Albert Mamy

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Albert Mamy
Illustration.
Fonctions
Député du Tarn
(scrutin proportionnel par département)
Conseiller général du canton de Dourgne
Maire de Sorèze
Biographie
Date de naissance (80 ans)
Lieu de naissance Toulouse (Haute-Garonne)
Nationalité Française
Parti politique UDF-PR, UMP, LR
Profession Avocat

Albert Mamy, né le à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 14 Aout 1939 à Toulouse, Albert Mamy est un avocat et homme politique français, membre des Républicains et auparavant du Parti Républicain (PR) et de l'UDF puis de l'UMP. Il a occupé de nombreux postes politiques dans le département du Tarn et de la Région Occitanie. Il est maire de Sorèze et ancien député du Tarn.

Origine familiale et vie privée[modifier | modifier le code]

Albert Mamy tient son nom et son prénom de son grand-père paternel qui était sculpteur connu et marbrier à Toulouse et qui épousa Germaine Bastoul venant de Sorèze dans le Tarn. Son père, Marcel Mamy et sa mère Lucienne Suzanne eurent quatre enfants : Albert, Maurice (élu municipal à Toulouse), Michèle et Nadine. Il est marié avec Pierrette BLANQUET, professeur et a un enfant : Bénédicte.

Après avoir été scolarisé à l'école publique de Sorèze, Albert Mamy fait ses études secondaires au pensionnat Saint-Joseph de Toulouse puis à la Faculté de droit de l'Université toulousaine où il obtient après la licence un diplôme d'Études supérieures de droit civil et pénal.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il prête le serment d'avocat au barreau de Toulouse en et obtient à la fin du stage, le premier prix de la Conférence de stage, médaille d'or, prix Alexandre Fourtanier où il fait l'éloge du Bâtonnier Pigasse, homme politique tarnais. Il créé en 1972 une Société civile professionnelle avec Georges de Capella et Bernard Sirol. Membre du Conseil de l'Ordre de 1980 à 1986, il quitte ce cabinet et recréé une nouvelle Société d'avocats avec François de Firmas, Isabelle Sicard et Sylvanie Delbouys dont il reste associé après sa prise d'honorariat.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Albert Mamy débute la vie publique par le syndicalisme étudiant étant l'un des fondateurs de la FNEF (Fédération nationale des étudiants de France) en 1962. Il est proche de la F.E.N (Fédération des Etudiants Nationalistes). Après sa rencontre avec Valéry Giscard d'Estaing en 1967, il milite aux Républicains Indépendants et devient secrétaire régional des "RI" en Midi-Pyrénées sous la houlette de Roger Chinaud et d'Hubert Bassot. Élu Conseiller général du Tarn le , il entre au Bureau politique de ce parti et devient le mandataire de Valéry Giscard d'Estaing à la présidentielle de 1974. Il est élu Conseiller municipal de Sorèze en 1971. Réélu Conseiller général du canton de Dourgne en 1976, Albert Mamy devient maire de Sorèze en . Il occupe toujours cette fonction. Le , il est élu député du Tarn. Il est nommé Secrétaire général adjoint du Parti Républicain avec Jean-Pierre Raffarin et Dominique Bussereau. Il préside le Parti Républicain du Tarn de 1976 à 1995. En 1989, François Léotard le nomme Secrétaire national en charge des élus locaux. En 1993, Albert Mamy est élu Conseiller régional de Midi-Pyrénées, ensuite réélu en 1998 jusqu'en 2004. Parallèlement à ses fonctions de maire de Sorèze, il est également Premier vice-président de la Communauté de communes Lauragais-Revel-Sorèzois depuis 2001 en charge de la sécurité des affaires juridiques et du dossier "Grands sites d'Occitanie"

Travaux parlementaires[modifier | modifier le code]

En qualité de membre de la Commission des Lois, il est le rapporteur des lois Pasqua sur l'application des peines et la criminalité en 1986 puis de la loi sur les prisons et la réforme pénitentiaire en 1987. Il est également l'auteur de la loi contre l'incitation des jeunes au suicide qui va donner lieu aux articles 318-1 et 318-2 du Code Pénal remplacés aujourd'hui par les articles 223-13, 223-14 et 223-15 du nouveau Code Pénal sanctionnant l'aide active au suicide et la publicité en faveur de produits, d'objets et de méthodes préconisées comme moyen de se donner la mort. En tant que vice-président de la Commission d'enquête diligentée par l'Assemblée nationale à la suite des évènements du et la mort de l'étudiant Malik Oussekine, il mène avec Pascal Clément les débats de cette commission chargée de faire la lumière sur cette tragédie.

Activités d'élu local[modifier | modifier le code]

En qualité de Conseiller général du Tarn, il est rapporteur du projet de création du Parc naturel régional du Haut-Languedoc dont la première présidence est assurée par le député et ministre Jacques Limouzy. Maire de Sorèze, il est à l'origine de la création du Syndicat Mixte de l'Abbaye-école de Sorèze regroupant le département du Tarn, la région Occitanie et la commune de Sorèze. Ce syndicat sous la présidence du Sénateur Thierry Carcenac jusqu'en 2017 a réalisé sur le site un hôtel-restaurant, un parcours muséographique sur l'histoire de l'École royale militaire de Sorèze, le musée Dom Robert de la tapisserie du XXe siècle, les universités Pierre Fabre et l'Université régionale des Métiers d'Art. La commune de Sorèze a obtenu les labels "Cité Remarquable de France" et de "Grands Sites d'Occitanie" ainsi que celui de "Maison des Illustres" pour l'Abbaye-école. En tant que président du CCAS de Sorèze, il a créé un EHPAD de 85 lits après les travaux qui ont suivi la fusion des anciennes maisons de retraites de Saint-Vincent et de Sainte Croix.

Distinctions et décorations[modifier | modifier le code]

Chevalier de la Légion d'Honneur

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Mandat parlementaire
Mandats locaux

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]