Albert Cossery

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Albert Cossery
Naissance
Le Caire, Égypte
Décès (à 94 ans)
Paris, France
Activité principale
écrivain
Auteur
Langue d’écriture français

Œuvres principales

Mendiants et Orgueilleux
La Violence et la Dérision
Les Fainéants dans la vallée fertile
Les Couleurs de l'infamie

Albert Cossery, né au Caire en Égypte le et mort à Paris le [1], est un écrivain égyptien de langue française.

Tous ses récits se déroulent dans son Égypte natale ou dans un pays imaginaire du Proche-Orient, bien qu'il ait vécu la plus grande partie de sa vie à Paris. Surnommé le « Voltaire du Nil » pour son ironie à l'égard des puissants, il a rendu hommage aux humbles et aux inadaptés de son enfance cairote et fait l'éloge d'une forme de paresse et de simplicité très éloignées des canons de la société contemporaine occidentale.

Albert Cossery était une figure de Saint-Germain-des-Prés où il résidait dans la même chambre de l'hôtel La Louisiane depuis 1945. Il eut pour épouse la comédienne Monique Chaumette.

Biographie[modifier | modifier le code]

Albert Cossery naît le au Caire, dans le quartier de Fagallah, au sein d'une famille de petits propriétaires terriens originaire de Damiette. En 1998, il confie à Abdallah Naaman[2] : « Nous sommes des Chawâms[3] d'Égypte. Mon père est un grec orthodoxe originaire de la bourgade d'al-Qusayr, près de Homs, en Syrie. Arrivé au Caire à la fin du XIXe siècle, il a simplifié la prononciation, d'où le patronyme que la famille a adopté : Cossery ».

Comme c'est alors l'usage dans les familles aisées, il est inscrit très tôt dans une école chrétienne, le Collège des Frères de la Salle à Daher, puis, en 1926, il entre au lycée français du Caire de Bab El Louk. Dès l'âge de dix ans, passionné de littérature française, il commence à écrire romans et poèmes. À partir de 1938, au Caire, il fréquente le groupe Art et liberté fondé sous l'impulsion de Georges Henein, un collectif d'inspiration surréaliste s'affichant radicalement contre la condamnation de l'art moderne par le régime nazi. La rencontre de Henry Miller lors d'un voyage aux États-Unis aide Cossery à publier son premier ouvrage en 1941, Les Hommes oubliés de Dieu.

En 1945, il s'installe à Paris, tout d'abord à Montmartre[4] puis, quelques années plus tard, dans un hôtel de Saint-Germain-des-Prés à l'intersection de la rue de Seine et de la rue de Buci, le mythique hôtel La Louisiane[5] (chambre 58[6] puis la 77[7] depuis 2002) où l'ont précédé Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, toute le microcosme artistique et intellectuelle de l'époque ainsi que de nombreux jazzmen[8] qui y louaient des chambres au mois, voire à l'année. Il se lie d'amitié avec Albert Camus, Alberto Giacometti, Louis Guilloux, Jean Genet, Mouloudji, Juliette Gréco, Georges Moustaki, Raymond Queneau[4]...

Jusqu'à sa mort en 2008, il vit dans cette petite chambre d'où il sort chaque jour à 14h30, habillé comme un prince, costumes le plus souvent ocres, jaunes, chemises, cravates et pochette assorties. Il se promène dans les rues de son quartier de prédilection, au Flore, chez Lipp, sur la place Saint-Sulpice, au jardin du Luxembourg comme témoigne Yves Simon[9].

« Marcher, marcher, c’est une chance de pouvoir marcher et de regarder la vie. Si j’avais un appartement et si je devais penser aux draps, je serais déjà mort[9] » (Cossery ).

Souvent, l'après-midi, il se rend au Chai de l'Abbaye, célèbre brasserie de la rue de Buci, d'où il peut observer durant des heures le spectacle de la vie parisienne. Il considère l'écrivain comme « celui qui va au marché, qui regarde partout, qui ne vend rien, qui n'achète rien et s'en va en emportant tout[10] ».

« Sa silhouette mince et élégante est devenue une figure aimée et respectée de ce quartier. À 92 ans, il continue à sortir tous les jours pour prendre un café à une terrasse d’où il peut observer les passants. Il sourit, plaisante des yeux et des mains puisque, à la suite d’une opération, la parole lui est très difficile et qu’il faut lire sur ses lèvres les mots que sa gorge refuse parfois de laisser passer[11]. »

— Aliette Armel, Le Magazine littéraire, 24 juin 2008

Cossery a traversé la vie avec l'ironie et le détachement d'un dandy, laissant sept romans, un recueil de nouvelles et un autre de poésie. Tous ses récits (il n'aimait pas qu'on les appelle « romans[12] ») se déroulent dans son Égypte natale ou dans un pays imaginaire du Proche-Orient, bien qu'il ait vécu à Paris dès l'âge de trente-deux ans. Ils ont souvent pour cadre les bas-fonds du Caire, au milieu des fous, des poètes, et des mendiants, quartiers qui lui rappellent son enfance. Ses personnages – voleurs, prostituées ou balayeurs de rues à l'ironie mordante – rejettent la réalité des hommes et des tyrans[13], comme dans Mendiants et Orgueilleux :

« – Dieu est grand ! répondit le mendiant. Mais qu’importe les affaires. Il y a tant de joie dans l’existence. Tu ne connais pas l’histoire des élections ?

– Non, je ne lis jamais les journaux.

– Celle-là n’était pas dans les journaux. C’est quelqu’un qui me l’a racontée.

– Alors je t’écoute.

– Eh bien ! Cela s’est passé il y a quelque temps dans un petit village de Basse-Égypte, pendant les élections pour le maire. Quand les employés du gouvernement ouvrirent les urnes, ils s’aperçurent que la majorité des bulletins de vote portaient le nom de Barghout. Les employés du gouvernement ne connaissaient pas ce nom-là ; il n’était sur la liste d’aucun parti. Affolés, ils allèrent aux renseignements et furent sidérés d’apprendre que Barghout était le nom d’un âne très estimé pour sa sagesse dans tout le village. Presque tous les habitants avaient voté pour lui. Qu’est-ce que tu penses de cette histoire ?

Gohar respira avec allégresse ; il était ravi. « Ils sont ignorants et illettrés, pensa-t-il, pourtant ils viennent de faire la chose la plus intelligente que le monde ait connue depuis qu’il y a des élections. » Le comportement de ces paysans perdus au fond de leur village était le témoignage réconfortant sans lequel la vie deviendrait impossible. Gohar était anéanti d’admiration. La nature de sa joie était si pénétrante qu’il resta un moment épouvanté à regarder le mendiant. Un milan vint se poser sur la chaussée, à quelques pas d’eux, fureta du bec à la recherche de quelque pourriture, ne trouva rien et reprit son vol.

– Admirable ! s’exclama Gohar. Et comment se termine l’histoire ?

– Certainement il ne fut pas élu. Tu penses bien, un âne à quatre pattes ! Ce qu’ils voulaient, en haut lieu, c’était un âne à deux pattes. »

— Mendiants et Orgueilleux, p. 88, éd. Joëlle Losfeld

Cossery vise à ce que chaque phrase soit, selon ses propres termes, « la goutte d’ammoniaque qui tire les gens de leur torpeur. Elle provoquera une rupture qui sapera les fondements de cette fausse cohésion imposée par les mécanismes d’une société close, stéréotypée, qu’elle soit régie par le système capitaliste ou tout autre système économique[14] ».

« Les titres de ses livres annonçaient déjà un monde magique et tragique, avec ce mélange d'humour dans le récit d'existences de misère et de cruauté dans le jugement sur les puissants, Les Hommes oubliés de Dieu, La Maison de la mort certaine, Les Fainéants dans la vallée fertile, Mendiants et Orgueilleux, Un complot de saltimbanques, Les Couleurs de l'infamie[15]. »

— Pierre Assouline, M. Cossery a quitté son hôtel, la République des Livres (blog Le Monde), 23 juin 2008

Henry Miller dira de lui : « Parmi les écrivains vivants de ma connaissance, aucun ne décrit de manière plus poignante ni plus implacable l’existence des masses humaines englouties[14] ».

« Son dessein est avant tout de dénoncer une société falsifiée par le profit matérialiste, la vanité, la haine. Il oppose bientôt à ce modèle dominant un contre-modèle édifié par des misérables sans ambitions, des contemplatifs sans mystique, des révolutionnaires résolument pacifiques. [...] C'est qu'il fait parler la multitude, celle-là même qui ne peut être dupe de l'injustice et de l'imposture, car elle a faim et son regard est affûté[4]. »

— Jean-Claude Leroy, Outre l'écran, (blog Mediapart), 19 juin 2011

L'auteur est animé d'un amour véritable pour ses personnages souvent hauts en couleurs et s'il manie volontiers l'ironie et si la bouffonnerie des petits chefs fats et stupides est soulignée, il ne tombe jamais dans le cynisme, conférant à son style une grâce dynamique et humoristique.

À la question : « Pourquoi écrivez-vous ? », Albert Cossery répond : « Pour que quelqu'un qui vient de me lire n'aille pas travailler le lendemain ». Philosophe du dénuement et de la paresse érigés en art de vivre[16], il s'évertua toute sa vie à donner l’impression de ne rien faire : « Regardez ces mains, elles n'ont pas travaillé depuis deux mille ans » confie-t-il au Monde peu avant sa disparition en 2008[17]. « La vraie richesse, c’est de pouvoir vivre sans travailler : en France, je me sens beaucoup plus riche que les autres puisque j’ai gardé cette manière orientale d’envisager l’existence, sans travailler. [...] Ne rien faire, c’est un travail intérieur. L’oisiveté est indispensable à la réflexion. Et je suis toujours beaucoup sorti de ma chambre : pour moi, c’est essentiel de pouvoir se lever et d’aller dans la rue pour observer le spectacle du monde[11] ».

Ses amis et ses livres pourvoient à ses besoins : « Pas besoin de plus. Quand on a de quoi vivre, on ne travaille pas. Je ne possède rien. Je suis libre[18] ». Dans sa chambre de l'Hôtel La Louisiane, ni bibelots ni souvenirs : il ne possède que ses vêtements : « Pour attester ma présence sur terre, je n'ai pas besoin d'une belle voiture », ironisait-il[1].

« Je peux passer six mois sans rien écrire, à penser à une phrase; appelez ça de la paresse, si vous voulez. Pour moi, c'est de la réflexion[19] ». Méditer. Observer. Réfléchir. Prendre l'air, prendre le temps et reprendre ses phrases : « J'y retourne vingt fois, disait-il. Il faut prendre le temps. Si je n'ai rien à dire, alors je n'écris pas[18] ».

« Dans ses livres, Albert Cossery exalte la vie en Orient comme il la mène à Paris : il faut rire et jouir de l’existence, se libérer de toute forme de possession ou d’aliénation. [...] Albert Cossery est un écrivain rare : il n’a pas publié plus d’un roman par décennie. Chacun de ses livres est un joyau célébrant en français le mode de vie oriental, l’Égypte des pauvres qui cultivent, avec beaucoup d’humour, une certaine forme de sagesse, celle qu’il pratique lui-même dans le Paris de Saint-Germain-des-Prés[11]. »

— Aliette Armel, Le Magazine littéraire, 24 juin 2008

« Je me suis un peu inspiré de ma famille. Mon père ne travaillait pas[20], ouvrait l'œil à midi. Moi-même, sauf pour l'école, je ne me suis jamais levé aux aurores[18]... ». Cette vie, il l'évoque dans Les Fainéants dans la vallée fertile[21] : autobiographique, ce récit à la fois comique et tragique met en scène une famille aisée dont aucun des membres ne travaille et qui passe l'essentiel de son temps à dormir[22]. En effet, élevé dans une famille où personne ne travaille (son père est rentier et de sa mère, on sait juste qu'elle est illettrée[11],[4] ), Cossery n'a lui-même pratiquement jamais travaillé[11] : « Mon père et mon grand-père n'ont jamais travaillé. Ils n'étaient pas riches, mais les terres qu'ils possédaient nous permettaient de vivre bien. En cas de problème, ma mère vendait un bijou[19] ».

L'œuvre d'Albert Cossery a également inspiré de nombreux artistes (écrivains, chansonniers, danseurs et chorégraphes, photographes, metteurs en scènes…), ainsi que des étudiants et chercheurs (huit thèses et mémoires soutenus en France). Deux de ses romans (Les Couleurs de l'infamie et Mendiants et Orgueilleux) ont fait l'objet d'une adaptation en bande dessinée sous le pinceau de Golo. Mendiants et Orgueilleux a été adapté deux fois au cinéma, ainsi que La Violence et la Dérision.

Albert Cossery s'est éteint à l'âge de 94 ans le dimanche à Paris, dans sa chambre de l'hôtel La Louisiane où il résidait depuis plus de soixante ans. Quelques jours avant son décès, il continuait à fréquenter ses habituels Café de Flore et des Deux Magots et travaillait à Une époque de fils de chiens, un roman resté inachevé[23]. Il repose depuis le 2 juillet 2008 au cimetière du Montparnasse, dans la 13e division, non loin du philosophe Emil Cioran.

Sa devise était : « Une ligne par jour ». Parce qu'elle devait être porteuse d' « une densité qui percute et assassine à chaque nouveau mot[4] ».

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • 1931 : Les Morsures, Imprimerie G. Karouth & Cie, Le Caire, 1931, 56 pages, épuisé[24].

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

Cossery a également laissé quelques pages d'un roman inachevé, Une époque de fils de chiens, que l'on peut retrouver dans l'édition augmentée et enrichie de Mendiants et orgueilleux parue en 2013 chez Joëlle Losfeld[26],[27]. Ce texte avait déjà été publié en 2009 par Télérama[23].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Nikolai Vasil'evitch Gogol : Les Aventures de Tchitchikov ou les Âmes mortes (1959)
  • Galerie Lahumière : Exposition Gérard Tisserand (1964). Les Noces de Bagnolet

Scénarios cinématographiques[modifier | modifier le code]

Adaptations théâtrales[modifier | modifier le code]

  • Les Fainéants dans la vallée fertile : petit divertissement en 14 scènes, adaptation de Jean-Jacques Silvio Brugevin in Les Cahiers de Chabramant, no 3-4, été 1986.
  • Les affamés ne rêvent que de pain, extrait des Hommes oubliés de Dieu : coproduction Égypte/Suisse (Pro Helvetia), 2001, 75 min, adaptation en arabe dialectal ; adaptation et mise en scène : Michel Faure, présenté du 21 au 30 avril 2001 au Caire.

Adaptations cinématographiques[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Mort de l'écrivain Albert Cossery, le Voltaire du Nil, dépêche AFP, 22 août 2008
  2. Abdallah Naaman, Histoire des Orientaux de France du 1er au XXe siècle, Ellipses, Paris, 2003, p. 251-253 et 472
  3. Personnes originaires du Liban, de Syrie et de Palestine : lire Les Chawams, Al Ahram hebdo, 7-13 juillet 2010, no 826
  4. a, b, c, d et e Albert Cossery ou l'efficacité révolutionnaire, itinéraire d'un écrivain égyptien de langue française, in Revue Altermed no 3 (2010), repris ici sur Mediapart
  5. Surnommé aujourd'hui « le Chelsea Hotel de Paris », « Drôle de dame », Libération, 16 août 2010
  6. Dans l'émission Des mots de minuit du 12 avril 2000.
  7. dixit le directeur de l'hôtel
  8. L'Hôtel La Louisiane, une histoire de Saint-Germain-des-Prés, site de l'Hôtel La Louisiane, Paris
  9. a et b La mort d'Albert Cossery, plus quelques péripéties, YvesSimon.com, 22 juin 2008 / 2 juillet 2008
  10. Entretien avec Albert Cossery in revue L'Œil de Bœuf no 7 (1995)
  11. a, b, c, d et e Albert Cossery, l'Egyptien de Saint-Germain, Aliette Armel, Le Magazine littéraire, 24 juin 2008
  12. « Je suis un écrivain, pas un romancier. Je n’écris pas pour raconter des histoires mais pour dire ce que je pense. Les personnages sont là pour exprimer mes idées » (Cossery ). Albert Cossery, l'Egyptien de Saint-Germain, Aliette Armel, Le Magazine littéraire, 24 juin 2008
  13. Albert Cossery, la disparition du prince de la dérision, Stéphane Vallet, le Cercle des inquiets (blog Mediapart), 24 juin 2008
  14. a et b Albert, prince des Cossards, CQFD no 58
  15. « M. Cossery a quitté son hôtel », Pierre Assouline, la République des Livres, blog Le Monde, 23 juin 2008
  16. Décès de l'écrivain égyptien Albert Cossery, Le Nouvel Observateur, 23 juin 2008
  17. Albert Cossery, écrivain, Le Monde, 24 juin 2008
  18. a, b et c Albert Cossery : « Si je n'ai rien à dire, alors je n'écris pas », Le Monde, 12 janvier 2006
  19. a et b Albert Cossery, l'hôte de la chambre 58, Alexie Lorca, Lire,
  20. « Il n'a jamais travaillé de sa vie. Toujours sapé comme un prince, il ne lisait rien, sauf le journal. La nuit, lorsqu'il me trouvait en train de lire des romans, il me disait: « Tu vas perdre la vue ». Quand un critique littéraire a écrit un article sur mon premier recueil, il m'a dit: « Il y a des fous encore plus fous que toi et qui écrivent sur toi » (Cossery ). Dernier dandy à Paris, Libération, .
  21. Albert Cossery, dans Encyclopædia Universalis.
  22. Qui se souviendra d'Albert Cossery?, Nadia Agsous sur Le Huffington Post le 22 mai 2005.
  23. a et b Les premières pages du roman à jamais inachevé d’Albert Cossery par Martine Laval dans Télérama du 31 août 2009
  24. Texte aujourd'hui introuvable en français pour cause de non-réédition. Trois de ces poèmes ont néanmoins été republiés en 1955 dans l'anthologie de Jean Moscatelli Poètes en Égypte (éditions L'Atelier, Le Caire, 1955) et traduits en anglais par Jocelyn Spaar dans The Paris Review en 2013 (voir Teeth Marks: Three Early Poems by Albert Cossery, Anna Della Subin, The Paris Review, 3 décembre 2013).
  25. COSSERY, Albert, librairie Compagnie, Paris
  26. Cossery inédit, Olivier Cariguel, Le Magazine littéraire n°536, octobre 2013
  27. Mendiants et orgueilleux, fiche bibliographique Gallimard, 2013
  28. Lauréats du Grand Prix du roman sur le site de la Société des gens de lettres.
  29. Monsieur Albert, Cossery une vie, Frédéric Andrau, éditions de Corlevour, Clichy, 2013, p. 253.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Monsieur Albert, Cossery une vie, Frédéric Andrau, éditions de Corlevour, Clichy, 2013.
  • Cossery Albert, Leïla Bouzenada dans Dictionnaire des écrivains francophones classiques : Afrique subsaharienne, Caraïbe, Maghreb, Machrek, Océan Indien (collectif), Christiane Chaulet Achour avec la collaboration de Corinne Blanchaud, éditions H. Champion, Paris, 2010, p. 115-118, (ISBN 978-2-7453-2126-8)
  • D'un auteur l'autre, Jean-Pierre Brèthes, L'Harmattan, 2009, Le montreur d'hommes, pp. 13–23.
  • Albert Cossery, une éthique de la dérision, Raymond Espinose, Orizons (distr. L'Harmattan), Paris, 2008, (ISBN 978-2-296-07310-4).
  • Albert Cossery, philosophe, Raymond Espinose, Éditions interuniversitaires, 1997, Paris, 74 pages, épuisé.
  • L'Égypte de Cossery, photographies de Sophie Leys, éditions Joëlle Losfeld, Paris, 2001.
  • Conversation avec Albert Cossery, Michel Mitrani, éditions Joëlle Losfeld, Paris, 1995.
  • Conversation muette avec Albert Cossery, Frédéric Beigbeder, Bordel, no 3, éditions Flammarion, Paris, 2004
  • Albert Cossery, montreur d’hommes. L’œuvre en langue française d’un auteur égyptien, David L. Parris, éditions Peter Lang, Berne, Suisse, 2008, 164 pages (épuisé).
  • Dossier Albert Cossery in Les Cahiers de Chabramant no 3-4, éditions de la rue Champollion, Le Caire, 1986.

Documentaires sur Albert Cossery[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

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  • Abdallah Naaman, Histoire des Orientaux de France du 1er au XXe siècle, Ellipses, Paris, 2003, pages 251-253 et 472.
  • Nicola Hahn, Safi Khatib : Albert Cossery : beaucoup… passionnément… à la folie !, Paris : Institut du monde arabe, 2006, 426 p. Dossier documentaire qui parcourt l'ensemble de l'œuvre d'Albert Cossery, les écrits que le personnage et ses livres ont suscités, les traductions, les entretiens qu'il accorda, ainsi que les travaux et les nombreuses adaptations que cette œuvre a inspirés en France et à l'étranger. (Consultable à la Bibliothèque de l'Institut du monde arabe : cote 853.3 (620) COS).
  • Jean-Claude Leroy, Albert Cossery ou l'efficacité révolutionnaire, itinéraire d'un écrivain égyptien de langue française, in Outre l'écran (blog Mediapart), 19 juin 2011.
  • Yassin Temlali, Algérie, Chroniques ciné-littéraires de deux guerres, Alger, Barzakh, 2011.
  • Yassin Temlali, Albert Cossery, de l'usage révolutionnaire de la dérision, Babelmed (www.babelmed.net), 25 juin 2008.

Liens externes[modifier | modifier le code]