Alexandre Gefen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Alexandre Gefen
Image dans Infobox.
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Alexandre Maximilien David Gefen
Nationalité
Drapeau de la France Française
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour

Alexandre Gefen, né en 1970, est critique littéraire et chercheur universitaire français.

Éditeur de l'œuvre de Marcel Schwob[1], il a d'abord contribué à l'étude du genre de la fiction biographique[2], parfois appelée biofiction ou exofiction. Il s'est penché sur des questions d'histoire et de théorie littéraire (théorie de la Mimesis[3], théorie des émotions, théorie de la fiction) en s'intéressant en particulier à la littérature française contemporaine. Son travail a cherché à renouveler et à étendre le champ des études littéraires[4]  : attention aux écritures numériques, inclusion des amateurs[5] et de la littérature populaire[6], extension formelle et générique (non-fiction, écritures transpersonnelles, nouveaux réalismes littéraires[7]), extension thématique par l'inclusion de problématiques contemporaines comme la question du trauma et de la réparation[8] et plus généralement des humanités médicales[9]. D'un point de vue théorique, il cherche à observer les transformations de l'idée de littérature[10] et à renouveler l'épistémologie des études littéraires[11] en faisant notamment une place aux sciences cognitives. Ses travaux défendent une approche empirique[12] et pragmatique[13] de la littérature, considérée comme une pratique "relationnelle"[14] aux effets éthiques[15],[16] et politiques[17].

Il s'est consacré également aux cultures populaires, à l'édition électronique, à la littérature de réseaux[18] ainsi qu'aux humanités numériques. Plus récemment, il a ouvert un chantier de recherche consacré à l'histoire culturelle de l'intelligence artificielle[19].

Biographie[modifier | modifier le code]

Alexandre Gefen obtient l'agrégation de lettres modernes en 1995[20].

Après avoir été maître de conférences à l'université de Bordeaux 3[21] en littérature française du XXe siècle, de 2006 à 2012, il rejoint en 2013 le Centre d'étude de la langue et de la littérature française, UMR 8599 du CNRS et de l'université Paris Sorbonne-Paris IV[22], puis, en 2017, l’Unité mixte de recherche THALIM (Théorie et histoire des arts et des littératures de la modernité) de l'université Paris 3 Sorbonne Nouvelle comme directeur de recherche[23].

Fondateur en 1999 du site Internet Fabula[24], site consacré à la recherche en littérature, et la plateforme d'édition numérique CEPM à l'université Paris Sorbonne-Paris IV, il s'est intéressé très tôt aux humanités numériques des travaux portant sur la diffusion du savoir, les réseaux et outils collaboratifs scientifiques, la philologie numérique et ses enjeux épistémologiques et les écritures en réseau. Il a contribué au développement et aux pilotage des humanités numériques en France à travers le consortium « Cahier » et le Labex « OBVIL » (Sorbonne Universités).

Entre 2015 et 2017, il a été membre du CNU (9e section) et du Conseil scientifique de l'INSHS. Depuis , il est directeur scientifique adjoint de l'INSHS du CNRS[25].

Il a travaillé à la coordination d’un programme de recherche international intitulé « Pouvoirs des arts »[26], financé par l'Agence nationale de la recherche, qui s’intéresse à la question des émotions littéraires, conçue comme une piste novatrice dans l’analyse du champ littéraire.

Membre des comités de lecture des revues Modernités, Lendemains, Temps zéro, Acta-Fabula et Fabula Littérature-Histoire-Théorie et de la Revue critique de fixxion française contemporaine, il est directeur de la rédaction de la Nouvelle revue d'esthétique (Presses universitaires de France).

Il a soutenu en 2016 (Université Paris 7 – Diderot) son habilitation à diriger des recherches (HDR), sur le thème « Le recours à la fiction », avec un livre inédit intitulé Réparer le monde. La littérature française face au XXIe siècle, qui fait état d'une littérature française contemporaine qui serait aujourd'hui une médecine de l'âme, qui, par l'écriture et la lecture permettrait de soigner, d'aider ou du moins de « faire du bien », en donnant à chacun la possibilité d'inventer sa propre forme de vie.

Il est notamment l'auteur d’articles dans La Nouvelle revue française[27], Sciences humaines[28], Littérature, la Revue critique de fixxion française contemporaine[29], la RSH, L'Herne[30], Europe[31], Modernités[32], Acta Fabula, Les Temps modernes[33], et LHT[34].

En parallèle à ses activités scientifiques, Alexandre Gefen est également critique notamment au Magazine littéraire[35], à AOC[36] et à Esprit[37].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Résumés[modifier | modifier le code]

Alexandre Gefen a publié plusieurs essais et éditions critiques. Il a également dirigé des ouvrages collectifs et revues.

En 2002, il publie trois études. La première est une édition des Œuvres de Marcel Schwob qui restitue à l'écrivain toute son importance. Les Frontières de la fiction est un volume collectif consacrée au renouvellement des genres frontières tels que la biographie, l’autobiographie, l’essai, le journal intime et le récit de voyage et qui questionne les notions de littérarité et fictionalité. Enfin, La Mimésis, volume paru chez Flammarion, interroge le phénomène de la représentation des choses par les signes et de la transposition du monde par la littérature.

En 2003, paraissent les actes du colloque « Fabula » au sujet de Barthes, au lieu du roman, qui vise à peser l'héritage de celui qui fut l'un des plus grands intellectuels français du XXe siècle en réunissant les plus grands spécialistes de la théorie littéraire et de l'histoire des idées contemporaines.

En 2005, Alexandre Gefen édite le plus long roman français jamais écrit et dénigré depuis plus de trois siècles, Artamène ou le Grand Cyrus, et s'interroge dans sa préface sur le succès de l'ouvrage auprès du public de l'époque, en sondant le mode de consommation des genres mondains, ainsi que la lecture à haute voix dans un contexte social interactif. En 2006, paraît un dossier intitulé « Et la critique américaine ? » dans la revue Littérature. Celui-ci s'intéresse à la richesse de la production intellectuelle américaine, avant tout visible à travers les nombreuses revues qui font le tissu de la vie intellectuelle et qui tient sans doute à l’extension du champ traditionnel de la critique littéraire, en termes à la fois intellectuels et institutionnels : cinéma, multimédia, questions juridiques ou médicales, épistémologie, économie, psychiatrie, révolution cognitive. Littérature et exemplarité est un collectif qui remet en question et en mouvement certaines des fausses évidences ou des certitudes préconçues touchant à la puissance ou à l’impuissance des œuvres, leur capacité à produire des exemples, à proposer des conduites, à servir d’étalon pour le jugement et de modèle pour la vie concrète.

En 2010, paraît un dossier sur l’œuvre de Pascal Quignard dans la revue Europe[38], qui étudie son cycle en dix tomes, Le Dernier royaume.

Alexandre Gefen a ensuite travaillé sur d'autres questions de théorie littéraire : La Taille des romans s'intéresse aux pouvoirs quantitatifs du roman qui dépassent les autres genres littéraires. Les actes du colloque en 2010 à Bordeaux sur l'Empathie et esthétique se proposent d'interroger la place, le statut, les fonctions et le fonctionnement de l’empathie dans la relation que nous entretenons avec les œuvres, quelles qu’elles soient, littéraires ou artistiques. Dans Pouvoir des émotions, c'est la question des émotions en littérature qui est abordée, l'ouvrage avançant qu'elle se situe au carrefour de questions esthétiques et éthiques.

Une partie des recherches et essais d'Alexandre Gefen traite du genre de la biofiction : dans Inventer une vie, Alexandre Gefen prend comme point de départ les Vies imaginaires de Marcel Schwob parues en 1895[39], qui scellent l’acte de naissance d’un genre littéraire, et déroule un voyage parmi ces vies imaginaires, qui font partie de notre histoire littéraire. Cet essai est complété par une anthologie de Vies imaginaires (Gallimard, Folio Classiques), récits d'existences de personnages illustres ou d'inconnus – qu'ils soient réels, mythiques ou fictionnels –, qui convoquent un jeu littéraire

En 2016, il signe un numéro de la Revue critique de fixxion française contemporaine au sujet des « Fictions de l’intériorité »[40] qui s’intéresse à la représentation de l’intériorité, à la capacité du roman à représenter la vie psychique.

En 2016, Alexandre Gefen fait paraître un dictionnaire Art et émotions, qui fournit un outil pour cartographier un champ de recherche en plein essor : les liens complexes et variés que les arts entretiennent avec les affects, en l’enrichissant de la contribution des sciences cognitives et des théories psychologiques ou sociologiques de la réception et de la lecture.

En 2017, il publie un essai, Réparer le monde. La littérature française face au XXIe siècle aux Éditions José Corti. Cet essai défend l'idée que la littérature contemporaine récente entend guérir, sauver, prendre soin de l'autre, protéger l’altérité, servir à notre développement personnel. Dans Le Monde des livres, il avance l'idée que, « rompant avec le formalisme et l’idéal d’une écriture autonome et esthétisante, la fiction actuelle chercherait au contraire à s’ouvrir au réel, qu’elle se donnerait pour tâche de corriger. Adoucir les imperfections du monde, telle serait donc, [...] la démarche de beaucoup de romanciers contemporains, au risque – assumé – d’effacer les frontières entre la littérature et le journalisme, la thérapie, le développement personnel ou l’ingénierie sociale[41]. » À ce sujet, il a été interviewé dans plusieurs médias, parmi lesquels La grande Table[42]et La Suite dans les idées[43] sur France Culture, La Danse des mots[44] sur RFI, Libération[45], Livres Hebdo[46], En attendant Nadeau[47], Diacritik[48], Le Courrier[49].

L’appel à contribution portant sur les « Fictions “françaises” »[50] qu’il a proposé fin 2018 avec Cornelia Ruhe et Oana Panaïté au sein de la Revue critique de fixxion française contemporaine est accusé de promouvoir une « zemmourisation de la critique littéraire »[51] par Johan Faerber. Cette accusation est fortement contestée par le comité de la revue[52] dont le numéro avance que, au contraire, les « gestes politiques de la littérature cherchent à établir des contre-feux aux discours nationalistes »[53]. À cette occasion, plusieurs articles s'interrogent sur une politisation abusive de la recherche [54],[55],[56].

En 2020, il aborde avec Sandra Laugier la question des liens faibles[57],[58] et propose de réfléchir de manière critique sur la question de la résilience[59],[60].

Il prend position en 2021 contre l’Observatoire du décolonialisme en matière de culture[61].

En 2021, il publie L'Idée de la littérature. De L'art pour l'art aux écritures d'intervention avançant que la littérature "n’est plus une « fin » en soi, un art coupé des contingences du monde social"[62] et propose de faire l'histoire du concept pour en comprendre les développements contemporains[63].

Essais[modifier | modifier le code]

  • La Mimèsis (étude accompagnée d’une anthologie de textes théoriques), Paris, Flammarion, coll. « Corpus », 2002[64].
  • Inventer une vie, La Fabrique littéraire l’individu, préface de Pierre Michon, Paris, Les Impressions nouvelles, 2015[65].
  • Réparer le monde. La littérature française face au XXIe siècle, Paris, José Corti, 2017.
  • L'Idée de la littérature. De L'art pour l'art aux écritures d'intervention, Paris, Éditions Corti, coll. « Les Essais », 2021.

Éditions critiques[modifier | modifier le code]

  • Œuvres de Marcel Schwob, préfaces de Pierre Jourde et Patrick McGuinness, Paris, Les Belles Lettres, 2002.
  • (avec Claude Bourqui), Madeleine et Georges de Scudéry, Artamène ou le Grand Cyrus, extraits, Paris, GF Flammarion, 2005[66].
  • Vies imaginaires, Anthologie de la biographie littéraire, édition d'Alexandre Gefen, Paris, Gallimard, coll. « Folio classique » (no 5810), 2014[67].

Directions d'ouvrages collectifs et de revues[modifier | modifier le code]

Collectifs[modifier | modifier le code]

  • Frontières de la fiction, actes du colloque « Fabula », préfacés par Thomas Pavel, présentés par Alexandre Gefen et René Audet, Laval (Québec), Éd. Nota Bene-Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, série « Modernités » (17), 2002. Actes du colloque Frontières de la fiction, en ligne[68].
  • Barthes, au lieu du roman, actes du colloque « Fabula », textes réunis et présentés par Marielle Macé et Alexandre Gefen, Laval (Québec), Éd. Nota Bene-Paris, Éd. Desjonquères, 2003. Actes du colloques Actualités de Roland Barthes, en ligne[69].
  • Retours à Marcel Schwob : d’un siècle à l’autre, 1905-2005, actes du colloque international de Cerisy-la-Salle (13-), sous la dir. de Christian Berg, Alexandre Gefen, Monique Jutrin et Agnès Lhermitte, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Interférences », 2007[70].
  • Littérature et exemplarité, sous la dir. d’Emmanuel Bouju, Alexandre Gefen, Guiomar Hautcœur et Marielle Macé, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Interférences »/« Cahiers du Groupe Phi », 2007[71].
  • « L'usage des mondes », in La Théorie des mondes possibles, sous la dir. de Françoise Lavocat, Paris, CNRS éditions, 2009, p. 293-306.
  • L'Émotion, puissance de la littérature ?, sous la dir. d’Emmanuel Bouju et Alexandre Gefen, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Modernités », 2012[72].
  • La Taille des romans, sous la dir. d'Alexandre Gefen et de Tiphaine Samoyault, Paris, Garnier, 2013[73].
  • Empathie et esthétique, avec Bernard Vouilloux, Paris, Éd. Hermann, 2013[74].
  • Arts et émotions. Un dictionnaire, avec Carole Talon-Hugon et Mathilde Bernard Armand Colin, 2016 (direction du dictionnaire et divers articles dont « Littérature », « Fiction », « Reconnaissance »)[75].
  • Usages de Nicolas Bouvier, actes du colloque de la BNF et du Musée du Quai Branly, sous la dir. d’Olivier Bessard-Banquy, Alexandre Gefen et Dominique Rabaté, Fabula-colloques, https://www.fabula.org/colloques/sommaire4259.php.  
  • Le pouvoir des liens faibles, avec Sandra Laugier, CNRS éditions, 2020.
  • Territoires de la non-fiction, Brill/Rodopi, collection « Chiasma », 2020.
  • La non-fiction, un genre mondial ?, avec Philippe Daros et Alexandre Prsotojevic, Peter Lang, collection « Compara(i)son, 2021.
  • Best-sellers, l'industrie du succès, avec Sylvie Ducas et Olivier Bessard-Banquy Armand Colin, 2021.

Revues[modifier | modifier le code]

  • Marcel Schwob, coordination du numéro spécial 925 de la revue Europe, .
  • Pascal Quignard, coordination avec Dominique Rabaté du numéro spécial 976-977 de la revue Europe, août-.
  • « Et la critique américaine ? », dossier coordonné par Alexandre Gefen, Jean-Louis Jeannelle et Marielle Macé, Littérature (Armand Colin), no  144, [76].
  • « La littérature au présent », avec Simon Bréan et Catherine Douzou, ELFe XX-XXI, revue de la Société d’études de la littérature française des xxe et xxie siècles, Garnier, 2013.
  • « Fiction et démocratie », Revue critique de fixxion française contemporaine, .
  • La naturalisation de l'esthétique, Nouvelle Revue d'Esthétique, n° 15, PUF, .
  • « Des chiffres et des lettres. Les Humanités Numériques », Critique, n° 819-820, août-.
  • « Fictions de l’intériorité », avec Dominique Rabaté, Revue critique de fixxion française contemporaine, (présentation, entretien avec Belinda Cannone et Vincent Descombes).
  • Fictions “françaises”, avec Oana Panaité et Cornelia Ruhe, Revue critique de fixxion française contemporaine, n°19, en ligne : http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/issue/view/32.
  • Extension du domaine de la littérature, Elfe XX-XXI Études de la littérature française des XXe et XXIe siècles, 9 2019, https://journals.openedition.org/elfe/736.
  • « Les amateurs », Nouvelle Revue d'Esthétique, n° 25, Presses universitaires de France, juin 2020.
  • « Politiques de la littérature », Esprit, juillet-aout 2021[77].

Articles en ligne[modifier | modifier le code]

  • « Tombeaux pour la littérature », numéro 6 de la revue LHT, , publié en ligne[34]
  • « Le chat jaune de l'abbé Séguin ou les ambiguïtés du genre biographique »[68].
  • « Le Jardin d'Hiver (les « biographèmes » de Roland Barthes) », publié en ligne[78].
  • « Vie imaginaire et poétique du roman au xixe siècle : la Notice biographique de Louis Lambert», Littérature (Larousse), no 128, , p. 3-25 ; publié en ligne[79].
  • « À quoi bon? Les pouvoirs de la littérature selon Barthes », in Con Roland Barthes : alle sorgenti del senso, actes du colloque de Bari (), sous la dir. d’Augusto Ponzio, Patrizia Calefato et Susan Petrilli, Rome, Meltemi, 2006, p. 594-604 ; version sonore consultable en ligne[80].
  • « Aux frontières de la fiction», Sciences humaines, no 174, , p. 40-43 ; publié en ligne[81].
  • « “Je est tout le monde et n’importe qui”: les Microfictions de Régis Jauffret », Revue critique de fixxion française contemporaine, no 1,  ; publié en ligne[82].
  • « Le livre et l’anneau: le projet Fabula, ou le rêve d’une communauté scientifique virtuelle », Cahiers de l’Association internationale des études littéraires, no 54, 2002, p. 381-393; en ligne[83].
  • « Le site Fabula. Courte histoire d’un portail universitaire pour la littérature », Bulletin des bibliothèques de France, no 4,  ; en ligne[84].
  • « L’atelier de théorie littéraire de Fabula: une entreprise théorique à l’âge de l’hypertexte », communication au colloque « L’édition électronique en littérature et dictionnairique : évaluation et bilan », Université de Rouen (17-), en ligne[85].
  • « Réseaux sociaux, microblogging et création littéraire contemporaine », Itinéraires LTC (Université Paris-Nord), no 2, , p. 155-166 ; en ligne[86].
  • « Ce que Molière doit à Internet : la première édition critique de l'ère numérique », Le Magazine littéraire, no 497,  ; en ligne[87].
  • (avec Claude Bourqui et Delphine Denis), « Deux romans baroques français en ligne : Artamène, L’Astrée », colloque « Digital Humanities » (ALLC/ACH), Université Paris-Sorbonne, 5- ; publié en ligne[88].
  • « TEI et édition critique de textes anciens. Bénéfices et problèmes. L’exemple du projet “Corpus électroniques de la première modernité” de l’Université Paris-Sorbonne», colloque international « Patrimoine à l’ère numérique », Université de Caen,  ; publié en ligne[89].
  • « La littérature contre elle-même : enjeux éthiques de l’ironie romanesque contemporaine », in Hégémonie de l’ironie ? (1980-2007), actes du colloque d’Aix en Provence (8-), publié en ligne[90].
  • « L’éthique est-elle un récit ? Le récit une éthique ? Retour sur la querelle du narrativisme », in actes du colloque international « Les moralistes modernes », Université de Belgrade (22-) ; publié en ligne[91].
  • « La littérature contemporaine face au numérique : assimilation, résistance ou reconversion ? », à paraître dans Olivier Bessard-Banquy (dir.), Les Mutations de la lecture, Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, « Cahiers du livre », 2012, preprint publié en ligne[92].
  • « D'un penchant pour l'abstraction », « Que reste-t-il de l'exception culturelle française ? », Les Grands débats (Le Point-La Recherche-L’Histoire)[93].

Entretiens en ligne[modifier | modifier le code]

  • « On assiste à une hyper-démocratisation de la littérature », Le Magazine littéraire, en ligne[94].
  • « Redéfinir la littérature ? », séminaire du « Cercle 17-21 » et de « Transitions » (Hélène Merlin-Kajman, université Paris3-Sorbonne Nouvelle), , en ligne[95].

Comptes rendus en ligne[modifier | modifier le code]

  • « Portrait de l'intellectuel en sinthome », sur William Marx, Vie du lettré, Paris : Éditions de Minuit, coll. «Paradoxe», 2009, en ligne[96].
  • « Le tournant éthique de la critique littéraire en question », sur Carole Talon-Hugon, Morales de l’art, Paris : Presses Universitaires de France, coll. « Lignes d’art », 2009, 224 p., (ISBN 9782130574453), en ligne[97].
  • « La littérature, une biographie », sur Ann Jefferson, Biography and the Question of Literature in France, Oxford, Oxford University Press, 2007. 425 p. (ISBN 978-0-19-927084-2), en ligne[98].
  • « Théorie des possibles, possibles de la théorie», sur Valincour, "Lettres à Madame la Marquise de *** sur la Princesse de Clèves", chronologie, présentation notes, dossier et bibliographie par Christine Montalbetti, GF-Flammarion, 2001. 174 p. (ISBN 2-08-071114-8)[99].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Schwob, Œuvres, Textes réunis et présentés par A. Gefen. Préfaces de P. Jourde et P. McGuinness. Chronologie d'A. Gefen et B. Gauthier. Édition du Voyage à Samoa établie par B. Gauthier. 2002, Les Belles Lettres, (ISBN 2-251-44220-0).
  2. Fictions encyclopédiques, Laurent Demanze, CERCC (Centre d'études et de recherche comparés sur la création), ENS Lyon, http://cercc.ens-lyon.fr/spip.php?rubrique17
  3. Équipe de recherche Fabula, « A. Gefen, La Mimèsis », sur Livre reçu (consulté le )
  4. Alexandre Gefen et Claude Perez, « 8 | 2019 Extension du domaine de la littérature », sur journals.openedition.org (consulté le )
  5. Alexandre Gefen, « Les amateurs », Nouvelle revue d’esthétique, vol. n°25, no 1,‎ , p. 5 (ISSN 1969-2269 et 2264-2595, DOI 10.3917/nre.025.0005, lire en ligne, consulté le )
  6. Olivier Bessard-Banquy (Directeur), Sylvie Ducas (Directeur), Alexandre Gefen (Directeur), BEST-SELLERS : L'INDUSTRIE DU SUCCÈS, Paris, Armand Colin, (ISBN 978-2-200-62932-8)
  7. Territoires de la non-fiction: Cartographie d’un genre émergent, Brill, (ISBN 978-90-04-43931-3, DOI 10.1163/9789004439313, lire en ligne)
  8. « Réparer le monde. La littérature française face au XXIe siècle. de Alexandre Gefen : livre à découvrir sur France Culture », sur France Culture (consulté le )
  9. « Réparer le monde, d'Alexandre Gefen : la littérature thérapeutique », sur En attendant Nadeau, (consulté le )
  10. « « L’Idée de littérature », d’Alexandre Gefen : le feuilleton littéraire de Camille Laurens », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. Équipe de recherche Fabula, « Fabula, Atelier littéraire : Tournant empirique des », sur https://www.fabula.org (consulté le )
  12. Équipe de recherche Fabula, « Fabula, Atelier littéraire : Tournant empirique des », sur https://www.fabula.org (consulté le )
  13. Alexandre Gefen, « Vertus du décentrement », Les Temps Modernes, vol. n° 672, no 1,‎ , p. 53 (ISSN 0040-3075 et 2272-9356, DOI 10.3917/ltm.672.0053, lire en ligne, consulté le )
  14. Sébastien Bauvet, « Alexandre Gefen, Sandra Laugier (dir.), Le pouvoir des liens faibles », Lectures,‎ (ISSN 2116-5289, DOI 10.4000/lectures.45452, lire en ligne, consulté le )
  15. Maïté Snauwaert et Anne Caumartin, « Présentation : Éthique, Littérature, Expérience », Études françaises, vol. 46, no 1,‎ , p. 5–14 (ISSN 0014-2085 et 1492-1405, DOI 10.7202/039812ar, lire en ligne, consulté le )
  16. Maëline Le Lay, « L'écriture dans la plaie », La Vie des idées,‎ (lire en ligne, consulté le )
  17. « Littérature et démocratie | Revue Esprit », sur Esprit Presse (consulté le )
  18. Paveau M.-A., 2012, “Activités langagières et technologie discursive. L’exemple de Twitter”, La pensée du discours, 27.02.2012, http://penseedudiscours.hypotheses.org/8338
  19. « IA Fictions | Accueil », sur ia-fictions.net (consulté le )
  20. « Agrégations », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. http://ciuen2008.org/index.php/ciuen2008/intervenant/alexandre_gefen/
  22. http://cellf.paris-sorbonne.fr/annuaire/chercheur.php?idr=7&idc=82
  23. « Alexandre Gefen - THALIM UMR CNRS », sur www.thalim.cnrs.fr (consulté le )
  24. Serge PROULX, Louise POISSANT, Michel SÉNÉCAL, dir., Communautés virtuelles :penser et agir en réseau44, Québec, Presses de l’université Laval, 2006, p. 265.
  25. « CNRS - Institut des Sciences humaines et sociales », sur www.cnrs.fr (consulté le )
  26. « Alexandre Gefen » Pouvoir des arts », sur www.pouvoir-des-arts.fr (consulté le )
  27. http://www.centenaire-nrf.fr/nrf/auteur.nrf?idAuteur=34133
  28. ALEXENDRE GEFEN, « Aux frontières de la fiction », sur Sciences Humaines (consulté le )
  29. Alexandre Gefen et Emilie Brière, « Fiction et démocratie », Revue critique de fixxion française contemporaine, vol. 0,‎ , p. 1–5 (ISSN 2033-7019, lire en ligne, consulté le )
  30. « Cahier N° 98 : Modiano », sur Scribd (consulté le )
  31. « Accueil », sur www.europe-revue.net (consulté le )
  32. « L'émotion, puissance de la littérature ? », sur www.lcdpu.fr (consulté le )
  33. « Les Temps Modernes - Revue Les Temps Modernes - GALLIMARD - Site Gallimard », sur www.gallimard.fr (consulté le )
  34. a et b http://www.fabula.org/lht/6/
  35. « Accueil - Cairn.info », sur www.cairn.info (consulté le )
  36. « Alexandre Gefen, auteur sur AOC media - Analyse Opinion Critique », sur AOC media - Analyse Opinion Critique (consulté le )
  37. « Alexandre Gefen | Revue Esprit », sur Esprit Presse (consulté le )
  38. « Revue Europe »
  39. Marcel Schwob, Vies imaginaires, Paris, Charpentier et Fasquelle,
  40. « Revue Fixxion »
  41. « La littérature peut-elle améliorer nos existences ? »,
  42. « Les thérapies littéraires de Alexandre Gefen »,
  43. « Un souci littéraire du soin »,
  44. « Alexandre Gefen, Réparer le monde »,
  45. « Réparation en tout genre »,
  46. « Bibliothérapie : Les écrivains qui soignent »,
  47. « La littérature thérapeutique »
  48. « Critique et clinique : la thérapie littéraire d’Alexandre Gefen »,
  49. « Remédier au mal »,
  50. « Appel à contributions: n° 19 », sur www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org (consulté le )
  51. Johan Faerber, « Contre la Zemmourisation de la critique littéraire », sur DIACRITIK, (consulté le )
  52. Alex et re Gefen, « Savoir lire : un droit de réponse », sur DIACRITIK, (consulté le )
  53. Alexandre Gefen, Oana Panaïté et Cornelia Ruhe, « Avant-propos », Revue critique de fixxion française contemporaine, vol. 0, no 19,‎ , p. 1–13 (ISSN 2033-7019, lire en ligne, consulté le )
  54. « Le « décolonialisme », une stratégie hégémonique : l'appel de 80 intellectuels », sur Le Point, Le Point, (consulté le )
  55. (en) Éric Essono Tsimi, « Débat : Duels de chercheurs dans l’espace médiatique, ou quand l’émotion empêche de penser », sur The Conversation (consulté le )
  56. « La critique littéraire est-elle en voie de "zemmourisation" ? », sur Bibliobs (consulté le )
  57. Sébastien Bauvet, « Alexandre Gefen, Sandra Laugier (dir.), Le pouvoir des liens faibles », Lectures,‎ (ISSN 2116-5289, lire en ligne, consulté le )
  58. Alexandre Gefen, « Pour une nouvelle économie des liens faibles », sur Libération (consulté le )
  59. « Résilience, vous avez dit résilience ? », sur AOC media - Analyse Opinion Critique, (consulté le )
  60. « Qui a les moyens d'être résilient ? », sur France Culture (consulté le )
  61. « La littérature, l'universel, le politique », sur AOC media - Analyse Opinion Critique, (consulté le )
  62. « L'idée de littérature de Alexandre Gefen () : la critique Télérama », sur Télérama (consulté le )
  63. « L’Idée de littérature de l’art pour l’art aux écritures d’intervention de Alexandre Gefen : livre à découvrir sur France Culture », sur France Culture (consulté le )
  64. Équipe de recherche Fabula, « Enquête sur la mimèsis », sur www.fabula.org (consulté le )
  65. Alexandre Gefen, Inventer une vie, La Fabrique littéraire de l'individu, Belgique, Les Impressions Nouvelles, , 304 p. (ISBN 978-2-87449-247-1)
  66. « Artamène ou le Grand Cyrus », sur www.artamene.org (consulté le )
  67. Gefen, Vies imaginaires : de Plutarque à Michon, Paris, Galliamard, , 598 p. (ISBN 978-2-07-030126-3)
  68. a et b Équipe de recherche Fabula, « Le chat jaune de l'abbé Séguin (Alexandre Gefen) », sur www.fabula.org (consulté le )
  69. Équipe de recherche Fabula, « Actualité de Roland Barthes : sommaire », sur www.fabula.org (consulté le )
  70. http://www.marcel-schwob.org/Actualites/222/retours-marcel-schwob
  71. Alexandre Gefen, Emmanuel Bouju, Guiomar Hautcœur et Marielle Macé, Littérature et exemplarité, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, , 406 p. (ISBN 978-2-7535-0491-2)
  72. Alexandre Gefen et Emmanuel Bouju, "L'Émotion, puissance de la littérature ?", Modernités, n° 34, Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, (ISBN 978-2-86781-825-7)
  73. Alexandre Gefen et Tiphaine Samoyault, La Taille des romans, Paris, Classiques Garnier, coll. « Théorie littéraire », , 278 p. (ISBN 978-2-8124-0817-5)
  74. Alexandre Gefen et Bernard Vouilloux (dir.), Empathie et esthétique, Paris, Hermann, , 426 p. (ISBN 978-2-7056-8472-3)
  75. Alexandre Gefen, Carole Talon-Hugon et Mathilde Bernard, Arts et émotions : un dictionnaire, Paris, Armand Colin, , 468 p. (ISBN 978-2-200-29482-3)
  76. Alexandre Gefen, Jean-Louis Jeannelle et Marielle Macé, "Et la critique américaine?", Revue Littérature, n°144, Paris, Larousse / Armand Colin, , 120 p. (ISBN 978-2-200-92182-8)
  77. « Politiques de la littérature | Revue Esprit », sur Esprit Presse (consulté le )
  78. Équipe de recherche Fabula, « Le Jardin d'Hiver (les « biographèmes » de Roland Barthes) », sur www.fabula.org (consulté le )
  79. http://www.armand-colin.com/download_pdf.php?idd=0&cr=10&idr=12&idart=2422
  80. « Web TV / Web Radio : A quoi bon ? Les pouvoirs de la littérature (La tentation de l'écriture) », sur archives-sonores.bpi.fr (consulté le )
  81. ALEXENDRE GEFEN, « Aux frontières de la fiction », sur Sciences Humaines (consulté le )
  82. http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/francais/publications/no1/gefen_fr.html
  83. Alexandre Gefen, « Le livre et l'anneau : le projet Fabula, ou le rêve d'une communauté scientifique virtuelle », Cahiers de l'Association internationale des études francaises, vol. 54,‎ , p. 381–393 (DOI 10.3406/caief.2002.1471, lire en ligne, consulté le )
  84. Gefen, Alexandre et Lermigeaux, François, « Le site Fabula », sur bbf.enssib.fr (consulté le )
  85. « Canalc2 : Colloques et Conférences - L'édition électronique en littérature et dictionnairique », sur canalc2.u-strasbg.fr (consulté le )
  86. http://www.fabula.org/Microblogging.pdf
  87. http://www.magazine-litteraire.com/content/Homepage/article.html?id=15930
  88. http://www.allc-ach2006.colloques.paris-sorbonne.fr/DHs.pdf
  89. http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/files/alexGefen101209.pdf
  90. http://www.fabula.org/colloques/sommaire978.php
  91. : http://www.fabula.org/colloques/document1352.php
  92. « La littérature contemporaine face au numérique », sur u-bordeaux3.academia.edu (consulté le )
  93. http://www.lesgrandsdebats.fr/Debats/Que-reste-t-il-de-l-exception-culturelle-francaise/D-un-penchant-pour-l-abstraction-436
  94. « Alexandre Gefen : «On assiste à une hyper-démocratisation de la littérature» | Le Magazine Littéraire », sur www.magazine-litteraire.com (consulté le )
  95. « Séminaire Ensemble », sur Transitions
  96. http://www.fabula.org/revue/document5677.php
  97. Alexandre Gefen, « Le tournant éthique de la critique artistique en question », sur fabula.org, Acta Fabula, Acta Fabula / Équipe de recherche Fabula (ISSN 2115-8037, consulté le ).
  98. [1]
  99. Équipe de recherche Fabula, « Théorie des possibles, possibles de la théorie », sur www.fabula.org (consulté le )