Ali Bongo

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Ali Bongo
Ali Bongo en 2012.
Ali Bongo en 2012.
Fonctions
Président de la République gabonaise
En fonction depuis le
(7 ans 7 mois et 9 jours)
Élection 30 août 2009
Réélection 27 août 2016
Premier ministre Paul Biyoghe Mba
Raymond Ndong Sima
Daniel Ona Ondo
Emmanuel Issoze-Ngondet
Prédécesseur Rose Rogombé (intérim)
Omar Bongo
Ministre gabonais de la Défense

(10 ans et 7 mois)
Président Omar Bongo
Rose Rogombé (intérim)
Premier ministre Jean-François Ntoutoume Emane
Jean Eyeghe Ndong
Paul Biyoghe Mba
Prédécesseur Idriss Ngari
Ministre gabonais des Affaires étrangères

(2 ans)
Président Omar Bongo
Premier ministre Léon Mébiame Mba
Casimir Oyé Mba
Prédécesseur Martin Bongo
Successeur Pascaline Bongo Ondimba
Biographie
Nom de naissance Alain-Bernard Bongo
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Brazzaville (Congo)
Nationalité gabonaise
Parti politique PDG
Père Omar Bongo
Conjoint Lynn Collins Bongo (divorcés)
Sylvia Valentin
Enfants Malika Bongo Ondimba
Noureddin-Édouard Bongo Ondimba
Jalil-Louis Bongo Ondimba
Bilal Bongo Ondimba
Diplômé de Université Panthéon-Sorbonne
Religion Islam

Signature de Ali Bongo

Ali Bongo
Présidents de la République gabonaise

Ali Bongo Ondimba, né Alain-Bernard Bongo le à Brazzaville, est un homme d'État gabonais, fils de l'ancien président Omar Bongo.

Ministre de la Défense de 1999 à 2009, il est le candidat du Parti démocratique gabonais à l'élection présidentielle du 30 août 2009. Élu président de la République avec 41,73 % des voix, lors de l'unique tour, sa victoire est contestée par ses opposants dénonçant un coup d’État électoral. Sa réélection en 2016 est également contestée.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né Alain-Bernard Bongo le à Brazzaville (selon la version officielle, ce qui est contesté par deux héritières d'Omar Bongo dont la demande a été classée sans suite[1]), fils aîné d'Albert-Bernard Bongo et de la chanteuse Joséphine Nkama (devenue par la suite Patience Dabany), il prend le nom d'Ali Ben Bongo lorsque son père convertit la famille à l'islam en 1973. Il fait ses études en France, dans un collège protestant des Cévennes, ses études secondaires partiellement au collège Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, puis il étudie le droit à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne[2],[3],[4],[5].

Il s'essaie notamment à la chanson (sur le modèle de sa mère), et s'associe aux musiciens de son idole James Brown pour enregistrer en 1977 un album de funk intitulé A Brand New Man, sans rencontrer toutefois de réel succès[6].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

1987-1999 : débuts[modifier | modifier le code]

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Ali Bongo revient au Gabon et travaille dans le cabinet de son père entre 1987 et 1989. De 1989 à 1991, il est ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Casimir Oyé Mba. Il doit démissionner à cause de son âge : la Constitution de 1991 impose d'avoir au moins 35 ans pour exercer des fonctions ministérielles et Ali Bongo a alors 32 ans. Il revient dans le cabinet de son père. Il crée, avec André Mba Obame, un groupe de proches (Alfred Mabika Mouyama, Germain Ngoyo Moussavou…) qui vise à rénover la vie politique gabonaise[C'est-à-dire ?][7].

Ali Bongo se présente à la députation en 1990 dans le Haut-Ogooué et est élu.

En 1996, il cherche à prendre le contrôle[Quoi ?] du Haut-Ogooué qui est le fief de son cousin, le ministre de la Défense, général et ancien chef d'État-major Idriss Ngari. Ali Ben Bongo s'affronte avec Ngari et « patauge » (méconnaissance de la langue locale, pas de résidence dans la région) mais il obtient le soutien de son père qui le fait élire[7].

1999-2009 : ministre de la Défense[modifier | modifier le code]

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En , il est nommé ministre de la Défense en remplacement de Ngari au sein du gouvernement. Ali Bongo dépense beaucoup pour sa popularité au sein de l'armée et place ses alliés. Son beau-frère, le ministre de l'Économie Paul Toungui, le trouve trop dépensier et bloque un achat militaire. Ali Bongo est réélu député en 2001 et 2006.

Depuis 2009 : président de la République gabonaise[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2009[modifier | modifier le code]

Vice-président du Parti démocratique gabonais, Ali Bongo est désigné candidat par le parti au pouvoir pour l'élection présidentielle prévue le et destinée à remplacer Omar Bongo mort en . Dans une interview accordée à Voice of America, il explique se vouloir candidat au changement[8]. Le , les résultats sont rendus publics : Ali Bongo Ondimba est officiellement élu président de la République avec 41,73 % des voix, face à Pierre Mamboundou (25,64 %) et André Mba Obame (25,33 %). Ces derniers contestent la légalité de la proclamation et la sincérité des résultats[9]. À la suite de l'annonce des résultats, des émeutes éclatent à Port-Gentil et sont violemment réprimées, faisant au moins 15 morts[10]. Selon une rumeur, Ali Bongo serait un enfant du Biafra adopté par Bongo, ce que l'intéressé dément[11]. Le candidat à la présidentielle Luc Bengono Nsi a déposé un recours pour annuler l'élection du 30 août pour cette raison[12]. Après la validation des résultats de l'élection, Ali Bongo est investi le [13].

Au début de sa présidence, il mène notamment une politique de « grands chantiers »[14].

Programme économique[modifier | modifier le code]

Ali Bongo a été élu sur la base de son projet de société intitulé « L’avenir en confiance ». Dans l’axe 5 de ce projet est développé le principe de « Gabon émergent »[15]. Le Gabon émergent se décline en trois piliers économiques : le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services[16].

Le Gabon Vert est basé sur des valeurs écologiques fortes en faveur de la préservation de l’environnement, de la lutte contre le réchauffement climatique et de la protection de la biodiversité. Il s’appuie sur un réseau de 13 parcs nationaux créés en 2002 et couvrant 11 % du territoire national. Le pilier « Gabon vert » promeut également le développement de différents secteurs économiques durables tels que l’écotourisme ou encore l’agriculture, avec l’objectif d’atteindre l'autosuffisance alimentaire[17].

Le Gabon Industriel a pour enjeu de promouvoir la valorisation locale des matières premières et l'exportation de produits à haute valeur ajoutée. L’objectif est de garantir une exploitation durable des nombreuses ressources naturelles dont dispose le Gabon (pétrole, gaz, manganèse, bois, or, minerai de fer…)[18]. Parmi les mesures emblématiques du Gabon industriel, l’entrée en vigueur en 2010 de l’interdiction d’export des grumes, destinée à assurer la mise en place d’un processus de transformation locale générateur d’emploi[19].

Le Gabon des Services est quant à lui consacré à la valorisation des ressources humaines du Gabon[20]. L’enjeu est de mieux former les Gabonais par un niveau d’éducation élevé, de leur garantir la prise en charge des frais de santé et un accès à des structures de soins de qualité. Le développement des infrastructures, tant au niveau des télécommunications que des routes, des transports ou encore du logement, fait également partie des enjeux du Gabon des Services.

Pacte social[modifier | modifier le code]

Le cabinet McKinsey, sous la supervision de la Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, a rédigé un « rapport de préconisations de la stratégie d’investissement humain du Gabon ». Ce rapport est remis au président en février 2014[21]. Afin de mettre en œuvre la stratégie d’investissement humain préconisée par le rapport, Ali Bongo convoque, en avril 2014, les Assises sociales du Gabon. Réunissant plus de 1300 personnes pour la session plénière, l'objectif de ces assises est de faire sortir de la précarité les 30 % de Gabonais qui s'y trouvent. Ali Bongo Ondimba annonce la mobilisation de 250 milliards de francs CFA sur 3 ans, pour une série de mesures sociales à destination des foyers économiquement faibles, soit ceux vivant avec moins de 90 000 FCFA par mois[22].

Politique internationale[modifier | modifier le code]

Le , le Gabon a intégré le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies pour une durée de deux ans. Dans le cadre de ce mandat, Ali Bongo s’est rendu à New York en mars 2010 afin de lancer la présidence gabonaise du Conseil de Sécurité, effective pendant un mois[23]. À cette occasion, Ali Bongo a été reçu par le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon[24] et par la secrétaire d'État des États-Unis, Hillary Clinton[25].

Le , l’Assemblée générale des Nations unies a élu dix-huit nouveaux membres au Conseil des droits de l’homme, dont le Gabon avec 187 voix[26]. Le Gabon sera amené à siéger à l’ONU à compter du sur une durée de trois ans afin « d’œuvrer pour l’application de la justice contre l’impunité et la criminalité transnationale organisée »[27].

Ses liens avec la France sont très étroits. Selon l'enquête menée par la justice française sur les « biens mal acquis », il posséderait un appartement avenue Foch à Paris et deux Ferrari[réf. nécessaire]. En 2010, Ali Bongo a acquis l'hôtel de Soyecourt pour 100 millions d'euros[28]. Il a reçu, en mai 2009, lors de son hospitalisation à Neuilly-sur-Seine, le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant[29]. Le , Nicolas Sarkozy le décore grand officier de la Légion d'honneur, en même temps que Rose Rogombé (grade de commandeur)[30]. Robert Bourgi, conseiller de Nicolas Sarkozy pour les relations avec les pays africains, l'a soutenu lors de la présidentielle de 2009 : « Au Gabon, la France n'a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c'est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l'électeur le comprendra[31]. »

Élection présidentielle de 2016[modifier | modifier le code]

Ali Bongo se présente à l'élection présidentielle du 27 août 2016. À la veille de l'élection, il est considéré comme l'un des deux favoris, avec son principal opposant Jean Ping[32].

Il remporte le scrutin avec 49,8 % des voix[33]. Sa victoire est contestée par l'opposition, dont le candidat, Jean Ping, est battu de seulement 5 000 voix par Bongo[34],[35].

L'opposition s'étonne de la non-publication des résultats par bureau de vote et invoque des fraudes dans la province du Haut-Ogooué, fief d'Ali Bongo, où la participation s'élève à 99,9 % contre 59,5 % au niveau national[36]. Des émeutes éclatent, après cette annonce de victoire; l'Assemblée nationale est notamment incendiée, les manifestants sont dispersés avec des tirs à balles réelles[37] puis environ 27 Gabonais sont tués par les forces de l'ordre au QG de Jean Ping situé à quelques centaine mètres du camp militaire français Charles de Gaulle[38],[39],[40]. Jusqu'à aujourd'hui on note encore des centaines de disparus[réf. nécessaire].

Le , Ali Bongo est proclamé vainqueur par la Cour constitutionnelle, présidée par sa belle-mère, Marie-Madeleine Mborantsuo[41], avec 50,66 % des voix, suivi de Jean Ping avec 47,24 % des suffrages[42]. Le 27 septembre suivant, il prête serment pour un deuxième mandat[43].

Le 2 février 2017, une résolution est adoptée par le Parlement européen pour condamner les violences, violations des droits de l’homme, arrestations arbitraires, détentions illégales et intimidations politiques qui ont suivi la proclamation de résultats « extrêmement douteux » qui remettent en cause la légitimité de Ali Bongo[44].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Ali Bongo rencontre Inge Lynn Collins, touriste originaire de Los Angeles, lors d'une soirée en 1975. Ils se marient à Madrid en 1984. Ali Bongo a déclaré qu'il avait ensuite divorcé, ce qu'Inge Bongo conteste[45]. Depuis 1989, il est marié avec une Française, Sylvia Valentin, fille d'Édouard Valentin, patron du groupe d'assurance « Omnium gabonais d'assurances et de réassurances » (OGAR), lui-même marié à une fille d'Omar Bongo[46],[47].

Il est père de quatre enfants : Malika, Noureddine, Jalil et Bilal, ce dernier étant adopté[3].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le parquet de Nantes classe une plainte pour faux acte de naissance d'Ali Bongo », Le Parisien,
  2. Philippe Bernard, « Ali Ben Bongo, Monsieur Fils », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. a et b « La biographie du président », sur presidentalibongo.com (consulté le 17 novembre 2014)
  4. Fabrice Arfi, « La justice française est saisie de l’affaire des origines d’Ali Bongo », Mediapart,‎ (lire en ligne) Accès payant
  5. Gardinier et Yates 2006, p. 35.
  6. Olivier Mialet, « Quand Ali Bongo se prenait pour James Brown », sur Les Inrocks.fr, .
  7. a et b « Ali Ben Bongo, au nom du père… », Jeune Afrique, no 2470,‎ , p. 38-41
  8. « Gabon : Ali Bongo Ondimba se veut le candidat du changement »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lavoixdelamerique.com,
  9. « L'opposition refuse d'admettre la victoire d'Ali Bongo »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Le Point,
  10. « Gabon : les émeutes de Port-Gentil auraient fait au moins 15 morts », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  11. « Ali Ben Bongo, l'héritier naturel », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  12. « Présidentielle : la nationalité d'Ali Bongo mise en doute », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)
  13. AFP, « Gabon: investi président, Ali Bongo promet à la fois continuité et rupture »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),
  14. « Législatives au Gabon : peu d'affluence pour un scrutin acquis au pouvoir »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Libération,
  15. « Gabon : Ali Bongo Ondimba prête serment et succède à son père », sur french.cri.cn,
  16. « TITRE MANQUANT »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur gaboneco.com
  17. Théophile Kouamouo, « Mûr pour la croissance verte ? », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)
  18. « TITRE MANQUANT »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur gaboneco.com
  19. « Le Gabon n’exportera plus de grumes », sur afrik.com,
  20. « 10 clés pour comprendre et profiter du «Gabon Emergent» », sur lesafriques.com,
  21. Loic Ntoutoume, « La stratégie d’investissement humain du Gabon livrée à Ali Bongo », Gabon Review,
  22. Désiré-Clitandre Dzonteu, « Clôture des Assises sociales du Gabon », Gabon Review,
  23. « Conférence de presse du représentant permanent du Gabon et président du conseil de sécurité pour le mois de mars, M. [[Emmanuel Issoze-Ngondet]] », sur un.org,
  24. « Gabon:Ali Bongo à New-York »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur gaboneco.com,
  25. « Conférence de presse conjointe Ali Bongo / Hillary Clinton après leur rencontre »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), US Department of State,
  26. « L'Assemblée générale élit 18 nouveaux membres du Conseil des droits de l'homme » [PDF], Service d'information des Nations Unies,
  27. « Le Gabon souhaite briguer un nouveau mandat au Conseil des droits de l'homme de l’ONU en 2013 (à corriger) », sur gabonactu.com,
  28. Caroline Beyer, « Depardieu vend son hôtel particulier 50 millions d'euros », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  29. « Présidentielle : une affaire française », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)
  30. « Quand Sarkozy décore Ali Bongo incognito », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  31. « Robert Bourgi, vétéran de la Françafrique », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  32. Gabon : les résultats de la présidentielle connus 72 heures après le scrutin sur french.xinhuanet.com, 26 août 2016.
  33. « Présidentielle au Gabon: Bongo proclamé vainqueur par le ministre de l'Intérieur », sur LExpress.fr (consulté le 31 août 2016)
  34. « Présidentielle au Gabon : le président sortant donné vainqueur, l'opposition crie au scandale », sur lesechos.fr (consulté le 31 août 2016)
  35. « Ali Bongo réélu au Gabon, l'opposition crie à la fraude », sur Boursier.com (consulté le 31 août 2016)
  36. http://www.leparisien.fr/international/presidentielle-au-gabon-la-commission-electorale-valide-la-reelection-d-ali-bongo-31-08-2016-6083405.php
  37. « Gabon : "La garde républicaine a dispersé la foule en tirant à balles réelles" », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  38. « Violences post-électorales au Gabon: les autorités françaises ne pouvaient ignorer le massacre », sur www.romandie.com (consulté le 7 février 2017)
  39. « Duel gabonais en vue à la CPI », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  40. http://www.20minutes.fr/monde/1916403-20160831-presidentielle-gabon-emeutes-libreville-assemblee-nationale-flamme
  41. « Gabon : la Cour constitutionnelle, solution ou problème ? », Le Point Afrique,‎ (lire en ligne)
  42. « Gabon : la Cour constitutionnelle valide la réélection du président Ali Bongo - France 24 », sur France 24 (consulté le 24 septembre 2016)
  43. Cyril Bensimon, « Au Gabon, Ali Bongo, isolé, prête serment », sur Le Monde, (consulté le 28 septembre 2016)
  44. « Crise post-électorale : l'UE adopte une résolution contre le Gabon - RFI », RFI Afrique, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  45. (en) « Gabon's First Lady Lives on Food Stamps in California », ABC News,
  46. « Edouard Valentin »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), La lettre du continent,
  47. « Dossier : les Français qui comptent au Gabon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur infosplusgabon.com,
  48. « Ali Bongo Ondimba, Grand-Croix de l'ordre international des Palmes académiques du CAMES », sur presidentalibongo.com, (consulté le 16 mars 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) David E. Gardinier et Douglas A. Yates, Historical Dictionary of Gabon, Lanham (Maryland), Toronto (Canada), Plymouth (U.-K.), The Scarecrow Press, Inc., coll. « Historical Dictionaries of Africa » (no 101), , 3e éd., 455 p.
  • « Ali Bongo Ondimba : "Le Gabon, mon père et moi" », Jeune Afrique, no 2536-2537,‎ 16 au 29 août 2009, p. 12-19 (lire en ligne) — Interview d'Ali Bongo Ondimba par Marwane Ben Yahmed

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]