Allen Iverson

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Allen Iverson, Denver Nuggets.jpg
Fiche d’identité
Nom complet Allen Ezail Iverson
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Naissance (41 ans)
Hampton, Virginie
Taille 1,83 m (6 0)
Poids 75 kg (165 lb)
Surnom A.I., The Answer, The Little Big Man, Bubba Chuck, Ankle Breaker
Situation en club
Numéro 3, 1, 4
Poste Meneur, arrière
Carrière universitaire ou amateur
1994-1996 Hoyas de Georgetown
Draft de la NBA
Année 1996
Position 1er
Franchise 76ers de Philadelphie
Carrière professionnelle *
Saison Club Moy. pts
1996-1997
1997-1998
1998-1999
1999-2000
2000-2001
2001-2002
2002-2003
2003-2004
2004-2005
2005-2006
2006-2007
2006-2007
2007-2008
2008-2009
2008-2009
2009-2010
2009-2010
2010-2011
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
76ers de Philadelphie
Nuggets de Denver
Nuggets de Denver
Nuggets de Denver
Pistons de Détroit
Grizzlies de Memphis
76ers de Philadelphie
Beşiktaş JK
23,5
22,0
26,8
28,4
31,1
31,4
27,6
26,4
30,7
33,0
31,2
24,8
26,4
18,7
17,4
12,3
13,9
14,3
Sélection en équipe nationale **
2003-2004 Drapeau : États-Unis États-Unis
Basketball Hall of Fame 2016

* Points marqués dans chaque club dans le cadre des compétitions nationales et continentales.
** Points marqués pour l’équipe nationale en match officiel.

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Allen Iverson (né le à Hampton, en Virginie) est un joueur de basket-ball américain. Il évolue au poste d'arrière en NBA pendant sa carrière. Son nom reste associé aux Sixers de Philadelphie.

Après deux saisons universitaires où il évolue dans l'équipe des Hoyas de Georgetown de l'université de Georgetown, entraînée par John Thompson, Iverson est sélectionné en première position de la Draft 1996 de la NBA par les Sixers de Philadelphie. Il joue pour les Sixers pendant dix ans de 1996 au , puis est transféré aux Nuggets de Denver, où il évolue durant deux saisons (de 2006 à 2008) avant d'être transféré aux Pistons de Détroit, puis aux Grizzlies de Memphis en fin de saison. Il ne joue que trois matchs avec les Grizzlies avant de quitter le club. Il signe ensuite un contrat avec les Sixers, franchise qu'il quitte à la fin de la saison pour un dernier contrat en Europe dans le club turc de Beşiktaş JK[1].

Durant sa carrière Iverson a remporté de nombreuses distinctions individuelles, dont le titre de MVP en 2001, et a emmené les Sixers aux finales NBA cette même année, finales que les Sixers perdent face aux Lakers de Los Angeles. Il a été quatre fois meilleur marqueur de NBA en 1999, 2001, 2002 et 2005. Sur l'ensemble de sa carrière, sa moyenne de points marqués par match est de 26,7 (7e dans l'histoire de la NBA).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

En 1993, une bagarre éclate entre Blancs et Noirs à la sortie d'un bowling. Selon Iverson, cette bagarre éclate après une insulte raciste proférée à son encontre. Personne n'est sérieusement blessé mais Iverson est condamné à 15 ans de prison. Il est gracié au bout de 4 mois d'incarcération par le gouverneur de Virginie et un procès en appel l'innocente[2].

Iverson se retrouve à la Bethel High School de Hampton, un établissement accueillant des jeunes en difficulté dans leur études. En 1994, John Thompson, entraîneur des Georgetown Hoyas, l'équipe de basket-ball de l'université de Georgetown, lui offre une bourse permettant de jouer en équipe universitaire au sein de l'université de Georgetown, à condition qu'Iverson accepte les règles de vie de l'établissement.

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Lors de sa carrière universitaire, il est élu deux fois défenseur "de l'année de la Big East Conference" et il obtient la médaille d'or avec l'équipe des États-Unis aux championnats du monde universitaire[3]. Iverson devient le meilleur marqueur de l'histoire de Georgetown.

Iverson hésite dans sa jeunesse entre le basket et le football américain. Il reprochait au basket-ball de ne pas être un sport assez physique pour lui.[réf. nécessaire]

Sa sœur malade a besoin de médicaments coûteux, et d'un commun accord avec sa mère et son entraîneur il s'inscrit à la Draft de la NBA.[réf. nécessaire] Iverson est drafté en première position de la Draft 1996 de la NBA par les 76ers de Philadelphie.

Ses statistiques aux Hoyas : 20,5 points et 4,5 passes la première année et 25 points, 5 passes et 3,5 interceptions pendant la deuxième.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Première saison dans la National Basketball Association (1996-1997)[modifier | modifier le code]

Lors de sa première saison en NBA, il marque 23,5 points, offre 7,5 passes décisives et intercepte 2,07 ballons en moyenne par rencontre. Il devient le deuxième plus jeune joueur à inscrire plus de 50 points dans une rencontre à 21 ans. Il devient également le seul rookie de l'histoire de la NBA à avoir inscrit plus de 40 points pendant 5 matchs consécutifs, dépassant Wilt Chamberlain. Avec 19 points et 9 passes avec la sélection de l'Est qui s'impose 96 à 91, Iverson remporte aussi le titre de MVP du Rookie Game, bien que les fans lui préfèrent alors le joueur de l'équipe adverse Kobe Bryant, celui-ci établissant un record pour un rookie en inscrivant 31 points[4]. Il est élu NBA Rookie of the Year en 1997, c'est-à-dire meilleur débutant, devançant dans les votes Stephon Marbury des Timberwolves du Minnesota et Shareef Abdur-Rahim des Grizzlies de Vancouver[5].

Saison 2000-2001[modifier | modifier le code]

Cette saison est l'une des meilleures d'Allen Iverson, et ce même s'il subit la première blessure importante de sa carrière (fracture du bras). Lors de son retour, afin de soigner un hygroma au coude droit, il devient le premier joueur à porter un basketball sleeve en compétition[6]. À la surprise générale, les 76ers commencent par dix succès consécutifs et à la mi-saison, les Sixers ont le meilleur bilan à l'est avec 41 victoires pour 14 défaites. Larry Brown, l'entraîneur des Sixers, dirige l'équipe de l'Est lors du All-Star Game à Washington dont Iverson est élu MVP. À la fin de la saison, les Sixers ont le meilleur bilan de la NBA à égalité avec les Lakers et Allen Iverson est élu MVP de la saison régulière, il est par la même occasion le plus petit MVP de l'histoire de la NBA.

Au premier tour des playoffs, les Sixers rencontrent les Pacers de l'Indiana de Reggie Miller. Les Sixers s'imposent 3-1. Au second tour, les Sixers battent les Raptors de Toronto. Iverson marque plus de 50 points dans deux matchs, performance uniquement réalisé avant lui par Michael Jordan. La série est serrée et va jusqu'au 7e match. Vince Carter, le joueur vedette des Raptors manque son dernier tir au 7e match et les Sixers l'emportent 88-87. En finale de conférence les Sixers rencontrent les Bucks de Milwaukee. Lors du 7e match d'une série là encore serrée, Iverson inscrit 44 points et les 76ers se qualifient pour la finale face aux Lakers de Los Angeles.

Les pronostics sont défavorables aux Sixers pour la finale. Les Lakers sont invaincus en playoffs. Les Sixers ont alors un bilan dans les playoffs de 11 victoires pour 7 défaites.

Le premier match se joue à Los Angeles, dans l'antre des Lakers. Iverson inscrit 30 points en une seule mi-temps et le score à la fin du deuxième quart-temps est de 56-50 pour les Sixers. Lors de la seconde mi-temps, Shaquille O'Neal se réveille et finit la rencontre avec 44 points et prend 20 rebonds. Bryant marque 17 points à 7/22 aux shoots pendant la rencontre. Les deux équipes sont à égalité à la fin du temps réglementaire 94-94.

En prolongation les Lakers mènent 99-94 puis Iverson marque sept points d'affilée tout en défendant énergiquement. Les Sixers repassent alors devant, grâce à Iverson qui réussit un cross-over suivi d'un long shoot sur le meneur adverse Tyronn Lue, pour inscrire le panier de la victoire. Il termine la rencontre avec 48 points, 5 rebonds, 6 passes et 5 interceptions.

Amoindris par des blessures et ne pouvant rivaliser, faute d'aides offensives véritables pour épauler Iverson, les Sixers chutent et perdent ces Finales sur le score de 4-1. Il termine les playoffs avec une moyenne de 33 points, 5 rebonds, 6 passes et 2,5 interceptions par rencontre, dont 36 points, 6 rebonds, 4 passes et 2 interceptions lors des 5 matchs de ces finales.

Saisons 2006-2010[modifier | modifier le code]

Allen Iverson (#3) avec un basketball sleeve sur son bras droit.

En 2006, les relations sont tendues entre Iverson et Maurice Cheeks, qui a remplacé Larry Brown comme entraîneur des Sixers, et les dirigeants du club. Ceux-ci ne supportent plus les écarts de conduite d'Iverson qui, quant à lui, souhaite évoluer dans une équipe prétendante au titre. Les premières rumeurs parlent des Timberwolves du Minnesota de Kevin Garnett ou encore des Kings de Sacramento. Mais ce sont les Nuggets de Denver qui échangent Andre Miller, Joe Smith ainsi que deux draft picks contre Iverson et Ivan McFarlin. Lors de la saison 2007-2008, Iverson marque en moyenne 26,4 points par rencontre et offre en moyenne 7,1 passes décisives.

En novembre 2008, Allen Iverson est transféré des Nuggets aux Pistons de Détroit. Chauncey Billups (meneur), Cheikh Samb (pivot) et Antonio McDyess (intérieur) font le chemin inverse[7]. À la fin de la saison 2008-2009, il est laissé libre par les Pistons.

Il signe le 10 septembre 2009 un contrat avec les Grizzlies de Memphis[8]. Il fait ses débuts avec cette équipe le 2 novembre. Deux jours plus tard en marquant dix-huit points lors d'une défaite face aux Warriors de Golden State, il franchit la barre des 24 000 points en carrière. Il joue trois rencontres avec les Grizzlies avant de quitter l'équipe pour rejoindre sa famille à Atlanta. Il se plaint de ne pas être titulaire, de ne pas jouer suffisamment et sa famille lui manque. Il est licencié par l'équipe dans un accord commun. Les Knicks de New York qui envisageaient de l'embaucher renoncent[9],[10]. Le 2 décembre, il signe un contrat d'un an (non garanti) avec son ancienne équipe Philadelphie, ville dans laquelle il est très populaire. Iverson souhaite y rester jusqu'à la fin de sa carrière.

Le 2 mars 2010, il annonce officiellement qu'il ne jouera plus jusqu'à la fin de la saison pour s'occuper de sa fille malade.

En octobre 2010, sans proposition en NBA, Iverson rejoint brièvement le club turc du Besiktas Istanbul pour un contrat de deux ans et quatre millions de dollars[1], avec option de sortie au terme de la première année. Il porte le n°4 et dispute l'EuroCoupe 2010-2011. Il quitte le club en janvier 2011 et repart aux États-Unis, puis fait ensuite quelques rencontres pour un club chinois.

Retraite sportive[modifier | modifier le code]

Le mercredi 30 octobre 2013, il annonce sa retraite lors d’une conférence de presse[11]. Les Sixers prévoient de retirer son numéro (3) lors d'une cérémonie le 1er mars 2014[12]. Lors d'une interview avec Larry Brown, celui-ci dit qu'Iverson se croyait le meilleur joueur de l'histoire[13]. Ce 1er mars[14], 20 856 personnes sont venues assister à la cérémonie[15] et à la défaite des Sixers contre les Wizards de Washington[16]. Au terme d'une cérémonie émouvante, son numéro 3 s'est hissé au plafond du Wells Fargo Center[17].

Statistiques NBA[modifier | modifier le code]

Saison régulière[modifier | modifier le code]

En match[modifier | modifier le code]

Légende :

Leader de la ligue
Titre MVP
Titre recrue de l'année

gras = ses meilleures performances

Statistiques en saison régulière d'Allen Iverson[18]

Année Équipe Matches Titul. Min./m.  %tir  %3pts  %l-f rbds/m. pass/m. int/m. ctr/m. pts/m.
1996-1997 Philadelphie 76 74 40,1 41,6 34,1 70,2 4,1 7,5 2,1 0,3 23,5
1997-1998 Philadelphie 80 80 39,4 46,1 29,8 72,9 3,7 6,2 2,2 0,3 22,0
1998-1999 Philadelphie 48 48 41,5 41,2 29,1 75,1 4,9 4,6 2,3 0,2 26,8
1999-2000 Philadelphie 70 70 40,8 42,1 34,1 71,3 3,8 4,7 2,1 0,1 28,4
2000-2001 Philadelphie 71 71 42,0 42,0 32,0 81,4 3,8 4,6 2,5 0,3 31,1
2001-2002 Philadelphie 60 59 43,7 39,8 29,1 81,2 4,5 5,5 2,8 0,2 31,4
2002-2003 Philadelphie 82 82 42,5 41,4 27,7 77,4 4,2 5,5 2,7 0,2 27,6
2003-2004 Philadelphie 48 47 42,5 38,7 28,6 74,5 3,7 6,8 2,4 0,1 26,4
2004-2005 Philadelphie 75 75 42,3 42,4 30,8 83,5 4,0 7,9 2,4 0,1 30,7
2005-2006 Philadelphie 72 72 43,1 44,7 32,3 81,4 3,2 7,4 1,9 0,1 33,0
2006-2007 Philadelphie 15 15 42,7 41,3 22,6 88,5 2,7 7,3 2,2 0,1 31,2
2006-2007 Denver 50 49 42,4 45,4 34,7 75,9 3,0 7,2 1,8 0,2 24,8
2007-2008 Denver 82 82 41,8 45,8 34,5 80,9 3,0 7,1 2,0 0,2 26,4
2008-2009 Denver 3 3 41,0 45,0 25,0 72,0 2,7 6,7 1,0 0,3 18,7
2008-2009 Détroit 54 50 36,5 41,6 28,6 78,6 3,1 4,9 1,6 0,1 17,4
2009-2010 Memphis 3 0 22,3 57,7 100,0 50,0 1,3 3,7 0,3 0,0 12,3
2009-2010 Philadelphie 25 24 31,9 41,7 33,3 82,4 3,0 4,1 0,7 0,1 13,9
Total 914 901 41,1 42,5 31,3 78,0 3,7 6,2 2,2 0,2 26,7
All-Star Game 9 9 26,6 41,4 66,7 76,9 2,6 6,2 2,3 0,1 14,4

Note: *La saison 1998-1999 a été réduite à 50 matchs en raison d'un lock out.

En carrière[modifier | modifier le code]

  • 26,7 points en moyenne par match, 7e de l'histoire de la NBA.
  • 2,17 interceptions par match, 7e de l'histoire de la NBA.
  • 17e meilleur marqueur de l'histoire de la NBA avec 24 368 points inscrits en 914 matchs.
  • 12e meilleur intercepteur de l'histoire de la NBA avec 1 983 interceptions en 914 matchs.

Playoffs[modifier | modifier le code]

En match[modifier | modifier le code]

Statistiques en playoffs d'Allen Iverson[18]

Année Équipe Matches Titul. Min./m.  %tir  %3pts  %l-f rbds/m. pass/m. int/m. ctr/m. pts/m.
1999 76ers de Philadelphie 8 8 44,8 41,1 28,3 71,2 4,1 4,9 2,5 0,2 28,5
2000 76ers de Philadelphie 10 10 44,4 38,4 30,8 73,9 4,0 4,5 1,2 0,1 26,2
2001 76ers de Philadelphie 22 22 46,2 38,9 33,8 77,4 4,7 6,1 2,4 0,3 32,9
2002 76ers de Philadelphie 5 5 41,8 38,1 33,3 81,0 3,6 4,2 2,6 0,0 30,0
2003 76ers de Philadelphie 12 12 46,4 41,6 34,5 73,7 4,3 7,4 2,4 0,1 31,7
2005 76ers de Philadelphie 5 5 47,6 46,8 41,4 89,7 2,2 10,0 2,0 0,4 31,2
2007 Nuggets de Denver 5 5 44,6 36,8 29,4 80,6 0,6 5,8 1,4 0,0 22,8
2008 Nuggets de Denver 4 4 39,5 43,4 21,4 69,7 3,0 4,5 1,0 0,2 24,5
Total 71 71 45,1 40,1 32,7 76,4 3,8 6,0 2,1 0,2 29,7

En carrière[modifier | modifier le code]

  • 71 matchs joués, 3 205 minutes jouées.
  • 29,7 points par match en playoffs, 2e de l'histoire de la NBA derrière Michael Jordan.
  • 3e plus grand total de points inscrits dans une campagne de playoffs avec 723 points en 2001, derrière Michael Jordan et Hakeem Olajuwon.
  • 7e meilleure moyenne d'interceptions (2,07) par match en playoffs de l'histoire de la NBA.

Palmarès[modifier | modifier le code]

En sélection nationale[modifier | modifier le code]

En franchise[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Records en carrière[modifier | modifier le code]

Records sur une rencontre[modifier | modifier le code]

Type de statistique Saison régulière Playoffs
Record Adversaire Date Record Adversaire Date
Points 60 Magic d'Orlando 55 Hornets de La Nouvelle-Orléans
Paniers marqués 21 Rockets de Houston 21 3 fois
Paniers tentés 42 Rockets de Houston 15 janvier 2002 41 @ Lakers de Los Angeles
Paniers à 3 points réussis 6 3 fois 8 Raptors de Toronto
Paniers à 3 points tentés 14 @ Bulls de Chicago 14 Raptors de Toronto 16 mai 2001
Lancers francs réussis 24 Magic d'Orlando 12 février 2005 19 Celtics de Boston
Lancers francs tentés 27 Magic d'Orlando 12 février 2005 20 Celtics de Boston 28 avril 2002
Rebonds offensifs 5 5 fois 5 @ Pacers d'Indiana
Rebonds défensifs 9 3 fois 10 Lakers de Los Angeles
Rebonds totaux 11 Warriors de Golden State 12 Lakers de Los Angeles 10 juin 2001
Passes décisives 16 Cavaliers de Cleveland
Heat de Miami

16 Raptors de Toronto
Interceptions 9 Magic d'Orlando
Lakers de Los Angeles

10 Magic d'Orlando
Contres 3 Bulls de Chicago 2 Magic d'Orlando 13 mai 1999
Balles perdues 12 Warriors de Golden State 7 @ Pistons de Détroit
Minutes jouées 57 Rockets de Houston 53 Pistons de Détroit

Records NBA en saison régulière[modifier | modifier le code]

  • Premier joueur de l'histoire de la NBA à avoir été meilleur intercepteur de la NBA durant trois années consécutives.
  • Meilleur marqueur et meilleur intercepteur lors d'une même saison (il l'a réalisé en 2000-2001 et 2001-2002). Seuls Michael Jordan (qui l'a réalisé trois fois) et Stephen Curry (une fois) ont aussi réalisé cet exploit.
  • Avec 4 titres de meilleur marqueur, il est avec George Gervin et Kevin Durant le troisième joueur le plus titré de l'histoire de la NBA dans cette catégorie statistique derrière Michael Jordan (10 titres) et Wilt Chamberlain (7 titres).

Records NBA en playoffs[modifier | modifier le code]

  • 661 tirs tentés en une seule saison de playoffs, en 2001.

Records en Finales NBA[modifier | modifier le code]

  • 9 lancers-francs inscrits en un seul quart-temps le 10 juin 2001 contre les Lakers de Los Angeles.
  • 178 points inscrits sur une série de 5 matchs (35,6 points par match).
  • 66 tirs marqués sur une série de 5 matchs.
  • 162 tirs tentés sur une série de 5 matchs.
  • 11 tirs à trois points inscrits sur une série de 5 matchs.
  • 39 tirs à trois points tentés sur une série de 5 matchs.

Tous ces records sur 5 matchs ont été réalisés dans la série des Finales NBA contre les Lakers de Los Angeles en juin 2001.

Style de jeu et personnalité[modifier | modifier le code]

Allen Iverson en décembre 2008 avec ses tresses, son bandeau et un de ses tatouages sur son épaule droite.

Allen Iverson est connu pour ses nombreux tatouages et ses tresses. Il est le premier à faire la connexion entre basket-ball et hip-hop[19]. Il a aussi réalisé un album de rap sous le pseudonyme de Jewelz, intitulé Non-Fiction. Le commissionnaire de la ligue David Stern met en place un dress code, interdisant les baggys, les chaines en or et ce qui rappelle la culture du rap[19]. Allen Iverson popularise également le bandeau qu'il borde sur la tête, et le manchon, un bas de contention pour maintenir son bras[20].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

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Lors d'une émission de télévision américaine en 2005, invité sur le même plateau, Iverson s'excusa de son comportement auprès de Larry Brown, son entraîneur aux 76ers. En réponse, l'ancien entraîneur des Sixers déclara qu'Iverson était un exemple à suivre pour les jeunes du monde entier et que, malgré leur disputes nombreuses, il appréciait The Answer comme un fils[réf. nécessaire].

Iverson a été élu en 2006, dans les 60 meilleurs joueurs de l'histoire de la NBA pour les 60 ans de la ligue.

Il a gardé le numéro 3 qu'il portait déjà à l'université et ce jusqu'à son transfert à Détroit où il porte le numero 1. En équipe nationale, il portait le numéro 4.

Iverson fut surnommé The Answer (« La réponse ») par l'équipementier Reebok, en réponse à la question « Qui sera le successeur de Michael Jordan ? ».

Il a d'autres surnoms comme "AI", "Bubbachuk" (son surnom à l'époque de l'université), "The Little Big Man", en raison de ses mensurations (1,83 m et 74 kg), ou encore "Jewelz" (son pseudonyme de rappeur), ou bien "Me, Myself and Iverson" par Charles Barkley.

Il a figuré également durant plusieurs années dans le top 10 des sportifs américains les plus riches.

Allen Iverson a été élu parmi les 50 meilleurs joueurs de l'histoire de la NBA par le magazine SLAM pour fêter les 50 ans du magazine.

Il réussit un 7 sur 7 à 3 points dans le troisième quart-temps, en équipe nationale, durant le tournoi des Amériques (qualificatif pour les JO d'Athènes) en 2003 à Porto Rico face au Canada, pour une victoire 111-71. Team USA remporte ce tournoi et gagne sa place aux Jeux en restant invaincu en dix match disputés en 12 jours.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Iverson est père de cinq enfants : Tiaura, Allen II surnommé Deuce, Isaiah Rahsaan, Messiah et Alijah qu'il a eu avec sa compagne Tawanna Nicole Turner avec qui il est depuis le lycée. Il ne connaît pas son père et son père adoptif a fait de fréquents séjours en prison.[réf. nécessaire]

Iverson peine à s'adapter à la vie après le basket-ball et sa femme Tawanna demande et obtient le divorce. Iverson tombe dans l'alcoolisme et semble ne plus pouvoir subvenir à ses besoins malgré plus de 150 millions de revenus gagnés pendant sa carrière de joueur[21].

En juin 2013, il est accusé par son ancienne femme Tawanna de retenir leurs 5 enfants en otage, refusant de les rendre à leur mère dans le cadre de leur garde alternée. Après un passage devant le juge, les enfants sont rendus à leur mère[22].

Tatouages[modifier | modifier le code]

Allen Iverson a un style particulier avec ses célèbres tatouages, parmi ceux-ci[23] :

  • THE ANSWER (la réponse) situé sur son biceps droit.
  • Juste en dessous de "THE ANSWER", il y a un bulldog anglais (animal fétiche de Georgetown University à Washington DC).
  • ONLY THE STRONG SURVIVE (seuls les plus fort survivent) situé sur le haut de son bras gauche.
  • CRU THIK (nom de son label de disques) situé sur le bras gauche au niveau du radius (4 fois en tout).
  • DYNASTY RAIDER (nom de code choisi avec ses amis lorsqu'il était enfant) situé sur son bras gauche au niveau du radius.
  • FEAR NO ONE (ne craint personne) situé sur son avant bras droit.
  • Le mot loyauté écrit en chinois, situé sur la partie droite du cou.
  • CT (abréviation de Cru Thik) situé sur la partie gauche du cou.
  • TIAURA & DEUCE (prénom de ses deux enfants) situé sur sa poitrine droite.
  • PRAYING HANDS et des mains qui prient sur sa poitrine gauche.
  • THE REALIST sur le haut du dos gauche.
  • FAME (renommée) sur le haut du dos droit.
  • VIRGINIA SLIM dans la nuque.
  • TAWANNA dédié à sa femme et situé sur la partie droite de son estomac.
  • RA BOOGIE en hommage à Rahsaan Langford, ami d'Iverson qui fut fusillé, situé au-dessus du tatouage loyauté.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Basket: Allen Iverson s'engage avec le Besiktas Istanbul », Nouvel Obs.com,‎ (consulté le 30 octobre 2010)
  2. (en) A Town Divided: Allen Iverson And Hampton, Va., sur le site de la National Public Radio, 13 avril 2010.
  3. (en) « Eighteenth World University Games -- 1995 », sur usabasketball.com (consulté le 13 février 2012)
  4. (en) Selena Roberts, « Iverson Takes Rookie Honor, But He's No M.V.P. to Fans », sur nytimes.com,‎ .
  5. (en) « May 2, 1997: Philadelphia's Iverson named NBA rookie of the year », sur dailypress.com,‎ .
  6. (en) Chris Broussard, « Now a Leader, Iverson Turns Image Around », sur The New York Times,‎ (consulté le 25 février 2015)
  7. Iverson transféré à Detroit, L'Équipe, 3 novembre 2008.
  8. (en) Grizzlies sign four-time scoring champion Allen Iverson', nba.com, 10 septembre 2009.
  9. (en) Knicks decline Answer, opt against bringing in Iverson, Associated Press, 21 novembre 2009.
  10. Larry Brown nous explique le cas Allen Iverson, reprise de l'interview de Larry Brown dans Basket USA, 20 novembre 2009.
  11. « Allen Iverson : « J’ai tout donné au basket, et ce fut une magnifique aventure » », sur basketusa.com,‎ (consulté le 2 novembre)
  12. (en) « Philadelphia 76ers to Officially Retire Allen Iverson's Number "3" on March 1, 2014 », NBA,‎
  13. Emmanuel Laurin, « Allen Iverson se considérait comme le meilleur joueur de l’histoire », basketusa.com,‎ (consulté le 1er mars 2014)
  14. « [programme du soir] Philly fête Allen Iverson », basketusa.com,‎ (consulté le 1er mars 2014)
  15. Jonathan Demay, « Allen Iverson, un immortel dans la ville de l’amour fraternel », basketusa.com,‎ (consulté le 2 mars 2014)
  16. Jonathan Demay, « Trevor Ariza (40 points) gâche la fête d’Allen Iverson », basketusa.com,‎ (consulté le 2 mars 2014)
  17. « Philadelphie - Le n°3 d'Allen Iverson retiré », sport365.fr,‎ (consulté le 2 mars 2014)
  18. a et b (en) « statistiques NBA », sur NBA.com,‎ (consulté le 30 juin 2012)
  19. a et b David, « Le style NBA hérité d’Allen Iverson », sur trashtalk.co,‎ (consulté le 7 avril 2016)
  20. Emmanuel Laurin, « Le jour où Allen Iverson a porté le premier manchon », sur www.basketusa.com,‎ (consulté le 7 avril 2016)
  21. (en) Kent Babb, « Allen Iverson, NBA icon, struggles with life after basketball », The Washington Post,‎
  22. (en) « Allen Iverson: I'm Not Holding My Kids Hostage », TMZ,‎
  23. (en) radio.villagevoice.com

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Larry Platt, Only the Strong Survive : the Odyssey of Allen Iverson, HarperCollins, , 259 p. (ISBN 978-0060097738)
  • (en) Jr. John N. Smallwood Jr., Allen Iverson : Fear no One, Gallery Books, , 192 p. (ISBN 978-1476751603)
  • (en) Kent Babb, Not a Game : The Incredible Rise and Unthinkable Fall of Allen Iverson, Atria Books, , 320 p. (ISBN 978-1476737652)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Allen Iverson - The Answer, NBA, 5 février 2002, (ASIN B0000C8ANZ).
  • (en) ESPN Films 30 for 30: No Crossover: The Trial of Allen Iverson, Steve James, ESPN, 60 minutes, 14 avril 2010, (ASIN B003BEE27E).
  • (en) Iverson, Zatella Beatty, 214 Films Entertainment Group, 88 minutes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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