Aleksander Fredro

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Aleksander Fredro
Description de cette image, également commentée ci-après
Statue du comte Fredro à Wroclaw, anciennement à Lwów
Naissance
Suróchow, Alex K Halych-Volhynia.svg Galicie
(aujourd'hui en Drapeau de la Pologne Pologne)
Décès (à 83 ans)
Lemberg (Lviv), Alex K Halych-Volhynia.svg Galicie
aujourd'hui en Drapeau de l'Ukraine Ukraine
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture polonais, français
Genres

Aleksander Fredro herb Bończa (en), comte polonais, né le à Suróchow, près de Jarosław en Galicie, aujourd’hui en Pologne, et mort à Lemberg (en polonais : Lwów, en ukrainien : Lviv ; aujourd’hui en Ukraine) le , est un poète et dramaturge écrivant en langue polonaise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Jacek Fredro (pl), propriétaire d'origine galicienne, membre de la Diète, vice-président (1817) et grand-Garde de la Couronne du Royaume de Galicie et de Marianne Dembinski et frère du général Jan Maksymilian Fredro, il est éduqué dans le domaine familial par des précepteurs et n'ira jamais à l'école ou dans une université. Son éducation se fait surtout en français, puis en polonais, en allemand et en latin. Après la mort de sa mère en 1806 morte dans un incendie, la famille déménage à Lemberg.

Le comte Fredro s'est engagé dans la Grande Armée napoléonienne dans une division du Duché de Varsovie, création des Français. Il combat aussi inlassablement la domination austro-hongroise sur la plus grande partie de la Galicie. Il reçoit la médaille Virtuti Militari en 1812 pour avoir accompagné les troupes napoléoniennes à la prise de Moscou. Il vit ensuite dans son domaine familial.

Il épouse en 1828 la comtesse Sophie Skarbek, née Jablonowska, dont il a un fils Jan Aleksander Fredro futur auteur de théâtre et une fille, mère du futur métropolite uniate André Szeptycki (1865-1944) dont le procès de béatification est ouvert. Il s'installe à Lemberg en 1846 et devient membre du conseil de la ville, pendant la période révolutionnaire en Galicie en 1848. Il s'exile ensuite en France, jusqu'en 1855.

Il écrit des pièces et des comédies, décrivant souvent avec humour les situations politiques de l'époque, tandis que ses personnages sont entrés dans les consciences polonaises. Il est considéré aujourd’hui comme le Molière polonais.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Les Dames et les Hussards, comédie en trois actes
  • Mari et Femme (1822)
  • Pan Geldhab (1818)
  • Pan Jowialski (1832)
  • Les Vœux d'une jeune fille (1833)
  • La Vengeance (1834)
Disponibles en français actuellement 

Notes[modifier | modifier le code]