Alien vs. Predator (film)

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Alien vs. Predator
Titre québécois Alien vs Prédateur
Titre original Alien vs. Predator
Réalisation Paul W. S. Anderson
Scénario Paul W. S. Anderson
Acteurs principaux
Sociétés de production 20th Century Fox
Brandywine Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Canada Canada
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau de la Tchéquie République tchèque
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre science-fiction
Durée 101 minutes
Sortie 2004

Série Alien vs. Predator

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Alien vs. Predator, également appelé sous le sigle ΛVP ou Alien vs Prédateur[1] au Québec, est un film de science-fiction réalisé par Paul W. S. Anderson, sorti en 2004. Coproduit par les États-Unis, le Canada, l'Allemagne, la République tchèque et le Royaume-Uni, c'est la première adaptation de la saga Alien vs. Predator publiée par Dark Horse Comics en 1989.

Résumé[modifier | modifier le code]

En 2004, un satellite détecte un mystérieux flux d'énergie localisé sur l'île Bouvet, au large de l'Antarctique. Le riche industriel Charles Bishop Weyland (Lance Henriksen) fait enquêter les employés de son entreprise multinationale de communications Weyland Industries sur la source de chaleur. L'analyse révèle une gigantesque pyramide recouverte par la banquise. Weyland recrute alors une équipe de scientifiques pour explorer et revendiquer ce qui y sera découvert. L'équipe comprend des archéologues, des experts linguistiques, des mercenaires, des foreurs (pour creuser la banquise pour atteindre la pyramide), et une guide nommée Alexa Woods (Sanaa Lathan).

Un vaisseau spatial Predator atteint l'orbite terrestre, et tire un rayon qui perce l'épaisse couche menant à la pyramide, située sous une station baleinière abandonnée depuis 1904. Quand les humains arrivent sur le site, ils sont étonnés de découvrir le tunnel dans la glace, mais décident de l'emprunter. Pendant ce temps, trois Predators sont débarqués du vaisseau à proximité de la station baleinière. Les humains atteignent et pénètrent dans la pyramide mais activent par inadvertance un mécanisme. Ce dernier extrait alors du sous-sol une Reine Alien enchaînée qui se réveille de sa stase cryogénique. Pendant ce temps, l'équipe découvre partout sur les murs, des gravures montrant deux créatures s'affrontant.

Les trois Predators tuent l'équipe de forage restée en surface puis se dirigent vers le tunnel. Les humains continuent d'explorer la pyramide et atteignent une chambre sacrificielle occupées par des squelettes humains aux cages thoraciques éclatées. Entre-temps, la reine Alien commence à pondre des œufs qui sont automatiquement emportés par un mécanisme. Les explorateurs décident de se séparer afin d'explorer un maximum de pièces. Adele Rousseau (Agathe de La Boulaye) et Thomas « Tom » Parks (Sam Troughton) et d'autres personnes restent sur place tandis Weyland, Maxwell « Max » Stafford (Colin Salmon), Alexa Woods, Sebastian de Rosa (Raoul Bova), Graeme Miller (Ewen Bremner), Mark Verheiden (Tommy Flanagan) et Joe Connors descendent dans les niveaux inférieurs. Ils y découvrent avec stupeur trois objets techniquement avancés mais ce faisant, activent un autre mécanisme : murs et plafonds se déplacent soudainement tandis que certaines portes se ferment, piégeant l'équipe sur place. Puis, les œufs Aliens finissent par atteindre la chambre des sacrifices. Les Facehuggers qui en jaillissentt « fécondent » les personnes bloquées dans cette salle et des Chestbursters émergent finalement d'eux.

Deux des Predators attaquent le petit groupe rescapé pour récupérer les objets, qui s'avèrent être leurs canons d'épaule qui leur étaient destinés. Les murs bougent à nouveau et les hommes sont une nouvelle fois séparés. Les Aliens devenus rapidement adultes en profitent pour attaquer et capturent plusieurs d'entres eux pour les faire féconder. Les survivants restants sont de nouveaux attaqués par les Predators mais les Aliens rentrent dans la mêlée, et les créatures finissent par s'affronter entres elles. Deux des Predators sont tués, et les rescapés Sebastion, Alexa et Weyland ont un dernier répit pour s'enfuir. Mais l'homme d'affaire est épuisé et décide de retenir le dernier Predator. Ce dernier détecte que l'homme est mourant et l'épargne une première fois mais finit par le tuer quand Weyland l'attaque dans le dos. Les murs bougent à nouveau et Alexa et Sébastian sont momentanément isolés du Predator. Ce dernier tue un Facehugger avant de décapiter un Alien avec un de ses shurikens. À travers un judas, Alexa et Sebastian l'observent retirer son casque qu'il grave avec du sang d'Alien avant de scarifier son front de la même manière. À peine a-t-il terminé qu'un Facehugger bondit sur lui.

En attendant que les murs basculent à nouveau, Sebastian traduit les hiéroglyphes de la salle où ils sont bloqués. Toute l'histoire y est écrite. Les Predators sont venus sur Terre il y a des milliers d'années et ont aidé les hommes à bâtir les premières civilisations. En échange, ils étaient vénérés comme des dieux. Tous les 100 ans, ils revenaient sur la planète et exigeaient des sacrifices humains pour leurs rites de passage en chassant les Aliens comme proie ultime. En cas d'échec, les Predators devaient s'autodétruire afin d'empêcher les Aliens de quitter la pyramide et d'envahir la Terre. Alexa et Sebastian en déduisent la raison de la présence des Predators dans la pyramide, et que le pic de chaleur avait pour but d'attirer les humains.

Alexa suggère à Sebastian que pour avoir une chance de survivre, ils doivent s'allier au Predator. Les murs basculent mais ils sont pris en chasse par des Aliens qui capturent Sebastian, laissant Alexa désormais seule, désorientée et apeurée. Elle tombe alors sur le Predator restant et lui rend son canon d'épaule. Mais un Alien les surprend et Alexa parvient à le tuer en l'empalant sur une lance lâchée par le Predator durant l'attaque. Ce dernier arme son canon d'épaule et fait des ravages dans les rangs des autres Aliens venus en renfort. La Reine Alien pousse alors un cri de rappel et les derniers Aliens se replient vers elle. Voyant en Alexa une alliée, le Predator lui fabrique un bouclier et une lance avec la carapace et la queue de l'Alien qu'elle vient de tuer, pour qu'elle combatte à ses côtés.

La Reine ordonne à ses progénitures de la blesser au niveau de ses entraves métalliques pour que son sang acide les ronge. Pendant ce temps, Alexa et le Predator atteignent une salle transformée en écloserie où gisent morts la plupart de l'équipe. Seul Sebastian est encore en vie et demande à Alexa de faire en sorte que les Aliens ne puissent en aucun cas regagner la surface. Cette dernière acquiesce et achève l'archéologue à contrecœur avant que son Chestburster n'éclose. La Reine finit par briser ses entraves et se libère, traînant derrière elle la dernière chaîne qui la retenait. Voyant la quantité de Facehuggers prêts à éclore, le Predator enclenche son arme d'auto-destruction et mène Alexa à la sortie. Ils parviennent tous deux à échapper aux Aliens et à s'enfuir par le tunnel avant que l'explosion n'engloutisse la pyramide sous des tonnes de glaces.

À la surface, le Predator enlève son casque et scarifie la joue d'Alexa du symbole des chasseurs avec du sang d'Alien. Mais contre toute attente, la reine Alien perce la glace pour combattre le duo. Ils parviennent à la blesser et à attacher sa chaîne au pied d'un château d'eau gelé en bord de mer, qu'Alexa fait basculer de la falaise, entraînant la créature au fond de l'océan glacial. Le Predator, gravement blessé peu avant, finit par mourir. Alexa est auprès de lui quand un vaisseau apparaît. D'autres Predators en descendent et emportent le corps de leur camarade. Puis, observant la marque d'Alexa sur sa joue, le chef lui donne sa lance et repart au vaisseau qui décolle devant la jeune femme.

Le vaisseau atteint l'espace et du corps du Predator mort jaillit un Chestburster hybride...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sanaa Lathan

Source VF : Allodoublage[3] et Doublage Québec[4]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Avant que la 20th Century Fox valide le projet Alien vs. Predator, James Cameron (réalisateur-scénariste de Aliens, le retour) travaillait sur un 5e film de la série Alien. Ridley Scott, réalisateur du premier film en a discuté avec James Cameron: « Je pense que ça pourrait être fun, mais la chose la plus importante est d'avoir la bonne histoire »[5]. Dans une interview de 2002, Ridley Scott explique son concept d'histoire est de « retourner où les créatures alien ont été trouvées pour la première fois et d'expliquer comment elles ont été créées ». Cette base servira quelques années plus tard à d'autres films de Ridley Scott : Prometheus (2012) et Alien: Covenant (2017). Lorsqu'il apprend que la Fox veut faire un film Alien vs. Predator, James Cameron cesse de développer son idée et pense que cela va « tuer la validité de la franchise [...] Pour moi, c'est comme Frankenstein rencontre le loup-garou »[6].

La Fox se concentre alors sur le projet Alien vs. Predator. Les deux franchises avaient été associées pour la première fois dans des comics publiés dès 1989 par Dark Horse Comics. Par ailleurs, un crâne alien apparaissait comme trophée dans le vaisseau spatial Predator dans Predator 2 (1990)[7]. Un premier scénario avait été écrit par Peter Briggs vers 1990–1991, inspiré par le premier tome des comics[7]. Le projet avait été mis de côté au profit de Alien, la résurrection[8]. Une autre version, écrite par James DeMonaco et Kevin Fox est rejetée par le producteur John Davis, qui souhaite une nouvelle approche en situant l'intrigue sur Terre[9].

Paul W. S. Anderson « pitche » ensuite à John Davis une histoire sur laquelle il a travaillé pendant 8 ans. Il lui montre des concept arts de Randy Bowen[10]. Impressionné par les idées d'Anderson, John Davis y voit un parallèle avec Les Dents de la mer[11]. Paul W. S. Anderson travaille sur le film après avoir écrit Resident Evil: Apocalypse, avec Shane Salerno comme coauteur. Ce dernier consacre six mois à l'écriture d'un script détaillé[12].

Diverses idées du scénario sont influencées par celles d'Erich von Däniken, notamment sur la création de pyramides par des hommes assistés d'extraterrestres[13]. Paul W. S. Anderson imagine que la Terre est un lieu pour le rite de passage des Predators qui, tous les 100 ans, chassent les Aliens[13]. Le roman Les Montagnes hallucinées de H. P. Lovecraft sert également d'inspiration au film, ainsi que plusieurs éléments de la série de comics Aliens vs. Predator[10],[14]. Le script initial de Paul Anderson contenait à l'origine 5 Predators, finalement réduit à 3 par la suite[13].

Comme Alien vs. Predator fait suite aux films Predator et qu'il se déroule avant les Alien, Paul W. S. Anderson a voulu éviter toute contradiction et préserver la continuité des franchises. Il a ainsi choisi comme lieu l'Île Bouvet : « c'est définitivement l'environnement le plus hostile sur Terre »[15]. Il ajoute que si le film avait été situé dans un environnement urbain comme New York, cela aurait été une cassure avec le personnage principal de la franchise Alien, Ellen Ripley[15].

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

Lance Henriksen est le premier acteur à rejoindre le projet. Il avait auparavant tenu le rôle de l'androïde Bishop dans Aliens, le retour et Alien 3. Il incarne ici le milliardaire Charles Bishop Weyland, cofondateur de la compagnie Weyland-Yutani, présente dans les films Alien. Selon le réalisateur, Weyland-Yutani aurait modelé le visage de l'androïde Bishop d'après le visage de Charles Bishop Weyland, 150 ans plus tard. Il explique : « c'est comme si Microsoft construisait dans 100 ans un androïde au visage de Bill Gates »[16]. Le personnage de l'autre cofondateur, John Yutani, devait initialement faire un caméo. Le rôle a été envisagé pour Peter Weller et Gary Busey avant d'être coupé du scénario. Le personnage apparaîtra finalement dans la suite, Aliens vs. Predator: Requiem, mais sera transformé en femme et incarné par Françoise Yip[17].

Le réalisateur Paul W. S. Anderson a révélé qu'Arnold Schwarzenegger avait proposé de reprendre son rôle de Dutch Schaeffer (de Predator, 1987) pour un caméo à la fin du film. Il s'est désisté après avoir été élu Gouverneur de Californie[17].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a eu lieu dans les Studios Barrandov en République tchèque, mais également en France autour du Mont Blanc, en Italie (notamment à Courmayeur)[18].

Musique[modifier | modifier le code]

AVP : Alien vs Predator
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de Harald Kloser
Sortie
Enregistré Londres
Durée 60:12
Genre musique de film
Label Varèse Sarabande
Critique

Bandes originales de Alien vs. Predator

La musique du film est composée par l'Autrichien Harald Kloser

Liste des titres
  1. 1904 – 1:16
  2. Alien Vs. predator Main Theme – 3:29
  3. Antarctica – 2:11
  4. Bouvetøya Island – 2:09
  5. Down The Tunnel – 1:02
  6. Hanging Bodies – 1:46
  7. Southern Lights – 1:39
  8. Predator Space Ship – 1:12
  9. The Pyramid – 1:11
  10. Temple – 1:11
  11. Dark World – 2:56
  12. History of The World – 3:21
  13. Alien Fight – 3:14
  14. I Need This – 1:45
  15. Weyland's End – 0:56
  16. Alien Queen – 1:36
  17. Showdown – 3:23
  18. The End....or Maybe Not – 3:31

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Alien vs. Predator
Score cumulé
SiteNote
Metacritic29/100[20]
Rotten Tomatoes21 %[21]
Allociné2.5 étoiles sur 5[22]
Compilation des critiques
PériodiqueNote
L'Écran fantastique4 étoiles sur 5
MCinéma.com4 étoiles sur 5
Score4 étoiles sur 5
Le Figaro3 étoiles sur 5
TéléCinéObs3 étoiles sur 5
Aden2 étoiles sur 5
aVoir-aLire.com2 étoiles sur 5
Cahiers du cinéma2 étoiles sur 5
Chronic'art2 étoiles sur 5
Ciné Live2 étoiles sur 5
Le Monde2 étoiles sur 5
Les Inrockuptibles2 étoiles sur 5
L'Express2 étoiles sur 5
Libération2 étoiles sur 5
Positif2 étoiles sur 5
Première2 étoiles sur 5

Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, le film récolte 21 % d'opinions favorables pour 148 critiques[21]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de 29100 pour 21 critiques[20].

En France, le site Allociné propose une note moyenne de 2,55 à partir de l'interprétation de critiques provenant de 17 titres de presse[22].

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Canada Canada
80 282 231 $[2] [23] 16[23]
Drapeau de la France France 876 848 entrées[24]
Alt=Image de la Terre Mondial 172 544 654 $[2] - -

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Prix de la meilleure musique en faveur de Harald Kloser lors des BMI Film & TV Awards en 2005.
  • Nomination au prix de la plus mauvaise suite ou remake (Worst Remake or Sequel) lors des Razzie Awards 2005.

Analyse[modifier | modifier le code]

Références à d'autres œuvres[modifier | modifier le code]

Au début du film, lorsque l'on voit le satellite appartenant à la Weyland Company, ce dernier filmé en contre-plongée présente une silhouette ressemblant à la reine alien.

  • Le code morse émis par le satellite au début du film signifie : « Whoever the winner is, we lose » (« Quel que soit le vainqueur, nous perdons »), cette phrase est également le pitch du film[25].
  • Le technicien de la base de Silverleaf, qui reçoit la transmission satellite, regarde Frankenstein rencontre le loup-garou sur son poste de télévision. C'est une allusion voulue par le réalisateur[25].
  • À droite du moniteur qui affiche l'image satellite de la pyramide dans la base de Silverleaf, on peut distinguer brièvement le mobile en forme d'oiseau picoreur, similaire à celui disposé sur la table de la salle à manger lors de la scène de déjeuner du premier Alien[25].
  • À l'intérieur du vaisseau Predator, la scène qui montre l'hologramme de transmission se reflétant dans les casques des Predators est un hommage à la scène du premier Alien où la transmission du space jockey est interceptée par l'ordinateur du Nostromo[25].
  • La chambre des sacrifices présente sept stèles disposées d'une manière similaire aux sept caissons d'hypersommeil au début du film Alien.
  • Le motif central sculpté dans le sol de la chambre des sacrifices est similaire au logo utilisé pour le film Alien 3.
  • Avec ce film, Lance Henriksen devient le second acteur au monde dont les personnages ont été victimes à la fois d'un Terminator, d'un Alien et d'un Predator, le premier étant Bill Paxton.
  • À la fin du film, un être sort du corps du Predator défunt. Il s'agit du Predalien, un hybride qui possède également la possibilité d'implanter des embryons directement dans le corps de ses hôtes. Il sera le principal adversaire dans la suite du film, sortie le , Aliens vs. Predator: Requiem.
  • Assis à son bureau à bord du brise-glace, Weyland joue avec son stylo au jeu d'adresse entre ses doigts. Bishop, l'androïde créé à son image dans Aliens, le retour, sera doté de cette caractéristique qu'il exécute avec son couteau autrement plus vite.
  • Le nom d'un personnage est un clin d’œil à Mark Verheiden, auteur des comics Aliens versus Predator[17].

Erreurs et incohérences[modifier | modifier le code]

  • Lors de l'exposé de Charles Bishop Weyland à l'équipe sur le brise-glace, celui-ci annonce que la pyramide est sur l'Île Bouvet, or c'est l'Île Pierre Ier qui est représentée sur la carte établie par l'image satellite, au début du film et lors de son exposé.
  • Celtic, le Predator chef de l'escouade, a ses lames rétractiles de poignet, une partie de son armure et son filet projeté détruits par le sang Alien corrosif de Grid. En revanche, l'équipement du Predator Scar n'est pas affecté par le sang des Aliens lors des combats. Le sang Alien ne corrode l'équipement de Scar que lorsque celui-ci s'en sert pour graver son casque.
  • Comme tout Predator, Scar doit connaître le mode de reproduction des Aliens, puisque son espèce les connaît depuis des milliers d'années. Il doit donc savoir qu'il a été fécondé par un Facehugger. Pourtant il n'a pas l'air d'être conscient qu'il porte un Chestburster, alors qu'il pourrait le sentir ou le voir grâce à son écran de vision thermique et infrarouge. Une scène coupée le montre conscient de cela, et sur le point d'extraire l'embryon avec sa dague, mais sans en avoir le temps. Les autres Predators qui récupèrent le corps de Scar, malgré leur vision thermique et infrarouge auraient également dû s'apercevoir que ce dernier comportait un Chestburster et pourtant aucun d'entre eux ne semble le remarquer.
  • Quand Alexa et Scar pénètrent dans la salle transformée en écloserie, dans laquelle elle découvre Miller mort, et qu'elle abat Sebastian à sa demande, tous les œufs Aliens sont éclos. Mais quand Scar regarde les œufs, ils sont tous fermés et contiennent chacun leur Facehugger prêt à sortir.
  • Après que le Predator Scar a gravé son casque et marqué son front, un Facehugger lui bondit dessus et on comprend à la fin du film qu'il portait en lui un Chestburster qui donnera un Predalien. Or malgré cela, les Aliens dans la pyramide continuent de l'attaquer et il sera blessé mortellement par la Reine Alien lors du combat final. Cela est incohérent avec le reste de la saga Alien, notamment le film Alien 3 dans lequel l'Alien n'attaque pas Ripley, car il sent qu'elle porte un Chestburster. Les Aliens n'attaquent donc pas les êtres vivants qui portent l'un des leurs en gestation. Toutefois, Scar n'étant pas de la même espèce que Ripley, il est possible que les Aliens ne détectent pas l'Alien dans le ventre d'un Predator. Une autre explication possible est que le Chestburster dans le corps de Ripley est une Reine, tandis que celui de Scar n'est qu'un Drone.

Autour du film[modifier | modifier le code]

Suite[modifier | modifier le code]

Une suite Aliens vs. Predator: Requiem est sortie en .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « John Wick : Chapitre 2 », sur Cinoche.com (consulté le 11 novembre 2018).
  2. a b et c (en) « Alien Vs. Predator », sur Box Office Mojo (consulté le 2 mai 2016)
  3. Fiche du film sur Allodoublage, consulté le 27 août 2012.
  4. Fiche du film. consulté le 4 janvier 2016
  5. (en) Paul Davidson, « Alien vs. Predator: Battle of the Sequels », IGN, (consulté le 14 janvier 2008)
  6. (en) Eric "Quint" Vespe, « Holy Crap! Quint interviews James Cameron!!! » [archive du ], Ain't It Cool News, (consulté le 20 décembre 2007)
  7. a et b Modèle {{Lien web}} : paramètre « url » manquant. (en) « Movie Aliens », Cinescape Presents v3 #9
  8. (en) « Aliens Vs. Predator: Lost in Space? », Electronic Gaming Monthly, EGM Media, LLC, no 55,‎ , p. 217
  9. (en) Paul Davidson, « Alien vs. Predator Still Seeking a Script », IGN, (consulté le 13 janvier 2008)
  10. a et b (en)  Aliens vs. Predator., Paul W. S. Anderson, Lance Henriksen and Sanaa Lathan (20th Century Fox.
  11. (en)  The Making of Alien vs. Predator'. (20th Century Fox.
  12. (en) Reg Seeton et Dayna Van Buskirk, « Armageddon It: Shane Salerno Speaks Out! — Part Two » [archive du ], Screenwriting.ugo (consulté le 13 janvier 2008)
  13. a b et c (en) « Aliens vs. Predator featurette » [archive du ], Apple Inc. (consulté le 13 janvier 2008)
  14. (en)  Alien: Definitive Edition20th Century Fox.
  15. a et b (en) « Let's get ready to rumble! », Movie Magic,‎ , p. 62
  16. (en) Steven Horn, « Interview with AvP Director Paul Anderson », IGN (consulté le 15 janvier 2008)
  17. a b et c (en) Trivia sur l’Internet Movie Database
  18. (en) Filming locations sur l’Internet Movie Database
  19. (en) « Original Score - Alien Vs. Predator (Original Motion Picture Soundtrack) », sur AllMusic (consulté le 2 mai 2016)
  20. a et b (en) « Alien vs. Predator Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le 26 mars 2020)
  21. a et b (en) « Alien vs. Predator (2004) », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le 26 mars 2020)
  22. a et b « Alien vs. Predator - critiques presse », sur Allociné (consulté le 26 mars 2020)
  23. a et b (en) « Alien Vs. Predator - weekly », sur Box Office Mojo (consulté le 2 mai 2016)
  24. « Alien Vs. Predator », sur JP box-office.com (consulté le 2 mai 2016)
  25. a b c et d Commentaires Audio de Paul WS Anderson, Lance Henriksen et Sanaa Lathan Alien vs. Predator DVD Bonus

Liens externes[modifier | modifier le code]