Ali Zamir

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Ali Zamir
Description de cette image, également commentée ci-après
Ali Zamir en septembre 2016.
Naissance (32 ans)
Mutsamudu (Comores)
Activité principale
Distinctions
Prix Senghor 2016, Mention spéciale du Prix Wepler, Prix Mandela de littérature 2016, Prix des Rencontres à lire 2017, Prix France Télévisions 2019
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

Œuvres principales

Anguille sous roche (2016), Mon Étincelle (2017), Dérangé que je suis (2019)

Ali Zamir à la Conférence de Presse du Festival LES CORRESPONDANCES de Manosque en 2016 (Paris).
Ali Zamir à la conférence de presse du Festival Les Correspondances de Manosque en 2016 (Paris).

Ali Zamir est un écrivain et chercheur comorien, né à Mutsamudu sur l'île d'Anjouan le . Il a remporté en 2016 le Prix Senghor, la Mention spéciale du Prix Wepler pour son roman Anguille sous roche et en 2019 le Prix Roman France Télévisions pour Dérangé que je suis, parus aux éditions Le Tripode.

Il a écrit plusieurs nouvelles dont Mangeuse de rat (Grand Prix du département de Langue et Littérature française de la Faculté de Lettres de l’Université du Caire) et fait l'objet d'éloges dans les milieux littéraires depuis la rentrée littéraire de l’année 2016[1],[2],[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Ali Zamir est né d’un ancien instituteur devenu plus tard conseiller pédagogique et d’une ménagère ; auteur de contes et nouvelles depuis son enfance, de plusieurs articles sur la violence et la délinquance juvénile et sur l’évolution de la littérature face au monde numérique. Grâce à l’obtention d’une bourse, il part étudier les lettres modernes à l’Université du Caire, où il obtient un master en 2010. Diplômé de l'Université du Caire (Égypte) avec mention en Lettres modernes.

C’est au Caire qu’il écrit, entre la fin 2009 et le début 2010, son roman Anguille sous roche. Et c'est aussi dans cette ville qu'il a découvert en lui cette nécessité de communiquer à travers une écriture qui témoigne d'une diversité culturelle et qui fera de lui ce qu'il est aujourd'hui : un écrivain qui bouscule les méthodes établies[4].

Ses premiers textes sont des nouvelles sur le sida (Roger et Rosine, Karim l'invincible, Une fille pas comme les autres…). Son premier texte lu au Caire (mais inédit) est un extrait autobiographique qui s’intitule Un samedi soir pas comme les autres. Ce texte relate le soir de son arrivée au Caire en 2005. Puis des nouvelles, comme Mangeuse de rat !, qui lui valu le plus grand prix du département de langue et littérature française de la Faculté de Lettres de l’Université du Caire en 2008. Il a passé plusieurs formations d’activités théâtrales aux Comores, notamment avec l’association française « Vents et Marées » de La Roche-sur-Yon, et d’autres formations basées sur la communication avec une autre compagnie française connue sous le nom de  « Les Passeurs de Mots[5] », au Caire.

Ali Zamir vit actuellement[Quand ?] à Montpellier, dans le département de l'Hérault.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Ali Zamir a travaillé dans une compagnie canadienne de télécommunication, au Caire, comme agent et conseiller au service à la clientèle pendant six mois, avant de rentrer aux Comores en 2011. Depuis son retour au pays, il a exercé plusieurs fonctions : conseiller municipal, chargé de mission du Ministre de la Justice et de la Fonction publique, puis professeur de français en classe de terminale, délégué chargé de la Police municipale, du Service eau et du Tourisme de la Commune de Mutsamudu, représentant de la mairie de Mutsamudu au Forum international des Médinas (FIM) à Tanger (Maroc), le 24, 25 et 26 avril 2014 sous le thème : « Le patrimoine : enjeux et opportunités pour un développement durable ».

Actif dans les milieux associatifs et culturels, il est devenu d’abord membre du Collectif du Patrimoine des Comores[6], avant d’occuper le poste de secrétaire général de cette association de 2014 jusqu’en 2016. Parallèlement, à partir du mois de décembre 2014 jusqu’en juillet 2016, il est nommé par voie de concours, directeur de la Culture et des Affaires associatives de l’ile autonome d’Anjouan.[réf. nécessaire]

Invité en janvier 2017 à inaugurer la résidence d'écrivain créée par Montpellier Méditerranée Métropole, au musée archéologique Lattara-Henri Prades, il est donc le premier auteur[7] à y avoir résidé pendant cinq mois pour écrire son deuxième roman Mon Étincelle[8].

Parcours littéraire[modifier | modifier le code]

Ali Zamir en pleine dédicaces de son roman à la Fnac de Rennes en 2016
Ali Zamir dédicace son roman à la Fnac de Rennes en 2016

« Dès l'école primaire, je lisais, même sans électricité, et chez nous on coupe l'électricité fréquemment »[9]. Élevé par une mère illettrée, c’est à partir des milieux culturels comme l’Alliance française qu'il commence à fréquenter les livres. Enfant, il avait déjà lu Notre Dame de Paris, Le Dernier Jour d'un condamné et Les Misérables de Victor Hugo[10]. Zamir ne sait pas qui l’a influencé mais il se souvient avoir lu également et beaucoup aimé Bonjour tristesse de Françoise Sagan avant de lire Eugénie Grandet d’Honoré de Balzac, Madame Bovary de Gustave Flaubert et Antigone de Jean Anouilh[11]. Lorsqu’il part en 2005 pour Le Caire, il avait déjà écrit quelques nouvelles.

Découvrant des ouvrages comme Étoile errante de Le Clézio dont il a réalisé une étude comparative avec Le Petit Homme et la guerre, le voyage du petit Gandhi14 d’Elias Khoury ou encore Le Procès de Franz Kafka et L'Étranger d'Albert Camus dont il fait également une étude comparative approfondie à la fin de l’année 2009, il a commencé à rédiger Anguille sous roche qui finira en 2010[11].

C’est également au Caire que Zamir rencontre des écrivains tels que l’auteur de La Modification, Michel Butor, ou Erik Orsenna de l’Académie française[10].

Selon Télérama, Zamir « porte un grand amour à la langue française et maîtrise l’art d’alpaguer le lecteur »[12].

Chaque texte d'Ali Zamir est « un nouveau cri, une nouvelle rébellion et une langue poétique » selon France Culture[13].

Dérangé que je suis[modifier | modifier le code]

Récit multicolore témoignant d'un mélange survitaminé de genres (on passe en un clin d’œil du drame à la farce), Dérangé que je suis n'a pas cessé de faire l'objet d'éloges dans les milieux littéraires depuis sa sortie en librairie le 03 janvier 2019. Il s'agit des mésaventures tragi-comiques d’un misérable docker avec des habits rapiécés sur le port International Ahmed Abdallah Abderemane de Mutsamudu qui tente de gagner sa croûte en portant bagages et colis sur son chariot rafistolé. Bref, ce récit met en scène selon Marianne « l'éternelle histoire de la misère et de l'exploitation avec gaieté , crudité et invention »[14]. Maltraité par la société, Dérangé fait en même temps rire et pitié :  « dans un roman à l’invention verbale irrésistible, Ali Zamir prend pour héros un pauvre homme à l’esprit secoué qui n’a pas la langue dans sa poche, même trouée »[15], remarque L'Humanité.

L'alternance des registres de la langue, le mélange des genres et la puissance ininterrompue des scènes font de ce roman-film virevoltant non seulement un texte riche et significatif mais aussi un questionnement à la littérature, voire à la langue elle-même : « Ali Zamir poursuit, avec une subtilité accrue, l'entreprise qui l'occupe depuis ses débuts : tordre, enfreindre, subvertir les règles de la langue française depuis ses franges méprisées, afin de la questionner et de l'ouvrir »[16] analyse en profondeur Le Monde.

Ici la place très originale qu'occupe Ali Zamir dans la littérature d'expression française se confirme nettement, ainsi que  son don pour les récits incongrus et l'usage des mots rares : « En même temps que Dérangé rejoint les grands ingénus de la littérature, Ali Zamir revitalise la langue française en la plongeant, pour notre bonheur, dans l'océan Indien »[17], conclut L'Obs. À la parution de Dérangé que je suis, ce magazine d'actualité hebdomadaire n'a pas hésité à inviter son lectorat à la découverte de l'œuvre du jeune auteur : « Lisez Zamir ! Cet hiver, où le roman français se flatte d'être neurasthénique et abuse de la sérotonine, la littérature la plus brûlante nous vient des Comores »[17].

Considéré par Télérama en 2017 comme un « agitateur des lettres »[18] après Anguille sous roche et Mon Étincelle, « celui qui fait tenir tout l’alphabet dans sa signature (A. Z.), revient mettre du désordre dans les lettres avec Dérangé que je suis »[19] nous le déclare cette fois-ci le plus auguste journal belge Le Soir.

Dérangé que je suis est en lice pour le Prix Roman France Télévisions[20],[21] et le Grand Prix RTL-Lire 2019[22],[23].

Mon Étincelle[modifier | modifier le code]

Paru le 7 septembre 2017 aux éditions du Tripode, Mon Étincelle[24] confirme le talent du jeune auteur. « Ici, tout n'est que beauté littéraire. Tous ces contes entremêlés conjuguent en effet parfaitement humour et émotion, dans une langue sidérante d'inventivité. Étincelant, forcément », écrit le magazine Lire[25].

Au gré des histoires que vivent des personnages au nom les plus improbables – Étincelle, Douceur, Douleur, Efferalgan, Dafalgan, Vitamine, Calcium – on découvre le monde insulaire, truculent et contrasté  d’un écrivain décidément atypique. « Mon Étincelle, deuxième roman du Comorien, est une peinture de mœurs pleine d’urgence de ses compatriotes »[26] estime Le Monde.

Multipliant les rebondissements, tout comme les interruptions, Mon Étincelle raille ouvertement la corruption et la discrimination professionnelle. Il s’agit cette fois non seulement d’une histoire d’amour mais aussi d’un roman « aussi fiévreux, allégorique, ironique, cruel que le précédent » écrit Libération[27].

« Cas somptueux de métissage littéraire »[28],[29] selon Les Inrockuptibles, Ali Zamir s’intéresse cette fois à une certaine Étincelle par laquelle passe le récit colore et truculent de multiples destins dans son bout du monde natal que lui contait sa mère.

Mon Étincelle faisait partie des quatre finalistes du Prix Méditerranée des lycéens 2018[30]. Il figurait également dans la sélection finale[31] du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2017[32].

 Anguille sous roche[modifier | modifier le code]

Ali Zamir est un phénomène littéraire[33],[34],[35]. Finaliste du Prix des cinq continents de la Francophonie en 2016[36], Anguille sous roche témoigne d'une littérature engagée : « Depuis 1995 et l’instauration d’un visa supprimant la libre circulation entre l’île française de Mayotte et le reste de l’archipel, la région connaît un terrible drame humain qui n’est pas sans rappeler la tragédie des migrants transitant par la mer Méditerranée » analyse Radio France internationale en évoquant cet ouvrage[37],[37]

« En cette rentrée littéraire cette Anguille électrique est résolument une bonne pêche »[38],[39], écrit Sean James Rose qui signe la critique de ce premier roman dans Livres Hebdo du 3 juin[38]2016. « Le jeune auteur comorien signe un soliloque élégiaque : une unique phrase, véritable houle verbale qui vous emporte dans son flot - et flow, comme dans le rap », explique-t-il.

Anguille sous roche figure dans la liste des « meilleurs livres de 2016 » dressée et publiée par Télérama le 23 décembre 2016[40]. Classé parmi les deux meilleurs « premiers romans et grands talents », il fait partie des 16 romans qui ont fait l'année 2016 selon la Fnac[41].

Traduit dans plusieurs langues dont l'anglais[42], l'allemand[43] et le néerlandais[44], Anguille sous roche a également fait l’objet de plusieurs adaptations théâtrales depuis sa sortie en librairie[45],[46],[47],[48],[49].

Sous la coupole de l'Académie Française, le 20 mars 2018, le Président Emmanuel Macron vante « un récit éblouissant »[50],[51],[52],[53].

Distinctions et prix[modifier | modifier le code]

Pour Anguille sous roche (2016) :

Pour Mon Étincelle (2018) :

Pour Dérangé que je suis (2019) :

Autres :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gladys Marivat, « Ali Zamir, sauvé des eaux », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 9 janvier 2017)
  2. Christian Tortel, « Rentrée littéraire : le très attendu Ali Zamir, écrivain comorien », sur la1ere.francetvinfo.fr,
  3. Jennifer Lesieur, « Avec "Anguille sous roche", Ali Zamir assure l’avenir de la littérature francophone », sur lci.fr,
  4. « "Anguille sous roche" sur RTS », sur RTS.ch, (consulté le 10 janvier 2017)
  5. Erwin Aligam, « Les Passeurs de Mots », sur www.lespasseursdemots.fr (consulté le 9 janvier 2017)
  6. Ramix, « Collectif du patrimoine des Comores », sur www.patrimoinedescomores.org, (consulté le 10 janvier 2017)
  7. « Ali Zamir, premier auteur résident à Lattes, Languedoc-Roussillon livre et lecture », sur www.lr2l.fr, (consulté le 12 décembre 2017)
  8. Michel Puche, « Ali Zamir en résidence », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le 12 décembre 2017)
  9. http://afrique.lepoint.fr/culture/ali-zamir-raconter-pour-vivre-16-09-2016-2069021_2256.php
  10. a et b Valérie Marin la Meslée, « Ali Zamir reçoit le Prix Senghor », Le Point Afrique,‎ (lire en ligne, consulté le 17 août 2017)
  11. a et b Alice Develey, « Ali Zamir : «Sans le français, je ne serais jamais devenu écrivain» », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 17 août 2017)
  12. « Ali Zamir de A à Z, portrait d'un agitateur des lettres - Livres - Télérama.fr », sur www.telerama.fr (consulté le 20 septembre 2017)
  13. « Les émancipations poétiques d'Ali Zamir », sur France Culture (consulté le 7 février 2019)
  14. « Zinzin aux Comores », sur Marianne, 1 er février 2019 (consulté le 5 février 2019)
  15. « LITTÉRATURE. VAUT-IL MIEUX EN RIRE PLUTÔT QUE D’EN PLEURER ? », sur l'Humanité, (consulté le 20 janvier 2019)
  16. « « Dérangé que je suis » : les déglingués d’Ali Zamir », sur le monde.fr, (consulté le 10 janvier 2019)
  17. a et b « "Dérangé que je suis" : Ali Zamir revitalise la langue française », sur nouvelobs.com, (consulté le 25 janvier 2019)
  18. « Ali Zamir de A à Z, portrait d'un agitateur des lettres », sur telerama.fr, (consulté le 6 février 2019)
  19. «On écrit pour se libérer, s’épanouir», sur Le Soir Plus (consulté le 8 février 2019)
  20. « Les sélections des Prix Essai et Prix Roman France Télévisions », sur Livres Hebdo (consulté le 6 février 2019)
  21. « Prix France Télévisions 2019 : 6 romans et 6 essais en lice », sur Culturebox (consulté le 6 février 2019)
  22. « Les 10 romans sélectionnés pour le Grand Prix RTL Lire 2019 », sur Livres Hebdo (consulté le 6 février 2019)
  23. « 10 romans français retenus pour le Grand prix RTL / LIRE 2019 », sur www.actualitte.com (consulté le 6 février 2019)
  24. ToTheWeb.fr, « Mon Étincelle | », sur le-tripode.net (consulté le 14 septembre 2017)
  25. « PressReader.com - Connecting People Through News », sur www.pressreader.com (consulté le 14 septembre 2017)
  26. Gladys Marivat (Collaboratrice du « Monde des livres »), « L’esprit pétillant d’Ali Zamir », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 25 octobre 2017)
  27. Virginie Bloch-Lainé, « Vient de paraître », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 20 septembre 2017)
  28. Gérard Lefort, « Ali Zamir entre tragédie familiale et pataquès hilarant », Les Inrocks,‎ (lire en ligne, consulté le 27 septembre 2017)
  29. « 40 romans à la une », sur http://www.lesinrocks.com/2017/08/15/livres/rentree-litteraire-2017-40-romans-la-une-12-11973599/, (consulté le 14 septembre 2017)
  30. « Les quatre finalistes du Prix Méditerranée des Lycéens », Le Journal Catalan,‎ (lire en ligne, consulté le 14 septembre 2017)
  31. Loic CERY, « Sélection finale du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2017 », Club de Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2017)
  32. « Sélection finale du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2017 », mediapart (consulté le 25 décembre 2017)
  33. Marine Landrot, « Anguille sous roche: un premier roman impressionnant », 22 08 2016,‎ 15012 2016 (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2017)
  34. Héléna Villovitch, « « Anguille sous roche » : phénomène littéraire annoncé - Elle », ELLE,‎ (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2017)
  35. Héléna Villovitch, « Le raz-de-marée Ali Zamir ce lundi à La Menuiserie », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2017)
  36. « Les 10 finalistes du Prix des cinq continents 2016 - Organisation internationale de la Francophonie », sur www.francophonie.org (consulté le 14 septembre 2017)
  37. a et b Tirthankar Chanda, « Rentrée littéraire 2016: les lettres africaines ont le vent en poupe (2/2) - RFI », RFI Afrique,‎ (lire en ligne, consulté le 10 janvier 2017)
  38. a et b Sean James Rose, « La noyée », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2017)
  39. Sean James Rose, « La noyée », Livres Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le 12 août 2017)
  40. « Les meilleurs livres de 2016 », sur Télérama
  41. « L'année 2016 en 16 livres », sur Fnac
  42. (en) « A Girl Called Eel by Ali Zamir », sur JACARANDA, (consulté le 30 juillet 2018)
  43. (de) « DIE SCHIFFBRÜCHIGE », sur EICHBORN, (consulté le 15 mai 2018)
  44. (nl) « AAL ONDER WATER », sur WERELDBIBLIOTHEEK, (consulté le 15 juillet 2018)
  45. « Anguille sous roche », sur LE TARMAC, (consulté le 5 août 2018)
  46. « Anguille sous roche », sur Théâtre Gérard Philipe, (consulté le 5 août 2018)
  47. « Anguille sous roche », sur THEATRE, (consulté le 5 août 2018)
  48. « Anguille sous roche », sur COUP DE POKER, (consulté le 5 août 2018)
  49. « Anguille sous roche », sur FESTIVAL DE MARSEILLE, (consulté le 5 août 2018)
  50. « Ali Zamir, un écrivain prometteur », sur L'Est éclaire, (consulté le 23 mars 2018)
  51. « La France doit s’enorgueillir d’être aujourd’hui un pays parmi d’autres qui apprend, parle et écrit en français », sur Ambassade de France à Washington, D. C. (consulté le 13 avril 2018)
  52. « Le 20 mars 2018 le français, la francophonie », sur youtube (consulté en le 25/03/ 2018)
  53. « Emmanuel Macron convoque Dumas, Hugo et Eco pour promouvoir la langue française », sur BFMTV, (consulté le 25 mars 2018)
  54. « Le roi Mohamed IV lauréat du Prix Mandela de la Paix 2016 », sur Kapitalis, (consulté le 30 décembre 2016)
  55. « Remise du Prix Mandela à Ali Zamir », sur SOS Démocratie, (consulté le 27 février 2017)
  56. « Les Lauréats 2016 des Prix Mandela », sur Le Mag des décideurs, (consulté le 24 février 2017)
  57. « PRIX DES RENCONTRES À LIRE 2017 DE DAX ALI ZAMIR (ANGUILLE SOUS ROCHE) », (consulté le 10 mars 2017)
  58. « Prix ACP Femmes et jeunes: Le Secrétariat ACP consacre la créativité et l’entreprenariat au Salon du livre de Paris | ACP », sur www.acp.int (consulté le 5 avril 2018)
  59. « Ali Zamir et Valérie Zenatti lauréats des prix Roman et Essai France Télévisions 2019 » (consulté le 13 mars 2019)
  60. Jean-Marc Aubert, « Académie du livre : un 8ème Florilège des écrivains en herbe exceptionnel », sur Métropolitain, (consulté le 12 août 2017)
  61. Académie de Montpellier, « L'Académie du livre - ac-montpellier », sur www.ac-montpellier.fr (consulté le 12 août 2017)
  62. « 8e colloque du Florilège international des écrivains en herbe, Languedoc-Roussillon livre et lecture », sur www.lr2l.fr (consulté le 12 août 2017)
  63. « Le 8e colloque du Florilège des écrivains en herbe francophones : Traverser les frontières | La Comédie du livre », sur comediedulivre.fr (consulté le 12 août 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]