Alessandro Scarlatti

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Alessandro Scarlatti
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Alessandro Scarlatti (portrait anonyme).

Naissance
Palerme, Sicile
Drapeau du Royaume des Deux-Siciles Royaume des Deux-Siciles.
Décès (à 65 ans)
Naples
Drapeau du Royaume de Naples Royaume de Naples
Activité principale Compositeur
Style Musique baroque
Descendants Domenico Scarlatti, son fils
Giuseppe Scarlatti, son petit-fils

Alessandro Scarlatti (Palerme, Naples, ) est l'un des principaux compositeurs de musique baroque, particulièrement connu pour ses opéras, mais il a touché tous les genres vocaux pratiqués à son époque, comme le motet, la messe, l'oratorio et la cantate, dont il est un maître incontesté. Alors qu'il est formé à Rome, et que sa production s'y destine largement, il est souvent considéré comme le fondateur de l'école napolitaine d'opéra, alors qu'il en est seulement le plus illustre (et productif) représentant pour son originalité et son rayonnement. Il est l'un des premiers grands musiciens classiques et peut être considéré comme un précurseur direct de Mozart. Il est le père de Domenico Scarlatti.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et origines[modifier | modifier le code]

Alessandro Scarlatti naît en Sicile, à Palerme[1],[2],[3],[4], d'une famille de musiciens. Son père, le ténor Pietro Scarlata (la forme « Scarlatti » n'est utilisée qu'à partir de 1672) et d'Eleonora d'Amato qui pratiquent tous deux la musique à Palerme[3]. L'hypothétique naissance à Trapani, à une centaine de kilomètres de Palerme, où est né son père, ne repose sur aucune preuve. L'information semble provenir de Fétis : un manuscrit d’Il Pompeo aurait porté la mention « Musica del Signor Alessandro Scarlatti da Trapani »[5].

Deuxième de huit enfants, dont cinq deviennent musiciens, le jeune garçon semble avoir entamé ses études musicales auprès de son oncle maternel, Vincenzo d'Amato, maître de chapelle de la cathédrale et de Marc'Antonio Sportonio, castrat et compositeur originaire de Bologne[6], élève de Carissimi[7]. Il avait chanté dans L'Orfeo de Luigi Rossi à Paris en 1647[8].

Son frère Frescesco (1666–c. 1741) est également compositeur ; Anna Maria (1661–1703), Melchiorra (1663–1736) et Tommaso (c. 1672–1760) sont tous les trois chanteurs. Seul Tommaso poursuivra la filiation directement avec sa fille Rosa (née en 1716) qui fait sa carrière à Venise et le fils de Rosa, Giuseppe (1723–1777). Avec Domenico, ce n’est qu'un arrière petit fils, Dionisio Scarlatti y Adalma (1812–1880), qui contribue à la fondation de l'opéra de Madrid.

Rome[modifier | modifier le code]

En juin 1672, sans doute après la mort du père, la famille quitte Palerme avec ses sœurs Anna Maria et Melchiorra, en raison d'une famine[9], et s'installe à Rome. La légende veut qu'il ait été un élève de Giacomo Carissimi à Rome[3], qui meurt en janvier 1674. Cependant, il semble aujourd'hui peu probable que le jeune Scarlatti — à peine âgé de douze ans — ait pu être accueilli par le musicien romain le plus connu de son époque. L'hypothèse la plus vraisemblable est que Scarlatti aurait été l'élève d'un modeste compositeur, Antonio Foggia, fils du célèbre maître de chapelle de S. Maria Maggiore, Francesco Foggia. En outre, il existe des raisons de penser qu'il avait des liens avec le nord de l'Italie, ses œuvres de jeunesse montrant l'influence de Stradella et Legrenzi.

Le musicien épouse Antonia Maria Vittoria Anzaloni de Rome, le 12 avril 1678 et le jeune couple loge dans un appartement du palais de Gian Lorenzo Bernini. Le 11 janvier 1679, Filippo Bernini, fils de l'architecte, est le parrain du premier né des dix enfants, Pietro. Sa sœur, Anna Maria épouse un « clerc » et le scandale retombe sur le jeune musicien, avec l'hostilité de la curie romaine[3].

Parmi les dix enfants du couple, Pietro († 1750) est également un compositeur ; Domenico né en 1785 le plus connu et la cantatrice Flamminia (1685–c.1725). Le cinquième venu (1684) a pour marraine, la reine Christine.

Étapes
  • 1679 — Rome
  • 1684–1702 — Maître de chapelle à Naples
  • 1702–1708 — Rome. Voyages à Florence (1702) et Venise (1707)
  • 1708–1717 — Naples
  • 1717–1722 – Rome
  • 1721 — Retour à Naples

La représentation à Rome au teatro Capranica de son opéra Gli equivoci nel sembiante (8 février 1679) lui amène la protection de la reine Christine de Suède (exilée à Rome), qui protège déjà Stradella, Pasquini et Corelli. Chose rare à l'époque, l'opéra est rejoué dans plusieurs villes[10]. Elle lui commande L'honestà negli amori (1680) son opéra suivant et elle le fait maître de chapelle[11]. Selon Geminiani, Scarlatti admirait Corelli en tant que violoniste et le chef d'orchestre, plus que comme compositeur[1].

En novembre 1682, il quitte son poste de San Giacomo, pour être nommé maestro di cappella à San Girolamo della Carità. Six opéras sont joués à Rome de 1679 à 1683, signe de son succès (notamment Il Pompeo). L'arrivée du pontife Innocent XI, qui interdit les spectacles sauf pendant le carnaval, confine ces représentations dans le cercle privé de la noblesse qui les commandite. Il est probable que c'est dans cette situation que le duc Maddaloni convainc le musicien de retourner à Naples[3].

Naples[modifier | modifier le code]

Alors qu'une de ses sœurs chanteuse d'opéra est la maîtresse un noble napolitain influent, le secrétaire de justice du vice roi, elle intrique pour faire nommer son frère en février 1684, maître de chapelle du vice-roi de Naples. Le poste revenait de droit au second maître de chapelle, Provenzale qui démissionne entraînant un scandale. Le secrétaire de justice est révoqué, mais Scarlatti conserve son poste.

À Naples, produit une grande série d'opéras pour le teatro San Bartolomeo et le théâtre du palais royal — dont L'Eraclea qui inaugure l'ouverture à l'italienne en trois mouvements — remarquables par leur fluidité et leur expressivité, ainsi que d'autres musiques pour des cérémonies officielles de l'État.

Poussé par la guerre de Succession d'Espagne qui amenuise les revenues de commandes du musicien, il demande un congé de quatre mois et quitte Naples en juin 1702. Il n'y retourne pas avant que la couronne autrichienne ne remplace celle de l'Espagne. Pendant cette période, il est sous le patronage de Ferdinand III de Médicis à Florence, pour le théâtre privé duquel il compose des opéras, puis sous celui du cardinal Ottoboni, qui le fait maître de chapelle, et lui procure un poste similaire à la basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome. En 1706, il est le troisième musicien — avec Pasquini et Corelli, — alors que les statuts à l'origine n'autorisent que les poètes et les nobles — à adhérer à l'Académie d'Arcadie, sous le nom de Terpandro Politeio[12].

Après avoir visité Venise et Urbino en 1707, il reprend sa charge à Naples en 1708, et y reste jusqu'en 1717. À partir de ce moment-là, Naples semble se lasser de sa musique ; les Romains l'appréciaient mieux, et c'est au Teatro Capranica de Rome qu'il produisit ses meilleurs opéras (Telemaco, 1718 ; Marco Attilio Regoló, 1719 ; Griselda, 1721), ainsi que de remarquables œuvres de musique religieuse, parmi lesquelles une messe pour chœur et orchestre, composée en l'honneur de sainte Cécile pour le cardinal Acquaviva en 1720. Sa dernière œuvre de grande envergure est une sérénade inachevée pour le mariage du prince de Stigliano (1723).

Il meurt à Naples. Il est inhumé dans une chapelle de l'église Santa Maria di Montesanto de Naples. Le 30 octobre 1725, six jours après sa mort, la Gazzetta di Napoli publie une courte notice nécrologique[1].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Opéras[modifier | modifier le code]

La musique de Scarlatti forme un lien très important entre la tentative de « musique nouvelle » du XVIIe siècle et l'école classique du XVIIIe siècle qui culmine avec Mozart. Ses premiers opéras (Gli equivoci nel sembiante (1679) ; L'honestà negli amori (1680) ; Il Pompeo (1683), contenant les airs célèbres O cessate di piagarmi et Toglietemi la vita ancor, et d'autres jusqu'en 1685 environ) utilisent encore les cadences anciennes dans leur récitatifs et une très grande variété de formes très construites dans leurs charmantes petites arias, parfois accompagnées par un quatuor à cordes, traitées avec une élaboration soignée, parfois accompagnées du seul clavecin.

Manuscrit de l'opéra Griselda (1721) par Alessandro Scarlatti.

Depuis 1697 environ et avant La caduta de' Decemviri, peut-être sous l'influence du style de Giovanni Bononcini et probablement encore plus sous l'influence du goût du vice-roi, ses opéras deviennent plus conventionnels et communs du point de vue du rythme, cependant que son écriture devient plus rude, non sans éclat cependant (Eracles, 1700). Les hautbois et les trompettes sont fréquemment utilisés, les violons jouent souvent à l'unisson. Les opéras composés pour Ferdinand de Médicis sont perdus, peut-être auraient-ils donné une idée plus positive de son style, sa correspondance avec le prince montrant qu'ils furent composés avec une sincère inspiration.

Il Mitridate Eupatore, considérée comme son œuvre maîtresse, composée à Venise en 1707, contient une musique très en avance par rapport à ce que Scarlatti avait écrit pour Naples, à la fois techniquement et intellectuellement. Les derniers opéras napolitains (L'Amor volubile e tiranno (1700) ; La Principessa fedele (1712) ; Tigrane (1715), etc.) sont plus ostentatoires et efficaces que d'une profonde émotion. L'instrumentation marque une grande avancée par rapport aux œuvres antérieures, la voix étant principalement accompagnée par le quatuor à cordes, le clavecin étant réservé exclusivement aux ritournelles instrumentales bruyantes. C'est dans l'opéra Teodora (1697) qu'est initié l'emploi du ritornello par l'orchestre.

Son dernier groupe d'opéras, composés pour Rome, montre un sens poétique plus profond, un large et digne style de mélodie, un fort sens dramatique, particulièrement dans les récitatifs accompagnés, une technique qu'il fut le premier à utiliser dès 1686 (Olimpia vendicata) et un style beaucoup plus moderne d'orchestration, les cors apparaissant pour la première fois et traités avec des effets saisissants.

Oratorios et cantates[modifier | modifier le code]

Le cardinal Pietro Ottoboni (1667–1740), librettiste de Scarlatti.

En plus des opéras, oratorios (Agar et Ismaele esiliati (1684) ; Oratorio de Noël (c. 1705) ; San Filippo Neri (1714) et d'autres) et serenata, qui montrent tous un style similaire, Scarlatti écrit près de huit-cent-vingt cantates de chambre pour voix soliste (dont 620 attribuées avec certitude), un des genres musicaux préférés de la noblesse de l’époque. Elles représentent la musique de chambre la plus intellectuelle de cette période. On peut regretter qu'elles soient restées à ce jour à l'état de manuscrits, car une étude attentive de ces dernières est indispensable à qui veut se former une idée de l'évolution de Scarlatti.

Musique sacrée[modifier | modifier le code]

Scarlatti est largement considéré de son temps comme un compositeur de musique sacrée et de cantates[13]. Ce Scarlatti-là n'est aujourd'hui pas encore réhabilité ni même considéré à mesure de l'importance du corpus : dix messes, 114 motets (dont six Dixit Dominus, cinq Salve Regina, l'un des trois Stabat Mater [I]), des Lamentazioni per la settimana santaetc. Le compositeur est un éclectique. Il est aussi à l'aise dans le style antico de la polyphonie traditionnelle que dans la rhétorique baroque des affetti. Ainsi différents styles opposés agissent en parallèle dans son œuvre[14].

La dizaine de messes retrouvées (l'idée qu'il en aurait composé deux cents est peu crédible) et la musique religieuse en général sont comparativement de moindre importance, à l'exception de la grande Messe de Sainte Cécile (1720), qui est l'une des premières tentatives dans le style, qui atteignit des sommets dans les grandes messes de Jean-Sébastien Bach et Ludwig van Beethoven.

Musique instrumentale[modifier | modifier le code]

Fichier audio
Toccata 3
Interprété par Sylvia Kind sur un clavecin du type de ceux réalisés au début du XXe siècle.
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L'intérêt et l'importance des œuvres instrumentales de Scarlatti sont proportionnels à leur nombre[3] : « sa musique instrumentale [est] très sous-estimée »[15].

Sa musique pour clavier comporte un recueil de 7 toccatas pour clavecin dans un but explicitement pédagogique — la première est entièrement doigtée par le compositeur, ce qui en fait un document précieux pour la technique du clavier baroque[3]. On connaît aussi une longue Toccata nel primo tono (v. 1710) qui se termine par 29 variations sur La Follia.

Bien qu'intéressante, sa musique instrumentale semble d'une écriture très ancienne en comparaison de ses œuvres vocales de la même époque. La valeur et la qualité de sa production de musique instrumentale réside dans l'architecture et l'intensité lyrique. Ses 12 Sinfonie di concerto grosso datées de 1715, sont écrites au sommet de sa carrière ; et d'un style corellien (opus 6), ses Six Concerti grossi, publiés à Londres en 1740, sont les plus connus.

Discographie[modifier | modifier le code]

Œuvres instrumentales[modifier | modifier le code]

Œuvres pour clavier 
  • Toccate per cembalo - Rinaldo Alessandrini, clavecin Franciscus Debbonis 1678 (8-10 octobre 1991, Arcana A 3 / A 323)[16],[17]
  • Opera omnia per tastiera, volumes I à IV : Œuvres pour orgue (vol. III) et clavecin - Francesco Tasini, orgue Antonio Sangalli 1854 de l'église San Paolo de Plaisance et clavecin anonyme du XVIIIe siècle de Ferrare (17 août 2005, 23 septembre 2007, 6 mai 2009, octobre 2011, 4CD Tactus TC 661911/12/13/14) (OCLC 180757398)
Œuvres pour orchestre et concertos 

Œuvres vocales[modifier | modifier le code]

Œuvres sacrées 
Oratorios 
Cantates 
Serenata 
  • Il Gardino d'amore - Clemencic Consort, dir. René Clemencic (13-14 novembre 1987, Accord 465 943-2)[36]
  • Il Giardino di rose, sinfonie et concertos pour clavecin - Accademia Bizantina, dir./clavecin Ottavio Dantone (2003, SACD Decca 470 650-2)[37] (OCLC 54938933)
  • La Gloria di Primavera - Diana Moore, Suzana Ograjensek, Nicholas Phan, Clint van der Linde, Douglas Williams ; Philharmonia Baroque Orchestra, dir. Nicholas McGegan (en direct Berkeley, 4-6 et 10 octobre 2015, 2CD Philharmonia Baroque Productions) (OCLC 971451715)
Opéras
Récital d'arias 

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Della Corte 1936.
  2. Vignal 2005, p. 883.
  3. a, b, c, d, e, f et g Grove 2001.
  4. De Place 2003, p. 17.
  5. Dent 1960, p. 7.
  6. De Place 2003, p. 18.
  7. (en) Lorenzo Bianconi et Roberto Pagano, « Sportonio, Marc’Antonio », dans Stanley Sadie (éd.), The New Grove Dictionary of Music and Musicians, Londres, Macmillan, , 2e éd., 25 000 p., 29 volumes (ISBN 9780195170672, lire en ligne)
  8. De Place 2003, p. 19.
  9. Pagano 2016, p. 1.
  10. Mancini 2005, p. 883.
  11. Carrère 1995, p. 21.
  12. Carrère 1995, p. 23.
  13. Carrère 1995, p. 15.
  14. Carrère 1995, p. 12.
  15. Carrère 1995, p. 13.
  16. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Sophie Roughol d'un « 8 » dans le magazine Répertoire no 47 et de « ƒƒƒ » dans Télérama no 2209, 13 mai 1992.
  17. Jean-Luc Caron, « Rinaldo Alessandrini magnifie le clavecin d'Alessandro Scarlatti », sur resmusica.com, .
  18. (en) Johan van Veen, « Review — Alessandro Scarlatti, 12 Sinfonie di concerto grosso », sur musicweb-international.com, .
  19. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un « 9 » dans le magazine Répertoire no 155.
  20. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Denis Wolff d'un « 9 » dans le magazine Répertoire no 159, juillet 2002, p. 98–99 ; et d'un Diapason d'or no 493, juin 2002.
  21. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un « Choc » du magazine Le Monde de la musique et de « 4 clés » dans Diapason.
  22. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Michel Laizé d'un « 10 » dans le magazine Répertoire no 78 ; d'un Diapason d'or no 411 janvier 1994 et de « ƒƒƒƒ » dans Télérama no 2349, janvier 1995.
  23. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Laurent Campellone d'un « 10 » dans le magazine Répertoire no 118, novembre 1998 p. 60–61.
  24. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un Diapason d'or no 469, avril 2000 ; et d'un « Recommandé » dans Classica.
  25. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un « Choc » dans le magazine Classica.
  26. Bernard Postiau, « Des ténèbres à la lumière : le riche univers d'Alessandro Scarlatti », sur crescendo-magazine.be, .
  27. Jean-Baptiste de La Taille, « Odhecaton explore le versant sacré d'Alessandro Scarlatti », sur resmusica.com, (consulté le 2 juillet 2018)
  28. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Sophie Roughol de « 5 clés » dans le magazine Diapason no 657, mai 2017 ; par Jérémie Bigorie d'un « choc » dans Classica no 192, mai 2017.
  29. Bernard Postiau, « Le génie d'Alessandro Scarlatti dans toute sa splendeur », sur crescendo-magazine.be, .
  30. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un Diapason d'or no 452, octobre 1998.
  31. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un « 10 » dans le magazine Répertoire no 152.
  32. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Sophie Roughol d'un « 8 » dans le magazine Classica-Répertoire no 64, juillet 2004, p. 100.
  33. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Annette Lauth d'un « 9 » dans le magazine Répertoire no 38.
  34. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Sophie Roughol d'un « 8 » dans le magazine Répertoire no 97.
  35. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Sylvain Gasser d'un « 10 » dans le magazine Répertoire no 97.
  36. Lors de sa sortie et de sa réédition, ce disque a été distingué d'un « 9 » dans le magazine Répertoire no 5 et 140.
  37. Lors de sa sortie ce disque a été distingué par Sophie Roughol d'un « 7 » dans le magazine Classica-Répertoire no 61, avril 2004, p. 106.
  38. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un Diapason d'or, no 507, octobre 2003.
  39. Pierre Degott, « Enfin un opéra d'Alessandro Scarlatti », sur resmusica.com, (consulté le 2 juillet 2018)
  40. Marie-Aude Roux, « Opera proibita, à l'assaut des castrats et de l'oratorio », Le Monde, .
  41. Pierre Degott, « Les opéras d'Alessandro Scarlatti, un patrimoine à redécouvrir », sur resmusica.com, (consulté le 2 juillet 2018)

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

Correspondance[modifier | modifier le code]

  • Alessandro Scarlatti et Ferdinand III de Médicis (trad. Patrick Hersant et Xavier Carrère, préf. et notes Xavier Carrère), « Mon respectueux, mon profond silence parle pour moi » : Correspondance d'Alessandro Scarlatti et de Ferdiand de Médicis, Toulouse, Ombre, coll. « Petite bibliothèque Ombre » (no 53), 1995, 115 p. (ISBN 2-84142-016-7, OCLC 1033722311, notice BnF no FRBNF36687452)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Biographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Edward J. Dent, Alessandro Scarlatti : his life and works, Londres, E. Arnold, 1960 (1re éd. 1905), 259 p. (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (it) Roberto Pagano, Lino Bianchi et Giancarlo Rostirolla, Alessandro Scarlatti. Turin, Edizioni RAI Radiotélévisions Italians, 1972 — biographie : Pagano ; Catalogue : Rostirolla [lettre « R » ou Ros].
  • Adélaïde de Place, Alessandro et Domenico Scarlatti, Paris, Fayard, coll. « Mirare », 2003, 94 p. (ISBN 978-2-213-61468-7, OCLC 401756760), p. 7–49Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Roberto Pagano (trad. de l'italien par Frederick Hammond), Alessandro and Domenico Scarlatti : two lives in one, Pendragon Press, coll. « Lives in music » (no 6), 2006 (1re éd. 1985 (it)), 381 p. (ISBN 157647108X, OCLC 938460250, lire en ligne)

Articles et chapitre[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • (en) Edwin Hanley (thèse de doctorat), Alessandro Scarlatti's cantate da camera : a biographical study, Université Yale, 1963, 546 p. (OCLC 600811264) — Catalogue analytique des cantates, dans l'ordre alphabétique des titres, noté avec la lettre « H »Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) David Poultney, « Alessandro Scarlatti and the Transformation of Oratorio », The Musical Quarterly, vol. 59, no 4,‎ , p. 584–601 (DOI 10.1093/mq/LIX.4.584)
  • (en) Donald Jay Grout, Alessandro Scarlatti: An Introduction to His Operas, Berkeley, University of California Press, 1979, vii-154 p. (ISBN 0520036824, OCLC 993280127)
  • (en) Laura Damuth (thèse de doctorat), Alessandro Scarlatti's Cantatas for Soprano and Basso Continuo, 1693-1705, Columbia University, 1993, 634 p. (OCLC 31389975)
  • (en) Carole Franklin Vidali, Alessandro and Domenico Scarlatti : A Guide to Research, New York, Routledge/Taylor & Francis/Garland, coll. « Composer resource manuals » (no 34), 1993, 132 p. (ISBN 0824059425, OCLC 469836160, lire en ligne)
  • (de) Benedikt Johannes Poensgen (thèse de doctorat), Die Offiziumskompositionen von Alessandro Scarlatti : vol. 1. Zur Biographie und zu den Offiziumskompositionen Alessandro Scarlattis ; vol. 2. Verzeichnis der Offiziumskompositionen, Hambourg, Université de Hambourg, 2004, xiii-276 et 159 (462) p. (OCLC 76146656, lire en ligne [PDF])Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) John Byrt, « Elements of Rhythmic Inequality in the Arias of Alessandro Scarlatti and Handel », Early Music, vol. 35, no 4,‎ , p. 609–627 (ISSN 0306-1078, lire en ligne)
  • (en) Marina Theodoropoulou (thèse de doctorat), Alessandro Scarlatti - Soprano cantatas : Edition, commentary and recorded performances of the autograph cantatas in Yale University, Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Osborn Music MS 2, University of York, 2012 (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]