Alex Jones (complotiste)

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Alex Jones
Description de l'image Alex Jones thumbs up.jpg.
Nom de naissance Alexander Emerick Jones
Naissance (44 ans)
Dallas, Texas, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Profession

Alex Jones, né le , est un animateur de radio, réalisateur et acteur américain. La presse le décrit généralement comme théoricien du complot et conservateur de droite[1],[2],[3],[4],[5] ou d'extrême droite[6],[7],[8].

Il se considère lui-même comme libertarien ainsi que paléo-conservateur et constitutionnaliste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alexander Emerick Jones est né le à Dallas au Texas et a grandi dans la banlieue de Dallas. Il est « fils d'un dentiste et d'une mère au foyer[9] ».

Radio, sites Web[modifier | modifier le code]

Logo Infowars.com
Logo Infowars.com

Le Alex Jones show est diffusé à l'échelle nationale par le réseau de communications Genesis sur plus de 90 stations radio AM et FM aux États-Unis[10], y compris WWCR, une station de radio à ondes courtes[11]. Le show du dimanche diffuse également sur KLBJ. En 2010, le programme attirait environ 2 millions d'auditeurs chaque semaine[12].

Alex Jones est à l'origine de plusieurs sites web dont infowars.com et prisonplanet.com qui attirait en 2010 chaque semaine 4 millions de visiteurs uniques[12]. Son site Web, InfoWars.com, a été à l’origine de Fake News[13]. Le rédacteur en chef d'Infowars est Paul Joseph Watson, qui participe parfois au Alex Jones Show.

Alex Jones a démarré en 1996 avec une émission de télévision sur le câble. En 2010, il employait quinze personnes dans son quartier général de 700 mètres carrés, qui dispose d'un studio de radio et d'un équipement de montage vidéo de pointe. Un studio de télévision consacré à ses émissions Web était alors en cours de modifications[12].

Conspirationnisme[modifier | modifier le code]

Alex Jones NY.jpg

Alexander Jones est connu pour soutenir diverses théories du complot, impliquant notamment le Nouvel ordre mondial. Selon lui, certains éléments et membres du gouvernement des États-Unis d’Amérique s’efforcent d’affaiblir l’Amérique et sa souveraineté. Ces individus sont payés pour contrebalancer l’équilibre du pouvoir en faveur du continent européen qui est lui-même sous l'autorité de la Banque mondiale et la supervision de banquiers partisans de la globalisation. Il affirme que les globalistes utilisent une variante de la dialectique de Hegel qu’il décrit comme « problème-réaction-solution » et qui tend à créer un sentiment d’insécurité au sein de la population dans le but de saper les droits civiques et d’imposer leur politique même au prix de vies innocentes[14],[15],[16].

Il dénonce le trafic organisé de drogue par la CIA, parallèlement à une politique de prohibition (guerre contre la drogue) répressive contre le peuple américain, prétexte selon lui à la création d'un vaste état policier[17].

Alex Jones défend les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001 et se réfère fréquemment aux documents déclassés de l'Opération Northwoods pour montrer un exemple de manipulation par le gouvernement fédéral. Il considère les attentats du 11 septembre 2001 comme l’un des plus spectaculaires exemples de cette manipulation menée par des éléments criminels au sein de l'état américain, diffusant l'enregistrement de son émission de télévision « Alex Jones Report » du où il prédisait cette attaque[18] . Il accuse par ailleurs les principaux médias d'être manipulés à un tel point qu’ils ne peuvent plus jouer leur rôle de sentinelles de la société et qu’ils ne sont plus au contraire qu'un service de propagande pour l’establishment corrompu[réf. nécessaire]. Dans le mois qui suit le 11-Septembre, ses prises de position lui valent l'arrêt de plus de 70 partenariats avec des stations de radio, sur une centaine au total[19].

Ses recherches sont menées principalement grâce à des interviews auprès d’experts de divers horizons, de chefs religieux et politiques, de témoins et victimes d’évènements, de membres du gouvernement. Il tire ses informations également de l’ensemble des médias, de documents officiels, de journaux d'opinion et autres publications. Jones se réfère donc fréquemment à l’ensemble des médias et des documents officiels déclassés qu’il présente comme autant de preuves de la réalité de ses propos, les appelant « leurs propres documents ». Selon lui, ces documents sont souvent mis de côté par les médias et par conséquent ignorés de la majorité de la population. Certaines de ces informations sont considérées comme des rumeurs[20].

Jones est également un promoteur de la théorie des chemtrails, au sujet de laquelle il explique que des substances chimiques seraient ajoutées au carburant des avions et qu'il y aurait une manipulation du climat. Il ajoute que les scientifiques « peuvent tuer qui ils veulent sous prétexte de recherches[21] ».

D'après Conspiracy Watch, « ce n’est que depuis l’élection de Barack Obama que les idées de Jones sont vraiment sorties de leur ghetto conspirationniste pour toucher le cœur de l’électorat conservateur américain »[20].

Lors d'un procès contre son ex-femme pour la garde des enfants du couple une évaluation psychiatrique lui diagnostique un trouble de la personnalité narcissique[22].

Le 17 mai 2017 il perd un procès qu'avait engagé l'entreprise Chobani contre lui et son site Infowars pour la publications d'articles et de vidéos diffamatoires dans lesquelles Chobani était accusée d'avoir importé des immigrants violeurs et où Jones prétendait que les travailleurs de l'entreprise étaient responsables d'un accroissement de 500% des cas de tuberculose à Twin Falls. Le montant de l'indemnisation financière n'est pas dévoilé, mais Jones s'engage à retirer les articles et vidéos contestés de son site et déclare publiquement, alors qu'il avait affirmé quelques jours plus tôt qu'il ne ferait pas marche arrière, que les allégations dans ses articles et vidéos était fausses et exprime ses regrets pour « avoir décrit de façon fausse Chobani, ses employés et les habitants de Twin Falls ». C'est la deuxième fois en l'espace de deux mois où il est forcé de faire publiquement amende honorable. La précédente concernait l'affaire du pizzagate où il avait présenté ses excuses au propriétaire de la pizzeria faussement accusée d'abriter un réseau pédophile pour l'implication de son site dans la diffusion de rumeurs non fondées[23].

En juin 2017 la NASA se voit contrainte de démentir l'affirmation faite par Robert David Steele (en) lors d'une interview durant l'émission The Alex Jones Show selon laquelle « il y a sur la planète Mars une colonie habitée par des enfants esclaves. Ils y arrivent après un voyage de 20 ans dans l'espace. Et une fois sur place ils n'ont plus d'autre choix que de devenir esclaves[24] ». Après que Jones a abondé dans le sens de son invité, ce dernier ajoute que ces enfants n'ont pas seulement souffert de pédophilie, mais aussi qu'ils « sont assassinés en vue de récolter leur moelle osseuse et leurs organes[25] ».

En août 2017 il prétend sur son site Infowars que Michelle Obama aurait un pénis et serait en réalité un transexuel[26] et s'attire une réplique cinglante de Chelsea Clinton sur les réseaux sociaux : « Michelle Obama est tout ce que ce site ne sera jamais, honorable, courageuse, aimée, magnifique[27] ».

Le jour même de la fusillade de Las Vegas survenue le 1 octobre 2017, il attribue la responsabilité de l'attentat à une alliance de musulmans, de bolcheviques et de démocrates agissant pour « l'État profond[28]. »

Le 17 avril 2018 la presse américaine annonce que trois parents d'enfant morts lors de la tuerie de l'école primaire Sandy Hook en décembre 2012 ont décidé de poursuivre Jones en diffamation pour avoir prétendu pendant des années qu'ils étaient des « acteurs de crise » engagés par le gouvernement et qu'aucun enfant ne serait mort au cours du massacre[29].

Politique[modifier | modifier le code]

Supporter du candidat républicain libertarien Ron Paul, il est un militant actif dans le mouvement Tea Party et End The FED (pour l'abolition de la banque centrale américaine).

Alex Jones se voit comme un « patriote américain amoureux de la liberté » et considère le communisme tel qu’il peut être pratiqué en Chine comme un prétexte justifiant l’esclavage. Jones évite de parler en termes de « progressistes contre conservateurs » ; il considère les deux camps comme étant différents spectres de la même menace ou comme « les deux faces d’une même pièce de monnaie », comme il le dit dans son monologue dans le film Waking Life.

Déclarant avoir reçu de nombreuses menaces de mort à cause de son engagement pour défendre la liberté, il a annoncé s’être fait à l’idée d’être tué, et considère la chose très probable s’il réussissait à attirer toujours davantage l’attention du public. Mais il ajoute « j’ai une assurance décès » au cas où il lui arriverait quelque chose.

Peu après la fusillade de San Bernardino, qu'il juge suspecte, il invite dans son émission Donald Trump, alors candidat aux primaires présidentielles du Parti républicain américain de 2016 et qui salue « l’incroyable réputation » de son hôte[20].

En juillet 2016, il est l'un des orateurs de meeting de soutien de "droite extrême"[30] à Donald Trump[31],[32].

Écologie[modifier | modifier le code]

Il considère le réchauffement climatique comme étant une imposture visant à justifier l'asservissement à l'échelle mondiale de l'humanité et une politique eugéniste[33].

Il accuse son gouvernement « de créer à la demande des tornades, dont il peut se servir comme arme et qu'il aurait peut-être utilisées en 2013 dans l'Oklahoma pour tuer des douzaines d'individus[9] »

Religion[modifier | modifier le code]

Affirmant avoir d’abord été « particulièrement laïc » durant les années 1990, mais qu’il est devenu plus ferme dans ses convictions chrétiennes après avoir pris conscience de la nature satanique et occulte des élites, Alex Jones déclare qu’il n’est pas important qu’on croie ou pas au satanisme, mais que ce qui est grave c'est que les élites y croient. Il ajoute que ces élites sont mues par une mentalité de « signes de reconnaissance » et qu’elles tendent à diffuser ces signes partout. Lors de la campagne pour les élections présidentielles de 2016, au cours de laquelle il soutient Donald Trump, il explique ainsi que Hillary Clinton et Barack Obama sont possédés par des démons[34].

Média[modifier | modifier le code]

Il compte en 2015 1,7 million d’abonnés à sa chaîne YouTube[20], qui compte 1 milliard de vues[35].

Le site internet « Infowars » qu'il dirige, est considéré d'extrême droite[36]. La correspondante aux États-Unis d’Amérique du journal Le Point, Hélène Vissière, considère qu'il diffuse de « fausses informations » et des « divagations paranoïaques »[37], voire des « théories conspirationnistes »[38].

Controverse de juin 2017[modifier | modifier le code]

En juin 2017 la journaliste Megyn Kelly déclenche une controverse en annonçant qu'elle diffusera le 18 juin une interview de Jones dans son émission Sunday night with Megyn Kelly sur NBC News. Kelly se justifie en expliquant qu'elle trouve les propos de Jones sur le massacre de Sandy Hook « révoltants », mais que son but est « de faire la lumière – comme les journalistes sont censés le faire – sur cette figure d’influence, et oui, de débattre sur les mensonges considérables qu’il a proclamés avec une impunité presque intégrale[39] ». Invoquant l'« effet de vérité illusoire » (en anglais Illusory truth effect (en)), des psychologues font valoir qu'offrir ce type de tribune à Jones peut avoir pour effet que certains spectateurs pourraient finir par croire que ses mensonges ont une part de vérité[40].

Avertissement de YouTube[modifier | modifier le code]

En février 2018, suite à la publication d'une vidéo de Jones sur la fusillade de Parkland, présentant l'un des survivants de la fusillade comme un acteur, YouTube la supprime, car contraire aux règles d'utilisation (vidéo considérée comme conspirationniste). YouTube adresse également un avertissement, premier niveau de sanction prévu par les règles d'utilisation de la plate-forme, à Alex Jones, qui s'emporte sur sa chaîne contre la direction du site[41].

Le 3 mars 2018, après que son compte ait reçu un deuxième (et même un troisième, selon Jones lui-même) avertissement de YouTube il se plaint de ce que YouTube veut supprimer les vidéos postées par Infowars et accuse le SPLC d'être à la base de cette décision[42]. Le même jour un article de CNN explique que certaines des plus grandes marques et sociétés américaines s'étonnent de voir leurs publicités apparaître sur les vidéos publiées sur la chaine YouTube d'Infowars et interpellent YouTube sur les circonstances qui ont permis cela[43].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Année Film Notes
1998 America: Destroyed by Design Traduction possible : L'Amérique détruite par préméditation.
1999 Police State 2000  : L'État Policier.
2000 America Wake Up or Waco  : Amérique réveille-toi ! Waco
2000 The Best of Alex Jones
2000 Dark Secrets Inside Bohemian Grove  : Sombres Secrets Producteur, metteur en scène
2000 Police State II: The Takeover  : L'État Policier. La Prise du pouvoir.
2001 Comprehensive Annual Financial Reports: Exposed  : Rapport financier annuel global.
2002 911: The Road to Tyranny  : La voie vers la tyrannie Producteur, metteur en scène
2002 The Masters of Terror: Exposed  : Les maîtres de la terreur.
2003 Matrix of Evil  : La matrice du Mal
2003 Police State 3: Total Enslavement  : L'État Policier. L'asservissement total.
2004 American Dictators: Documenting the Staged Election of 2004  : Les dictateurs américains. L'élection de 2004. Producteur, metteur en scène
2005 Martial Law 9-11: Rise of the Police State  : La montée en force de l'État Policier. Producteur, metteur en scène
2005 The Order of Death  : L'ordre de la mort.
2006 TerrorStorm: A History of Government-Sponsored Terrorism  : Tempête de terreur. Histoire du terrorisme sponsorisé par l'État. Producteur, metteur en scène
2007 Endgame: Blueprint for Global Enslavement (en) : Fin de Jeu. Modèle d'asservissement global. Producteur, metteur en scène
2007 Endgame 1.5  : Fin de Jeu.
2007 TerrorStorm: A History of Government-Sponsored Terrorism - Second Edition  : : Tempête de terreur. Histoire du terrorisme sponsorisé par l'État. Seconde Édition.
2007 Loose Change: Final Cut par Dylan Avery: Changement mou. Touche finale. Producteur exécutif
2008 The 9/11 Chronicles: Part 1, Truth Rising  : Chroniques. La montée en puissance de la vérité.
2008 Fabled Enemies  : Ennemis imaginaires. par Jason Bermas Producteur
2009 DVD Arsenal: The Alex Jones Show Vols. 1—3
2009 The Obama Deception: The Mask Comes Off  : Obama, une mystification. Les masques tombent. Producteur, metteur en scène
2009 Fall of the Republic: Vol. 1, The Presidency of Barack H. Obama  : Chute de la République : La Présidence Obama. Producteur, metteur en scène
2009 Reflections and Warnings: An Interview with Aaron Russo  : Réflexions et Avertissements. Interview.
2010 Police State IV: The Rise Of FEMA  : L'État Policier. La montée du FEMA.
2010 Invisible Empire: A New World Order Defined  : L'Empire Invisible. Description du nouvel ordre mondial. par Jason Bermas Producteur
2010 The Fall of America and the Western World  : La chute de l'Amérique et du Monde Occidental. par Brian Kraft Featured
2012 New World Order: Blueprint of Madmen

comme acteur[modifier | modifier le code]

comme producteur[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Dark Secrets: Inside Bohemian Grove (DVD)

Références[modifier | modifier le code]

  1. 'Deathers' take over where 'birthers' left off, CNN, 5 mai 2011: « He is sometimes called a right-wing conspiracy theorist ».
  2. Gosa, Travis L., « Counterknowledge, racial paranoia, and the cultic milieu: Decoding hip hop conspiracy theory », Poetics, vol. 39, no 3,‎ , p. 187 (DOI 10.1016/j.poetic.2011.03.003, lire en ligne)
  3. (en) Louis Black, « Unknown Title », Page Two,‎ (lire en ligne) :

    « Jones is an articulate, sometimes hypnotic, often just annoying conspiracy theorist. »

  4. (en) Paul Duggan, « Austin Hears the Music And Another New Reality; In Texas Cultural Center, People Prepare to Fight Terror », Washington Post,‎ , A22 (lire en ligne [Fee required]) :

    « [His cable show] has made the exuberant, 27-year-old conspiracy theorist a minor celebrity in Austin. »

  5. (en) « Conspiracy Files: 9/11 - Q&A: What really happened », BBC, BBC News,‎ (lire en ligne [FAQ]) :

    « Leading conspiracy theorist and broadcaster Alex Jones of infowars.com argues that ... »

  6. https://newrepublic.com/article/135370/trumps-coronation-alex-jones-king
  7. https://motherboard.vice.com/read/infowars-life
  8. http://www.philly.com/philly/blogs/real-time/Reporter-knocked-down-amid-scuffle-between-RNC-protesters.html
  9. a et b http://www.lepoint.fr/monde/alex-jones-le-conspirationniste-qui-murmure-a-l-oreille-de-donald-trump-14-12-2016-2090264_24.php
  10. « GCNLive », sur www.gcnlive.com (consulté le 6 septembre 2017)
  11. « WWCR.com | Programming Links », sur www.wwcr.com (consulté le 6 septembre 2017)
  12. a, b et c (en-US) « Alex Jones Is About To Explode », Texas Monthly,‎ (lire en ligne)
  13. (en-US) « Nancy Pelosi swats backs challenger to be reelected House minority leader », Los Angeles Times,‎ (ISSN 0458-3035, lire en ligne)
  14. « Alex Jones : le show conspirationniste permanent », Conspiracy Watch,‎ (lire en ligne).
  15. (en) Michelle Goldberg, « Truther Consequences », New Republic,‎ (lire en ligne).
  16. « La petite entreprise d’Alex Jones ne connaît pas la crise », Conspiracy Watch,‎ (lire en ligne).
  17. (en) « CIA funnels drugs into poor US neighborhoods », RT,‎ (lire en ligne).
  18. Vidéo Dailymotion
  19. Jeremy Stahl, « D’où viennent les théories du complot du 11-Septembre? », sur Slate, (consulté le 12 septembre 2016).
  20. a, b, c et d Daniel Schneidermann, « Un conspirationniste nommé Donald Trump », sur liberation.fr, (consulté le 4 juin 2016).
  21. (en) Hilary Beaumont, « Chemtrails conspiracy theorists are sending death threats to climate scientists », Vice.com,‎ (lire en ligne).
  22. Doctor: Alex Jones Diagnosed With Narcissistic Personality Disorder, Ben Hartman, The Daily Beast, 19 avril 2017
  23. Alex ‘Never Giving Up’ Jones Gives Up, Ben Collins & Gideon Resnick, The Daily Beast, 17 mai 2017
  24. Victor Garcia, « Non, la Nasa n’a pas de colonies d’enfants esclaves sur Mars », L'Express,‎ (lire en ligne).
  25. (en) Ben Collins, « NASA Denies That It’s Running a Child Slave Colony on Mars », The Daily Beast,‎ (lire en ligne).
  26. (en) Chloe Farand, « Alex Jones claims he has 'proof' Michelle Obama is a man », The Independent,‎ (lire en ligne).
  27. (en) Andrew Blake, « MichelleObama is everything this site will never be-honorable, brave, beloved, beautiful », The Washington Times,‎ (lire en ligne).
  28. (en) Lloyd Grove, « Alex Jones Says 'Deep State' Carried Out Las Vegas Massacre. Even His Staff Won’t Go Along With It », The Daily Beast,‎ (lire en ligne).
  29. (en) Matthew Haag, « Sandy Hook Parents Sue Alex Jones for Defamation », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  30. https://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-letrange-faune-qui-rode-autour-de-la-convention-republicaine
  31. http://www.lemonde.fr/grands-formats/visuel/2016/07/19/la-convention-du-parti-republicain-cote-cour_4971937_4497053.html
  32. http://www.lapresse.ca/international/dossiers/maison-blanche-2016/201607/17/01-5002046-convention-republicaine-un-rendez-vous-dangereux-et-excitant.php
  33. https://www.courrierinternational.com/article/2010/03/18/des-complots-encore-et-toujours
  34. Un présentateur radio pro-Trump dit avoir des preuves qu'Hillary Clinton est un démon, Claire Levenson, Slate.fr, 11 octobre 2016
  35. "L'instant M", France Inter, 10 novembre 2016, sur Conspiracy Watch. Tristan Mendès France, à partir de 14:30 sur la vidéo.
  36. https://www.slate.fr/story/104844/theories-complot-histoires-rigolotes
  37. http://www.lepoint.fr/monde/alex-jones-le-conspirationniste-qui-murmure-a-l-oreille-de-donald-trump-14-12-2016-2090264_24.php Hélène Vissière, Alex Jones, le conspirationniste qui murmure à l'oreille de Donald Trump, 14/12/2016
  38. (en-US) « Hillary Clinton Did Not ‘Personally Murder, Chop Up, Rape’ Children, Neither Has Anyone Produced Photo Evidence That She Raped A 9-Year-Old Girl [Debunked] », The Inquisitr News,‎ (lire en ligne)
  39. Faut-il offrir un tribune télévisée au pire conspirationniste des Etats-Unis ?, Vincent Dozol, Télérama, 16 juin 2017
  40. Why Megyn Kelly may help spread Alex Jones's lies even if she calls them bullshit, Brian Resnick, Vox, 17 juin 2017
  41. Perrine Signoret, « YouTube sanctionne une chaîne pour une vidéo conspirationniste sur la tuerie en Floride », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  42. (en) Mex Greenwood, « Alex Jones says YouTube will delete Infowars channel », The Hill,‎ (lire en ligne).
  43. (en) Paul P. Murphy & Gianluca Mezzofiore, « Advertisers flee InfoWars founder Alex Jones' YouTube channel », CNN,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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