Alberto Morillas

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Alberto Morillas
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Biographie
Naissance
Nationalité
Suisse / Espagnole
Activité
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Albert Morillas, né en 1950 à Séville, Espagne, est un maître parfumeur espagnol.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il étudie aux Beaux-Arts de Genève. Autodidacte, il entre chez Firmenich à Genève par hasard en 1970, après avoir lu un article sur le parfum[1]. Il travaille dans un département de chimie, pas de composition et étudie seul les matières premières.

En 1975, il s'installe à New York et six ans plus tard gagne un projet avec le parfum Must de Cartier, premier parfum qui lancera véritablement sa carrière[1] de parfumeur. Il enchaînera de nombreux succès, parmi lesquels : Byzance de Rochas, CK One de Calvin Klein, Pleasures d'Estée Lauder, Acqua Di Giò de Giorgio Armani, Flower by Kenzo, Miracle de Lancôme...

En 1999, il crée la marque Mizensir, une entreprise suisse de fabrication de bougies parfumées[2]. Le nom est un jeu de mots (mis en cire) évoquant l'univers de la bougie.

En 2003, il reçoit le prix François-Coty du meilleur parfumeur[3]. En 2013 à New York, il reçoit le Fifi Award pour l'ensemble de sa carrière.

En 2015, sa marque Mizensir s'enrichit d'une ligne parfumée, désormais constituée d'une quinzaine d'eaux de parfum. La marque est gérée par sa fille Véronique, à qui il a d'ailleurs dédié un parfum, Edition de Véronique.

Créations notables[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Jean-Daniel Sallin, « Grâce à Bulgari, les vacances d’été frappent déjà à notre porte… Youpi! », Tribune de Genève, (consulté le 27 janvier 2013)
  2. Claire Mabrut, « Mizensir souffle ses propres bougies », Madame Figaro, (consulté le 25 janvier 2013)
  3. a b et c Louise Prothery, « La nouvelle vie des eaux de Cologne », L'Express, (consulté le 25 janvier 2013)
  4. a b c et d De Feydeau, p. 1001.
  5. Pauline Castellani, « 1998, Acqua di Giò de Giorgio Armani », Madame Figaro, (consulté le 26 janvier 2013)
  6. Claire Mabrut, « Le plein d'Essence de Narciso Rodriguez », Madame Figaro, (consulté le 27 janvier 2013)
  7. Fabrice Léonard, « Belle d'Opium, Yves Saint Laurent », Le Point, (consulté le 27 janvier 2012)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth de Feydeau, Les Parfums : Histoire, Anthologie, Dictionnaire, Robert Laffont, , 1206 p. (ISBN 2221110072)