joseph Rhee et Justin Rood, « Manhunt: Accused Financier Scammer Stanford Missing, Authorities say Investor Losses Could Rival Madoff Scandal », ABC News,‎ (lire en ligne)
  9. (en) Reuters, « U.S. charges Stanford with massive Ponzi scheme », Thomson Reuters,‎ (lire en ligne).
  10. (en) Bloomberg News, « Billionaire Financier Stanford Surrenders to FBI », The Washington Post,‎ (lire en ligne).
  11. (en) Reuters, « États-Unis - Allen Stanford accusé d'une fraude de 7 milliards », Le Devoir,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]