Alain de Chalvron

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Alain de Chalvron
Image illustrative de l’article Alain de Chalvron

Naissance (69 ans)
Madrid, Espagne
Nationalité Française
Profession Journaliste
Années d'activité Depuis 1989
Médias
Fonction principale Reporter
Radio France Inter, RMC
Télévision France 2

Alain Guillier de Chalvron dit par convenance Alain de Chalvron, né le à Madrid, est un journaliste et reporter français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Alain Guillier de Chalvron est le fils du diplomate, ambassadeur de France, Bernard Guillier de Chalvron et de Solange Massias[1],[2]. Il est le frère de Jean-Guy Guillier de Chalvron (1948-)[3],[4], haut fonctionnaire, inspecteur général de l'Administration, et ancien rapporteur de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques[5].

Il est le père de la chanteuse Lili (Aurélie de Chalvron) et du reporter Marc de Chalvron[6], reporter pour France 2[7], ancien correspondant à Jérusalem pour France 24 et en 2010 correspondant pour I-Télé.

Formation[modifier | modifier le code]

Alain de Chalvron est un ancien élève de l'Institut d'études politiques de Paris et diplômé d'études supérieures en droit[8].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il commence sa carrière au Caire où il apprend l'arabe. Puis dans les années 1980, il est correspondant à Beyrouth pour la chaîne de radio France Inter[8] : il est alors au cœur de la guerre civile libanaise, c'est ici[Où ?] que naît son livre Le Piège de Beyrouth en 1982. Il dirige ensuite la rédaction de RFI durant quatre ans alors qu'il n'a que 31 ans. Il est ensuite expatrié à Washington D.C.[8].

En 1989, il est nommé directeur de la rédaction de RMC puis prend en charge celle de France 2 en 1991. En 1994, il est nommé correspondant à Rome[8].

De 2003 à 2010[9], il dirige le bureau de France 2 à Washington D.C.. Il est correspondant pour TV5 Monde : il couvre les élections de George H.W. Bush, de George W. Bush, celle de Barack Obama, et les obsèques de Michael Jackson.

Il couvre plusieurs événements exceptionnels : la mort de l'ambassadeur de France au Liban, Louis Delamare (tentative d'enlèvement qui tourne au drame), l'histoire tragique des enfants Oufkir ou encore l'Affaire Habache. Sur France Inter, il crée le dialogue entre les deux frères ennemis du Liban : Gemayel[Lequel ?] et Joumblatt[Lequel ?] et sur France 2, le jour des accords d'Oslo, il réunit Yasser Arafat et Shimon Peres autour de François Mitterrand.

Bien qu'ayant rencontré de nombreuses personnalités, dont les présidents de la République française, il reste marqué par sa rencontre en 1999 à l'occasion du voyage du pape Jean-Paul II en Inde, avec le Père Ceyrac, simple prêtre jésuite à Madras dont il dit qu'il « mériterait, un jour, d'être canonisé. »[10].

En , il quitte sa fonction occupée durant sept ans, de chef du bureau de France 2 à Washington D.C pour être nommé en , à Pékin[11], avec autorité[Quoi ?] sur tout l'Extrême-Orient.

Il couvre les actualités dramatiques du Japon après le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars 2011 et plus particulièrement la menace de la radioactivité après que ledit tsunami a endommagé la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

En , il quitte son poste en Asie pour intégrer la rédaction nationale et participer à la nouvelle chaîne d'information.

A la demande de Delphine Ernotte et de Michel Field, il est jusqu'en chargé de la mission d'audit sur les dysfonctionnements des rédactions de France 2 et France 3.

Publications[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Who's Who in France, édition 1979-1980, p. 754.
  2. Didier Epelbaum, « Itinéraire de Bernard de Chalvron, diplomate et chargé de mission à Vichy. Un anti-Papon. », sur le site du quotidien Libération, (consulté en 19 septembre 201').
  3. Cyril Lacarrière, « France Télévision L'élysée Manoeuvre avant 2017 (article complet réservé aux abonnés) », sur L'opinion,  : « Il est aussi « très ami », selon ses termes, avec le haut fonctionnaire Jean-Guy Guillier de Chalvron, frère d'Alain Chalvron, « que je, n'ai, lui, rencontré que trois ou quatre fois », se défend Robert Zarader. Suffisant toutefois pour laisser s'immiscer l'idée d'une reprise en main politique ».
  4. Who's Who in France, édition 2013, p. 500.
  5. « Comptes de campagne : démission du rapporteur ayant contrôlé les dépenses de Mélenchon à la présidentielle », sur Le Monde.fr.
  6. Emmanuel Matt, « Alain de Chalvron, envoyé spécial de France2 au Japon », sur le site mediaunautreregard.com, (consulté en 19 septembre 201').
  7. Envoyé spécial à Donetsk (Ukraine) - Journal de 20h du 15 avril 2013.
  8. a b c et d « Alain de Chalvron », sur le site de la chaîne de radio France Inter (consulté en 19 septembre 201').
  9. Le 12 mai 2010, David Pujadas annonce, après un reportage d'Alain de Chalvron sur le peuple amérindien francophone des Houmas, que ce reportage était le dernier du journaliste en tant que correspondant de France 2 à Washington D.C.
  10. « 20 heures le journal : [émission du 7 novembre 1999] » [vidéo], sur ina.fr (consulté le 19 septembre 2014).
  11. « Alain de Chalvron s'installe en Chine », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté en 19 septembre 201').