Alix (Rhône)

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Alix
Image illustrative de l'article Alix (Rhône)
Blason de Alix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Circonscription départementale Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Le Bois-d'Oingt
Intercommunalité Communauté de communes Beaujolais-Pierres Dorées
Maire
Mandat
Pascal Lebrun
2014-2020
Code postal 69380
Code commune 69004
Démographie
Gentilé Alixois[1]
Population
municipale
753 hab. (2015 en augmentation de 8,82 % par rapport à 2010)
Densité 209 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 40″ nord, 4° 39′ 07″ est
Altitude Min. 258 m
Max. 408 m
Superficie 3,61 km2
Localisation

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Alix
Liens
Site web alix-village.fr

Alix est une commune française située dans le département du Rhône, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ce village du Beaujolais est situé à 7 km d'Anse, à 12 km de Villefranche-sur-Saône et à 25 km au nord-ouest de Lyon.

Communes limitrophes de Alix
Theizé Lachassagne
Frontenas Alix Marcy
Charnay

Toponymie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Alix

Les armoiries d'Alix se blasonnent ainsi :

Fascé d’hermines et de gueules à un bourdon d’or à la dragonne de sable brochant sur le tout.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce village viticole est riche d’un passé qui remonte aux temps préhistoriques puisque l’on y a retrouvé des ateliers de silex.[réf. nécessaire]

Avant la Révolution, Alix n’est pas une paroisse et dépend de Marcy mais abrite un très ancien prieuré, dépendant de l’abbaye de Savigny. Le fameux chapitre des nobles chanoinesses d’Alix est protégé au cours de sa longue histoire par François Ier, Henri IV et Louis XV. Un séminaire y est construit sur l’ordre du cardinal Fesch, oncle de Napoléon, en 1807 ; il est transformé successivement en hôpital militaire en 1914 puis en asile pour vieillards.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration territoriale[modifier | modifier le code]

La commune appartient au canton d'Anse, avant de rejoindre celui du Bois-d'Oingt en 2015.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[2].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Alix
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Pascal Lebrun    
1995 2014 Georges Chaud    
1983 1995 Antoine Blanc    
1977 1983 Raymond Sonnery    
1965 1977 Jules Chevreton    
1959 1965 Étienne Treffort    
1953 1959 Georges Ray    
1947 1953 André Allatante    
1945 1947 Charles Dupuis    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Beaujolais-Saône-Pierres-Dorées de 1995 à 2013, puis Beaujolais-Pierres Dorées depuis 2014.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2015, la commune comptait 753 habitants[Note 1], en augmentation de 8,82 % par rapport à 2010 (Rhône : -73,84 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
200 129 240 216 271 257 293 264 260
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
406 374 446 431 397 440 422 405 401
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
403 191 172 354 628 636 674 594 771
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
807 891 842 776 665 690 686 679 672
2013 2015 - - - - - - -
746 753 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école maternelle et élémentaire.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Un hôpital gériatrique est installé dans la commune. Longtemps exploité par les hospices civils de Lyon, il accueille la première unité de soins palliatifs. Il fait aujourd'hui partie de l'hôpital Nord-Ouest.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Une bibliothèque municipale et une salle d'animation rurale équipent la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les vestiges du château de Marzé au début du XXe siècle.
La chapelle de l'ancien prieuré au début du XXe siècle.
  • Le château de Marzé, qui appartenait aux seigneurs du même nom, présente des vestiges importants où l'on distingue encore très nettement les tours sud-est et nord-est.
  • Le moulin du XVe siècle est toujours debout avec son écluse et l'emplacement de sa grande roue à aubes.
  • La chapelle conventuelle de l'ancien chapitre est une église de style néoclassique en pierre blanche de Lucenay, construite en 1768[7]. Elle est classée aux monuments historiques[8].
  • Des maisons de chanoinesses sont encore visibles dans le village.
  • Le lavoir communal à impluvium recueille les eaux limpides d’une abondante source utilisée de tout temps.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guichard de Marzé, devint en 1296 sénéchal de Toulouse et d'Albi sous le règne du roi de France Philippe IV le Bel. Au cours de son sénéchalat, Guichard de Marzé fonda en 1298 la bastide de Marciac, aux dimensions parfaitement symétriques et régulières, à l'instar de la Cité Idéale. Le rôle historique de Guichard de Marzé est développé dans l'ouvrage Le fabuleux destin de Marciac (J. Barnouin, P.-H. Ardonceau et B. Deubelbeiss, 2014)[9].
  • Lacenaire, bandit fort connu qui finira sur l’échafaud, y séjourna.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé d'Alix (Alixois, Alixoises) sur habitants.fr
  2. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. culture.fr : Église + Chapelle conventuelle + Impluvium (restauré) - Accueil du public
  8. culture.gouv.fr : Ancienne Chapelle conventuelle - Classement comme monument historique par arrêté du 29 août 1984 - Base Architecture-Mérimée
  9. Jacques Barnouin, Pierre-Henri Ardonceau et Bernard Deubelbeiss, Le fabuleux destin de Marciac : du rêve des fondateurs à la passion du jazz, Un Autre Reg'Art, , 180 p. (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]