Alexis Auguste Raphaël Hagron

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Alexis Raphael Auguste Hagron
Hagron 1901 01.JPG
Fonction
Secrétaire général de la présidence de la République
Biographie
Naissance
Décès
à Angers (à 64 ans)
AngersVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Général Hagron
Nationalité
Française
Formation
Ecole Spéciale Militaire Saint Cyr
Activité
Autres informations
Membre de
Grade militaire
Général de division (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions

Alexis Auguste Raphael Hagron, né à Caen le et mort à Angers le , est un général de division français.

Grand officier de la légion d'honneur par décret du , Chevalier de l'Ordre Impérial de Léopold d'Autriche, il est également décoré de la médaille coloniale avec agrafe "Algerie"[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il était le fils de Jacques Alexis Hagron, capitaine de gendarmerie, chevalier de la légion d'honneur, le frère de l'inspecteur général militaire des poudres et salpêtre (ingénieur général de l'armement) de deuxième classe Albert Ferdinand Edmond Hagron (1848-1921), Officier de la légion d'honneur et du contrôleur général de première classe Hippolyte Emile Hagron (1849-1934), Commandeur de la légion d'honneur[2].

Entré à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr le (promotion de Puebla), il en sort major en 1864 comme sous-lieutenant au 33e régiment d'infanterie. Il est de nouveau major de promotion à sa sortie de l'École d'état-major en 1867 avec le grade de lieutenant.

Capitaine en 1870, Chef de bataillon en 1879, Lieutenant colonel en 1887, Colonel en 1890, Général de brigade en 1894, en  il est nommé Secrétaire Général de la Présidence de la République et devient Général de division en 1898[3].

Le général Hagron est nommé en 1903 membre du conseil supérieur de la guerre puis prend le commandement en chef du groupe d'armée du Nord Est en 1906, en succession du général Brugère. Sans en avoir le titre, il remplit les fonctions de vice-président du Conseil supérieur de la guerre jusqu'en 1907.

En , on lui propose le poste de généralissime. Pensant à une guerre immédiate et suite au renvoi anticipé des classes 1903 et 1904, il pose ses conditions d'avoir la liberté de rétablir le service obligatoire de trois ans et de ne pas mêler l'armée aux luttes contre l’Église. Le gouvernement refuse, le général Hagron demande sa mise en disponibilité.

Il meurt le à Angers. La presse salue la fermeté de son caractère[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=HAGRON&NUMBER=2&GRP=0&REQ=((HAGRON)%20:NOM%20)&USRNAME=nobody&USRPWD=4$%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 12 janvier 2017)
  2. « http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=HAGRON », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 12 janvier 2017)
  3. « général Hagron », sur www.military-photos.com (consulté le 12 janvier 2017)
  4. Marie-Claire Bergerat et Olivier Marin, Monique Maunoury (1915-1975) : une disciple de Charles de Foucauld à Ivry, KARTHALA Editions, , 258 p. (ISBN 978-2-84586-809-0, présentation en ligne)