Alias Caracalla, au cœur de la Résistance

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Alias Caracalla,
au cœur de la Résistance
Réalisation Alain Tasma
Scénario Georges-Marc Benamou
Daniel Cordier
Raphaëlle Valbrune
Acteurs principaux
Sociétés de production Siècle Productions
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre drame historique
Durée 180 minutes
Première diffusion 2013

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Alias Caracalla, au cœur de la Résistance est un téléfilm dramatique historique français en deux parties réalisé par Alain Tasma, diffusé en 2013.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ce téléfilm comprend deux épisodes : Les Rebelles du 17 juin et Rex (Jean Moulin), mon patron.

Il reprend le récit de Daniel Cordier, compagnon de la Libération, dans Alias Caracalla[1] : son ralliement à la France libre, en juin 1940, et sa mission en France comme secrétaire de Jean Moulin, jusqu'au [2],[3],[4].

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Lieux de tournage[modifier | modifier le code]

Personnages[modifier | modifier le code]

Le personnage de Daniel Cordier[modifier | modifier le code]

Daniel Cordier est un jeune Français nationaliste maurrassien. Après la défaite française, il choisit de poursuivre le combat en Afrique du Nord mais se retrouve à Londres où il se rallie aussitôt à la France libre.

Les opinions politiques de Cordier l'amènent souvent au conflit avec ses compagnons d'armes, y compris lors de sa première rencontre avec Stéphane Hessel. À noter que le nom de Stéphane Hessel était particulièrement connu en France lors de la production du téléfilm, et la diffusion a eu lieu quelques mois après sa mort. Toutefois cette rencontre n'est pas imaginaire[5].

Lors d'un dîner avec Rex, on apprend que Cordier estime Alfred Dreyfus coupable.

Les vues politiques initiales de Cordier sont globalement présentées de façon négative, ce qui est tout à fait en accord avec le vœu de Cordier lui-même, qui a largement rejeté ses opinions d'alors.

Dans le choix de son nom de guerre, Daniel Cordier rend hommage au philosophe Alain.

La représentation de Jean Moulin[modifier | modifier le code]

De tout le téléfilm, Rex n'est jamais nommé. Toutefois, toute la publicité du téléfilm indiquait qu'il s'agit bien de Jean Moulin.

En guise d'épilogue, une déclaration filmée du véritable Daniel Cordier : plusieurs mois après la guerre, on lui a présenté Laure Moulin comme la sœur de son patron, il apprit alors seulement le vrai nom de Rex.

Tout oppose les opinions politiques des deux hommes. Pourtant, ils se plaisent dès leur rencontre. Jean Moulin mute Cordier dans son service. Pour Cordier, un travail de tous les instants, alors que sa mission initiale était en comparaison une sinécure.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]