Alexandre Mars

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Alexandre Mars, né à Paris en 1974[1], est un homme d'affaires et philanthrope français.

Carrière[modifier | modifier le code]

Né à Boulogne-Billancourt, Alexandre Mars suit sa scolarité au lycée Florent Schmitt de Saint-Cloud, puis poursuit ses études supérieures à HEC et à l'université Dauphine[2]. Il grandit en lien étroit avec les États-Unis en y passant des vacances familiales.

Entrepreneur[modifier | modifier le code]

En 1991, à 17 ans, il crée sa première entreprise de concerts payants, puis en 1996, une des premières agences web françaises[1]. A la fin des années 1990, l'essor du marché numérique l'oriente vers la création de startup dans divers secteurs d'activité tels que le capital-risque, Internet, le marketing mobile, le social media et la publicité numérique[3].

En 2001, il crée Phonevalley, une agence de marketing développant des applications et des sites pour téléphones mobiles, qu'il vendra en 2007 à Publicis.

En 2006, Alexandre Mars crée Scroon, un éditeur de logiciels pour mobile, qu'il revendra à la fin de 2013 à Blackberry. En 2014, il crée le fonds d'investissement « Family Office », devenu « Bliss » qui investit dans des fonds de capital-risque et dans des entreprises spécialisées dans le secteur technologique comme Spotify, Pinterest et Blablacar [4],[5]. Il déclare l'intérêt attractif d'investir en Europe et prévoit une diminution progressive de ses investissements majoritaire aux Etats-Unis (80% aux États-Unis, et seulement à 20% en Europe en 2018, va évoluer vers un ratio 60% aux États-Unis, 40% en Europe)[6].

Philanthrope[modifier | modifier le code]

Alexandre Mars prône la pratique du partage et du don tant pour les particuliers que pour les entreprises.

En 2014, il crée la fondation à but non lucratif "Epic", qui lutte contre les inégalités touchant l’enfance (l’éducation, la santé et la protection de l’enfance) en apportant les ressources nécessaires aux organisations sociales[7],[8]. La fondation est essentiellement financée sur ses fonds propres à hauteur de 2 millions de dollars par an[9].

En 2015, Alexandre Mars a été nommé parmi le Top 20 des philanthropes de moins de 40 ans les plus influents par le New York Observer[10].

En 2018, il est nommé par Tony Estanguet pour siéger au comité d'administration de Paris 2024[11],[12].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • La Révolution du partage, Flammarion, 2018[13]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Alexandre Mars : Le businessman philanthrope », sur La Vie, (consulté le 9 septembre 2018).
  2. « Alexandre Mars », sur www.infrarouge.fr, (consulté le 21 juillet 2018)
  3. « Quand un entrepreneur du numérique lance la philanthropie 3.0 », sur figaro.fr, (consulté le 21 juillet 2018)
  4. « Alexandre Mars. Bonne fortune », sur https://www.la-croix.com/, (consulté le 21 juillet 2018)
  5. « Alexandre Mars, le mousquetaire philanthrope », sur https://www.chari-t.fr, (consulté le 6 août 2018)
  6. « Pourquoi la France peine à faire émerger des licornes », sur www.frenchweb.fr/, (consulté le 5 octobre 2018)
  7. « Alexandre Mars, le sens du partage », sur https://www.lexpress.fr, (consulté le 21 juillet 2018)
  8. « https://www.ladepeche.fr/article/2018/07/08/2832809-mars-entrepreneur-veut-don-devienne-norme.ht », sur https://www.ladepeche.fr, (consulté le 21 juillet 2018)
  9. « ALEXANDRE MARS "Si tu ne fais rien de ton succès, à quoi cela sert-il?" », sur http://archives.lesechos.fr, (consulté le 6 août 2018)
  10. « The Young and The Restless: The Top 20 Philanthropists Under 40 », sur http://observer.com, (consulté le 21 juillet 2018)
  11. « Le Conseil d’administration de Paris 2024 installe les comités d’audit et d’éthique », sur http://www.francsjeux.com, (consulté le 21 juillet 2018)
  12. « Paris 2024 installe ses comités d’audit et d’éthique », sur lejournaldugrandparis.fr, (consulté le 21 juillet 2018)
  13. « Philanthropie : Comment Alexandre Mars Mène Sa “Révolution Du Partage” », sur https://www.forbes.fr, (consulté le 21 juillet 2018)